Point-pourpre

Point-pourpre

Par Zinzolin Blog créé le 01/08/11 Mis à jour le 27/05/15 à 17h05

Un blog modeste d'un joueur qui porte le nom d'une couleur commençant par Z.

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Aujourd'hui, ce sera un billet sur Metal Gear Solid Peace Walker. Pas une critique juste un coup de gueule et pas sur tous le jeu juste sur le scénario. Je ferrais un autre billet dédié aux mécaniques du jeu plus tard. (il y a quand même beaucoup de chose à dire). Je vous assure que le jeu le mérite deux billets. Il mérite bien ce petit coup de gueule parce que peut-être certains hésite encore à prendre MGSHD Collection, certains sont sans doute sans espoir après le scénar' et les ciméatiques de MGS4. Non, c'est pas aussi horrible que ça mais ça vole pas très haut même pour du Metal Gear.

Vous vous en endoutez, il y aura pas mal de spoiler sur le jeu. Je tiens quand même à dire que je n'ai pas fait le chapitre bonus "Au delà des portes du Paradis" donc pas de commentaire sur ce dernier passage.

Si j'insère cette image c'est pas pour que vous voyez la suite du test, compris ?

Le scénario de Peace Walker partait sur de bonnes bases pourtant. Snake rebaptisé Big Boss dirige une nouvelle forme d'entreprise appelé Militaire Sans Frontière avec son second, Kaz Miller. Les MSF sont quand même dans la mouise : peu nombreux, pas d'équipements et pas de base; ils n'ont pour eux que leur meneur Big Boss véritable légende et renégat.

Galvez, un professeur du Costa Rica et pacifiste, accompagné d'une de ses élèves, leur fait une proposition. Il leur offre une petite base maritine près de l'Amérique Centrale et en échange ils enquêtes sur un groupe armé occupant le Costa Rica depuis quelques temps sans doute envoyé par la C.I.A.. Face à cette demande Snake se doute très vite que le "Professeur" doit être lié au K.G.B. (on est en pleine guerre froide) et là tout tombe à l'eau.

Pendant ces premières minutes malgré des scènes en BD mal rendu sur écran HD (parfois catastrophique) j'avais un peu d'espoir vis-à-vis du scénario. Opération dans un pays sans arme, influence des super puissances mondiales, le côté twist incohérent allait semble-t-il être calmé puisqu'on sait dés le début qu'on va être manipulé. Seulement on fait preuve d'une technique batarde pour captiver notre attention  : Le retour d'un personnage mort, le retour de The Boss.

L'élève du "Professeur", un fille du nom de Paz, s'est retrouvé face aux soldats de la C.I.A.. Retenu captive un moment, elle a par la même occasion perdu une de ses amies présente avec elle. Tout ce qu'on a retrouvé de celle-ci c'est une cassette enregistrant des voix dont l'une est celle de The Boss.

Est-ce que quelqu'un connait le nom de ce parti graphique ?

Je fais partie de ces gens qui trouvent que garder un mystère sur The Boss, un non-dit est une obligation. Je suis contre l'idée de Kojima qui envisage un épisode sur elle... Déjà que son histoire tient de l'impossible à la limite du buvable. On aura avec cette épisode un faux-retour du mentor de Snake et 8 cassettes audio de background massacrant ce personnage mythique. Oui, petite parenthèse, ne lisez pas ces cassettes audio, déjà ça tient plus de la connerie que de la tragédie; les mauvais coups, les remerciements tous ça revient à madame, l'explication de l'affrontement The Sorrow & The Boss aurait pu être plus simple et plus tragique et multiple détails finiront par avoir raison de votre suspension d'incrédubilité.

Bon, si on la massacrait que dans le background ça irait, mais non comme je le disais l'histoire du jeu nous la ramène sans trop bafouer MGS3. Elle réapparait sous forme d'Intelligence Artificiel que doit accueillir le Peace Walker, la nouvelle machine de guerre. Là, encore c'est difficile à avaler. J'ai dû mal à  accepter qu'à l'époque de la Guerre Froide, on puisse faire des intelligences artificiels qui simulent un être humain pour moi il est clair que c'est un niveau trop farfelue de science-fiction.

Surtout que le scénario aurait pu être mieux s'il s'était retenu. La réapparition de The Boss avait pour but de maltraiter le moral de Big Boss et préparer sa deuxième descente en enfer en antagoniste des premiers Metal Gear. Seulement c'est très perfectible si on avait regardé de plus près les personnages secondaires : Une scientifique américaine, surnommé Strangelove à cause de son homosexualité, est une experte dans la programmation d'intelligence artificielle. Elle compte faire revenir The Boss ou du moins la simuler pour essayer de comprendre la raison de sa trahison.

Bien que le scénario insulte les fans en oubliant temporairement le message d'Eva (pendant une partie du jeu Snake semble avoir oublié que The Boss n'a pas trahi son pays puisqu'il interroge l'I.A.) le personnage de Strangelove aurait pu traiter le choix de The Joy sans l'approfondir ou le répéter. Si elle s'était contenté de faire une I.A. avec la voix de The Boss on aurait pu avoir un vrai affrontement psychologique entre Snake et Strangelove.Chacun d'eux ont une vision une certaine vision de cette femme et même si c'est le geste de Strangelove est désespérant elle garde un regard objectif tandis que plus ça va plus Snake est mal. Au lieu de ça, on a une scène d'interrogatoire avec une conclusion plutôt conne et un Snake qui hésite à détruire une machine parce qu'elle sort des répliques de l'épisode Snake Eater...

Les QTE apportent un plus à la narration pas terrible.

Pour finir sur cette partie les scénaristes aurait dû traiter l'I.A. comme une I.A. et non comme un être humain on aurait peut-être eu un final plus crédible... Parce que le robot qui "pense avec son coeur", même ma soeur de 10 ans a trouvé ça maladroit et niais. Les intentions de l'I.A. deviennent incompréhensible, la réaction de Snake elle est ridicule (il renie le choix de son cyber-mentor et décide de vivre pour les armes) et la dernier chapitre maîtrisé grâce aux dialogues avec le présent tombe à l'eau.

Ensuite, Je reproche aussi pas de mal de chose sur la forme du scénario. C'est une fuite en avant. On part pour chercher un truc, pas là, on continue, encore et encore. On aura quelques évènements intéréssants en terme de jeu comme la fameuse scène de torture et la fuite du complexe. Pourtant ça ne fera pas disparaître ce côté "j'avance, j'avance, j'avance" qui est pénible sur la longueur. Le jeu a dû mal à raconter quelque chose même quand avec le format préparation/mission du jeu. Enfin est-ce vraiment gênant me direz vous ? Bien sûr; le gameplay à un rythme qui lui est propre avec son infiltration et ses boss, un rythme entre cinématique et gameplay avec ces QTE (enfin) et ces dialogues qui débutent/concluent une mission. Mais cette impression de courir après quelque chose inutilement sur la longueur ça n'apporte rien...allez c'est comme si on avait prolongé le film "A bout Portant" sur 2 heures et demi.

Je taperai aussi sur les personnages un peu en retrait je trouve. Je trouve ça dommage car certains font plus qu'assister Snake de loin. Amanda, par exemple, participe à une guerre local... dont il faut aller voir les enregistrement parce que le scénario n'explique pas trop. Chico est un enfant soldat ce qui n'alarme personne. Cécile, une française à forte poitrine, qui apparait pour deux missions et puis basta ne sert à rien. Huey aurait pu offrir quelque chose de correcte mais j'ignore comment se termine sa relation avec Strangelove et puisque c'est le père Otacon le côté auto-référentiel et univers fermé de Metal Gear ne cesse de réapparaître à travers lui. Par ailleurs, même Big Boss me parait développé, il a un certains charisme, son rôle de meneur nous permet de le voir sous un autre jour mais au final on ne le connait pas plus.

Un gamin à l'armée... C'est tout ?! On traite pas plus du sujet !

Après tout n'est peut-être pas bon à jeter. L'idée de disuasion est bien traité sans vraiment approfondir ma réflexion par les unités autonomes (les boss). Alors, oui, affronté des robots sans pilote avec un design très science-fiction ne me dérange pas tant que ça puisqu'en contre-partie on a des affrontements géniales et difficiles. Le thème de Peace Walker, est qu'un être humain est incapable de prendre la responsabilité d'envoyer de contre-attaquer par le nucléaire et que la politique de disussion est contestable.  Pour assurer donc une véritable politique de paix et de guerre froide la création d'une I.A. capable de rispoter avec des missiles nucléaires semblent être la solution. Si ça vole pas super haut, on peut être content que le jeu ne se perds pas dans trop de théme comme le clonage ou les nanomachines. Le thème de science-fiction est claire jusqu'à la fin.

Bref, tout ça pour dire que l'histoire de Peace Walker n'est pas catastrophique mais pas vraiment exeptionnel si on compare aux autres épisodes.

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Commentaires

Francois Egrise
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Francois Egrise
parfois je me demande si les gens fond la diference entre les jeux et la realites je sais pas car la dire (Elle réapparait sous forme d'Intelligence Artificiel que doit accueillir le Peace Walker, la nouvelle machine de guerre. Là, encore c'est difficile à avaler. J'ai dû mal à accepter qu'à l'époque de la Guerre Froide, on puisse faire des intelligences artificiels qui simulent un être humain pour moi il est clair que c'est un niveau trop farfelue de science-fiction.) je veut pas etre mechant mais si tu veut un jeu qui reflete la realites achete toi un simulateur en plus vous parler de mgs 4 mais le jeu et magnifique certe beaucoup de video mais il es super de toute facon c est simple les gens sont des casse pied car sa critique tout du genre le jeu et bien mais pas asser de cinematique et maintenant qui as des bonne cinematique on le critique encore faut voir un psy je sais pas la c est vraie aussi que mgs peace walker n est pas terrible mais faut pas oublier que a la basse c est un jeu de playstation portable donc faites la diference soyez de ce que vous raconter franchement pour voir des critique aussi mal aboutit je prefere de ne pas vous lire critique mais soyez juste BORDEL soit les mgs sont genial qu importe vos sotisse
Max Vincenzi
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Max Vincenzi
Je comprends pas le fait que mgs 4 soit si repoussé O_o c'est dingue x) le jeu est magnifique !
_Rod_
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_Rod_
A propos des IA :

http://metalgear.wik...e_Patriots'_AIs

Peace Walker est également important en ce sens qu'il introduit le thème de l'IA dans la chronologie MG, et il est fait allusion à l'avenir de l'IA à plusieurs reprises (allusions aux IA des Patriots que Zero mettra plus tard en place).
_Rod_
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_Rod_
Ah juste, je me permet de rebondir par rapport à l'IA :

"L'I.A. de MGS4 n'est quand même pas au niveau de celui de Peace Walker, simuler un humain, bon sang ! "

Euh, tu devrais quand même faire MGS 2 et 4, parce que niveau IA... Dans MGS 2 l'IA du GW simule l'humain aussi hein, suffit de voir les conversations hallucinantes...

Et dans MGS 4 l'IA est tout de même assez évolué pour contrôler le monde de manière autonome.
_Rod_
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_Rod_
Ok mec je vais regarder ça !

Ah ben écoute j'aimerais ton avis quand tu auras vu la vrai fin + toutes les cassettes ok ? :-)

Et tiens, je viens de poster mon avis complet sur le jeu ici : http://forum.hardwar...65.htm#t9316335

Mais ne le lit qu'après avoir fini donc ;-) (si tu en as envie)

A+
Zinzolin
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Zinzolin
J'ai pas encore vu la scène finale de Peace Walker et son ultime chapitre. Je joue sur la version HD en solo et récolter l'équipement que j'ai besoin en battant les boss c'est loin d'être évident tout seul.

L'I.A. de MGS4 n'est quand même pas au niveau de celui de Peace Walker, simuler un humain, bon sang !

Les personnages sont cohérents mais ils ne servent pas plus l'histoire que ça, au background peut-être, mais le gros du scénario, non.

Le background par contre, c'est pas la base c'est plutôt l'enrobage. Je pourrais tenter d'argumenter, mais il y a déjà un article qui résume très bien ma pensée.

http://www.gameblog....-bonne-histoire
_Rod_
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_Rod_
Hey,

-> Concernant ton avis sur The Boss : ok, je comprends ! Pour ma part je suis neutre : je ne dirais pas non à un épisode next gen se déroulant durant la WWII, mais si ça n'arrive pas ça me va aussi. Cela dit, étant donné les ventes + les fans, Kojima est bien parti pour TOUT raconter : on a eu l'histoire de Solid, maintenant c'est Big Boss, ensuite pourquoi pas faire des épisodes se déroulant avant Snaker Eater ? Histoire de The Boss, de Naked Snake jeune... On peut tout imaginer. Tout cela est référencé dans les différents jeux -> si c'est bien exécuté, pourquoi pas !

Tu sais, en tant que fan de cette série, j'ai longtemps souhaité que MGS4 soit le dernier et que Kojima passe à autre chose. Mon "fanboyisme" de la série s'est même bien estompé après avoir fini le 4 (que j'ai à la fois adoré et détesté, pour être méchant, même si je pense qu'il reste objectivement très bien). Mais, bordel, après avoir fini PW (je viens d'avoir le discours final de Big Boss après avoir eu la vraie fin !), après avoir le trailer de Ground Zeroes, et récemment de The Phantom Pain... Je me dis que non, vraiment, vivement la suite !

Ya que les trailers de MGS qui me mettent dans cet état là...


-> A propos de l'histoire de The Boss via les cassettes d'Eva : ok. Pour ma part ça ne m'a pas évoqué quoi que ce soit de particulier : j'ai "accepté" l'histoire comme elle venait.


-> Tu n'as pas fais MGS 2, ni le 4 ? Oh man ! Quand même, rattrape toi ! :) MGS 2 est énorme. J'avais tendance à dire que c'était mon préféré il y a peu, même si aujourd'hui de plus en plus mon discours est que la série s'apprécie comme un tout.

Le 4 est à faire également. C'est peut être l'épisode ayant le plus de défauts objectifs et subjectifs (fans), mais en même temps il y a tellement à y prendre...

Je te les conseille en tous cas.


-> A propos de l'anachronisme (IA and co) : tout cela est justifié dans les cassettes audio, notamment le "secret call" de Miller à CENSURE (je ne dis pas qui au cas ou toi ou d'autres lecteurs n'aient pas eu).

A l'avenir, l'IA va être utilisé pour traiter l'information -> objectif des Patriots -> GW, + IA dans MGS 4.


-> Concernant l'IA de The Boss : j'ai l'impression que Kojima s'est inspiré de la série Caprica -> collecter toutes les infos sur quelqu'un et recréer la personne à travers une IA.

Moi non plus je ne suis pas fan du principe, hein. C'est sûr que c'est difficile à imaginer, d'autant plus que c'est encore impossible en 2012.

Mais je trouve que ça passe relativement bien ici.

C'est d'ailleurs ce j'aime avec cette série : beaucoup de choses qui paraissent extravagantes sur le coup, mais ensuite quand tu fouines (Codec, réflexions, autres épisodes), eh bien ça devient beaucoup plus crédible.

Du moins, on sent que Kojima (ou les mecs qui bossent sur le scénario/background avec lui) sont très, TRES pointilleux.

C'est aussi ce qui fait que je reste "fan" de cette série après des années : les mecs ont vraiment le souci du détail, je leur pardonne donc les quelques trucs farfelus qui décrédibilisent la série, dans une certaine mesure.


-> Big Boss et l'IA de The Boss : ah, ouais, jmen souviens... Ben, écoute, Kojima a écrit le scénario, et il s'agit d'un cutscene forcé et central dans le jeu, donc pour moi il est impossible que l'histoire officielle soit que BB ait oublié que The Boss ait sauvé son pays. Impossible. Du coup pour moi, même là il ment devant Strangelove. Ou alors il craque/test l'IA/whatever, faudrait que je revois.

Mais clairement, impossible qu'il ait oublié. C'est quand même lui qui a porté l'épitaphe sur sa tombe, qu'il vient saluer à la fin de Snake Eater. De plus plus loin dans PW il est redit que The Boss a accepté de mourir pour son pays, so...


-> A propos de la direction que prend Big Boss : c'est assez clair finalement, encore plus avec la vraie fin dans laquelle il fait un discours à ses troupes.

On comprend bien sa façon de voir les choses contrairement à Zero :

- Zero forme les Patriots grâce au Philosopher's Legacy avec idée d'unifier le monde en le contrôlant

- Big Boss choisit un monde ou les soldats sont libres de se battre pour eux mêmes, sans être soumis à un état ou une idéologie.

Moi aussi j'aurai préféré de longues cinématiques etc, mais ce n'était visiblement pas l'optique de ce PW (qui reste un "petit" MGS comparé aux opus salon, même si c'est un MGS à part entière).


-> Effectivement je ne comprends pas tes reproches sur les personnage ! Il me semble qu'ils sont particulièrement bien expliqués, détaillés, et que la vie de chacun est cohérente avec la rencontre de Big Boss.


-> Ok pour Huey. Pour Strangelove, elle est bi, tout simplement. As tu vu la vraie fin dans laquelle elle se rapproche de Huey ?


-> "Pour moi le background, c'est très secondaire."

Ah ! Pourtant ça reste le ciment, la base. C'est ce qui peut sauver une série d'un mauvais épisode. Le background est essentiel pour moi ! Et on est servi avec MGS.


-> Ok pour les persos. Pourtant je trouve qu'ils sont quand même assez bien détaillés, encore une fois, dans ce MGS.

Moins que dans les 1 et 3 que tu as fait ? Peut être oui, mais tout de même. J'étais assez surpris d'ailleurs.


-> Oui oui, no souci, je suis ouvert d'esprit ^^ J'essaye d'être objectif. Grand fan de MGS, je suis pourtant capable de reconnaître que tout est loin d'être parfait. J'ai été déçu par beaucoup de choses sur le 4 notamment (j'avais posté mon avis sur hfr à l'époque, je vais d'ailleurs aller poster celui sur Peace Walker !).

Mais ouais, après, je reconnais que j'ai beau avoir 25 ans et arrêté de suivre beaucoup de séries, eh bien MGS je continue quoi.

C'est trop bon :°)
Zinzolin
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Zinzolin
Je parais peut-être un peu virulent dans mes propos, mais tu me sembles ouvert d'esprit (pour avoir lu et m'avoir répondu sans m'insulter) et être un peu au-dessus de tout ça, donc j'espère que ça n'est pas très grave.

Et... pour avoir vu toutes les cinématiques de MGS4 hors jeux, c'est pas moi qui encenserai son scénar'.
Zinzolin
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Zinzolin
Toi, t'as de la chance que j'ai mis l'alerte pour mes post de blog (bon dieu, qu'il est vieux ce post)

[quote]Enfin tout ça, c'est mon avis. Question : pourquoi dis tu que l'histoire de The Boss tient de l'impossible ? [/quote]

Pour moi, l'histoire de The Boss serait trop difficile à mettre en oeuvre, le personnage devrait rester dans le non-dits et entretenir le mystère. C'est un peu comme le Joker dans The Dark Knight : On ne connaît rien des origines de ce personnage monstrueux, c'est peut-être une facilité scénaristique mais en ne disant rien sur lui on ne risque pas de sortir quelques choses qui seraient trop banale ou invraisemblable. Le réalisateur disait que si on présentait son origine ça minimiserait la menace qu'il représente. C'est un peu comme une personne dont tu admires la force de caractère et que tu te demandes ce qui a bien pu lui arriver pour qu'elle en arrive à là... et finalement, quand tu le sais tu ne lui accordes plus tant de force que ça. Ou alors, quand tu admires quelqu'un de loin et quand tu le rencontres.

L'histoire de The Boss est aussi difficile à avaler vu qu'elle prend place dans un contexte militaire, de guerre froide et du premier voyage dans l'espace. Du fait qu'elle est une femme soldat, fille d'un Philosophe et entraîné par une cellule d'espionnage (le même type qu'Eva si je me souviens bien). Elle aurait réuni les Cobra, les aurait entraîné, serait mère des forces spéciales, a accouché d'un enfant kidnappé par les philosophes...

Je veux bien admettre que finalement, ça ne tient pas de l'impossible, mais on emmagasine tellement de grand titre pour un seul personnage que ça perd forcément en crédibilité. Je n'assassinerai personne, mais pour moi l'idée d'en faire un épisode à elle serait plus que risquer pour ne pas dire inutile.

Ah... Quand je dis "faux-retour" c'est plus un constat, une déclaration qu'une critique. Il n'y a rien à lire entre les lignes.

[quote]Pourquoi ?! Je ne vois pas en quoi les cassettes audio massacrent The Boss. De plus on savait déjà qu'elle avait voyagé dans l'espace, et ce depuis MGS 3. Les cassettes ne font qu'expliquer les détails. On apprend aussi pourquoi The Boss avait "quitté" son élève. Question qui se posait dans MGS 3 également.[/quote]

Parce qu'on tombe dans le surplus tragique, il faut absolument que tous les détails de l'histoire la mène à un destin inéluctable, il faut absolument en remettre une couche. Le reproche pourrait paraître étrange, mais c'est le genre de truc que je reproche aux jeux vidéo : "En faire trop pour rien. Surtout que dans les détails si je me souviens bien, elle est même capable de donner des conseils sur les défauts de la fusée... À croire que cette femme est un génie universel en plus d'être un soldat de renom... Un moment, il faudrait peut-être arrêté de lui donner que des qualités extraordinaires. J'ai arrêté d'y croire, surtout que la voix monocorde d'Eva m'a achevé en lisant ces cassettes.

[quote]Après, il faut reconnaître que c'est toujours bien "justifié". Si on part du principe que Strangelove est un génie mondial de l'IA, plus les infos sur cassette, plus le fait que tout cela soit top secret (ça a eu lieu à l'époque, c'est juste que tu n'es pas au courant ! :) ), alors ça passe mieux. [/quote]

Bah... Je n'ai fait que le 1 et le 3, mais je ne pense pas que dans un Metal Gear Solid, il y ait un robot à l'intelligence humaine. Je devrais parler d'anachronisme avec le background de la série plutôt que de "farfelu". Même dans le 2 et le 4, il n'y a pas d'intelligence de ce niveau. D'ailleurs, même si Strangelove est un génie mondial, elle a été chez les EUA avant donc pour moi ça justifie pas son coup d'avance sur l'époque de l'épisode 4.

Il faut y voir une légère nuance cependant. Que l'I.A. puisse combattre, analyser une situation de crise de missile et riposter, copier une voix humaine et ressortir quelques répliques ça passe... Que l'histoire me fait croire qu'elle pense comme un être humain, ça ne passe pas. Ça ne me dérange pas plus que ça que Strangelove, amoureuse de The Boss fait en sorte que l'I.A. reproduit la voix mais à mon avis les scénaristes auraient dû en rester là.

Plutôt que d'essayer refaire revivre The Boss pour la confronter à Snake, j'aurais trouvé le scénario beaucoup plus crédible et beaucoup plus intelligent s'il y avait une plus grosse opposition entre la vision de Strangelove sur The Boss contre la vision de Snake. Tout est là pour l'affrontement psychologique ; des alliées interposés, une représentation idéalisé, le refus des deux personnages sur la mort et les intentions finales de leur bien-aimé. Mais dire, que c'est la personnalité de the Boss qui prendra la décision de balancer un missile nucléaire... AU.SECOURS.

[quote]Non ! Big Boss MENT à Strangelove pour ne pas qu'elle puisse finir le Mammal Pod !

C'est évident. On peut reprocher ce qu'on veut à Kojima, il ne va pas omettre ça, ça serait trop énorme.[/quote]

Non, il y a une scène (mais ma mémoire me fait défaut) où il interroge l'I.A. sur la raison pour laquelle The Boss a trahi son pays. C'est énorme, je sais. d'ailleurs, il hésite beaucoup la première fois en pensant qu'il la retuerait.

Je peux pas accepter aussi qu'on tente de me faire émouvoir sur le choix d'un robot...Non.

[quote]J'imagine que Snake reproche à The Boss d'avoir accepté sa "Final Mission" qui revenait à déposer les armes (mourir) et qu'il décide de ne pas suivre son chemin en continuant le combat quoi qu'il arrive.[/quote]

Oui, il décide suivre son chemin et de combattre. Il refuse le message de paix de The Boss à la fin. C'est quand même incroyable la façon dont il se détache d'elle, de sa volonté sans explication après tout ce qui s'est passé.

Pour le format que je critique, je critique les missions en elle-même pas le background autour. Le récit se déroule sur une période assez courte, un peu comme Snake Eater. C'est pas une histoire qui prend énormément de temps et qui justifierait les multiples petites missions avec leurs préparations.

Si tu ne comprends pas mes reproches sur les personnages, c'est que je suis peut-être en tort, mais on passe très vite sur eux. Alors, qu'il participe tout de même à une guerre locale (un thème important dans le jeu) et qu'en dehors des enregistrements on ne leur accorde plus beaucoup d'importance vers la seconde moitié. Snake est quand même mercenaire, un militaire sans frontière, que le scénario n'insiste pas plus sur ça c'est tout de même contradictoire avec la philosophie de son organisation. Sans oublier, que ces personnages ne se détachent pas de Snake, non, il reste d'une certaines façons près de lui en intégrant la Mother Base.

[quote]Mais ça fait depuis MGS 3 qu'on sait que Granin = friend avec le père d'Otacon !

Ce n'est pas surprenant de le voir ici. De plus il y a un lien avec les travaux de Granin (Huey explique tout ça en cutscenes ou et en cassette surtout), tout est très logique.

On savait aussi depuis MGS 1 que le père d'Otacon était né le jour d'Hiroshima -> tout s'insère parfaitement.[/quote]

Oui, tout est très logique, je sais que c'est le père de Huey qui a travaillé sur le prototype. Comme par hasard, c'est lui le camarade de Granin, la boucle est bouclé. À croire que l'univers de MGS ne tourne qu'autour de quelques personnages. Enfin, ce qui me tracassait surtout, c'était de savoir comment se termine son histoire avec Strangelove...qu'on a dépeint comme une homosexuelle...folle amoureuse de The Boss...

[quote]Mais ce qui compte dans cet épisode pour moi c'est vraiment création de MSF -> Outer Heaven ! [/quote]

Pour moi le background, c'est très secondaire. Ce qui m'intéresse vraiment ce sont les personnages, leurs caractères humains. Je suis pas réfractaire aux univers fantaisiste, de science-fiction mais pour moi le squelette d'une histoire ce sont ces personnages. Par exemple, le film de Science-Fiction "Bienvenue à Gattaca". Tu peux enlever tout l'aspect scientifique, garder le propos sur le racisme, garder ses personnages et en faire une pièce de théâtre. Avec la psychologie des personnages, t'auras toujours des fans. C'est pour ça que je le considère comme un très beau film : c'est travaillé et presque universelle, la touche futuriste est un aspect non-négligeable pour certains mais pas indispensable à la qualité du film.

[quote]Voilà, moi j'ai trouvé ça intéressant et bien amené, même si ce n'est pas nouveau.[/quote]

Que ce soit pas nouveau ou original n'est pas très grave sur le coup. Au moins, on sait de quoi on parle jusqu'à la fin, même si on ne l'approfondit pas trop.
_Rod_
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_Rod_
Bonjour, j'ai lu ton article et j'aimerais réagir :)

-> Je comprends que tu veuilles "garder un mystère sur The Boss". Ce n'est pas mon cas. Je suis "neutre". Si Kojima nous pond un jour un épisode se déroulant durant la seconde guerre mondiale, avec The Boss en personnage jouable, je pense que ça peut être très bien, et je ne vois pas le problème. Pourquoi pas ?

Enfin tout ça, c'est mon avis. Question : pourquoi dis tu que l'histoire de The Boss tient de l'impossible ?

-> "On aura avec cette épisode un faux-retour du mentor de Snake"

Encore heureux non ?... Ma plus grande peur après avoir vu l'intro était que Kojima ait ressuscité The Boss... Toi aussi j'imagine. Du coup que veux tu dire ?

-> "et 8 cassettes audio de background massacrant ce personnage mythique"

Pourquoi ?! Je ne vois pas en quoi les cassettes audio massacrent The Boss. De plus on savait déjà qu'elle avait voyagé dans l'espace, et ce depuis MGS 3. Les cassettes ne font qu'expliquer les détails. On apprend aussi pourquoi The Boss avait "quitté" son élève. Question qui se posait dans MGS 3 également.

-> "Elle réapparait sous forme d'Intelligence Artificiel que doit accueillir le Peace Walker, la nouvelle machine de guerre. Là, encore c'est difficile à avaler. J'ai dû mal à accepter qu'à l'époque de la Guerre Froide, on puisse faire des intelligences artificiels qui simulent un être humain pour moi il est clair que c'est un niveau trop farfelue de science-fiction."

On est dans Metal Gear, hein ;-) La série a TOUJOURS eu un côté farfelu et/ou technologie en avance sur son temps !

Après, il faut reconnaître que c'est toujours bien "justifié". Si on part du principe que Strangelove est un génie mondial de l'IA, plus les infos sur cassette, plus le fait que tout cela soit top secret (ça a eu lieu à l'époque, c'est juste que tu n'es pas au courant ! :) ), alors ça passe mieux.

Du moins, ça passe pour du Metal Gear je trouve.

Pour être honnête, moi non plus je n'étais pas trop fan de "The Boss revient sous forme d'IA" (je ne suis pas un fan aveugle non plus).

Mais bon, pourquoi pas ? Après tout, est également logique que Strangelove qui travaillait sur l'IA est décidé de la calquer sur The Boss : d'une part elle l'aimait, et surtout The Boss est LE soldat mythique = qui d'autre aurait elle prit ?


-> "Bien que le scénario insulte les fans en oubliant temporairement le message d'Eva (pendant une partie du jeu Snake semble avoir oublié que The Boss n'a pas trahi son pays puisqu'il interroge l'I.A.)"

Non ! Big Boss MENT à Strangelove pour ne pas qu'elle puisse finir le Mammal Pod !

C'est évident. On peut reprocher ce qu'on veut à Kojima, il ne va pas omettre ça, ça serait trop énorme.


-> "Au lieu de ça, on a une scène d'interrogatoire avec une conclusion plutôt conne et un Snake qui hésite à détruire une machine parce qu'elle sort des répliques de l'épisode Snake Eater..."

Ce n'est pas l'impression que j'ai eu. Snake est forcément "étonné" mais reste lucide ("The Boss is gone", "This thing is not The Boss") et détruit la machine.

Pas de scènes honteuses pour ma part (ce dont j'ai toujours peur avec MGS, j'ai été servi avec le 4...). Je veux dire, si on avait eu une scène avec Snake à genoux devant la machine en train de pleurer en criant "I can't do that !" j'aurais compris tes reproches mais là, je trouve que ça reste très mesuré.


-> "Parce que le robot qui "pense avec son coeur", même ma soeur de 10 ans a trouvé ça maladroit et niais."

Roh, c'est pourtant tellement beau :°)

Ahah, plus sérieusement OUI ça fait too much. Mais ça tient en une phrase, pour faire joli, et encore une fois c'est Metal Gear !

Ca fait longtemps que j'ai accepté ça, ce que j'appelle ces "10 % de nawak" qui font aussi le charme de la série.

On aura jamais un truc 100 % terre à terre avec MGS. Le robot qui pense avec son coeur ne m'a vraiment pas choqué. Et puis, ce n'est qu'une interprétation de Strangelove. On peut tout aussi bien penser qu'il s'agit d'un morceau d'IA résiduel ou je ne sais quoi.


-> "Les intentions de l'I.A. deviennent incompréhensible"

C'est à dire ?

->"la réaction de Snake elle est ridicule (il renie le choix de son cyber-mentor et décide de vivre pour les armes)"

J'avoue ne pas avoir bien compris cet aspect là.

J'imagine que Snake reproche à The Boss d'avoir accepté sa "Final Mission" qui revenait à déposer les armes (mourir) et qu'il décide de ne pas suivre son chemin en continuant le combat quoi qu'il arrive.


-> "(...)Le jeu a dû mal à raconter quelque chose même quand avec le format préparation/mission du jeu. "

Je n'ai vraiment pas eu cette impression là. Au contraire j'ai trouvé que le jeu racontait beaucoup de choses.

Il faut dire que les conversations radios ne sont maintenant plus obligatoires. As tu suivi les cassettes au fur et à mesure que le jeu avançait ? C'est ultra riche !

J'étais pour ma part enchanté de toutes les infos :

- thématique de la paix : références à Kant, très intéressant
- dissuasion nucléaire : questionnement "est ce que l'homme est fiable", etc
- contexte historique : Costa Rica, Nicaragua, référence au Che, guerre froide... Tout cela est amené impec, comme d'hab.
- + pleins de choses plus ou moins importantes

Sans compter que derrière, ya la Mother Base qu'avance, que pour la première fois on entend Big Boss prononcer le nom d "Outer Heaven" (probablement que Gene l'a inspiré avec Army's Heaven) : on assiste au commencement = tournant dans la vie de Big Boss et la série.


-> "Amanda, par exemple, participe à une guerre local... dont il faut aller voir les enregistrement parce que le scénario n'explique pas trop. Chico est un enfant soldat ce qui n'alarme personne. Cécile, une française à forte poitrine, qui apparait pour deux missions et puis basta ne sert à rien. "

Je ne vois pas ce que tu veux dire sur Chico ? Pour Amanda qu'aurais tu voulu ?

Ok pour Cécile, qui n'est qu'un petit personnage, mais surtout là en clin d'oeil à la vraie Cécile de Konami France dont Kojima est tombé amoureux ;-) (puis ça fait longtemps qu'il voulait mettre un perso fr dans MGS apparemment)


-> "Huey aurait pu offrir quelque chose de correcte mais j'ignore comment se termine sa relation avec Strangelove et puisque c'est le père Otacon le côté auto-référentiel et univers fermé de Metal Gear ne cesse de réapparaître à travers lui."

Mais ça fait depuis MGS 3 qu'on sait que Granin = friend avec le père d'Otacon !

Ce n'est pas surprenant de le voir ici. De plus il y a un lien avec les travaux de Granin (Huey explique tout ça en cutscenes ou et en cassette surtout), tout est très logique.

On savait aussi depuis MGS 1 que le père d'Otacon était né le jour d'Hiroshima -> tout s'insère parfaitement.


-> "Par ailleurs, même Big Boss me parait développé, il a un certains charisme, son rôle de meneur nous permet de le voir sous un autre jour mais au final on ne le connait pas plus."

Effectivement. Mais c'est un prolongement de Snake Eater -> traumatisme de la mort de The Boss qu'il n'a pas encore tout à fait accepter (sauf à la fin ou il va de l'avant).

Mais ce qui compte dans cet épisode pour moi c'est vraiment création de MSF -> Outer Heaven !


-> "Le thème de Peace Walker, est qu'un être humain est incapable de prendre la responsabilité d'envoyer de contre-attaquer par le nucléaire et que la politique de disussion est contestable. Pour assurer donc une véritable politique de paix et de guerre froide la création d'une I.A. capable de rispoter avec des missiles nucléaires semblent être la solution."

Voilà, moi j'ai trouvé ça intéressant et bien amené, même si ce n'est pas nouveau.

-> http://en.wikipedia.org/wiki/WarGames


Bref, moi j'ai trouvé le scénario ok, certes en retrait par rapport aux épisodes de salon, mais tout se tient et surtout le background est énorme.

Côté scénario comme background, j'ai peut être même préféré cet épisode à MGS 4 !...

Tout comme je préfère de plus en plus la saga Big Boss à la saga Solid Snake ;-)
BlackLabel
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BlackLabel
Disons que l'expression est alambiquée pour rien, oeuvre d'un intellectuel probablement. Je suis d'accord avec Pedrof, on peut aimer suivre une histoire sans être crédule. On accepte certains raccourcis ou coïncidences du récit par complicité avec l'oeuvre. On accepte d'y croire (ou non) parce que c'est un travail de composition de l'image et du récit. Dans Jarhead, on sait très bien que le gars vomit pas vraiment du sable par litres dans le lavabo, mais ça a un sens, ça veut dire quelque chose. Ça nous parle à un autre degré que le premier. Ça dit quelque chose de vrai. La crédulité là-dedans n'a rien à voir.
Pedrof
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Pedrof
Oui mais pas croire dans le sens "croire que ça s'est passé". Or quand je lis le terme de "crédulité" c'est à ça que je pense. Etre crédule je trouve ça assez péjoratif, c'est un peu (pour moi) prendre tout pour argent comptant, et dans le cas d'une fiction croire réellement qu'elle s'est passée. Je pense qu'on est tout à fait d'accord sur l'idée mais c'est le terme en lui-même que je désapprouve.
Zinzolin_Hallucine
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Zinzolin_Hallucine
Je te suis pas là. Tu dis toi-même pourtant qu'il faut pouvoir croire à une histoire, aux enjeux du personnages. Surtout comment croire qu'une histoire de film ou de jeux vidéo a pu réellement ce passer ? On a pas tous besoin du même niveau de crédibilité dans une œuvre pour quel puisse nous toucher. Une œuvre peut être cohérente et plausible mais y aura toujours des gens qui n'y croiront pas. Eux ils n'ont pas la suspension d’incrédulité.
Pedrof
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Pedrof
"et multiple détails finiront par avoir raison de votre suspension d'incrédulité."

Ce que je n'aime pas dans ce terme c'est qu'il implique que pour apprécier une oeuvre on doit être crédule ; et pour moi être crédule, ça veut dire croire que l'histoire est vraie, qu'elle s'est passée réellement. Or je n'ai pas besoin de croire ça, j'ai juste besoin que l'histoire soit "crédible", "plausible", de façon à ce qu'elle puisse m'intéresser, me parler. Que je puisse faire des liens entre ma propre expérience humaine et ce que traverse le personnage. La "crédulité" n'a rien à voir là-dedans ! C'est la "crédibilité", la "cohérence" qui importe.

Définition de crédulité : fait de croire ce qui est dit ou écrit, confiance totale.
Définition de crédibilité : caractère de ce qui peut être cru, qui est digne de foi.

Je déteste le terme de suspension d'incrédulité.

Édito

Je n'ai plus le temps d'écrire ou de tenir un blog. Je n'ai jamais réussi d'ailleurs, écrire à un rythme régulier, avoir toujours les derniers jeux sortis et faire de magnifiques mises en page illustrées ; tout ça ce n'était pas pour moi. Néanmoins, pour des cas exceptionnels je posterai des billets ici.

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