Pixel nm piksel
1. Point minimal d'une image représenté sous forme numérique.
2. Représentation de l'amour, de la joie, et de la paix dans le monde.
Ex : "Whaaa ! Les pixels de Streambolt Desero me donnent envie d'aider de vieilles dames à traverser la rue !" - Pipomantis.
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treambolt Desero est un tout petit programme (oui oui, si petit qu'il est en 320x240) qui va vous permettre d'imaginer Devil May Cry en 2D. Avec des couleurs acidulées. Et des robots. Oui bon en fait c’est pas du tout Devil May Cry mais vous allez vite comprendre où je veux en venir. Streambolt Desero, c'est deux boutons. Deux boutons pour une douzaine de coups. Hééééé, ouais. Alors qu'une pression légère sur le bouton action permettra de faire des combos à l'épée, une longue pression dégainera le flingue équipé et blastera tous les ennemis alentours. Il est aussi possible de renvoyer les balles adverses, d'effectuer une attaque ascendante plutôt efficace, ou même encore de dasher à toute vitesse. Autant vous dire qu'il y a de nombreuses combos à tester sur vos ennemis.
Oui-Oui à la baston

arlons-en des ennemis, justement. Petits robots, hélicoptères armés de bombes, tourelles de défense, ils rappellent tous un certain Megaman ou, plus récemment, le fabuleux Drill Dozer sur GBA. Mais les ennemis ne seraient rien s'ils ne foutaient pas le boxon dans un monde qui leur correspond. Et c'est le cas. Les décors ont un petit côté "base spatiale toute mimi toute sucrée envahie par des méchants robots tout choupis" qui met en joie. La musique aussi remplit bien son office. Pêchue, mignonne et surtout complètement oldie, elle accompagnera votre héros au rythme de ses coups d'épée. Tout est maîtrisé de très belle manière, jusqu'à l'animation qui ne faiblit jamais.
La malédiction du freeware

alheureusement, une fois de plus, nous nous retrouvons face à notre plus grand cauchemar, celui qui fait que nous ne dormons plus la nuit, que le mot "lol" existe, celui qui va nous précipiter vers un armageddon numérique, j'ai nommé la malédiction du freeware. En effet, le sympathique Gustave Kilman a décidé que même si son jeu était super bien foutu, génial, drôle et j'en passe, il arrêterait de le développer après le premier boss. Ce qui fait que la frustration devient extrême quand, à l'explosion du boss du premier niveau (excellent au demeurant), on se retrouve à l'écran titre. Mais finalement, que n'endurerait-on pas par amour du pixel ?
Découvrez d'autres jeux indés à télécharger dans le théma Easy Indie !
Le sémillant mais néanmoins pauvre Gustav Kilman ne peut apparemment plus se payer de site web. Du coup on trouve juste un lien pour télécharger son jeu. A noter que les musiques sont réalisées par Joakim Sandberg, prolifique animateur dont nous verrons quelques jeux prochainement en ces colonnes.
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03/09/2007, 16:08
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