Star scale for paper planes

Star scale for paper planes

Par Yilduz Blog créé le 11/12/09 Mis à jour le 23/08/12 à 23h40

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jeux

Ce weekend, sur le multi de Mass Effect 3 a lieu l'opération ALLOY, une occasion facile de gagner un peu d'équipement N7, et pourquoi pas d'essayer ce mode de jeu, souvent éclipsé dans les tests et critiques par l'aventure principale, alors qu'il est bien plus que le mode horde auquel on le résume, ne serait-ce que parce qu'il prolonge de façon réussie l'univers de Mass Effect. Et on peut jouer un Krogan !



Il y a des chances, d'ailleurs, que vous n'essayiez ce multiplayer qu'après avoir bourlingué sur le singleplayer. Et le premier truc à faire, une fois installés les trois DLC gratuits Resurgence, Rebellion et Earth, c'est d'oublier les habitudes qu'on a prises avec Shepard, parce que beaucoup de mécaniques de gameplay, d'armes et de pouvoirs ne fonctionnent pas de la même façon dans ce mode de jeu. Vous étiez un roxor en mode normal du single player ? Il vous suffisait d'arriver sur une zone de combat, et de sniper depuis la première couverture venue sans en bouger pour éliminer tous les ennemis ? Tentez la même approche dans le multi et vous allez beaucoup amuser vos alliés qui devront abandonner leur progression sur la carte pour vous ranimer toutes les deux minutes dès la première vague d'un défi bronze.

Humble dependie bundle

Vous allez commencer avec des personnages au niveau bas et un équipement minimum. Soyez humble ; les défis bronze vont vous donner déjà du fil à retordre. Suivez un autre joueur, observez la façon dont il s'y prend, assurez ses arrières, déclenchez vos pouvoirs en combinaison avec les siens pour obtenir des explosions tech ou biotiques. Ce multi prend tout son intérêt dans la coopération : jouez le jeu dès le début.

Une bonne classe par laquelle commencer, c'est les francs-tireurs : leur pouvoir de camouflage tactique vous permet d'avoir une bonne solution de repli (attention tout de même : si l'ennemi vous voit vous rendre invisible, il va continuer à vous viser), vous permet de remplir certaines missions en cours de partie sans vous faire détecter, et surtout vous rend capable de filer entre les lignes hostiles pour ranimer vos alliés. Privilégiez le teamplay, vos alliés vous le rendront. Participez systématiquement aux missions avec eux, ne serait-ce que pour booster la récompense d'XP et de crédits. Mais de toute façon, le fun que procure ce multi, d'après moi, réside vraiment dans le teamplay, et ce même avec des inconnus : la majorité des gens que j'ai croisés jouaient vraiment le jeu de la coopération, même sans micro : observez vos partenaires et très vite vous comprendrez ce qui se passe, vous lançant dans des parties franchement épiques par moments, quand la victoire est arrachée au prix d'une coordination qui s'est construite vague après vague.

Play mobile

Comme on le disait, rester statique se révèlera, à quelques exceptions près, mortel pour vous et pénible pour vos partenaires. Bougez avec vos alliés, restez mobiles... mais pas à découvert, bien sûr. Là-dessus on retrouve le single player. Utilisez les couvertures pour éviter le feu ennemi et pour tirer et viser. Alternez tirs de suppression, crowd control et tirs lourds. Soyez le plus conscient possible de ce qui se passe autour de vous, notamment pour savoir où sont les réserves de munitions ou dans quelle direction vous pouvez effectuer une roulade pour éviter un missile sans pour autant embrasser un mur ou vous jeter dans les bras d'une Furie.

De façon générale, une tactique de base est assez répandue : elle consiste à faire deux groupes de deux et à avancer en parallèle, pour qu'une équipe soit face à l'ennemi pendant que l'autre le contourne par les flancs.

e-penis size

Vous avez envie de sauver le monde tout seul, d'être ce héros qu'on n'oublie pas ? Le single player est fait pour vous. Dans le multi, ne cherchez pas à être Shepard, vous finirez Leroy Jenkins. Ne vous précipitez pas tête baissée sur un objectif de mission sans avoir vérifié que vous n'alliez pas foncer dans une vague ennemie, et avant de fondre héroïquement sur un allié tombé au combat pour le ranimer, dégagez l'ennemi qui l'a abattu s'il traine à côté, histoire de pas finir comme le gars que vous vouliez sauver.

N'hésitez pas à ravaler une fierté mal placée et à fuir si les ennemis deviennent trop nombreux et trop pressants : ils ne pourront pas tous vous suivre à la même allure... divisez pour mieux régner ! Et si la situation devient désespérée, n'hésitez pas à sortir l'artillerie lourde, j'ai nommé les missiles cobra ; et même s'il est tentant de se la jouer badass en tirant dans la tronche d'une saleté de Furie, visez plutôt les pieds : vous risquez moins de rater et ce qui compte avec les missiles, c'est leur aire d'effet, pas leur point d'impact.

I don't need luck. I have ammo.

Il y a deux façons de gonfler la puissance de votre personnage : via son arbre de compétences, et via son équipement.

Vous pouvez essayer différentes combinaisons de distribution des points d'XP grâce à une page développée par l'amie Narida. Grâce lui soit rendue. Notez que vous ne pourrez jamais obtenir plus de 84 points alors que monter toutes les compétences à leur maximum en nécessiterait 105. Un bon calcul peut parfois consister à sacrifier une compétence pour monter les quatre autres à fond. Si je reprends l'idée que vous commencez vos aventures en multi avec un franc-tireur, laissez tomber le souffle cryo ; deux avantages : vous pouvez monter au max les autres compétences, et comme souffle cryo est la seule qui nécessiterait d'avoir un bon temps de rechargement des pouvoirs, plus besoin de se limiter dans le poids des armes, vous pourrez prendre du lourd, avec par exemple un fusil de snipe et un bon gros fusil à pompe.

Pour gagner de l'XP, ne vous focalisez pas uniquement sur les kills, qui de toute façon ne vous rapporteront de points qu'en fonction des dommages que vous aurez infligés. Rappelez-vous que vous n'êtes pas en compétition avec les autres joueurs ! Si vous débuffez un ennemi et que c'est quelqu'un d'autre qui l'achève, vous aurez des points, voire même plus que lui. Dans certaines circonstances, ça peut même être carrément valable d'approcher d'un ennemi retors en lui tirant dessus, détournant son attention de vos alliés : même si vous mourez dans le processus, une fois que les autres auront abattu le monstre et vous auront ranimé, vous gagnerez l'XP qui aura correspondu aux dommages que vous avez faits avant de tomber héroïquement. Teamplay, on vous dit :P

La deuxième façon de booster votre personnage, beaucoup plus longue, mais aussi beaucoup plus efficace à terme, c'est d'améliorer son équipement en dépensant les crédits durement gagnés au combat. Les récompenses qu'on trouve dans les packs du store sont classées : habituelles, inhabituelles, rares, et ultra rare.

Le pack à 5.000 crédits permet de débloquer une récompense habituelle, avec une petite chance d'en recevoir une inhabituelle.

Le pack à 20.000 assure de gagner au moins une récompense inhabituelle, voire mieux.

Le pack à 60.000 garantit de gagner au moins une récompense rare, voire ultra-rare.

Le pack à 99,000 garantit deux récompenses rares et plus de chances de tomber sur de l'ultra rare.

Pour savoir quelle arme, quelle classe de personnage, etc. est rare, inhabituelle, et tout, il suffit de se connecter sur le BSN et de cliquer sur le lien en home qui pointe vers le manifeste du joueur. On peut voir ici un exemple de ce que ça donne pour la section personnage. De cette façon, vous savez que si vous voulez jouer un jour un Krogan, il faudra avoir la patience d'acheter des packs à 60.000... et espérer avoir de la chance dans la distribution aléatoire des récompenses !

De façon générale, il n'y a pas à proprement parler de stratégie plus efficace qu'une autre pour dépenser ses sous. À certains moments, tabler sur le pack à 20.000 pour renflouer votre stock de consommables à moindre frais tout en espérant obtenir du bon équipement peut être la bonne option. Économiser pour prendre des packs à 60.000 et se débloquer quelques armes / mods / personnages puissants peut être aussi très profitable.

Je me contente ici de brasser quelques généralités, à la demande de quelques forumeurs qui veulent essayer tout ça. On peut ajouter des conseils en commentaire, parce qu'évidemment je n'ai pas dit le quart de la moitié du centième des finesses de ce multi. Ne serait-ce qu'à déterminer les stratégies à déployer selon l'ennemi, et à explorer les possibilités de chaque classe, il y a de quoi faire ! Un de ses quatre j'écrirai peut-être un truc sur mon N7 Destroyer indestructible ou sur mon N7 Shadow qui m'a vallu de la part d'un gars qui bosse chez Bioware avec qui j'étais tombé dans un défi gold un : "The way you just took down those three Brutes : i've never seen anything that epic !" Self praise maximum égo+7.777.777 :D Je préfère finir sur cette note que sur la mention de la bonne douzaine de fois où je suis mort en passant sur une flaque d'acide que je n'avais pas vue, qui m'ont valu de magnifiques "Fibule commited suicide" dans le fight feed et des "you're kidding" consternés de mes coéquipiers :P

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Mass Effect 3
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On le sait, la fanbase de la série Mass Effect est très active et compte de nombreux talents. Parmi eux, Epantiras a dessiné une formidable parodie des deux premiers épisodes de la licence de Bioware. Comme beaucoup de fans, elle admire autant l'univers créé qu'elle reste criconspecte devant les nombreuses incohérences et facilités du scénario et la faiblesse dans l'écriture de plusieurs passages. À ce titre, je souscris à 90% à sa réaction devant la fin pré-EC de Mass Effect 3.

Mess Perfect reprend les principaux passages du premier Mass Effect. La parodie suit la partie qu'a joué Epantiras ; elle se permet quelques modifications dans l'intrigue, caricature les personnages, se moque d'elle-même, se fait écho des ambitions déclarées mais non tenues des développeurs, toujours avec une belle tendresse et un vrai attachement pour les personnages et l'univers.

On peut lire tout ça ici. Sous chaque planche, un lien vers la suivante.

Quelques extraits :

 

 

 

 

 

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Mass Effect
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Tout le monde le sait, l'Espagne détient la vérité. Par exemple ils ont légalisé le mariage pour les couples homosexuels en 2005 et le pays existe toujours. Il gagne même au football.

Chaque année, le Prince des Asturies remet des prix à différentes personnalités. Après Umberto Eco et la Société du National Geographique, après les revues scientifiques Nature et Science, c'est Shigeru Miyamoto qui vient de recevoir le prix 2012 Communication et Humanités.

Traduction d'un extrait des minutes du jury :

"Le créateur de personnages et de jeux mondialement connus, Shigeru Miyamoto, est le principal architecte de la révolution qui a rendu les jeux vidéo instructifs, éducatifs, et constructifs. Il s'est distingué en excluant la violence de ses créations et en innovant avec des programmes et des formats qui aident à exercer son esprit dans ses multiples facettes, en plus d'être de grande valeur d'un point de vue éducatif.

Miyamoto n'est pas seulement le père du jeu vidéo moderne : grâce à sa grande imagination, il a aussi réussi à créer des rêves virtuels qui permettent à des millions de personnes de tous âges d'interagir, créant ainsi de nouvelles formes de communication et de relation capables de dépasser les frontières idéologiques, ethniques et géographiques."

Un bien bel hommage. J'en retiendrai notamment l'accent porté sur le dépassement des frontières idéologiques, ethniques et géographiques qui traverse les crations du monsieur, dont j'ai déjà pu longuement discuter sur les beaux forums de gameblog, avec des gens que je salue, notamment mojosav qui parle de tout ça très bien.

Je pourrais mettre une photo de Miyamoto, mais je préfère celle du Prince des Asturies, qui est carrément canon.

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bac philo

Dans certains jeux, on ne peut jamais vraiment gagner. Dès le départ on sait qu'à un moment où à un autre, on perdra. Et pourtant, on essaie quand même.

Tetris

Sir Cucumber, il y a quelques années, a eu l'idée de rapprocher ces jeux des philosophes de l'absurde.

Pour Camus par exemple, l'homme est comme Sisyphe qui continue à pousser son rocher alors qu'il sait qu'il n'arrivera jamais en haut de la colline : le rocher lui échapera toujours avant et redescendra la pente. L'homme est ainsi fait : il s'engage dans des structures répétitives, alors même que ce qu'il construit finira toujours par disparaître. Et pourtant, il continue à essayer. Notamment parce que ce n'est pas le but qui importe : la vie n'a de toute façon ni finalité, ni sens. Mais ça ne nous empêche pas de vivre entre temps. "Il faut imaginer Sisyphe heureux".

Balloon Trip: an Existential Journey from Sir Cucumber on Vimeo.


"Pour la première fois depuis bien longtemps, j'ai pensé à maman. Il m'a semblé que je comprenais pourquoi à la fin d'une vie elle avait pris un « fiancé », pourquoi elle avait joué à recommencer. Là-bas, là-bas aussi, autour de cet asile où des vies s'éteignaient, le soir était comme une trêve mélancolique. Si près de la mort, maman devait s'y sentir libérée et prête à tout revivre. Personne, personne n'avait le droit de pleurer sur elle. Et moi aussi, je me suis senti prêt à tout revivre. Comme si cette grande colère m'avait purgé du mal, vidé d'espoir, devant cette nuit chargée de signes et d'étoiles, je m'ouvrais pour la première fois à la tendre indifférence du monde. De l'éprouver si pareil à moi, si fraternel enfin, j'ai senti que j'avais été heureux, et que je l'étais encore."

Camus, L'Étranger.

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Harvest Moon, Balloon Fight
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C'est bientôt l'été, les vacances, la plage peut-être... l'étranger ?

En tous cas, sortez couvert : prenez toujours avec vous votre carte d'assurance maladie européenne. On ne sait jamais ce qui peut arriver.

 

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inspiration

Je suis en plein dans une partie de Galactic Civilization II et mes deux acolytes, l'un à Paris, l'autre à Lyon, sont en train de se pigner le nez via instant messenger, pour établir leurs prochains coups. J'ai donc tout le temps de partager ce que j'écoute à l'instant.

Il s'agit de la captation d'un concert qui a eu lieu il y a un peu plus de deux ans, à La Villette, dans le cadre d'un festival de jazz. Il s'agissait de la rencontre entre un orchestre de musique de chambre, "Les Siècles", et Carl Craig, un des DJ les plus connus de la mythique scène de Détroit. Cette réunion se tenait notamment par l'initiative d'un jeune et talentueux pianiste, Francesco Tristano, qui a traduit certains des morceaux de Craig pour des instruments classiques.

Le fragile équilibre du pari de cette soirée a accouché d'une inattendue magie, au rythme de laquelle un imperturbable Craig associe ses machines à l'orchestre, où les silhouettes des musiciens et du chef esquissent des mouvements de pied et de tête comme s'ils prenaient un verre aux Bains Douches, et le public ondule à la manière d'étudiants en fin de rave, où tout le monde est épuisé mais se balance encore un peu comme un seul corps.

 

Extrait :

 

Le concert dans son entièreté est visible ici.

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jeux

Au royaume des personnages de jeux vidéo dont on ne sait pas s'ils rêvent, si on doit les aider à se réveiller, ou pas, on a récemment eu Alan Wake. Malgré les louanges émanant de sources sures, je n'y ai toujours pas joué... mais sur les conseils de JoZozo (reconnaissance éternelle) j'ai rencontré Pete.

Dans Coma, « petit » jeu flash d'une vingtaine de minutes, on dirige Pete dans un univers onirique truffé de références à des jeux connus, de Portal à Silent Hill.

Il s'agit pour Pete de délivrer sa soeur, enfermée dans les sous-sols de la maison, condamnée à mourir de faim par son père. Pete parcourt les alentours de la maison à la recherche d'un moyen pour délivrer sa soeur, dans un monde magnifique où un humour absurde mime le genre d'incohérences qui truffent nos rêves.

Ce genre de petit jeu connait une exposition grandissante depuis le phénomène Braid, et on peut lui reprocher tout un tas de défauts, de sa faible durée de vie au relatif manque de challenge, en passant par la critique en bonne et due forme d'un scénario qui cherche peut-être trop à être mystérieux, au point d'être franchement ininterprétable, selon certains joueurs.

Sauf que voilà, même si on peut facilement plomber Coma de tous ces défauts-là, il n'en reste pas moins que son jeune auteur, Thomas Brush, a mis un talent indéniable dans l'exécution des graphismes, de la bande son et de la programmation. Et si certains joueurs attachés à l'idée de vouloir trouver un sens à l'ensemble de l'aventure risquent de rester sur leur faim, certains tableaux sont tellement pertinents et vertigineux dans les significations qu'ils superposent que l'expérience vaut d'être tentée.

Cliquez sur l'image ci-dessus si vous voulez jouer.

Cliquez sur l'image ci-dessous pour écouter le thème principal du jeu.

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inspiration

Le Zinegoak, le Festival International du Film LGBT de Bilbao, a proposé en février dernier un concours du meilleur "court-métrage express". Chaque participant doit réaliser un film d'une à quatre minutes en quatre jours, pendant la durée du festival ; le film foit faire référence à un objet imposé par le jury : cette année il s'agissait d'une orange.

C'est le film El ataque de las naranjas homofobas (L'Attaque des Oranges Homophobes) de Pablo Isidro qui a gagné cette année. Il mime la composition d'une bande-annonce d'un film à la Grindhouse. Perso je rêverais qu'un long métrage correspondant soit tourné !

 

 

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sciences

Je prends pas le temps de tellement venir sur internouilles en ce moment. Mais là, je viens de tomber sur un superbe folioscope (vous savez, ces petites albums dont les pages tournées rapidement créent une animation par persistence rétinienne).

C'est Jamie Belle, un étudiant en art, qui a réalisé cette très courte histoire de la vie sur terre pour ses examens de fin de semestre. Alors il y a quelques résumés qui s'arrangent avec ce qu'on sait de l'Histoire (Que font des Spartiates devant les Pyramides ???) mais l'ensemble est juste brillant.

Et le trait de bic sur les cahiers d'écolier, ça a un charme fou. Je vais peut-être me remettre un coup sur Crayon Physics, d'ailleurs !

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jeux

Today I die, c'est déjà à mon humble avis, le plus beau titre de jeu vidéo jamais créé.

C'est un soft réalisé par Daniel Benmergui et jouable en ligne sur le site ludomancy en quelques minutes. Et plus j'y rejoue, plus j'y vois de nouvelles choses.

Il s'agit de manipuler différents éléments à l'aide de la souris, le but ultime étant de changer les mots qui apparaissent en couleur dans la phrase titre par d'autres dont vous provoquez l'arrivée à l'écran selon vos actions.

 

 

Mais au-delà de ça, Today I die propose de jouer avec des symboles, dans un monde tout onirique où une jeune femme meurt aujourd'hui, emportée vers les abysses par un poids qui la tue. Au joueur de peu à peu changer ce monde mort pétri d'ombres, chaque énigme résolue révélant une étape par laquelle le personnage se reconstruit et rend le monde meilleur... Un ptit chef d'oeuvre de jeu sur l'optimisme, en somme. Free world full of beauty, today i swim, until you come.

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Édito

I solemnly swear that I am up to no good.


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