L.A. Noire sur PlayStation 3, le test de black panda

Publiez votre test
Signaler
black panda
8
black panda PS3

j'accuse le Colonel Moutarde avec la morphine sous le panneau Hollywood !

Encore une fois Rockstar démontre sa capacité à rendre cohérent (malgré des phases de développement et de production plus que difficiles) un jeu qui semblait bien différent de productions habituelles de la marque au R à l’étoile. Ici on est de l’autre côté de la ligne, on ne contrôle pas le truand mais celui qu’il le recherche. Avec cette importance accordé à l’ambiance comme dans la plupart des titres Rockstar à monde ouvert, le jeu est beaucoup plus sérieux qu’a l’accoutumé tel un Red Dead Rédemption la plastique est impeccable. Cependant nous ferions bien d’ouvrir le couvercle.

 

Bon comment on s’organise ?

On nous aura prévenus, L.A Noire est un jeu d’enquête, pas d’action.  Et pourtant  les phases d’action sont belles et bien présentes. En effet, le jeu est découpé en chapitres plus ou moins liés suivant votre grade, qui mettent en scènes des recherches d’indices et des phases d’interrogatoires  entrecoupé de phase d’action ( s’en compter les « appels facultatifs annexes). Nous reviendrons sur chacune de ces parties.

Les phases de recherches d’indices sont très intéressantes et plus ou moins faciles suivant les aides que vous aurez paramétrés dans le menu option. Je dirais que se sont ces phases qui sont les plus redondante, elles sont parfois longues, et les indices peuvent paraitre certaines fois évidents comme pour d’autres totalement incompréhensibles (sans compter le nombre de fois où l’on attrape un indice inutile et ou d’autres ou l’on fait cinq fois le tour de la scène pour en trouver un). Ceci rend l’enquête donc plus ou moins intéressent puisqu’on a l’impression de jouer à un gros cluedo.

La phase suivante est la phase d’interrogatoire. Indices en mains, on est bien décidé à faire cracher le morceau au suspect. C’est cette phase qui transcende le jeu. Tout l’intérêt et la et on le voit ! On le voit tout d’abord par l’utilisation par les développeurs du motion scan, les visages sont fidèlement modélisés et on s’amuse à reconnaitre certain acteurs (ha Fringe).  Les différentes expressions vous permettent de déjouer les tours de vos interlocuteurs avec un petit côté « Lie to Me ». Alors concrètement comment ça fonctionne ? Et bien c’est plutôt simple, vous posez une question grâce au indices que vous avez trouvé, lorsque le suspect vous répond vous disposez de trois choix. Vous considérez qu’il ment dans ce cas-là  vous continuez l’interrogatoire dans le sens du suspect, ou alors vous doutez de sa parole et ainsi décidez d’hausser le ton afin de vous faire obéir, ou bien vous lui affirmez qu’il ment et dans ce cas il faudra le prouver grâce aux preuves dont vous disposez. Evidement les mauvais choix vous mèneront à manquer d’une information ou à entrainer une issu de secours afin de résoudre l’enquête.

Les phases restantes sont les phases d’action et de gameplay classiques très connus de chez Rockstar. Conduites de voitures (95 autos d’époque à retrouver pour débloquer le succès/trophée), phases de combat (fusillades, courses poursuites, combats à mains nues). Ces phases sont plutôt bien conçues mais manquent toutefois d’originalités. Les appels de police lors des déplacements en voitures sont accès sur ces phases d’action mais restent là encore très vites lassantes.

 

Le réalisme ça pèche !

Comme je l’ai dit plus haut,  tout le principe du jeu se situe autour de la capture des expressions faciales (ne vous inquiétez pas, le jeu est bien plus riche que ce simple outil). Cependant c’est dans ces moments-là que l’on se rend compte que plus le jeu est beau plus les défauts nous semble énormes un peu comme un effet de « vallée dérangeante ». En effet on a presque parfois l’impression que les acteurs sur-joue  leurs expressions ce qui devient passablement énervant  « il a bougé les yeux  mais je n’ai pas de preuve donc c’est un doute » (et hop).

Cette recherche de perfection créée un paradoxe avec les situations qui sont tellement classiques qu’on y pense avant même qu’elles arrivent. Et c’est un ainsi qu’on comprend que tous est enfaites cohérent bien que parfois énervant. L.A. Noire ne recopie pas la réalité ou n’essaie pas d’être réaliste, il essaie d’être ce que serait un film noir si on pouvait contrôler le protagoniste principale

 

Souriez ! Oh quel beau cliché !

Et enfin comme ma phrase de transition nous y amène L.A. Noire est remplie de gros clichés façon film noir dont je ne vous parlerais pas directement, puisqu’il s’agit d’informations concernant l’histoire. Cependant  le jeu est très immersif du fait du contrôle du personnage, et on finit par être frustré par les actions que le héros entreprend de lui-même, alors que l’on n’aurait pas réfléchie de cette manière (paroles choisies, actions scénaristiques, naïveté ?) on manque de donnée concernant la vie extraprofessionnelle de Cole Phelps et des évènements nous tombe dessus de manière totalement inattendu (sans parler de la fin du jeu…)

 

Ainsi s’achève mon test de L.A. Noire, vous devez penser que ce jeu m’a déçu, et bien pas du tout L.A. Noire est un bon jeu,  peut-être pas du niveau des autres productions Rockstar, mais il a pour lui d’être le renouveau du jeux d’enquête.  Disposant de  très peu de défauts de gameplay, le seul réel problème serait la répétitivité, qui ne m’a pas pour ma part particulièrement gêné du a l’immersion scénaristiques. Ce qui m’aura troublé le plus c’est le côté cinématographique assumé qui entraines des rebondissements maladroit (ou volontaires ?) mais c’est peut-être cela le vrai intérêt du jeu, troubler le joueur qui se serait (trop ?) impliquer dans l’histoire.

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Vos tests de L.A. Noire

tous les tests