Grand Theft Auto : Episodes from Liberty City sur PlayStation 3, le test de marko

Publiez votre test
Signaler
marko
10
marko PS3

Welcome to the party

Ca fait déjà une éternité que les Xboxiens peuvent s’adonner aux joies des extensions de GTA IV, mais malgré l’exclusivité de Microsoft, le temps est venu pour que la PS3 accueille elle aussi le DLC Premium signé Rockstar. Ainsi, pour la maudite somme de 40 euros, il est possible de mettre la main sur GTA : Episodes From Liberty City qui regroupe les extensions The Lost and Damned et The Ballad of Gay Tony. Du DLC de première classe qu’il est aussi possible de télécharger depuis le PSN. Allons voir si la magie de Liberty City opère de nouveau. Mon petit doigt me dit que oui…

The Lost and Damned

Dans cet épisode, on incarne Johny Klebitz, un biker sans foi ni loi et membre des Losts, un gang de motards amoureux de belles cylindrées, de musiques hard et de coups de batte de baseball en pleine face. On démarre le jeu en allant chercher Billy à sa sortie de prison. Grand amateur de poudre blanche, Billy a tendance à peter un câble à la moindre occasion et n’aura de cesse que de trainer les Losts dans une guerre des gangs et des missions suicidaires. Johny, leader des Losts par intérim, devra jongler entre son boss lunatique et le bien de son gang, quitte à mettre des couteaux dans le dos. Contrairement à GTA IV, l’histoire de The Lost and Damned est beaucoup plus sombre et offre moins d’éléments burlesques. Même si certains personnages n’hésiteront pas à se montrer dans leur plus simple appareil. Le gameplay est identique à celui de GTA IV, sauf que la conduite à moto a été affinée et est beaucoup plus souple. De plus, lors des missions, il est possible de se déplacer en groupe et ainsi tisser des liens avec les différents membres des Losts. Liens qui seront très importants lors des nombreuses fusillades que propose l’extension. A tout moment, il est possible d’appeler du renfort afin d’éradiquer la menace sans encombre, mais attention aux pertes, car elles sont irréversibles. Surtout que les fusillades sont très animées et qu’elles auront aussi lieu sur la route. Mais armé d’un fusil à canon scié, il y a de quoi faire du dégât. Pour le multi, on a le droit à de nouveaux modes de jeu basés sur des courses en choper, des batailles de gangs et des duels musclés avec les forces de l’ordre. Que du bonheur !

Sombre, violent et parfois austère, The Lost and Damned est un excellent épisode. Profitant d’une conduite à moto plus souple et d’une gestion des clans intéressante, ce premier ad-on de GTA IV a de quoi nous dépayser. Surtout que les gun-fights vont en laisser certains sur le carreau.

The Ballad of Gay Tony

Si GTA IV et The Lost and Damned se la jouait un peu trop sérieux, The Ballad of Gay Tony renoue avec les habitudes de la série en nous offrant une aventure folle et un lot de personnages improbables, hauts en couleurs et totalement délurés. Un pur GTA dans la lignée de l’excellent Vice City. On y incarne Luis Lopez, bras droit, garde du corps, associé et ami de Tony « Gay » Prince, le prince de la nuit dans tout Liberty City. Le pain quotidien de Luis est simple : Sauver les miches de Tony, qui a la salle habitude de se mettre dans de salles draps, et s’assurer que les deux clubs tournent correctement. Et pour cela, il faudra s’associer à des personnages barrés et réaliser des missions de fous furieux. Tout en se basant sur le gameplay de GTA IV, The Ballad of Gay Tony apporte un lot de nouveautés non négligeables : Séances de Base-Jump depuis les toits de la ville, danses sensuelles en boite de nuit, combats de rue dans des arènes souterraines ou gestion de la sécurité dans les boites de Tony. De quoi sortir du train train quotidien et se laisser aller à des activités bien plus grisantes que dans The Lost and Damned. Et avec ça, le jeu nous offre une farandole de nouvelles armes à la puissance de feu dévastatrice et des missions les plus démentes les unes que les autres. : Dynamiter une grue, voler la voiture d’un métro en marche, couler un paquebot de luxe ou encore voler un char d’assaut de la NOOSE. Pour faire clair, 10 heures de jeux grisantes où l’on ne s’ennuie pas une seconde. Par contre, le mode multijoueurs a été délaissé et on ne profite que de la possibilité de faire des courses de voitures en utilisant la nitro. Sympa, mais assez maigre.

Extravagant, dément, grandiloquent et même attendrissant, The Ballad of Gay Tony est de loin la meilleure expérience de Liberty City. Le tout grâce à des personnages barrés, un gameplay riche, des missions de folies et une ambiance chaleureuse dépeinte par les néons de la ville. Les amateurs de GTA Vice City et de San Andreas seront aux anges !

VERDICT FINAL  :

Pour 40 euros, il faudrait être fou ou inconscient pour passer à côté de GTA : Episodes From Liberty City. Même si la réalisation commence à dater et que la maniabilité montre très vite ses limites, on tombe instantanément sous le charme de ces deux add-ons qui ont une vison totalement différente de Liberty City. Deux scénarios, plus de 20 heures de jeu solo, un gameplay enrichie, des missions spectaculaires et un multijoeuurs revisités. Honnêtement, si vous êtes fan de GTA, foncez !

 

VISITEZ MON BLOG 

Ajouter à mes favoris Commenter (3)

Vos tests de Grand Theft Auto : Episodes from Liberty City

tous les tests