The Elder Scrolls V : Skyrim sur PlayStation 3, le test de Gariel

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Gariel
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Gariel PS3

Skyrim : « … Tu vois cette montagne là-bas … ? »

Raaaah, je suis dégouté. Je n’arrive plus à y jouer. A peine 75h de jeu. Skyrim, la STAR de l’année 2011. Et je vous dis ça, ça fait déjà deux mois que je n’y ai plus touché.

Et je n’en ai même pas fait le tiers ! Mais aujourd’hui, la perspective d’y rejouer me donne l’impression d’aller me perdre en plein milieu de la Mongolie. L’impression qu’un PNJ relooké en Didier Bourdon va me demander « … Tu vois cette montagne là-bas … ? Vas donc voir la bas si j’y suis ! »
« …Et ils y allèrent… »

 

 

A l’époque, la mode était de s’étonner de son immense succès. Ça me faisait hurler.
Je me souviens m’être dit : « ca y est, ils ne comprennent plus le jeu vidéo ». Skyrim m’apparaissait tellement fantastique ! Imaginez que j’ai posé 2 semaines de congés pour m’y consacrer totalement… Et ce fut grandiose, magistral, prodigieux ! Je n’ai même pas assez de superlatif en stock.
Une vraie ambiance Viking, la sensation d’être projeté dans le film « le 13e guerrier », une immersion totale. Une mythologie. Un autre monde. Une autre vie, pour nous qui nous cherchions justement de l’épique, nous qui voulions du guerrier.
Et qu’est ce qu’on entend : « Pourtant c’est pas très beau, les personnages bougent pas bien et le scénario est pas folichon. »   MAIS RANAFOUT !!!

  Ahlala ! Lorsque le dragon hurle à nos oreilles la première fois, lorsqu’on lève nos yeux virtuels et qu’on le voit foncer sur nous, ON KIFFE SA RACE. « Oh merde ! Qu’est ce que je fais ?! ». Et la bataille qui s’engage alors.  A distance ? A l’espadon ? Je lui envoie des sorts ? Non …je me caaaaaasse !!! ‘tain, il me suit ce con ! Allez, je fonce dans le tas, yaaah !
Dix minutes de pur gameplay dans une ambiance phénoménale. Dix minutes de tension, de stratégie, de bourrinage. Alors oui, ca n’est vraiment pas parfait, c’est clair. Mais quel kiiiffe !

 

 

 Alors on peut se poser la question : c’est quoi l’ambiance ? Est-ce réellement indescriptible ? Pourquoi râle-t-on si souvent sur des jeux dont cette « ambiance » déçoit tout de suite. Pourquoi est ce l’aspect qu’on remarque d’abord, avant toute chose ?
Ce qu’on peut dire pour Skyrim, c’est que l’enrobage graphique, purement technique, n’est pas sa qualité première, mais qu’elle est suffisamment élevée par rapport aux standards actuels. Elle permet de garder l’attention des joueurs de fin 2011.
Sa musique aide beaucoup, mais c’est le design général qui fait tout. L’ « esthétique » comme on dit à Venon-les-Cuiseaux. Tout cela crée l’ambiance.

  Cette ambiance déjà fantastique est renforcée par des histoires. Des centaines de petites quêtes bien ficelées où vous vous bourrez d’abord dans un bar, tombez inconscient et vous réveillez à l’autre bout de la carte. Vous apprendrez ensuite qu’un démon vous a soulé et dépossédé de vos biens. Bon courage pour régler cette affaire.
Mais il y a ensuite d’autres aventures, bien plus longues. Celles qui vous amènent à la tête des différentes guildes sont mémorables. A mon humble avis, leur scénario pourraient justifier le développement d’un seul très bon jeu ! Celle de la guilde des voleurs m’a vraiment, vraiment passionné par exemple. Et elle seule m’a pris pas loin de 15 heures de jeu !

  Skyrim est un jeu fantastique. Mais je ne peux plus y jouer.

 

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