BioShock Infinite sur PlayStation 3, le test de -Ash-

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-Ash-
7
-Ash- PS3

Bioshock 3, ou presque.

Apres avoir terminé en mode difficile Bioshock Infinite sur PS3 je vous fais part de mon ressentie, qui comme pour ceux qui ont déjà pu lire mes autres contributions, pourra paraitre un peu dure face à ce Blockbuster.

Pour bien comprendre cette avis il faut se mettre à la place d’un joueur qui a fortement apprécié Bioshock premier du nom ( à mon sens l’un des meilleurs FPS de cette génération) qui ne l’attendait pas pour autant comme un « messie » mais surtout qui au fil des années est devenue très exigeant, sur des jeux triple A surtout lorsqu’ils doivent succédé à des grand frère tant renommé. A prendre en compte aussi que si vous n’êtes pas habitué de la série, vous allez tomber de haut tant les autres FPS vous paraitront sans Ames à côté.

Alors certes Bioshock « 3 » est réellement bon, je ne me suis pas ennuyé et j’ai eu du mal à décroché, l’univers, l’ambiance et le scénario sont vraiment bien travaillé et encore une foi ils nous sortent du classicisme des FPS moderne tel que des Call of ou Battlefield et cie, ou l’originalité est bannie.

 

Le soucis c’est que pour l’univers, si Rapture fu original en son temps, Colombia ville aérienne et de prime abord génial, mais tombe trop vite dans une ambiance américaine début du 20 eme siecle, mais surtout n’utilise pas au maximum les propriétés qui aurait pu être apporté avec ce système de ville « flottante » voir de faille dimensionnel(passage s’ouvrant suite au déplacement de bâtiment, map semi ouverte avec des déplacement entre les zone aérienne, retour dans le temps sans changé de zone pour permettre d’avancé) non je trouve que c’est réduit au strict minimum.

Le scénario quant à lui sert une ambiance que l’on aurait pu retrouver dans un épisode « Rapture like » avant les événements du 1 soit avant que la folie et la révolution ne s’empare de la ville. Du coup le coté vivant apporté par ses PNJ qui vaque à leurs occupations n’est pas assez bien retranscrit et en plus nous propose des PNJ avec une seul ligne de dialogue, peu d’animation et qui se permette de disparaitre des que l’action s’enclenche. De plus le scénario devient réellement intense (qui vous chamboulera l’esprit pendant un temps) qu’à la toute fin du jeu.

Pour le jeu en lui-même le défaut principal est là : Bioshock troque son aspect « Survival » pour devenir un « Banal » shooter, ce qui m’avait pourtant énormément plut dans le 1.

Ici il est question d’avancé, de fouillé un peu à l’instar du premier et d’arrivé dans une zone un peu plus ouverte, type arène ou il faut repousser des vagues d’ennemies. Le pire c’est qu’on se retrouve à plusieurs reprise, à se mettre dans une cachettes pour éviter les milliers de balles et de sniper une IA qui comme d’habitude ce laisse bêtement « shooter »

Certains aspect sont tout simplement passé à la trappe, car ce sont bien là les maitres mots des développeurs : tu as aimé ça dans Bioshock, tu ne l’aura point dans Infinite.

Exit les piratages, les prises de photos, les améliorations d’arme visible, les combats à préparer pour affronter les puissants protecteurs car ils nous apporté l’adam précieuse monnaie pour nos améliorations, mais aussi les petites énigmes à base de plasmide (d’ailleurs les toniques dans Infinite sont beaucoup moins intéressant)

Sans oublié le multi-joueurs qui au lieu d’être amélioré, n’est plus de la partie. Je trouve aussi aberrant qu’en 2013 un jeu ne propose pas de New Game + surtout qu’il se prêtait plutôt bien au scénario.

D’ailleurs aux rayons des choses retiré, les choix certes peu nombreux dans Bioshock 1, ici ils sont anecdotique ou presque au déroulement du jeu, un comble quand on voit ce que réservé comme multitude d’interprétation cette superbe histoire.

Mais attention ce n’est pas finie, non il faut aussi compter avec des graphismes en dent de scie, certes magnifique surtout sur les plan en pleine air (et de jours) mais plutôt immonde dès qu’il fait trop sombre et encore une foi vraiment classique tant le jeu s’inspire trop de l’ambiance USA 1900.

Sans oublié des chargements pendant « l’exploration » (heureusement pas en combat) des IA bugé, qui disparaissent ou reste bloqué derrière un mur, deux armes portable en même temps etc…

Finalement si on me demande quel jeu m’a fait vibrer ses dernier temps, oserais-je parler de Bioshock Infinite ? Non pas pour le gameplay qui en y repensant n’a pas tant que ça évolué, ni à son univers moins prenant. Mais bel est bien grâce à cette aventure parfois un peu trop tourné vers le grand publique, mais qui garde quand même une excellente identité, ses personnages (peut-être moins charismatiques mais tout aussi intéressant) Ses deux héros vraiment attachant, cette épopée a la foi loin mais si proche des autres Bioshock et sa fin terriblement émotive. Le problème c’est qu’il est difficile de parler de ses dernier points (les meilleurs, à mon sens. Loin devant les ¾ de FPS récent) sans être obliger de spoil, ce qui du coup gâcherais le jeu.

Verdict :

Malgré quelques erreurs de gameplay et un contenu certes plus fournis pour un FPS tourné exclusivement vers le solo, mais qui pèche par un manque au niveau des autres modes de jeu. J’ai de plus depuis 2009 trouvé d’autre FPS moins ambitieux mais tout autant voir plus accrocheur grâce a leurs gameplay moins « conventionnel » pourtant Bioshock infinite tire son épingle du jeu grâce au reste et c’est finalement ce qu’on attendait de lui. Il lui manque certaines chose (élément ou mode de jeu injustement retiré) qui ne feront peut-être pas de lui le meilleur FPS mais il n’en reste que le pari d’Irational Game est réussi, car j’en redemande avec impatiente. A voir plus loin que le simple jeu, on retrouve une aventure dont beaucoup de développeurs devraient s’inspiré. Un Must have

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