Deus Ex : Human Revolution sur PlayStation 3, le test de J3r3my

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J3r3my
10
J3r3my PS3

Un futur cyberpunk prenant

 Tout d’abords, je tiens à signaler que la licence Deus Ex est nouvelle pour moi. Je n’ai fais aucun Deus Ex précédents donc je ne pourrais pas faire de comparaisons.

 Le jeu met en scène l’histoire d’Adam Jensen un chef de la sécurité d’une grande multinationale pharmaceutique Sarif Industries qui fabrique des augmentations pour le corps humain. Ceci permet à chacun de se voir doté de capacités surdéveloppées. Tout ce gâte dès votre première mission puisqu’Adam est laissé pour mort lors d’une attaque contre Sarif Industries.  Et grâce à l’intervention de son employeur, il se voit doté d’une multitude d’augmentations sur tout le corps.  Mais je ne vous en dit pas plus.

 Un gameplay à deux visages

De primes abords, le jeu se présente comme un FPS classique mais dans les faits il propose de l’infiltration, une composante RPG, des combats sociaux (dialogues importants qui ont une influence sur le déroulement du jeu) et bien sur des phases de gunfight.

J’aimerais vous parler d’un passage qui m’a fais prendre conscience des possibilités offertes par le jeu : «PETIT SPOIL je décide de me balader dans les rues de la ville et la je tombe sur une connaissance d’Adam, une conversation avec elle me permet d’en apprendre un peu plus sur le passé et la personnalité du héro. Elle me parle aussi d’une enquête qu’elle mène et me demande de l’aidé en souvenir du bon vieux temps. J’accepte et la je dois m’infiltrer dans un bâtiment dont l’entrée principale et bien gardée. Deux choix s’offrent à moi, faire parler la poudre à coup de fusil d’assaut et grenade ou la jouer plus fine. J’opte pour la furtivité. J’explore les alentours, je passe dans une ruelle du bâtiment d’à coté, une échelle de secours me permet d’accéder à l’intérieur du bâtiment. Je monte quelques étages et hop d’autres gardes. Je pourrais les éliminer silencieusement mais non je décide de rebrousser chemin et de continuer mes recherches. Je m’aperçois que l’échelle de secours me permet d’accéder au toit. De là, je peux accéder au bâtiment cible par le haut car un trou béant est visible sur la façade mais le vide me barre la route. Une petite augmentation (façon Matrix) et hop j’obtiens la possibilité de faire un saut plus long. C’est bon j’y suis, un sourire de satisfaction se lit sur mon visage mais après quelques mètres je m’aperçois qu’il n’y a pas d’issue, un cul de sac. Un mur me barre la route avec une énorme fissure au centre. Je regarde les augmentations qui sont à ma disposition et bam j’explose le mur et j’accède enfin à l’intérieur du bâtiment FIN SPOIL».

C’est pour ce genre de phase que je vous conseille de faire le jeu de manière furtive. Quel bonheur de pouvoir chercher la meilleure façon d’appréhender les situations sans faire trop de casse. D’ailleurs un petit succès/trophée,  vous récompense de n’avoir tué personne hormis les boss.

 Une composante RPG addictive

 Ayant un corps totalement augmenté, Adam peu à tout moment par l’intermédiaire d’une interface très bien penser, améliorer ou obtenir de nouvelles capacités.  Mais ceci ne se fait pas sans limite, il faut gagner des points de compétences (appelé kit de dynamisation) et chaque augmentation en demande un certains nombres. Pour gagner ces kits, il est nécessaire de faire toutes sortes d’actions comme pirater des ordinateurs, des tourelles, des serrures, trouver des chemins cachés, fouillés chaque recoins et bien sur réussir les missions principales et annexes. Cette partie du jeu devrait vous prendre beaucoup de temps puisque pour augmenter le plus possible Adam, on fouille chaque recoin, chaque PC, le piratage devient presque une maladie parcequ’on veut tout pirater pour faire le plein d’EXP. Enfin bref, super addictif. Et sur cet aspect aussi, le jeu vous permet d’augmenter Adam pour en faire une brute ou un « Snake ».  A vous de choisir.

 Un futur cyberpunk de qualité

 Ce jeu fait partie de mes jeux de l’année grâce à son ambiance, son scénario et le thème abordé. Si on parle de l’aspect purement technique du jeu, il n’est pas transcendant mais par contre la direction artistique et les musiques permettent de mettre en place une ambiance futuriste absolument géniale. Dans sa thématique, Deus Ex prends beaucoup de risque et surtout propose quelque chose qu’on ne voit pas vraiment dans les jeux « next gen », un futur d’anticipation. J’ai eu la sensation de plonger dans un univers cohérent ou chaque dialogues, journaux, emails ou reportages TV permettent d’avoir plus de détails sur les firmes pharmaceutique qui produisent les augmentations, sur le conflit qui existe entre les défenseurs et les opposants à cette avancée technologique. Les différences sociales, le transhumanisme , l’argent sont des sujets parmi d’autres abordés tout au long du jeu. Tout ceci donne du corps à cet univers. Les choix que l’ont fait tout au long du jeu ont une incidence plus ou moins importantes sur le héros ou sur l’histoire elle-même. Il n’y a pas vraiment de gentils ou méchants mais chacun à son propre opinion et le défends ardemment. Du coup, le scénario est prenant et nous donne envie d’avancer. Le jeu propose plusieurs fins toutes réussies.

 Des boss qui viennent gâcher un peu la fête

 Le gros point noir de Deus Ex. Les boss sont inintéressants et surtout totalement en contradiction avec l’esprit du jeu. Je m’explique, les mécaniques de jeu vous poussent à privilégier la furtivité et donc de choisir d’augmenter Adam dans ce sens. Seulement, la seule et unique façon de vaincre un boss c’est de rentrer dans le tas. Ce qui devient compliqué lorsqu’Adam est principalement compétent en furtivité. Heureusement ils sont peu nombreux et surtout n’enlève rien à l’excellence de ce jeu.

 A faire de toute urgence.

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