Dishonored sur PC, le test de OthMane

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OthMane
10
OthMane PC

Test/Review : Dishonored

Édité par Bethesda et développé par Arkane Studios, Dishonored est une nouvelle licence qui a suscité aussi bien l’intérêt des journalistes que celle des joueurs. Mais que vaut-elle vraiment ?

Dans ce Dishonored le mot maître est le choix. Partout, n’importe quand. Car c’est vous qui choisissez la façon dont vous voulez aborder le jeu, furtif ou bourrin. Vous avez même la possibilité de finir le jeu sans même tuer une seule personne, et ce n’est pas plus mal compte-tenu de la banalisation de la violence dans les derniers jeux vidéo.

Dishonored ne fait pas partie de ces jeux linéaires, vos choix auront un réel impact sur le déroulement de l’histoire, tuer tel personne peut avoir un réel impact sur la suite. Les développeurs d’Arkane Studios, se sont aussi attachés à créer un univers d’une cohérence sans faille. Inspiré de l’Angleterre victorienne de la fin du XIXème siècle, elle se base sur un univers Steam Punk (c’est à dire, un peu de technologie et de la magie dans un univers semi-moyenâgeux).

La ville de Dunwall où se déroule la majorité de l’aventure est en ruine, ravagée par la peste. Corvo, le personnage que vous incarnez, tente de trouver le remède à ce fléau. Accusé à tort du meurtre de l’impératrice, il ne sera sauvé que par quelques misérables voulant la mort du régent.

L’univers se situe à mi-chemin entre Deux Ex et Bioshock (seuls les « vrais » comprendront mes allusions). Une des trouvailles des développeurs est leur capacité à mêler l’esthétique et le gameplay au point de faire disparaître cette frontière jusque là très floue. Parmi les grandes améliorations qu’apporte donc ce jeu, les déplacement du personnage principale. Il pourra notamment se téléporter sur une courte distance ou même sauter un peu à la manière de ce que font d’ores et déjà les héros d’Assassin’s Creed.

Dishonored est avant tout un jeu d’infiltration en vue subjective, il n’y a donc aucuns gardes à éviter ni aucuns ennemis de tous genres. Si vous avez décidé de faire le jeu sans tuer, il vous faudra beaucoup de temps pour analyser la situation et trouver la meilleure échappatoire possible. Si au contraire vous avez décidé de foncer tête baissé vers les gardes, vous aurez à votre disposition nombre d’atouts tel que l’assassinat ou de la collecte d’informations.

Arrêter le temps, prendre possession d’un animal (rat ou poisson) ou encore voir à travers les murs feront partie des pouvoirs utilisables par le joueur. Vous pourrez aussi compter sur quelques armes en cas d’escarmouches, le pistolet efficace mais très bruyant (à proscrire si vous voulez éviter de vous faire repérer), l’arbalète, silencieuse et diablement précise… La lame que vous aurez toujours à la main vous aidera à parer les attaques au corps, mais aussi à assassiner quelqu’un par derrière.

La possibilité de combiner beaucoup de types de gameplays assure une certaine tonicité au jeu. Ayant testé le jeu avec une manette ainsi qu’avec le couple clavier/souris, je peux vous assurer que ce dernier est bien plus efficace et rapide et vous permet d’enchaîner les mouvements bien plus rapidement qu’avec n’importe quel joypad.

À noter que la durée de vie du jeu varie généralement de 10 à plus de 20 heures en fonction de votre manière d’appréhender le jeu. Ce qui est tout à fait honnête compte-tenu de la durée de vie actuelle des jeux qui est en moyenne de 6 à 7 heures. D’autant plus que le titre bénéficie d’un très grand replay value.

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