Doom (original) sur PC, le test de Duke Testem

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Duke Testem
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Duke Testem PC

Doom… Doom ! Oh Doom !!!

Doom… Doom ! Oh Doom !!!

Excusez moi mais j’ai un orgasme à chaque fois que je pense ou parle de ce jeu. Tous les « vieux » gamers connaissent ce titre d’Id Software qui a révolutionné le jeu vidéo en 1993. En effet, bien qu’il ne soit pas le premier FPS de l’histoire, il en est le précurseur avec le tout aussi mythique Wolfenstein 3D. Et ça, c’est pas rien.

« What the hell is that ? »

À l’origine, Doom devait être doté d’un scénario complexe mais celui-ci fut abandonné pour une histoire simple décrite uniquement dans le manuel du jeu. Endurci au combat et entraîné à l’action, vous êtes un des plus durs Space Marines que la Terre ait jamais porté. Vous êtes forcé de travailler sur Mars avec un complexe militaro-industriel, Union Aerospace Corporation, qui traite des déchets radioactifs. Mais tout ceci n’est qu’une couverture. En réalité, l’armée utilise ce lieu pour mener des expériences sur les voyage interdimensionnels entre la planète et ses deux lunes : Phobos et Deimos. Malheureusement, les démons de l’enfer profitent de l’instabilité des portes spatiales pour entrer dans notre monde. Vous et votre équipe êtes envoyés sur Phobos. Tandis que vous sécurisez le périmètre, vos camarades pénètrent dans la base. Des coups de feu retentissent. Des cris se font entendre. Puis plus rien. Le silence. Seul, vous décidez d’entrer à votre tour dans le bâtiment…

« Ceci est une révolution. »

Étant le précurseur du genre, Doom est un FPS au gameplay plutôt simpliste. Impossible de sauter ou de se baisser, tout ce que le joueur a à faire est d’avancer d’un point A à un point B tout en éliminant tous les monstres qui se dresseront sur son passage et en découvrant tous les passages secrets des niveaux. En effet, ces derniers sont de vrais labyrinthes où la moindre zone d’ombre, le moindre recoin ou encore la moindre salle abritent des créatures plus féroces les unes que les autres. Celles-ci vous attendent en silence, guidées par vos bruits de pas et vos coups de feu. Parfois, elles poussent des hurlements vous permettant ainsi de les « repérer ». Parfois, elles attaquent par surprise sans émettre un seul bruit. Vous verrez juste une boule de feu partir en direction de votre gueule ou une sorte de taureau vous éventrer à coups de cornes. De plus, elles sont aidés par une de vos pires ennemies : l’architecture des lieux. Vous traverserez un couloir, prêt à dégommer du monstre à l’aide de votre fusil mais vous ne rencontrerez aucun démon. Heureux, vous vous direz : « Chouette alors, il n’y a aucun danger ! ». Vous activerez alors l’interrupteur situé dans la salle au bout de ce même couloir et vous ferez demi tour. Et là, surpris, vous verrez une demi-douzaine de créatures démoniaques vous assaillir. Une fois tués, vous avancerez prudemment mais satisfait d’avoir survécu à cette attaque. Vous apercevrez rapidement qu’une partie d’un des murs du couloir a disparu. Heureusement, une multitude d’armes (les poings, le pistolet, le fusil, la mitrailleuse lourde, le lance roquette, la tronçonneuse, le fusil à plasma et le BFG 9000 alias l’arme ultime) et votre esprit tactique vous permettront d’exterminer ces monstres. Dans Doom, les ennemis peuvent se tirer dessus. Si vous arrivez à les aligner, il n’est pas rare que ceux de derrière touchent ceux de devant en essayant de vous tuer. Ces derniers, sûrement agacés, se retourneront contre leur allié. Vous n’aurez alors plus qu’à assister au spectacle mais n’oubliez pas d’éliminer les survivants. Cette technique est particulièrement utilisée dans les modes de difficulté les plus élevés, les démons étant bien plus nombreux. Tellement nombreux qu’ils sont presque omniprésents dans les différents niveaux. Avis aux hardcore gamers, le mode Nightmare est tout simplement infaisable. À noter qu’il est également un des précurseurs du multijoueur online.

« At Doom’s Gate »

Mais ce qui fait la force de Doom, c’est avant tout son ambiance macabre inspirée de la science-fiction. Vous n’êtes pas le bienvenu et ce premier opus de la série ne se prive pas de vous le dire. Selon le niveau, l’incroyable bande son appuie à merveille ce côté oppressant ou l’action frénétique. L’atmosphère unique offre au titre d’Id Software une chose que la plupart des FPS d’aujourd’hui n’ont pas mais qui est pourtant un des éléments les plus importants si ce n’est le plus important dans le jeu vidéo : une âme.

« Une réalisation encore jamais vue à l’époque. »

Ce qui est impressionnant avec Doom, c’est qu’il arrive à révolutionner tous les aspects de notre art préféré. Une telle 3D n’avait encore été jamais vue en 1993. En effet, contrairement à Wolfenstein, le sol et le plafond sont texturés et la notion d’étages est établie avec les escaliers et les ascenseurs. Les graphismes, quant à eux, ont mal vieilli. C’est pixelisé de partout notamment lorsque vous vous approchez des murs ou des ennemis et les textures bavent énormément. Mais ce précurseur du FPS a un certain charme. Est-ce le même phénomène présent également dans la série The King of Fighters ? (la pixellisation est un élément à part entière du jeu) Ou est-ce seulement de la nostalgie ?

Doom représente à mes yeux ce qui se fait de mieux en matière de FPS. Aucun jeu ne le bat et aucun jeu ne le battra. Immortel, ce hit d’Id Software est et restera à jamais un des meilleurs jeux de l’histoire. Doom… Doom ! Oh Doom !!!

(*Zut, j’ai sali mon pantalon…*)

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