Borderlands : Emeute dans l'Underdome de Mad Moxxi sur PC, le test de Rockolarea

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Rockolarea
4
Rockolarea PC

Bis repetita.

Après vous avoir brièvement commenté The Zombie Island of Dr. Ned, nous vous proposons aujourd’hui le test de la deuxième extension de Borderlands, Mad Moxxi’s Underdome Riot. Vous allez malheureusement le voir, ce deuxième DLC n’est pas au niveau du premier.

Ouah, ça claque !

Le premier sentiment que nous avons eu en pénétrant dans l’Underdome est un sentiment excitation. En effet, la musique techno, les décors mélangeant cirque et farwest, ainsi que la poitrine généreuse de Mad Moxxi plongent immédiatement le joueur dans l’ambiance. On se dirige alors vers la bounty board pour se voir assigner une unique et simple mission : sortir victorieux des trois arènes qui nous sont proposées. Nous entrons donc dans la première des trois arènes : Hell-Burbia. Et là encore une fois, nous sommes pris par l’ambiance. La musique rappelant Justice est prenante, l’arène est bien construite et propose de multiples possibilités de couverture. Les commentaires de Mad Moxxi sont pour la plupart assez drôles et l’action vraiment prenante. En effet, dans chacune des arènes on vous propose d’abord de battre cinq fois de suite cinq vagues d’ennemis : starter wave, gun wave, horde wave, badass wave et boss wave. A chaque round la difficulté augmente, et la pression avec. Les ennemis se verront même octroyer différents bonus et des règles (gravité basse ou annulation de votre bouclier par exemple) viendront pimenter le tout.

Encore eux ?

On ressort donc de la première arène enjoué et motivé, prêt à en finir les deux autres. Mais dès que commence la seconde arène, on se rend compte de la triste vérité. Rien ne change au cours de cette extension à part les décors. Les ennemis sont toujours les mêmes et vous attaquerons toujours de la même façon. Les bonus et les règles qui régissent la partie ne changeront pas non plus, pas plus que les musiques. Bref, les  deux arènes suivantes se résument à la même chose que la première, survivre à cinq vagues pendant cinq rounds. Mais cela ne s’arrête pas là ! Après avoir survécu cinq rounds dans les trois arènes, le jeu vous propose d’y retourner pour cette fois, accrochez-vous bien, vingt rounds. Mêmes ennemis, même musique, même… vous voyez quoi. Ajoutez à cela que vous ne gagnerez pas d’expérience en finissant les rounds (juste 10 000 XP quand vous achevez la mission) et vous comprendrez que cette extension peut être vite lassante. Pour résumer la situation les développeurs ont cherché la facilité et l’ont trouvé. Un point positif tout de même, vous gagnerez des armes à chaque fin de round et certaines font très mal !

Plus on est de fous plus on rit.

N’en reste pas moins que le temps que l’on passe dans l’arène est du bon temps. Zigouiller des ennemis à ne plus savoir qu’en faire est jouissif et enchaîner les critical hits vous mettra un véritable sourire sadique en coin. Les trois premières arènes sont tout à fait faisables en solo, même s’il vous faudra de la patience et de la concentration. En effet, si vous vous avisez de mourir vous devrez recommencer au round précédant. Par contre, si vous souhaitez tenter les trois dernières arènes avec vingt rounds à la suite, mieux vaut y aller avec une bande de copains si vous ne voulez pas finir avec des crampes à tous les doigts, aux yeux et au cerveau. Elles sont en effet beaucoup trop longues et beaucoup trop lassantes pour les faire seul. Vous l’aurez donc compris, vous pourrez passer de longues heures sur cette extension et y trouver un bon challenge avec des ennemis nombreux et retors.  

A l’est rien de nouveau.

Enfin, aucun changements à signaler au niveau technique. On trouve toujours des bugs de textures, les ennemis morts apparaissent parfois debouts et certains restent encore bloqués lorsqu’ils sautent. De plus, après une douzaine de rounds, votre PC n’en pourra plus et les bugs ne feront que s’accentuer. La seule vraie différence avec l’aventure principale et l’extension insulaire est que le frame rate semble, cette fois-ci acceptable tout au long de la partie. C’est encore une fois assez décevant que ces messieurs de Gearbox n’aient pas consenti un peu plus d’effort pour améliorer leur jeu, surtout quand les problèmes techniques peuvent peser à ce point le plaisir de jeu.

Verdict

Comme ce fut le cas dans la précédente extension, on aurait aimé voir de nouveaux ennemis et de nouveaux décors. Ce n’est pas le cas et c’est bien dommage. Mad Moxxi’s Underdome Riot n’en reste pas moins vraiment fun à jouer, surtout dans ses premières heures. A recommander surtout aux joueurs multi et que la répétition ne dérangera pas.

 

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