Dragon Age : Origins sur PlayStation 3, le test de Apo

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Apo
8
Apo PS3

Du sang, de la chique, du molard, d'la gonzesse et des injections de lyrium §§

  Je n'ai plus de pc actuellement, ma carte mère est repartie au paradis de la manufacture Chinoise. Etant un geek invetéré, l'absence quotidienne de ma dose de forum, de news, de troll, dmmo, d'FPS made in Valve, de scan, de séries de Youp... et d'autre joyeuseté se fait lourdement sentir, par moi évidemment, mais aussi par mes proches, bref. Si je vous raconte ma vie si trépidente d'intensité c'est pour en venir à un point important, sur feux mon PC, j'avais DAO, qu'une amie résolument core gameuse m'avait fortement conseiller après l'avoir elle même retourné dans tout les sens, cela remonte à quelque moi maintenant, et j'avais arrêter d'y jouer pour retourner sur WoW (une fois de plus), donc je n'avais plus de PC et  la boite de ce jeu entamé mais loin d'être finis fit grandir  encore un peu plus ma frustration (déjà conséquente vous en conviendrez, aller sur internet avec la PS3, c'est pas l'éclate), je l'ai donc racheté sur PS3 il y à peu, pour dire de contrôler cette frustration grandissante qui me brûle les entrailles chaque jour que le créateur fait.

  Le pitch, odieusement classique, arrive quand même à rester efficace et immersif, ça tombe bien, c'est tout ce que je lui demande: L'engeance, est un mal ancestral crée par les pêchés de l'humanité, de cette engeance peux naître un archidemon (un Dieu corrompu par l'engeance), qui emmène avec lui un enclin, des hordes d'engeances qui se rassemblent pour nous rouler dessus sans modération. Nous jouons un garde des ombres, un bleu précisément, qui doit unifier les peuples humains et les races de Ferelden pour niquer sa race à Architruc.

  Dragon Age est un jeu pour adulte, c'est gore, sans fioriture, et la narration est dure, avec l'univers et avec le joueur également, qui peu de part certains de ses choix, prendre des décisions ou réaliser des action malveillantes (mais vraiment dark quoi, pas malveillante à la Fable). Le premier exemple qui me vient à l'esprit est la fois ou vous vous rendez comptes que de l'esclavage est orchestrée dans le quartier elfe de la capitale par un mage du sang, ce dernier, pour s'en sortir, nous propose un pacte, sacrifier les elfes pour décupler notre force physique, deux choix s'offrent donc à nous, être égoïste ou buter le mage, choix qui peux s’avérer finalement simple d'un point de vue gameplay, mais le jeu à l'art de nous impliquer vachement dans le déroulement de l'histoire, et l'ont sais que dehors une elfette à qui nous avons promis de ramener tout ses potos nous attend, pleine d'espoir.

  Pour l'anécdote, j'ai buter les elfes, d'une part parce cette race est celle que je n'ai jamais pu blairée dans la fantaisie, et d'autre part parce que voir sa force passer de 45 à 55, ça fait 'achement plaisir, quand même, hein. De plus, les choix que vous faites se répercutent aussi bien sur le déroulement de la trame, que sur l'estime que vous porte les membres de votre dream team. 

  Ainsi, Zevhran, un assassin aux longues oreilles (j'aurais du m'en douter) s'est retourné contre moi alors que des potes à lui me tenais une embuscade. Sten à voulu m'affronter car, à son goût, on mettais trop de temps à aller affronter Archibouse, heureusement, je lui est rappelé avec deux trois baffes bien senties qu'a quatre on allais difficilement atteindre le Darkboss. 

  Heureusement, ce n'est pas une fatalité, une jauge indique l'estime  que chacun vous portent en penchant de "hostile" à "neutre" et "amicale", on peux donc faire remonter notre côte envers quelqu'un en lui offrant des cadeaux, en prenant les décisions qui conviennent à môsieur et en faisant semblant de s’intéresser à leurs vies. Vous vous demandez alors mais pourquoi ai-je laissé les choses empirées? Parce que moi, à par Morrigan, j'en ai rien à carré de ma dream team ohohoh, ouais les mec, vous cachés pas, on l'a tous tiré Morrigan, non mais.

  Le gameplay est foutrement ingénieux, DOA est quasi intouchable sur ce point, trois classes (guerrier voleur mage), quatre spécialisations par classe, ce qui nous donne 12 classes au total. Des possibilités de stratégie gigantesque. On peux changer à tout moment de personnage pour réaliser un heal de dernière minute ou bien placé un sort de zones par exemple. 

  Hélas, cette profondeur de gameplay ne sers pas à grand chose sur les versions consoles, on à rarement besoins de changer de personnages, sauf quelques boss, et on peux choisir directement les stratégie de base proposées par le jeu. Ainsi on se retrouve souvent à jouer à qui-fonce-le-plus-vite-dans-le-tas. La difficulté est très inégales à mon sens. On peux tomber contre un boss ridicule avec deux pauvres tocards qui lui servent de sous fifre, et trouver juste après une salle pleine à craquée de bad-guy. Il y à un autre point important qui m'a fortement cassé les glawouis à de nombreuses reprises, c'est ces putains de contrôles, qui, dans certains combat se font plus souvent par terre (assommer), accrocher à un piège à loup (dans un bar parfois nice), ralentis au sol ou même emprisonné dans un sort tout en subissant un dot, et je n'ose parler de l'ogre, qui, dès qu'il le peux, te prend pour sa PSP, et à mon avis, lui non plus il aime pas la PSP.

  Néanmoins, certains passages VRAIMENT difficile (c'est-à-dire sans l'usage outrancier des stun ou autre immondices uniquement la dans le but de te broyer les testicules) ont fait revivre en moi une émotion que j'avais depuis longtemps oubliée; c'est ce moment ou tu t’apprête à ouvrir une porte dans un donjon, et la, ça sauvegarde et tu te dis "Putain j'vais en chier".

 

P.S: Rassurez-vous, je ne prétend pas connaitre la définition du geek, et je ne résume aucun geek aux quelques occupations que j'ai pu évoqués plus haut, ce n'est que du second degrés ;).

P.P.S: c'est mon premier test, toute les critiques sont admises, bonne comme mauvaise évidemment, enjoy. ;)

 

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