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Castlevania : Symphony of the Night |
Xbox Live ArcadeDisponible Date de sortie21 Mars 2007 1er trimestre 2007 1er trimestre 2007 Groupe : Castlevania Editeur : Konami Développeur : KCET |
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| > les tests des joueurs |
Symphony of the night… Le seul jeu que je possède sur quatre supports différents (jeu sur PS1, en émulation sur PC, sur PSP et sur le live de la 360 !).
Voilà encore un monument, un monstre, une claque magistrale qui a laissé les joueurs de l'époque pantois. Et il faut bien dire que le plus terrible dans l'histoire, c'est qu'il n'a pas pris une ride. Il en va ainsi pour les très grands jeux, les Ocarina of time, les Link to the past, les Half life, les final fantasy 6, les super mario, les metroid...il y a certains jeux qui ne peuvent pas se démoder.
Symphony of the night est un jeu parfait. Il a surpris son monde à sa sortie, car il a su reprendre ce qui faisait le sel de la série Castlevania, c'est-à-dire un scrolling horizontal avec des graphismes classieux, un personnage aux prises avec des monstres effroyables qui doit se frayer un chemin parmi mille dangers jusqu'à atteindre une incarnation de Dracula. Mais là où on touche carrément au génie, c'est que ce Symphony a ajouté de nombreux éléments de rpg à un gameplay qui n'en proposait pas.
La seule chose à gérer autrefois était l'arme secondaire utilisée par le héros, que l'on activait en utilisant des points de coeur récupérables en soufflant des chandeliers ou en détruisant des vases. Cet aspect du jeu était toujours présent mais il fallait désormais compter sur toute une gestion de l'inventaire, des bottes au casque en passant par les boucliers, les différentes armes, tout un tas de potions, etc. Le personnage d'Alucard se voyait également affublé d'un niveau, de points d'expérience, de pouvoirs et de capacités évolutives...une feuille de personnage est même accessible, fortement assimilable à celles des rpg.
Autre point très fort : l'idée d'emprunter à la saga des Metroid le principe d'une map que l'on découvre progressivement et dans laquelle il faut constamment déambuler, revenant parfois au tout début du jeu car on a obtenu un pouvoir qui permet désormais de se rendre dans un endroit inaccessible la première fois qu'on était passé. Ce plan s'affiche sur une simple pression de la touche Select et dessus appraissent points de sauvegarde et transporteurs...comme dans Metroid.
Au-delà de tous ces apects, qui sont déjà énormes, il y a quelque chose dans ce jeu...une réussite esthétique, l'aspect même de Alucard, dont l'image se dédouble comme une rémanence dès qu'il bouge, son allure, qui font de lui l'un des personnages de jeu vidéo les plus classes qu'il m'ait été donné d'incarner. Il y a aussi une musique, absolument magnifique,avec des compositions inoubliables.
Ce jeu est une réussite totale. Il faut d'ailleurs noter que les épisodes 3D qui ont suivi sur N64 ne lui sont pas arrivés à la cheville, et que le développeur aura fini par comprendre qu'il fallait reprendre la formule initiée par Symphony of the night pour atteindre de nouveau des sommets. C'est ainsi que les épisodes GBA, puis DS, d'une qualité invraisemblable, ont vu le jour.
Castlevania est une des licences les plus fortes et les plus classes du jeu vidéo japonais, et Symphony of the night est probablement son représentant le plus extraordinaire, le chef d'oeuvre absolu de la série.

03/09/2010, 20:33
Nul besoin d'effets 3D, lorsque le gameplay est bon, il 'est encore même 13 ans après!
04/09/2010, 16:43
Par contre je ne suis pas d'accord avec la fin du test. Les opus N64 étaient de très bons jeux d'action plate forme et étaient bien plus (et mieux) scénarisé que les Castlevania ne l'ont jamais été (SOTN inclus). De leur coté les opus qui reprenaient le système de SOTN, à l'exception de l'excellent et hardcore Circle of the Moon, sont de pire en pire, toujours plus facile, avec un scénario de plus en plus incohérent avec la série et dénotent un gros essoufflement de la licence. D'ailleurs ceci est également valable pour les médiocres opus ps2/xbox.
04/09/2010, 16:48
Bon forcément tout ça n'est que mon point de vue
04/09/2010, 19:50
05/09/2010, 10:42
Comme je disais ces jeux utilisent les même sprites pour les monstres, si bien qu'il n'y a que les héros (et encore Alucard et Richter dans Dawn of Sorrow sont exactement les même que dans SOTN et Dracula X pour Richter) et les boss (là encore ça dépend lesquels). Idem pour les musiques qui sont déjà pour beaucoup des musiques des opus antérieurs à SOTN.
De plus le scénario devient de plus en plus ridicule.
Enfin voila. Pour moi SOTN c'est un peu RE4. On a de bonnes idées, on s'est bien amusé dessus mais faut qu'Iga se calme.
Et pour les opus N64, je suis d'accord ce n'était pas toujours évident pour les passages en plate forme. Mais d'un autre coté il y a tellement de bonnes choses dans ces jeux que je leur pardonne sans problème les soucis de caméra.
05/09/2010, 13:37
Pour ma part, SotN s'inscrit sans hésitations au panthéon du jeu vidéo (son OST, à celui de la game music) pour une multitude de raisons déjà évoquées plus haut. Les épisodes suivants étaient peut-être un peu moins bons car finalement moins audacieux que SotN put l'être en son temps, mais Castlevania reste une série qui sut garder une certaine constance au fil des épisodes, bien que Dawn of Sorrow et Portrait of Ruin commençaient à montrer quelques signes de faiblesse. Order of Ecclesia réussit cependant à mon sens à polir le blason de la saga avec une rare dextérité grâce à un système de jeu somme toute plus dynamique accompagné d'un double cachet esthétique et musical renversant de beauté. Ça n'engage que moi (beaucoup de personnes n'ont pas aimé OoE).