Mirror's Edge sur Xbox 360, le test de drunckmaster

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Mirror's Edge

Mirror’s Edge

 

Le parcours, discipline émergente du monde urbain mêlant vitesse, style et figure fait un bzz depuis la médiatisation des Yamakasis . Mirror’s edge nous arrive donc comme le premier jeu du genre, arrivant comme un ovni dans nos contrées.

Il est difficile de catégorifier Mirror’s Edge, un FPS action plateforme serais les meilleurs termes pour englober se titre . Il nous arrive comme une petite brise rafraichissante en plein été dans se milieu saturé de block busters. Sceptiques ou impatients, les joueurs après la première vidéo de gamplay passé à l’E3 attendent tous de voir ce qu’il en advient. Réel intérêt ? Arrivé d’un nouveau genre ? Que nous réserve cette licence déjà annoncée comme une trilogie.

La couleur du jeu est déjà annoncée lors du menu principale, la musique d’intro est parfaitement en accords avec l’ambiance du titre, les menus simples vous permettent une approche direct du titre ou d’entamer l’histoire principales .Les seules couleurs présentes sont le blanc, rouge, bleu et noir.

C’est donc tous naturellement que l’on commence l’histoire ou l’on incarne Faith, une jeune demoiselle d’origine asiatique, svelte et simplement habillée, tranchant avec la caricature habituelle de l’héroïne à forte poitrine. Vous jouerez donc cette belle demoiselle dans un univers fait d’immeuble et de couloires, ou la situation politique du titre est un système capitaliste ou le filtrage et le contrôle de l’information est maître. Faith fait partie de la résistance appelée des messagers qui transmettent les informations librement grâce à leur habilitée à se mouvoir sur les toits et à travers les contrôles, seulement la sœur de Faith est accusée d’avoir tué un homme politique à tors, c’est donc la recherche du véritable meurtrier qui deviens votre objectif principale et l’essentiel du scénario.

C’est dans un tableau d’immeuble blanc, de fond bleu du ciel et de quelque éléments de couleurs flachi que vous allez progresser ; une certaine sensation d’être dans un monde plastique est à prévoir. Vous serez donc Faith et vous ne verrez que ce qu’elle voit, aucune information n’est présente à l’écran, pas de barre de santé, ni de munitions affiché, encore moins de flèche pour montrer le chemin que vous devez suivre ! Ne vous inquiétez pas, on s’y fait rapidement et c’est un avantage pour l’immersion, de plus vous êtes aidé par votre ami Merc qui vous transmet les informations par le biais de votre oreillette. Cependant un système appelé «sens urbain » est présent pour vous aider à parcourir les itinéraires à emprunter , il se manifeste en colorant en rouge foncé les éléments du décors, contrastant avec son blanc presque omniprésent, pour vous faire savoir qu’il faut utilisé cet élément, gouttière, caisse, tyrolienne ou encore mur, tremplin et corniche ; il est dés activable via les options pour vous laisser le choix d’être un véritable pro du parcours .

Le principe du jeu est de justement utilisés les éléments pour faire des combos et de finir le parcours le plus rapidement possible, sans temps mort ni mort impromptues !

Oui, Faith peut tomber, peut mourir si vous n’attendez pas qu’elle se régénère lors des fusillades, elle peut utiliser des coups de pieds, de poings ou des glissades pour tuer les adversaires, elle peut aussi désarmer et s’emparer des armes chargées ou non des ennemis qu’elle rencontrera .

L’ambiance sonore quant à elle, est exemplaire ! les musiques rythme l’action , Faith s’essouffle et l’on entend lors des sprints son souffle qui s’accélère .Elle donne toute son essence au action possible de Faith, elle peu glisser sous des grillages, sauter par-dessus des caisses ou entre les toits, sauter et s’aider des éléments du décors pour atteindre un endroit surélevée, elle peut marché sur les murs ,et se propulsée ainsi sur des corniches . Hélas quelques passages mettront vos nerfs à rudes épreuves car riper sur une touche ou ne pas avoir le bon timing est fréquent ! Cependant un système de check point par sauvegarde est relativement bien pensée, vous permettant de ne pas recommencer le niveau.

Les phases de parcours sur les toits des immeubles pourraient être lassante mais il n’en ai point car chaque passage ne se ressemble pas et c’est avec plaisir que l’on attend le prochain passage ! Cela contraste avec les phases dans les immeubles qui elle peuvent être lassante mais apporte un petit interlude entre les chapitres. Les confrontations lors de ces étapes sont le petit point faible du jeu, car c’est là que l’on découvre que l’IA des ennemis est grandement perfectible.

En effet, un bullet-time est à notre disposition et facilite le désarmement des ennemis qui malgré leurs nombres, sont peu efficaces, ils se contentent de tirer.

Vous viendrez à bout de l’histoire très rapidement, mais un mode Parcours et contre la montre est disponible pour prolonger la durée de vie très courte du titre. Défier le chrono et inventer un nouveau itinéraire pour devenir le messager le plus rapide du monde est le seul élément possible en multi-joueurs, la seule chose à faire est de télécharger un fantôme ou de comparer vos chronos.

Mirror’s Edge se présente comme un titre innovant et immersif, il apporte une touche novatrice et fraiche dans le monde du jeu vidéo en nous proposant de découvrir une nouvelle discipline et un nouveau genre. Court, il arrivera à vous tenir en haleine pendant quelque heure et vous accrocherez tout de suite au concept ou pas du tout ! Un temps d’adaptation est à prévoir pour pouvoir manier correctement Faith . C’est cependant avec un grand plaisir que vous vous sentirez libre comme l’air.

Note Globale : 16/20

Graphisme : 16 /20 Rare sont les titres conceptuel ! Mirror’s Edge fait parti des titres ou lorsque l’on voit une screen, on comprend tout de suite de quoi il s’agit ! Pas plus de trois couleurs à l’écran, des lignes fines et simples, un design contemporain et épuré. Un environnement plastique mais accrocheur ! Voila les caractéristiques singulières de ce titre ! Parfois trop éblouissant cependant, il faudra fermer les yeux pour ne pas avoir mal à la rétine ! Les cinématiques cartoonesque feront plaisir au fan d’animé !

Jouabilité : 16/20 Il est rare de se sentir réellement à la place du personnage, mais Mirror’s edge réussi le pari de mêlée une jouabilitée complexe mais qui deviens un réel plaisir à utiliser après un temps d’adaptation. Quelques passages vous feront suer et vous aurez dans de rare cas du mal à trouver le passage pour vous sortir des fusillades ! L’animation de Faith est très bien rendue et le plaisir est présent à pratiquement chaque phase du jeu.

Durée de vie : 13/20 Il vous faudra 6 à 8 heures pour terminer le mode histoire, un mode parcours et contre la montre prolongera de quelque heure la durée de vie du titre. La présence de sacs cachés à trouver dans les niveaux ajouterons un petit plus !

Bande son : 18/20 C’est bien la le point fort du jeu, l’ambiance sonore est exemplaire, les battements de cœurs, le souffles qui s’accélères quand Faith cours, les bruitages des chutes ou encore des réceptions sont parfaitement immersifs. Les doublages excellents apportent réellement quelque chose à la personnalité des personnages et les musiques lors de l’action ou des phases de plateformes sont efficaces !

Scénario 12/20 Prévisible il n’apporte pas grand-chose dans se premier épisode, il est cependant présent pour servir de contexte.

Lever design 16/20 : Les niveaux sont réellement pensés pour se terminer sans temps mort, vous prendrez du plaisir à enchainer combos sur combos, sauter et courir sans arrêt ! Les éléments du décor sont bien placés pour vous permettre des prouesses athlétiques. Le point faible est présent dans les niveaux intérieurs ou l’on peine quelque fois à trouver son chemin et les phases de gun-flight hachent l’action.

 

Christophe Musil

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