The Elder Scrolls V : Skyrim sur Xbox 360, le test de Fav'

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Dormir? C'est pour les faibles!

"Skyrim chapitre 1: Exécution


Une carriole m'emmène vers Helgen... Paraîtrait que j'ai fait quelque chose de mal... Si peu de souvenirs. 
A côté de moi, Ulfric Sombrage, qui a mis un terme au long règne du Haut-Roi de l'Empire.
Ralof, en face de moi, l'accompagne. Il est un Sombrage, un genre de "résistant" à la suprématie de l'Empire.

On arrive. Un voleur quelconque se fait descendre. Je suis appelé devant une femme, une impériale... Apparemment, je suis juste un clandestin, mais elle veut m'éxécuter. Bon, soit, je me présente: Grudu, Orque mâle, visage "commun" (pour un Orque du moins.). 

Un par un, nous sommes appelés au billot, je suis le deuxième sur la liste. Mon aventure en Bordeciel aura été très courte... Ouf! Un dragon sème la pagaille à Helgen, j'ai le temps de me carapater.


Chapitre 2: La griffe d'Or 


J'ai suivi Ralof, le Sombrage, pour m'échapper. Je vais donc rencontrer sa soeur, Gerdur, à Rivebois, qui saura m'aider à démarrer une nouvelle vie dans ce royaume.
Sur la route de Rivebois, je rencontre deux lapins, et un cerf, deux quoi me sustenter pendant les longues heures de marche qui m'attendent.

Arrivé à destination, je me dirige en premier lieu vers la forge, où j'apprends tous les rudiments du métier. Je vais ensuite au marché de Rivebois, où le tenancier de l'échoppe me propose un travail honnête: retrouver une griffe dorée volée par des bandits.  

Je me dirige donc vers le Tertre des Chutes Tourmentées, en éliminant quelques faibles canailles sur ma route.

Me voilà dans le Tertre, je me dirige lentement mais sûrement vers mon objectif, qui pourrait me rapporter son pesant d'or. Mais des draugrs, des morts réincarnés, m'attaquent de façon désorganisée, rien de dangereux, avec mes haches de fer que je manie tant bien que mal.

Première énigme que ce labyrinthe: un levier qui, si l'on aligne les bons motifs sur le mur, d'après ceux qui sont sur un promontoire, permet de lever une grille et de poursuivre sa route: un concept que n'avait pas compris l'idiot bandit qui me précédait... Pauvre homme, je ferai honneur à ton or!

 Continuons. J'arrive dans une sorte de nid... Apparemment vide, mais... Quelque chose descend du mur! Une girvepeire, et géante en plus! Je vais avoir du mal à m'en défaire, en plus, cette saleté me jette du venin! Enfin, après un combat assez épique, je m'en débarrasse, et que vois-je au fond de ce nid? Un Dunmer, pris dans une toile, et miracle! c'est celui qui a volé la Griffe! Je décide, malgré ses supplications, de le tuer, pour ne pas m'embarrasser de paroles inutiles. Après l'avoir occis, je récupère l'artefact convoité et poursuis ma route, la galerie semblant se poursuivre.

 

(ELLIPSE)


J'arrive dans l'antichambre du Tertre. Sur le mur du fond, un symbole brillant, en une langue que je ne connais pas, je vais aller voir ce que c'est. Mais... Ma vue se brouille, en même temps que je sens une nouvelle force grandir en moi!

Pas le temps de se réjouir, ou de s'interroger, un draugr plus féroce que les autres se jette sur moi en me lançant des cris qui me déstabilisent. J'arrive malgré tout à le descendre, et je récupère son équipement (un espadon magique, ça peut se monnayer à bon prix!). Ayant tout ce que je voulais, je retourne vers la sortie (alors que derrière moi se trouvait un passage secret...) et termine ma mission." 

 

 

Ainsi s'est déroulée ma première heure de jeu dans la région appelée Bordeciel, ou Skyrim dans la langue de Shakespeare. Il s'en est écoulé de nombreuses depuis, mais mon arrivée dans ce monde m'a marqué à jamais. Ces paysages magiques, à perte de vue, où l'on peut tout explorer, tout faire, tout expérimenter...  Depuis Morrowind, je n'avais plus ressenti cette sensation de liberté totale.
Le monde, "Tolkienesque" s'il en est, permet une immersion quasi-immédiate dans l'histoire de ce jeu, qui redonne à la saga des Elder Scrolls sa gloire d'avant Oblivion (qui est un bon jeu, je ne le nie pas). Quel plaisir de bourriner des dragons, quelle jouissance, quand, après un combat acharné, on arrive à occire un géant et son pote mammouth... Et quel sensation du devoir accompli quand on arrive à venger nos Compagnons morts au combat!

Ce jeu est loin d'être parfait, des bugs en pagaille (sur la 360 du moins), une interface foirée, peu intuitive... Mais le gameplay Bethesda est là, et nous, on aime ça!
48 heures que je ne dors pas, que je ne me nourris que de venaison crue et de pattes de lapin cuites... La vie est dure en Bordeciel!

Je me joins à tous ceux qui adulent ce jeu, et j'ajoute même que Skyrim, au même titre que la saga God of War a redoré le beat-em-all, rend au RPG son but originel, immerger le joueur dans une histoire profonde, intéressante, qu'on ne se lasse pas de découvrir au fil des heures, et des livres découverts. Certainement un des meilleurs jeux de la décennie passée.  Ce qui me chagrine dans ce jeu, c'est que dans deux semaines, quand j'aurai passé 350 heures dessus, et que j'en aurai enfin fait le tour, les autres jeux me parraîtront bien fades.

Merci de votre lecture! 

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