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Vagrant Story |
PlayStation NetworkDisponible Date de sortie22 Décembre 2009 Editeur : Square Enix Développeur : Square Enix |
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| > les tests des joueurs |
(oui, c’est ça ! AUX YEUX !)
Le fond :
Il y a des jeux, comme ça, qui sont un peu plus que des jeux. Des jeux avec lesquels on ne plaisante pas. Des jeux que l’on vénère, que l’on adule, que l’on aime d’amour pur et tendre, auxquels on se voue corps et âme en s’enduisant de Nutella et en se flageolant à coup de fouets en réglisse Haribo (juste avant la lapidation aux fraises Tagada). Vagrant Story est, précisément, de ceux-là. Aussi ne plaisanterons-nous pas.
Car qui, parmi nous, n’a jamais fermé ses paupières pour effacer la froide banalité du monde et rêver d’aventures, de citées inconnues à explorer, de batailles épiques à mener, de terres sauvages à parcourir, de renommées glorieuses à faire valoir ? Qui n’a jamais rêvé de croiser un dragon doré, un elfe sylvain ou une nixe en robe de rosée, en tournant à l’angle d’une ruelle empruntée pour la première fois ? Qui n’a jamais rêvé de ces mondes souterrains, de ces mers lointaines peuplées de légendes, ou d'une richesse soudaine qui se conquerrait au détour d'un chemin de la Cordillère des And… Oups, erreur de prompteur, pardon. Reprenons. Qui, donc, n’a jamais ouvert son âme à des horizons si vastes qu’ils semblaient parfois confondre terre et ciel en un vertige unique, une ivresse salutaire ? Qui n’a jamais voulu sentir le vent, le soleil et les astres célébrer chaque jour à venir, comme autant de nouveaux mythes à écrire ; et encore parcourir le monde, libre, sans attaches, une épée au côté et des idéaux plein la tête ? Qui, parmi nous, n’a jam…
- Euuuhhh… c’est très bien, tout ça, mais tu peux appuyer sur « pause » ?
- Je travaille, là, Régis. Qu’est-ce que tu veux ?
- Excuse-moi de m’excuser mais ton héros, là, sur l’écran.
- Hé ben quoi ?
- Il se baladerait pas un peu les fesses à l’air ?
- N’im-porte-quoi. Non mais toi, j’te jure. T’es pas fini. Et moi non plus, j’ai pas fini, alors chut, on se la boucle et on écoute.
Ruines maudites, rues coupe-gorges, cathédrales délabrées, catacombes ténébreuses, vitraux brisés, cavernes humides, forêts brumeuses, cris dans la nuit, bruits dans le noir, Vagrant Story vous propose tout ça et bien plus, au long d’une aventure gothique jusque dans l’architecture des églises, que vous porterez à jamais tatouée au co…
- Non mais je t’assure, il a les fesses à l’air, ton bonhomme.
- Alors d’abord, c’est pas MON bonhomme, c’est Ashley Riot, et en plus il n’a pas les fesses à l’air. C’est juste son short qui fait ça. Chut, j’ai dit.
Vous ouvrez les yeux : vous voilà dans la peau musculeuse d’un mercenaire d’élite, un riskbreaker rompu au maniement de toutes les armes possibles et inimaginables, dont les capacités de combat n’ont d’égales que les compétences d’infiltration, lancé dans une mission dont les tenants et aboutissants ne sont pas ceux qu’on cro…
- Ha mais d’accord, s’il s’appelle Ashley. Je comprends mieux.
- QUOI ENCORE ! ?
- Ben pourquoi il se balade les fesses à l’air, pardi.
- Mais il se balade pas les fesses à l’air, bon sang de bon sang ! C’est un gue-rrier ! Un assassin sans pitié ! Un homme de l’ombre ! Un bouffeur de gnomes ! Un terrasseur de géants !
- L’un n’empêche pas l’autre. On a tous droit à un jardin secret.
- Roh mais tu vas arrêter, oui ? Je te répète que je bosse, là !
Sa mission est de la plus haute importance. Pour une raison inconnue, Joshua, le jeune fils du duc Bardora, a été enlevé par…
- Si j’en crois le livret : par un jeune éphèbe torse nu qui ne sait pas boutonner son pantalon taille basse.
- Non mais c’est pas possible, ça ! Tu vas me laisser raconter, à la fin ?
- J’ai rien dit, j’ai rien dit. Continue. C’est fascinant.
…a été enlevé, disais-je, par Sydney Losstarot, le charismatique leader la secte Müllenkamp. C’est donc à vous et à vous seul que revient la lourde tâche de le retrouver sain et sauf, sans poser de questions. Sauf que des questions à poser, il y en a des dizaines. Car pourquoi cet enfant a-t-il été enlevé ?
- Vu comme ça part, honnêtement, je préfère pas savoir.
- T’es lourd, là.
…et pourquoi Ashley a-t-il été choisi pour le retrouver ? Pourquoi la population de la cité Léamonde, dans laquelle Sydney et ses sbires se terrent, a-t-elle disparue en une nuit, quelques 25 années plus tôt ? Qu’est-ce que le Gran Grimoire, qui est supposé y être conservé ? Pourquoi la Sainte Inquisition s’intéresse-t-elle de près à cette affaire ? Pourquoi Ashley se retrouve-t-il traqué par…
- Si j’en crois le livret : par Freddie Mercury en collants lycra rouge passion, avec un col en croix qui s’ouvre sur son beau torse imberbe ?
- RONONDUDJIU ! Un peu de respect ! Je parle d’un des meilleurs jeux de tous les temps, là.
- Ha mais je n’en doute pas.
- Bon ben tais-toi, alors.
Surtout, surtout, pourquoi les souvenirs de son passé tragique reviennent-ils le hanter maintenant ?
- Tant qu’à faire, moi j’aimerais aussi savoir pourquoi il se balade les fesses à l’air, si ça ne t’ennuie pas.
- Il ne se balade PAS les fesses à l’air ! Regarde mieux ! On voit bien que ce sont…
- Oui ?
- Ha mince. Oui. Oui, il se balade les fesses à l’air.
- T’as vu ? Je veux pas dire mais il est louche, ton jeu.
- N’importe quoi. C’est toi qu’est louche, de mater les fesses de mon personnage comme ça ! Tu me l’aurais pas dit, j’aurais fini l’aventure sans le remarquer !
- Quand on peut rendre service…
Toutes ces questions (ou presque), Vagrant Story se propose d’y répondre, mais seulement au terme d’une aventure riche, vaste, exigeante et inoubliable. The stuff of legends, comme on dit dans les guildes d’habitués.
La forme :
Ashley Riot est un professionnel, un vrai. Il aime faire cavalier seul. Ce qui tombe plutôt bien, puisque sa coéquipière, elle, sort de l’Ecole Princess Peach pour Héroïnes de Jeu Vidéo. En d’autres termes : elle aime se faire enlever, et elle fait ça très bien dès le début du jeu. C’est donc seul qu’il tracera son chemin dans les méandre de Leamonde et qu’il devra faire la lumière sur ce qui se trame en coulisses, à grands coups d’épées/haches/lances/poignards/arbalètes/opinels/spatules/cuillères en plastique de chez Mac Donald, plantés dans à peu près tout ce qui bouge et une partie de ce qui ne bouge pas (on n’est jamais trop prudent). Car outre son mystérieux short à aération postérieure (all right reserved), Ashley Riot possède un atout de taille…
- Tiens ! Qu’est-ce que je disais !
- T’as vraiment l’esprit mal tourné, toi.
- Il est mal tourné, mon esprit ? T’as pas lu ton article !
Et quel atout ! Un sac à dos, oui, mais de toute évidence, un sac à dos magique, sans doute dérobé à Joséphine Ange Gardien lors d’une de ses précédentes missions (après, nous l’espérons tous très fort, lui avoir flanqué la rouste de sa vie après la mort), dans lequel il peut faire entrer tous ses butins, toutes ses trouvailles, tous ses shorts de rechange, sa seconde édition d’Advanced Dungeon et Dragons, son briquet en silex, ses torches, sa perche de six mètres de long (bien connus des rôlistes digne de ce nom, ceux qui jouent sans manettes et qui sacrifient des poulets dans les caves à la gloire de Guldruk le grand – sources : Zone Interdite, M6 production), son itinéraire Mappy, son itinéraire ViaMichelin (on n’est jamais trop prudent), son « la forge pour les nuls » et sa soluce Piggyback (entre autres). Une aubaine.
Non parce que dans un monde en vase clôt, désert, où il se retrouve seul contre tous, pas question pour lui de passer chez l’armurerie Fnac la plus proche pour voir si la nouvelle épée Broyator à bonus de + 500 contre les dracoliches est enfin sortie des ateliers Durandil, non… Ses armes, Ashley, il devra se les fabriquer lui-même avec ses petites mains fébriles (on peut être une machine à tuer et avoir ses hobbys, quand même !), à l’aide de l’équivalent médiéval du chewing gum et de tout ce qui lui passera sous la main : vertèbres, cailloux, écailles, bout de bois, … tout ce que le jeu comptera de sprites non-utilisés terminera dans son sac ! C’est qu’il lui en faudra tout un arsenal : des épées pour trancher dans le gras, des lances pour percer dans la carapace, des marteaux de guerre pour écraser les doigts de pieds récalcitrants, des aiguilles à tricoter pour repriser les shorts élimés… à chaque monstre sont gadget (n’attendez pas la fin du jeu pour comprendre le principe, vous risquez d’en baver – j’ai testé pour vous).
Les ennemis vont souffrir, ça, c’est certain, mais pas autant que les joueurs aux mains carrées devant l’avalanche de paramètres à prendre en considérations, de possibilités, de subtilités à intégrer ou de difficultés à surmonter. Avec ses combats atypiques (ici, vous allez jusqu’à cibler les parties du corps que vous désirez atteindre, des fois que vous ayez des préférences), son système de combos basés sur le rythme et les réflexes (2 de tension s’abstenir), son système de fatigue inversement proportionnel (qui fatigue rien que d’y penser), sa difficulté plus corsée qu’un maquis sur l’île de beauté, Vagrant Story est épuisant, certes, mais c’est qu’il le vaut bien, le bougre. Ashley va devoir courir, sauter, tirer des blocs, en pousser d’autres, grimper, descendre, frapper, frapper, frapper, frapper, et même réfléchir, parfois : autant dire qu’on ne restera pas sur notre faim.
Outre un véritable festin visuel avec rab’ de nuances et de diversité, on se régalera d’un rythme et d’une narration façon survival horror dont le titre conserve le potentiel immersif (au menu : un seul lieu, un seul temps, des rencontres furtives et elliptiques, des indices donnés au compte-goutte, voire même quelques frayeurs…), mais servi sur son lit de gameplay RPG avec, en accompagnement, des musiques vénéneuses à souhait, des cut-scene aux petits oignons (à mi-chemin entre BD expérimentale et film indépendant), des personnages gratinés juste ce qu’il faut et une intrigue qui tient au corps, aussi noire que réjouissante (parce qu’on n’est plus à un paradoxe près).
Un véritable sans faute et une expérience de jeu à part, dont on ne ressort pas indemne. Alors bien sûr, comme Régis ci-dessus (cet article est inspiré de faits réels, hélas), certains individus pourront être rebutés par les tenues « atypiques » des protagonistes.
Mais avant qu’ils n’y voient un défaut à pointer du doigt, qu’ils pensent à un certain Tidus.
Oui, hein ? ! ça aide à mettre les choses en perspective...
Un sans-faute, Vagrant Story, on vous dit. ; )
04/12/2011, 00:48
Maintenant, grâce à toi, je sais ce qu'est une nixe et après des centaines d'heures passés sur ce fantastique jeu...j'apprends que ce que je prenais pour un bout de cuir de couleur différente sur son short, est en faites un bout de cul qui dépasse...
Finalement, c'est peut être pour ça que la fin m'a paru si poignante, il change de costume !
(je peux te dire que je l'ai cherché des heures sur internet ce cheatcode qui me permettrait de refaire le jeu avec la tenue de fin...)
04/12/2011, 07:15
04/12/2011, 11:41
Le meilleur de jeu de tout les temps. Tout contrevenant sera brûlé sur le bûcher pour hérésie !
Je plaisante ! (Ou pas !)
04/12/2011, 12:56
04/12/2011, 13:17
On le vit mieux en niant la réalité.
>_>
Non parce-que Digital Devil Saga. D'abord.
Et j'ai même pas peur de toi
04/12/2011, 14:09
Et j'ai même pas peur de toi
04/12/2011, 14:24
@Oncle Ben's :
IL Y A UN CHEATCODE QUI PERMET DE REFAIRE LE JEU AVEC LA TENUE DE FIN ????
J'achète !
Pour le costume, je sais, ça fait un choc.
C'est que ce "test", c'est du vécu (un peu caricaturé, mais du vécu quand même
@Strife :
Je ne peux pas dire, je suis bloqué dans une bulle d'espace-temps parallèle dans lesquelles les consoles se sont arrêtées avec la PS2...
@KingTeDdy :
Le meilleur de jeu de tout les temps. Tout contrevenant sera brûlé sur le bûcher pour hérésie !
Je plaisante ! (Ou pas !)
Je veux bien m'occuper de ramasser les buches et les bidons d'essence !
Pour le style, ça s'explique facilement : je ne me sens pas assez aguerri pour parler jeux vidéos comme un pro (d'autres ici feront ça beaucoup mieux que moi), mais je peux au moins parler des jeux vidéos "tels que je les vis/ressens". Du coup, si je peux faire sourire tout en donnant envie de s'y mettre (ou de s'y remettre), je m'estime payé de mes efforts. Et là, ben... je me suis auto-donné envie de m'y remettre, c'est déjà bien !
Oh, et alors c'est donc toi, LE joueur qui avait découvert le sombre secret textile d'Ashley ?
@Sirtank :
C'est moi qui te remercie. Il n'y a rien de pire que de faire perdre son temps à un lecteur consentant !
@X-K :
On le vit mieux en niant la réalité.
Clair ! Les cosplayers d'Ashley Riot auraient dû adopter la même politique, d'ailleurs...
Pour eux comme pour le reste du monde !
Ha, je sais pas...
Il leur manque quand même un perso avec les fesses à l'air à cosplayer...
04/12/2011, 14:39
Il est tout excusé :
1/Par ce qu'en tant qu'antagoniste/héros tragique il est l'un des meilleurs, voire le meilleur en ce qui me concerne.
2/Par ce que boutonner son pantalon avec ses bras griffus ça doit être un sacré problème !
04/12/2011, 20:35
Depuis la fin de Vagrant, je me languis de retrouver un scénario aussi bien foutu et mené...
Il est loin le temps des jeux exigeants où il te fallait dompter le système de jeu pour ne pas te prendre une branlée... ça fait vieux con de Geek d'écrire ça mais force est de constater que les jeux sont de plus en plus simplistes dans leur gameplay...
J'ai bien envie de me refaire le jeu mais j'ai peur du rendu du jeu sur un écran HD...
Je suis à deux doigts de m'acheter la PSP, pour en profiter plus agréablement. Par le plus grand des hasards, personne ne l'aurait essayé sur cette console ?
05/12/2011, 17:37
1/ Je suis carrément d'accord. A chaque fois qu'il "ouvre la bouche", c'est pour asséner quelque chose de classe, sur le fond, ou la forme, ou les deux, si bien que je progressais dans le jeu presque plus pour le lire à nouveau que pour faire avancer l'intrigue (et que j'ai été un peu déçu quand il se retrouve *spoilers* dépassé par les évènements). Avec un leader comme ça, j'aurais adhéré à Müllenkamp les yeux fermés (et les oreilles grandes ouvertes).
2/ Bien vu ! Un accident est si vite arrivé...
@Oncle Ben's :
J'ai longtemps attendu une suite, avec dans le rôle principal Ashley et sa tenue de Matrix à la mode médiévale, mais rien... grosse déception. Pourtant, cette aventure aurait vraiment pu être le prologue d'une grande saga. Lorsque l'histoire s'achève, on a plus l'impression d'avoir assisté à un commencement qu'à une fin.
Comme je suis un vieux con de geek, je partage ton opinion : une chose est sûre, je suis vraiment un joueur nullissime, en termes de performance, qui panique dès qu'il faut gérer plus de deux boutons à la fois, et pourtant pour Vagrant, je me suis accroché, parce que dès les premières minutes de l'intro, je savais que je ne pouvais pas passer à côté. Aujourd'hui, des jeux qui me font cet effet-là, il n'y en a pas des masses (pour être gentil). Et oui, ne parlons même pas du scénario... Quand j'ai acheté Drakengard, j'ai vraiment eu l'impression qu'ils voulaient emboiter le pas , en termes d'ambiance, mais n'est pas Matsuno qui veut.
Enfin, j'ai un gros avantage, pour ce qui est de refaire le jeu : je n'ai pas d'écran HD, ha ha. Jusqu'ici, ça me faisait râler mais finalement, je me dis que dans ce genre de cas, ça rend bien service. Du coup, je crois que je vais garder tous mes vieux écrans pour mes envies de retrogaming.
05/12/2011, 18:22
Moi je me languis de connaître la suite de cette histoire !
D'ailleurs fut un temps où j'imaginais bien une suite où on jouerait Callo Merlose à la poursuite de Ashley. (Que je voyais bien parti assassiner le Cardinal Batistum
Pour le jeu sur psp ça passe très bien. Faut juste se trouver un petit réglage pour les touches. (2 touches de tranche sur psp contre 4 sur une manette psone donc faut attribuer R2/L2 à des directions du stick analogique et jouer avec la croix)
Bon après je ne l'ai pas refait en entier sur psp donc je ne sais pas si le moindre soucis technique pourrait advenir en cours de route.
1/ Je suis carrément d'accord. A chaque fois qu'il "ouvre la bouche", c'est pour asséner quelque chose de classe, sur le fond, ou la forme, ou les deux, si bien que je progressais dans le jeu presque plus pour le lire à nouveau que pour faire avancer l'intrigue (et que j'ai été un peu déçu quand il se retrouve *spoilers* dépassé par les évènements). Avec un leader comme ça, j'aurais adhéré à Müllenkamp les yeux fermés (et les oreilles grandes ouvertes).
Le soucis avec Müllenkamp c'est qu'hormis Sydney et Hardin c'est que de baltringues ! Y'a bien les Crimson Blades en face (car Romeo il assure aussi) mais ça n'est intéressant que si on fait partie des quelques élus qui ont pactisé avec les ténèbres comme Roméo, Grissom etc..
En tout cas Sydney, quel charisme et quelle histoire tragique. Vraiment à la fin j'étais mal pour lui. ^^
Le seul autre personnage de jeu vidéo qui m'a mené ainsi par le bout du nez (mais pas au même point que Sydney) c'était Kain. (Legacy of Kain)
06/12/2011, 03:10
Depuis la fin de Vagrant, je me languis de retrouver un scénario aussi bien foutu et mené...
Il est loin le temps des jeux exigeants où il te fallait dompter le système de jeu pour ne pas te prendre une branlée...
ET qu'est ce que j'ai pu m'en prendre des branlées sur ce jeu ..... Arrivée sur un boss et voir que c'est un dragon OO" "NOOOON TOUTES MES ARMES FONT ZERO DE DEGAT SUR LES DRAGONS" j'ai du le recommencer au moins 5 fois, parce qu’il arrivait toujours un moment ou j'avais fais de la merde dans une forge en me disant que ce serait cool de fusionner ci et ça, pour voir qu'au final ça rendait rien sur les ennemis xD
07/12/2011, 09:38
Autant je ne serais pas très chaud pour jouer Callo Merlose, compte tenu de ses extraordinaires performances d'héroïne tout au long du jeu (encore que si elle porte le short d'Ashley, peut-être...), autant ton idée, j'achète. ça pourrait donner un jeu du tonnerre, et le renversement des points de vue rendrait l'ensemble d'autant plus immersif.
T'as pas l'adresse de Square Enix ? Dis leur que tu es sûr d'en vendre déjà un, je pense qu'ils t'écouteront.
Quant à rejoindre Müllenkamp, pas grave pour les baltringues, je gravirais les échelons pour devenir l'homme de ma... (ha, image déplacée, dans ce contexte)... le bras dr... (ha zut, encore)... le second de Sydney.
Pareil pour moi, à son sujet : le combat final, je l'ai livré pour lui avant toute chose. J'ai bien vu mourir une nana innocente, mais en tant que héros, il faut savoir où placer ses priorités.
@Bulbi : bienvenue au club. Je suis tellement "pas doué" que j'ai compris à la fin qu'il fallait adapter son armement à la nature de la cible. Du coup j'ai fais tout le jeu à l'épée et à l'arbalète. ça a "un peu" augmenté la durée de vie, du coup. Les ennemis que l'épée n'affectait pas (ou peu), j'étais contraint de les butter à coup de "Chain", en un ou deux coups-en-série. ça faisait un peu hardcore gamer quand même, du coup. l'honneur est presque sauf. Mais quand même, quel boulet je suis !
07/12/2011, 12:50
Tout le monde a fait ça. On a tous commencé le jeu sans rien piger, on est tous resté bloqué à Terrakrator (ou Sulphur selon les cas) et on a abandonné le jeu pour y revenir longtemps après. Là, ne pigeant toujours rien on se contente d'une arme et on galère pour le boss final qu'on descend après un chains frisant les 80 hits.
Et après quand on se replonge dans le jeu et qu'on fait l'effort de comprendre, on prend encore plus son pied grâce à ce système aux petits oignons.
Bon après je dis pas... Y'a des gens qu'on perd en route. J'ai un pote que j'ai quasi forcé à jouer à ce jeu. Bah il a galéré tout du long, malgré que je lui ai écris un guide pour la gestion d'équipement et les forges + le système de combat et bah il a abandonné face au boss de fin et a regardé la fin sur youtube.
Et ravi que mon idée te plaise.^^
07/12/2011, 13:05
Puis je m'y suis remis bien plus tard, sur émulateur. J'ai fini par comprendre un peu le système, même si j'ai pas forcé sur la forge car le craft est un truc qui généralement m'emmerde plutôt bien. J'ai néanmoins cloué le jeu avec quelques armes différentes pour pouvoir pallier à plusieurs situations, j'en avais une que j'avais réussi à rendre assez polyvalente d'ailleurs.
Je me souviens encore du dernier boss et de son attaque spéciale qui était juste over-abused...
08/12/2011, 09:08
80 hits, que de souvenirs ! Non parce que pour que moi, j'arrive à réussir ce genre d'exploit, il fallait vraiment que j'aie envie d'arriver à la fin du jeu !
Moi, mon grand souvenir de frustration, curieusement, il est tout petit : c'est l'espèce de lézard de la forêt brumeuse. Lui, il s'en fichait, de tes points de vie. Tu pouvais bien en avoir dix mille et laisser quinze cadavres de dragons derrière toi, tu ratais ta parade, c'en était fini de ton aventure. Je suis sûr et certain de l'avoir entendu rigoler.
Effectivement, le refaire (en comprenant la mécanique) me tente de plus en plus, mais trouverais-je le temps ?
Aux prochaines élections, je vote pour le candidat qui proposera des jours extensibles (ou des séjours dans la salle d'entrainement de la tour de Kamisama, dans DBZ). Du coup, ça sent l'abstention.
Enfin, pour l'idée, c'était de bon coeur : quand elles sont bonnes, il faut l'écrire !
(tu m'aurais proposé une prequel style jeu de plate-forme à la Spyro avec Joshua, j'aurais poliment fais comme si je n'avais rien lu
@X-K :
Moi, je n'avais pas d'excuse, j'étais pile dans la bonne tranche d'âge quand il est sorti (j'ai d'ailleurs toujours le numéro de Joypad dans lequel il est testé, si les scans intéressent quelqu'un
08/12/2011, 23:54
09/12/2011, 09:24
Amen.
Sans compter qu'il fallait composer avec les limitations techniques de la PS1, et ce n'était pas une mince affaire.
On a presque l'impression qu'ils ont rajouté des couleurs dans la console exprès pour ce jeu-là.
Quand on le compare à certains jeux PS2, on se dit que c'était un vrai tour de force, et que tout le monde n'est pas aussi doué..