Oddworld : La Fureur de l'Etranger sur Xbox, le test de kirk

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Oddworld : La fureur de l'Etranger

Avant de s’endormir pour une durée indéterminée le studio Oddworld Inhabitant nous à concocté un Spin-Of et pas des moindres, puisqu’il s’agit là d’une de leur meilleures productions (et malheuresement la dernière en date).

Concernant l’intrigues, vous êtes l’Etranger, un chasseur de prime pas très loquace qui doit attraper les hors la loi dans le but de financer une mystérieuse opération chirurgicale. Exit le genre plate forme qui a fait la réputation du studio, place à un genre très rependu. Le FPS.

Autant le dire tout de suite même si c’est un genre vu et revu il est nettement plus original que la majorité des  jeux issus du même genre. Il vous est cependant possible et cela à tout instants de passer à la troisième personne, donnant une autre dimension à un gameplay déjà bien complet. Ainsi donc dans cette vu il est possible de courir, donner des coups de boules ou balancer des patates ça et là, ou même admirer le paysage.

Pour mener à bien votre objectif vous êtes doté d’une arbalète à double foyer avec des munitions qui sont pour le moins originales puisqu’elles sont vivantes. Aux nombres de 9 ces munitions devront êtres chassés grâce à des insectes électriques (zap) qui sont disponibles en quantité illimité. Chacune de ces neuf munitions ont un rôle bien précis. Par exemple le putois fait vomir, les araignées emprisonne les ennemies dans une toile, les gros scarabées font offices de fusil à pompe, les guêpes elles, serviront de sniper. Bref j’en passe et des meilleures. Il y a donc de multiples façons d’attraper les Outlaws, ce qui rend l’aventure très exaltante. Le gameplay recèle de nombreuses facettes.

Différentes sortes d’approches peuvent être expérimentées l’une s’adaptant mieux (bourrin) à une autre (infiltration) et vice versa. Autre point important, c’est à nous de gérer notre barre de santé à l’aide d’une barre d’endurance qui se vide pour restaurer la vie perdue. Cette barre d’endurance se rechargera au fil du temps qui passe et vous devrai souvent l’utiliser mais bien la gérer aussi, car le jeu est loin d’être une ballade de santé. L’IA n’est pas à la ramasse, les boss vous donneront du fil à retordre si vous voulez les capturer vivants. Disposant d’une difficulté bien dosée il vous tiendra en haleine, offrant ainsi un bon challenge.

Concernant la technique employée dans ce jeu elle est tout simplement irréprochable. Les graphismes sont superbes et le Character Design solide (c’est peut être pour ça d’ailleurs qu’il a si bien vieillit). Les temps de chargements sont extrêmement courts (streaming oblige). Les cinématiques ainsi que leur mise en scènes sont somptueuses et dignes des plus grands films d’animation. Les voix quant à elles ont fait l’objet d’un travail remarquable (mention spéciale pour l’Etranger dont la voix semble venir d’outre tombe). La BO est parfaitement orchestrée et correspond parfaitement à cette ambiance Western/Oddworld. L’Etranger est charismatiques et devient très vite attachant, de plus il se manie avec aisance.

Les points négatifs sont un scenario qui est scindé en 2 parties bien distinctes, ce qui pourrez vous surprendre car tout ce qui à était entreprit dans la première partie du jeu part en poussière (mais c’est dans cette seconde partie que l’on comprend le titre du jeu). Une certaine répétitive peut s’instaurer car le schéma est à peu de chose près le même tout au long de la première partie du jeu. Je m’explique. On va en ville => direction le bureau des primes => ensuite on se rend sur les lieux ou le criminel sévit => capture du méchant Dead Or Alive => retour en ville et ainsi de suite. Et c’est là qu’intervient la deuxième partie qui vient briser ce cercle.

Autre défaut l’ultime boss est d’une facilité déconcertante. Très peu de Side-quest bien que la durée de vie pour un soft de ce genre soit au rendez vous (15 heures de jeu avec une bonne replay value si vous aimez).

Bref on sent que ces types aiment faire des jeux vidéo par amour du jeu et non pas QUE pour le fric. Car chacune de leur prod sont le témoignage d’une cohérence, d’une réalisation et d’une ambiance en béton le tout enrobé d’un humour irrésistible. C’est le genre de production qui se fait rare de nos jours et c’est bien regrettable. Vivement leur come back !

En attendant la Oddbox qui sera disponible sur Steam est presque prête et devrai bientôt faire son apparition regroupant les 4 jeux sortis depuis 1997. Si vous aimez un tant soit peu ce studio soutenez les, histoire de revoir peut être Abe et ses potes.

 

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