Just Cause sur Xbox 360, le test de Clem

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Clem
6
Clem X360

Just Cause

Parler de Just Cause revient à manger des pâtes aux œufs. C’est simple, efficace, mais ça reste parfois sur l’estomac. Voilà, après une transition digne de Lionel Jospin, je m’en vais vous tester Just Cause en long en large et en travers (de porcs).

 

Rico Rodriguezzzzz (père, et fils).

C’est le nom du héros, pas moi qui l’invente (j’ai plus d’imagination que ça quand même…). Notre bon Rico est donc un Agent d’une quelconque organisation visant à aider les guérillas un peu partout dans le monde. Et ce coup-ci c’est à San Esperanto que ça se passe. Hum, niveau scénario on repasseras, c’est pas la giga originalité, voyez plutôt : Rico donc, accompagné d’un collègue petit gros et d’une blonde à forte poitrine (qui ne branlent strictement rien dans l’histoire mis à part donner les infos et dire ce qu’il faut faire), devras renverser le gouvernement local et foutre la tôle au clan Mafieux du coin, les Montanos. A ce titre, on se retrouve avec deux jauges de recherche, une pour les flics, l’autre pour les Montanos. C’est génial hein, on se croirait dans un film de Uwe Boll tellement c’est palpitant. Heureusement, l’ambiance de l’île en générale et de certaine musique (notamment les musiques des Planques qui font parfois penser à des musiques d’Ennio Morriconne) nous font oublier ces quelques errements scénaristique. Mais je vous en réparlerais plus tard. Quand aux cinématiques…eh bien elles sont indignes d’une PSOne (dernière année quand même), c’est vous dire le niveau.


Hé mec, elle est ou ma caisse ?

Bah ouais, avant d’être un jeu, Just Cause est avant tout un GTA-Like…euh, à moins que ce soir l’inverse, faut voir. Enfin bref, qui dit GTA-Like dit forcément…Bagnole, tuture, titine, caisse, tire, voiture et j’en passe. Et alors là, dans Just Cause on est…moyennement servis, voir très moyennement servis. Les voitures sont certes nombreuses, mais pas autant que dans un GTA San Andreas, par exemple. Et puis il faut le reconnaître, elles sont la plupart du temps vraiment moche. Couleurs fades et modélisations hasardeuses, on a connus nettement mieux dans le passé. Enfin passons, tant que la conduite est irréprochables nous ne nous en plaindrons pas. Seul problème, la conduite n’est pas irréprochable... Pas irréprochable, mais pas catastrophique non plus, malgré quelques difficultés pour effecteur un virage sur certain bolide, la jouabilité Automobile de Just Cause s’en sort relativement bien, voir plutôt bien. Mais il n’y a pas que des tutures dans Just Cause, loin de là ! Les sacro-saintes deux roues sont également de la partie. Bon c’est vrai qu’on tombe plus souvent sur des Vespa que sur des 500 CC, mais au moins elles sont présentes et ça c’est bien pour la diversité, si si. Bon, c’est pas tout ça mais au rythme ou j’énumère les moyens de locomotions présent dans Just Cause, on en est encore à la Saint Glinglin. Outre les voitures et les deux roues, nous avons donc droit également aux Hélicos, Avions (et même des Jets, trop la classe) et bien sûr bateaux en tout genre (petit bateau de pêche, hors-bord über sophistiqué et tout le tintouin). Petit point non négligeable, vous pourrez vous faire livrer l’un des 4 véhicule de l’Agence (à condition de l’avoir débloqué et de ne pas être recherché) là ou vous vous trouverez ainsi que demander une évacuation pour une planque débloquée ou pour la prochaine mission. Sympathique pour ceux qui ont la flemme de marcher. Bref, pour parcourir les 1024 Km² de l’île, vous aurez largement de quoi faire.

 

Au nord, c’était l’Horizon

Justement parlons en de ces 1024 Km². Je dirais même que c’est là le principal atout de ce titre. En effet 1024 Km² ça correspond environ à (selon mes propres estimations) 3 fois GTA San Andreas. Autant dire que le terrain de jeu est tout simplement énorme. Mais pas seulement énorme, il est aussi très beau, sauf les villes qui font plus penser à du Driver premier du nom (en exagérant bien)qu’a du Sim City 4. Et comme décor, nous avons droit à une île (plus ou moins) paradisiaque. Enfin bon, personnellement je la qualifierais plutôt de Jungle Cubaine leur île Paradisiaque. En tout cas, les arbres sont là, ils sont beau, verts et lumineux, la végétation en elle même est luxuriante et les effets de lumière, d’ombre et d’éclairage sont particulièrement réussi. Se balader en parachute et regarder tout cela d’en haut est vraiment très plaisant. Surtout avec la petite musique calme et mélancolique qui accompagne ces phases en parachutes, à condition d’être en haute altitude. Vraiment impressionnant d’ailleurs, de voir jusqu'à quelle altitude on peut monter, si je pouvais faire mes propres photos je vous montrerais bien mais va falloir que je me contente de celle que je trouverais sur Da Web, snif. De plus, l’alternance Jour/Nuit est des plus réussies. Assisté au lever de soleil sur le plus haut sommet de San Esperito n’as pas de prix. A noté que les changement de climat sont à l’ordre du jour, pluie et orage seulement. Bah ouais, fallait pas vous attendre à voir neiger sur une île paradisiaque. En tout cas niveau ambiance, Just Cause assure grave. Grâce à tout ces petits éléments ma foi fort réaliste (notamment les bruitages de la nature et autre bruits d’arthropode et d’insecte en tout genre),  Just Cause parvient à nous enchanter de par son ambiance, visiblement très soignée par les développeurs qui ont tout misés la dessus et sur la taille de l’île. Parce que s’ils comptaient se servir des missions proposées par ce titre pour vendre le plus de Just Cause possible, c’est foiré.

 

Da King of the transition

Eh bien non, ce n’est plus Lionel Jospin ce coup-ci, c’est moi. Je finis mon précédent paragraphe en parlant des missions, et j’attaque celui-ci en parlant des missions. C’est la classe internationale ou je m’y connais pas. En tout cas mon professeur d’Histoire Géographie m’as bien éduqué, c’est déjà ça. Allez, terminé le 3615 My Life, passons donc à ces fameuses missions ! Tout d’abord sachez qu’il y a les missions dîtes principales, celles qui concerne bien évidemment le scénario (même s’il est bancal, c’est comme ça) de Just Cause. Rien d’ahurissants la dedans, à la manière d’un GTA il suffiras d’aller d’un point A à un point B, de buter quelques méchants et de détruire quelques trucs par-ci par-là pour boucler la mission. Le problème c’est que ces missions se répètent assez souvent. Difficile me direz vous de se renouveler dans ce genre de jeu. Quoiqu’il en soit, les missions sont bouclées assez rapidement. Vous buterez bien de temps en temps sur une ou deux missions, dûes entre autres à une jouabilité qui peut vous jouer parfois jouer des tours, mais surtout à cause de cette connerie d’intelligence artificielles de mes deux…Rarement dans l’histoire des GTA-Like les ennemis n’auront été si peu dangereux…ou terriblement mortel ! Pas de bol, quand on meurt, on comprends pas bien pourquoi. Des trucs explosent sans qu’on sache trop d’ou ça vient exactement. A l’inverse, on peut se balader avec un taux de recherche de 5/5 pour les deux jauges, avec hélicoptères de police qui vous canardent et autres camions de SWAT qui viennent vous foutre la pression…sans que ni l’un ni l’autre ne réussissent à vous toucher ! Déconcertant. Entre deux missions principales, vous aurez l’occasion et même le devoir de libérer les villes et villages de l’oppression gouvernementale et du joug des Montano. Ces petites missions qui consiste à buter tout ce qui gêne le passage dans la ville en question, sont bien sympathique, rompant avec le train-train des missions principales et offrant une fois finis un accès à des missions secondaires. Ces missions secondaires parlons en, elles sont lamentable ! Ou presque. Encore plus banal et affligeantes que les missions principales, il suffiras pour celle ci de livrer un paquet ou d’aller prendre quelque chose à quelqu’un (donc d’aller à un endroit, descendre de la bagnole et remonter dedans après avoir appuyer sur « A » devant le mec censé intéragir avec vous) et d’aller à un autre endroit. C’est tout ! C’est peu, mais ça fait toujours du contenu. Et grâce aux Gscores, on a envie de toutes les faires pour pouvoir se la péter royalement et rendre tout le monde vert de jalousie sur le Xbox Live (dont Just Cause est exempté, pas de coopération ou autres joyeusetés multijoueurs ici).

 

 

Si vous aimez les GTA-Like pur et dur, peut-être n’aimerez vous pas Just Cause. De par son énormité, Just Cause peut lasser. Mais aussi passionner, l’ambiance « Jungle » étant vraiment bien retranscrite, c’est véritablement sympa de se rincer l’œil sur San Esperito. Reste des missions peu prenantes et souvent répétitive, une jouabilités sympa mais sans plus et un design des personnages tout simplement moche, Just Cause reste un petit jeu sympa en occaz’, histoire d’attendre sereinement le prochain Killer App.

 

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