Metal Gear Solid : Peace Walker sur PSP, le test de OrniK

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Metal Gear Solid : Peace Walker, ou comment me faire sortir la PSP du placard

Avant d'entamer avec joie ce test, je tiens à dire que c'est la 1ère fois que j'écrit un test, alors n'hésitez pas à me conseilller, rectifier, ect...

Qui, ces derniers mois, n’a pas entendu parler du prochain opus de la saga Metal Gear Solid ?

Qui, ces derniers mois, n’a pas été à l’affut de la moindre news sur le prochain opus MGS ?

Qui, ces derniers mois, n’a pas entendu parler du nouveau jeu qui va révolutionner la PSP ?

Bref,

Qui, ces derniers mois, n’a pas entendu le nom de « Metal Gear Solid : Peace Walker » ?

 

Après cette introduction (enfin, surtout après avoir lu le titre de l’article), vous l’aurez sans doute deviné, je vais vous parler du dernier Metal Gear Solid, le nommé « Peace Walker ».

 

Puisque l’arrière de la jaquette de Peace Walker ne vous informe en rien de l’histoire de cet opus, je m’y colle avec joie :

 

Dix ans après la mission « Snake Eater », Big Boss s’est retiré en Amérique Centrale pour créer sa propre armée, une armée sans pays, dans un pays sans armée : « Les Militaires Sans Frontières » (appelés « MSF » dans le jeu) avec son ami Kaz rencontré sur le champ de bataille. Jusqu’au jour où deux personnages se rendent dans leur QG pour louer leurs services : Débarrasser le Nicaragua de mercenaires et découvrir qui les envoient et pourquoi. Une simple mission va amener Snake à une découverte effroyable qui va bientôt amener le monde à sa perte. Infiltration, Technique, Recrutement, Snake devra gérer ces trois facteurs pour débarrasser le monde d’une menace encore plus grande que le Shagohod.

 

Je vais commencer ce test par le facteur suivant : «Metal Gear Solid : Peace Walker est sur PSP »

Le fait que Peace Walker soit sur PSP est un énorme inconvénient puis qu’il manque un joystick, c’est un handicap énorme non-négligeable pour le gameplay puisque la caméra ne pourra être dirigée que grâce aux boutons (Triangle, Cercle, Croix et Carré), ou grâce aux flèches directionnelles. Personnellement, j’ai choisi de diriger la caméra avec les flèches directionnelles, c’est technique, mais je m’y suis fait très vite, et je gère assez bien la caméra.

Le second inconvénient du fait que Peace Walker soit sur PSP, c’est évidemment la qualité d’image, même si les cinématiques sont astucieusement belles, grâce à un « tour de passe-passe » visuel, mais il ne concerne que les cinématiques.

 

Maintenant, je vais vous parler des différences de gameplay, ect…

D’abord, grosse innovation, il n’y a pas de vue première personne (sauf pour les lance-roquettes, ou objets du genre jumelles), quand vous appuyez sur la touche Triangle, ou la touche directionnelle Haut, une vue à la Resident Evil 4 s’enclenche, et un viseur plus ou moins précis s’affiche au milieu de l’écran, quatre petit carrés, formant une sorte de losange vous aide à viser, bien sur, si vous êtes en quête de difficulté, vous pouvez désactiver cette aide. Par contre pour les armes comme les grenades, une courbe se dessine pour vous indiquer où la grenade va exploser, ce qui est très utile.

Ensuite, une chose qui n’a jamais été changé auparavant et qui n’aurait jamais du changer : la pause quand on choisi son arme ou son équipement. C’est tellement frustrant de mourir parce qu’on n’a plus de ration et qu’on doit changer d’objet de récupération, mais pendant que vous choisissez votre objet, vous êtes sans protection, donc ils arrivent que vous mourriez, et c’est très frustrant, surtout dans ce jeu. Au passage, quand vous vous blessez, ou qu’on vous tire dessus, l’écran se « brouille », comme quand un signal se brouille, ce qui peut être handicapant par moment…

Au niveau des positions, plusieurs d’entre elles ont changées : Vous pouvez maintenant marcher et courir en étant accroupi ! Petit inconvénient, quand vous êtes allongé, vous ne pouvez pas bouger ! Vous ne pouvez pas bouger non plus quand vous êtes collé à un mur.

 

Au niveau des innovations flagrantes, vous avez un système de récupération Fulton, qui sert à recruter des soldats après que vous les ayez endormis ou assommés. Mais que deviennent les soldats recrutés ? Ils sont envoyés à la Mother Base, la station maritime qui a été offerte à MSF en échange de l’accomplissement de la mission cité ci-dessus. Chaque soldat est plus ou moins fort dans certains domaines : Combat, R&D (grossièrement, c’est la Mécanique), Mess (Cuisine), Médicale et renseignement. Plus vous avez de soldats (compétents) dans ces catégories, plus vous pouvez développer des armes, des équipements, des objets de récupérations, et plus vous avez de soldats, plus ils ont besoin de nourriture, donc des membres dans l’équipe Mess. Mais certains vont tomber malades mais votre équipe médicale est là pour ça ! C’est donc toute une organisation qui s’offre à vous.

Vous pouvez également échanger vos soldats avec vos amis, pour peu que vous ayez des amis...

 

Niveau durée de vie, le scénario en lui-même est assez long, à noter que vous pouvez recommencer une mission autan de fois que vous le voulez ; s’ajoute à ça des Mission Bonus qui vous occuperons encore plus longtemps que l’histoire principale ! Vous passerez un bon bout de temps en Co-Ops avec vos amis, puisque l’histoire peut être dure par moment, vous pourrez demander de l’aide à vos amis, ce qui peut s’avéré très utile et ce qui révèle le côté tactique de Metal Gear Solid : Peace Walker

 

Finalement, côté difficulté, cet opus est le 1er à ne pas proposer de choix pour la difficulté, car la difficulté va en crescendo, mais ça se corse au moment des affrontements contre des véhicules tel que les blindés, les tanks, les hélicoptères, ect…

 

Bref, Metal Gear Solid vaut le détour, il a beau être sur PSP, il saura vous occuper pendant toutes vos vacances, et au-delà !

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