Outland sur PlayStation 3, le test de J3r3my

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J3r3my
10
J3r3my PS3

Come back 2d platform

Tout d’abords, je ne me risquerais pas à expliquer l’histoire du jeu parceque je n’ai pas tout compris et je dois avouer que je ne m’y suis pas tellement intéressé car je ne l’ai pas trouvé passionnante. L’intérêt d'outland, pour moi, n’est pas l’histoire mais le gameplay.

Vous incarnez un jeune homme dépourvu de toutes compétences physiques et magiques à part la possibilité de sauter et frapper. Un petit tutoriel permet de se familiariser avec les commandes de bases et on s’aperçoit rapidement que le héro réponds au doigt et à l’œil. On passe les premiers niveaux sans difficulté en enchainant les sauts et les quelques ennemis présents sur notre route mais vraiment rien d’insurmontable. D’ailleurs mon sentiment à ce moment du jeu était mitigé parcequ’il paraissait facile même si plusieurs zones étaient encore inaccessibles. Et là, on touche le cœur du jeu. Plus on avance, plus on débloque de capacités pour notre héros afin de pouvoir accéder à toutes les zones non explorées (à la manière d’un castlevania). Une capacité en particulier fait passer le jeu dans une autre dimension : la possibilité de switcher entre la couleur bleu et rouge. Une fois que vous aurez cette capacité, attendez-vous à des niveaux absolument magnifiques et vertigineux. Il y aura des ennemis en rouge que vous pourrez seulement tuer en étant en bleu mais par contre vous serez vulnérable aux coups alors que si vous restez en rouge, vous ne pourrez pas tuer cet ennemi mais il ne vous touchera pas. Absolument génial parceque par-dessus cette subtilité, viennent ce greffé des projectiles (en rouge et en bleu) qui sont lancés un peu partout sur le niveau et qui vous obligent à passer d’une couleur à l’autre pendant un combat, un saut, une chute, une course... Certains niveaux se transforment en véritable œuvre d’art avec tous ces projectiles qui peuvent former toute sorte de formes géométrique. Tout ceci est magnifié par un level design parfait et un gameplay qui ne souffre d’aucune approximation. Chaque plateforme, ennemis et autres pièges sont placés pour vous tenir toujours sous pression et si vous voulez récupérer tous les secrets du jeu (casques d’or et vases), il vous faudra au moins une bonne dizaine d’heures de jeu pour en venir à bout. Et je finirais la partie gameplay en parlant des boss gigantesques par rapport à la taille ridicule du héros et la manière d’en venir à bout est toujours très intelligente.

Je conclurais ce petit test par l’aspect technique. Le jeu ce joue sur un plan en 2D en noir sur un fond toujours en mouvement et doté d’un panel de couleurs bluffant. Quand je parle de plan 2D en noir, je veux dire que votre personnage est en noir ainsi que les ennemis et le chemin sur lequel vous évolué. Seuls les couleurs rouge et bleu viennent colorer un peu le premier plan. Par contre, pour les paysages en fonds, les développeurs se sont fait plaisir en utilisant toute sorte de teinte de couleurs pour sublimé chaque paysages parcourus (forêt, monts enneigés et j’en passe).

Ce jeu est rentré dans mon top 5 des jeux indépendants parcequ’il est original (même si la capacité de switcher entre le bleu et le rouge n’est pas nouvelle), doté d’un gameplay précis, d’un level design toujours surprenant et d’un esthétique jamais vu dans les jeux actuels.

 A faire pour tous joueurs attirés par le genre plateforme. 

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