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Les grosses fautes des jeux de tennis

Les grosses fautes des jeux de tennis

Par Yann Bernard - publié le
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Roland Garros, prestige et décadences

Les jeux sous licences ont longtemps été de piètre qualité, une règle tristement confirmée par les simulations tennistiques officielles des Internationaux de France. La première production estampillée Roland Garros sur PC en 1997 partait pourtant sur des bases relativement saines, avec une approche simulation marquée.

Hélas sous la houlette de Cryo Interactive, les millésimes suivants vont uniquement se concentrer sur l'aspect graphique et le casting de vedettes, histoire de faire bonne impression sur la jaquette, voire les bornes installées sur place durant la compétition. Le gameplay reste aussi creux qu'une Carapace, le studio à l'origine de ces supercheries, quand bien même le rythme de sortie annuel l'excuserait un tantinet.

Heureusement, grâce à l'intervention de Namco sous la forme d'une déclinaison de Smash Court Tennis Pro Tournament 2 spécialement commandée par Sony, Roland Garros retrouve son prestige dans le monde vidéo ludique en 2005. Détail amusant, les deux précédents épisodes comportaient déjà un court central très ressemblant à celui de la Porte d'Auteuil, au point de l'avoir modifié (au bulldozer) dans la version Européenne de Smash Court Pro Tournament par rapport à l'édition nippone.

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