De BriC et de BroC - Le BloG

Par Yaeck Blog créé le 11/10/17 Mis à jour le 11/05/19 à 23h52

Réflexions, avis et digressions sur ce que j'ai vu, lu ou joué
et qui mérite que j'en parle...
Bonne lecture!
:^)

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Édito

Ma première console en 1991 avec la NES. J'avais 10 ans (Oui je date de cette époque là). Depuis une console minimum par génération, sans jamais se débarrasser des précédentes...Je mesure ma chance aujourd'hui d'avoir pu conserver toutes ces reliques.
Ma ludothèque est composée comme suit:
- 2 NES (1 PAL & 1 US)
- GameBoy Color
- Megadrive
- Nintendo 64
- Saturn
- Dreamcast
- Gamecube
- Xbox
- Xbox 360
- WiiU
- PSP
- PS4
Toutes branchées, toutes opérationnelles et toutes qui servent régulièrement.

Pas de 'guerres des consoles' ici ou autres fadaises et polémiqes de Kevin des bacs à sable...
Je précise juste mon désintérêt total pour Nintendo désormais. Non pas qu'ils fassent de mauvais jeux mais tout simplement ceux-ci ne s'adressent pas à moi.
Le jeu vidéo n'est pas ma seule passion, c'est un loisir comme un autre noyé parmi mes nombreux passe-temps. Jouer m'est aussi indispensable que Lire,
Écrire, Mater des films/séries, monter des vidéos à l'arrache pour ma modeste chaîne et voyager au quatres coins du Monde quand les finances le permettent :^)

J'ai une chaîne Youtube de Let's Play avec intégrale de jeu non commenté (ou presque vu que l'enregistrement foire à chaque fois sur une session) . Je ne suis pas streameur ou caster ou que sais-je encore...Juste je partage les jeux vidéos qui me plaisent.
Je suis  - je pense qu'il faut le préciser - un bien piètre joueur. Tendance solitaire qui aime prendre le temps d'explorer ses jeux. Et qui n'a absolument pas le sens de la compétition, notion qui me passe très au dessus. D'où mon incompréhension totale de tout ce qui est speedrunning et autres phénomènes multijoueurs tel que le Battle Royal. Je suis aussi par conséquent complètement hermétique à l'eSport.
Très opposé au dématérialisé (et pas que dans le JV) même si c'est l'avenir (qui se fera sans moi)

Voilà pour mon portrait de Gamer.

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De BriC et de BroC - Le BloG

Catégorie : Back in Time

  
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Back in Time (Jeu vidéo)
Après la NES et la 64, il est temps de passer de l'autre côté de la barrière avec ce troisième article 'Back in Time' et d'évoquer l'autre firme-phare du jeu vidéo de ma jeunesse: SEGA. Et surtout ma première console estampillé de chez eux, la Megadrive.
 
C'était un peu avant Noël quelque part au début des années 90. Le Père Noël, pas très Fut-fut, avait planqué la console dans la penderie de ma mère, certainement une méthode pour en avoir moins à trimballer dans son traîneau. Distrait qu'il devait être dans sa grande semaine de rush annuelle il n'avait même pas pris le temps de se débarrasser de l'étiquette du prix: 800 F (Le F majuscule c'est pour Francs, pour les deux/trois Millenials du fond. Il s'agissait de l'argent de notre pays avant l'¤uro). La machine était alors pourvue d'une cartouche incluant 6 jeux, sur laquelle je vais longuement revenir plus bas. Voilà pour mes premiers souvenirs de ma Megadrive. Je n'en ai par contre aucun concernant le fameux matin de Noël qui suivi. Surement que nous étions ravi et que nous avons passé la journée à la tester. Ce dont je me souviens par contre ce sont les innombrables heures passées sur cette machine, qui fut en fait ma 'vraie' première console...
La NES, bien que bonne machine, ne fut pas pour moi une grande passion. J'étais le spectateur des parties de mon frère sur Kabuki Quantum Fighter, Megaman II et Low-G-Man pour une raison bien simple: c'était trop dur pour moi. Jamais, de cette époque à aujourd'hui je n'ai su joué aux jeux de plates-formes 2D. Il y a un truc qui fait que je n'y arrive pas (la gestion des sauts, des ennemis...). Seul se confiait à moi le Duck Hunt, ce qui faisait peu, avouons-le. Alors quand a débarqué la 16 bits de SEGA avec ses jeux plus élaborés, enfin j'ai pu me plonger dans des soft qui ne demandait pas des skills et des réflexes de la-mort-qui-tue. La Légende de Thor, Street of Rage, Landstalker, Mortal Kombat 3...autant de titres dans lesquels je me suis donné à fond.
Mais il est temps en évoquant cela de revenir sur tout ses vieilles cartouches, et d'exprimer ce que j'ai à dire sur chacunes d'elles. Enjoy!
 
 
La Cartouche Megagames (6 jeux)
On commence avec du lourd. Vendue avec la console cette méga-cartouche nous aura occupé durant de longues heures de gaming!
World Cup Italia '90
Trouvé dans le livret, je n'ai aucune idée si cette image est véritablement lié au jeu... en tout cas je ne la retrouve pas sur le net
 
Je n'ai jamais aimé le foot. Ce jeu j'y ai donc peu joué. Pourtant il est je pense celui qui a le plus tourné sur la cartouche, et largement. Mon frère une fois de plus. J'en parle beaucoup mais c'est qu'il était un bien meilleur joueur et bien plus passionné que moi à l'époque (la tendance s'est inversée désormais). Bref, le frérot lui est un grand fan du ballon rond et je peux vous dire que ce jeu - que nous appelions simplement "Le Jeu de Foot" - il l'a littéralement défoncé de tout les cotés. Enchaînant Coupe du Monde sur Coupe du Monde, les matchs du matin au soir...à un point tel que le jeu à fini par le lasser tellement il en saisissait toutes les mécaniques. Ah la fameuse passe des ailiers sur le joueur devant le poteau qui marquait alors de la tête. Imparable. Le jeu ne devait pas être programmé pour répondre à une telle tactique.
 
Petite vidéo issue de Youtube pour faire voir quand même
un peu de quoi je parle.Voici le dernier jeu de foot auquel j'ai joué dans ma vie. Apparemment çà a évolué depuis.
 
Je ne crois pas avoir vu un autre titre footballistique chez moi depuis celui là. Il reste l'emblématique jeu du genre dans mon esprit, quand on me dit "jeu de foot" c'est à celui là que je pense.
Ni à FIFA ni à PES. Mais à World Cup Italia '90.
Et je n'ai AUCUNE idée de qui l'a gagnée cette Coupe du Monde!
 
L'incroyable écran de sélection de l'équipe. Sublime.
Super Hang-On
La musique. C'est la première chose à laquelle je pense quand j'évoque Super Hang-On. Cette musique punchy et entraînante qui nous accompagna durant nos nombreux tours de circuit.
Dans le mode arcade d'abord, bien balèze et dont nous n'avons jamais vu le bout (comme pour OutRun) mais surtout dans le formidable mode carrière qui nous passionna. Concrètement le mode consistait a enchainé un nombre données de course sur un circuit en battant des adversaires 'invisibles' (en fait un temps à battre) afin de pouvoir évolué et ainsi acquérir des pièces plus puissantes pour upgrader sa mob de compèt'. Une fois vaincu le concurrent et maîtrisé un circuit on passait sur un suivant où de nouveaux défis était lancés.
 
 
Je crois que c'est là que j'ai commencé à plus apprécié la narration que la compétition pure et dure. L'arcade, bien que réussie ne m'a jamais emballé tandis que cette scénarisation certes sommaire mais accrocheuse à su me scotcher à mon écran. Un très très grand jeu.
 
 
Street of Rage
Il est de ces jeux qui ne vieillissent pas, qui quoi qu'il arrive restent fun à jouer et devant lequel on passe encore de bons moment, même presque 30 ans après leur sortie. Street of Rage est de ceux-là. Street of Rage est un jeu auquel je joue encore régulièrement. Street of Rage est un jeu que quiconque se doit d'avoir joué. L'histoire est basique: un trio de flic en a marre de la criminalité et des rues tenues par les gangs. Ils décident donc d'arpenter la ville jusqu'à remonter au Big Boss pour lui mettre une rouste et instaurer la paix et la félicité dans la cité. Les suites laisseront sous entendre que cette méthode n'est pas des plus efficace...le concept est simple: un bourre-pif par ci, une torgnole par là, un coup dans les roustons pour ceux qui résistent trop longtemps. Un pur beat'm all.
 
 
On se retrouve clairement dans un New-York fantasmé pré-Giuliani, avec ses ruelles sombres remplies de Punk à tesson de bouteille, ses vieux néons fluorescents indiquant des bars malfamés et ses femmes toutes de cuir vêtues maniant le fouet (?!). L'ambiance est posée pour fracasser des gredins à la pelle (ou à la batte de Baseball si c'est votre préférence). Encore une fois l'OST est d'une grande importance dans la renommée du titre. Rien que la musique d'introduction est culte, celle des niveaux sont gravées à jamais dans ma mémoire.
 
La musique du dernier niveau, à jamais gravé dans ma mémoire
 
Qu'est ce qu'on à pu y jouer à celui-là! Je prenais toujours Adam (le black au débardeur jaune) et mon frangin Axel (le blondinet brutasse). Et comme de bien entendu le premier truc que l'on faisait quand la partie commençait était d'appuyer sur A. Grave erreur!! On a su dompter le jeu et ses différents Boss mais il y en a deux qui nous on TOUJOURS résister, contre lesquels on à perdu - et perdons encore - toutes nos vies: les fichus jumeaux obèses cracheurs de flammes. Par tout les Dieux que je les hais ces deux enflures!! Vraiment un cauchemar ces types! Sinon le coup des jumelles qui sautent partout tout le temps aussi est agaçant mais encore là on peut gérer.
Mis à part ses deux grosses patates détestables, ce jeu est culte. Il n'a pas pris une ride et je suis certain ferait encore plaisir aux gamins d'aujourd'hui.
The Revenge of Shinobi
 
Lui je le classe dans la catégorie des jeux trop dur pour moi...non vraiment. J'arrive même pas à la fin du second niveau. Pour dire mon level de nullité sur les jeux 2D. N'en reste pas moins un bon jeu, à l'ambiance fascinante. Incarner un ninja katana et shuriken aux poings était tripant (même si la méthode du sieur n'a rien de ninja en fait). Graphiquement je trouve le jeu magnifique, les décors donnant un coté un peu mélancolique à l'ensemble.
 
Vidéo d'un joueur qui fait le premier niveau en perfect (aucun dommage subit) Je peux vous dire que ce n'est pas moi!
 
Ce qui m'a toujours fait aimer ce jeu ce sont ses guests improbables dont je me suis toujours demandé comment c'était possible qu'elles soit là. Je veux dire on parle quand même du Terminator T-800 modèle 101 (oui j'ai pas envie d'écrire le nom de famille d'Arnold...), de Spiderman (!) de Batman/Man-Bat (!!) de Godzilla (!!!), pas n'importe qui quand même!
 
 
Par contre il n'y a pas de passage en vue subjective comme il y en avait sur Master System, dommage.
 
Columns
Je n'ai jamais joué à Columns. Ce genre de jeux 'Tetris-Like' ça ne me branche pas du tout. Donc rien à dire sur le jeu des bijoux en dehors du fait que mon frère (oui oui encore lui) et mon père (lui c'est un nouveau ici) s'affrontait en mode Duel des après-midi durant sur une seule partie...Oui vous avez bien lu. UNE seule partie durait des heures avec eux. Quand je pense que moi au bout de deux minutes soit j'ai perdu soit j'ai quitté par ennui...
 
*Baîîîîlle*
 
Golden Axe
"Sache, ô Lecteur, qu'entre l'époque qui vit l'engloutissement de l'ère en deux dimensions et l'avènement de la troisième... il y eut un Âge insoupçonné, au cours duquel des mythes resplendissants s'étalaient à la surface du globe pixellisé...(...)"
 
Alors non. Golden Axe n'est PAS un jeu Conan le Barbare. Mais vous savez quoi? Je m'en fiche!
Golden Axe EST un jeu Conan le Barbare! Tout dans le jeu évoque le héros d'Howard. Le perso central tout d'abord puis l'ambiance, la fantasy dark, le look, les ennemis...Il y a même Sonia la Rouge de jouable! (Ou Red Sonja, prononcez comme vous voulez). Pour moi Golden Axe c'est un peu comme Kalidor (le film) : on a le personnage mais pas les droits alors on change le nom puis on fait comme si, et personne n'est dupe.
 

 
Nous voilà donc chemin faisant en cet ersatz d'Aquilonie, pourfendant du malandrin afin de mettre un terme au règne de Death Adder, vil tyran impitoyable ne méritant que le trépas par décapitation. Nos héros ne font effectivement pas dans la dentelle, mais leurs assaillant non plus. Pif Paf Boum à tout les étages, on attaque à deux contre un, on tranche, on tatane, on vole les destriers bizarres, on mets des coups de boule, on choppe, on balance dans le vide, on revole les destriers bizarres, on court pour frapper d'un puissant coup d'épaule, on saute et double saute pour frapper avec encore plus d'allant, on balance la magie quand on est mis en difficulté, on vole une fois de plus les destriers bizarres...Que d'aventure pour mettre la main sur cette fichue hache dorée! La difficulté du jeu est impardonnable, les sbires ennemis n'hésitent pas une seconde à vous prendre en traître, certains sont extrêmement rapide, d'autres quasi increvable...Faire ce jeu en solo c'est limite du suicide: il faut jouer à deux à Golden Axe!
 
 
Comme de bien entendu, j'incarnai toujours Cona...Ax Battler (Sérieux? Je reste sur Conan!) et le fidèle frangin lui jouait toujours le Nain Gilius Thunderhead (Le nain, quoi). Nous étions bien bête car nous savions que le perso le plus fort du jeu était Soni..Tyris Flare mais que voulez vous, on n'avait nos (p)références.
 
 
Voilà en ce qui concerne cette mythique cartouche 6-jeux-en-un. Passons désormais au reste de ma ludothèque SEGA Megadrive:
 
Tintin au Tibet
Étrange réputation qui suit ce jeu aujourd'hui. Une réputation en grande partie liée au Joueur du Grenier qui à dénigrer cette cartouche à grand renfort de suffisance et de critiques acerbes pour ses 'fidèles' abonnés. Alors oui le jeu est dur. Oui le jeu est injuste. Oui les plates-formes sont parfois illisibles. Mais ni plus ni moins que dans n'importe quel autre jeu de l'époque!
Déjà premier scoop: Oui il est possible de le finir. Mon frère l'a bien fait. Et oui ça prends bien la tête! Encore une fois comme n'importe quel autre jeu de cette période où la difficulté était exacerbée. En fait il 'suffit' d'apprendre les niveaux par c½ur, ceux ci étant toujours les mêmes, avec les mêmes obstacles au même moment. Une fois encore, oui cela demande du temps et de la patience, mais rien d'impossible.
 
Le jeu en complet sur SNES (c'est le même). N'hésitez pas à cliquer sur la barre temporelle pour voir la qualité graphique des différents niveaux!
 
Venons-en au fait: Tintin au Tibet est un très bon jeu, exigeant et coriace. Mais très plaisant pour tous fan de la BD d'Hergé. Graphiquement déjà il est très proche des dessins de l'artiste belge, ce qui est une sacrée réussite en soi. La musique est pas mal non plus sans être un classique mais elle reste en tête bien longtemps après avoir joué (surtout celle du premier niveau Ha Ha Ha!). Certains niveaux sont très réussi, comme la bibliothèque tibétaine ou le niveau d'escalade avec le capitaine Haddock. D'autres effectivement sont plus mitigés, comme celui avec les yacks, bien énervant. Particularité qui fait tilt, la notion de profondeur sur deux plans, petit truc malin qui démarque de la concurrence. Dans l'ensemble on est plutôt sur de la qualité. A l'exception de cette fichue minuterie! AAArgh! C'est surtout elle qui rends le jeu agaçant! LA mauvaise idée du jeu, clairement!
 
 
Mais pour moi le plus gros point fort d'un jeu comme celui-là tient dans un exploit rare dans le jeu vidéo en général: vous ne tuez personne. Il n'y a aucune violence de toute l'histoire. Aucun flingue, aucune pétarade, aucune débauche d'hémoglobine. Juste une belle aventure pour retrouver un ami perdu dans les montagnes tibétaines. Et rien que pour cela, Tintin au Tibet devrait servir d'exemple plus souvent!
 
 
Jurassik Park Rampage Edition
Souvenez vous, à la fin du film Alan Grant et ses camarades d'infortune quittent l'île à bord d'un hélicoptère. Le paléontologue observe alors des oiseaux...et remarque un hélicoptère faisant trajet dans l'autre sens, ce posant sur la plage et déployant une armada d'agent d'Ingen. Flairant le coup foireux, Grant tente de saisir la radio pour prévenir l'armée Costaricaine mais est intercepté par le pilote qui perd le contrôle de son appareil. Ce dernier s'écrase alors sur l'île, ne laissant qu'un seul rescapé, notre bon vieux Docteur Grant. Retour en enfer pour le bonhomme, qui doit de nouveau trouver un moyen de quitter l'île tout en sabotant les plans d'Ingen. Fastoche!
 
 
Comment çà cela n'a rien à voir avec la suite du film? Ha bon? Pourtant le jeu est sorti avant 'Le Monde Perdu'! Bon on s'en fiche, il fallait un prétexte pour faire un jeu avec le héros of the movie et hop là boum voilà une pirouette scénaristique toute trouvée. Exit Ian Malcolm, Ellie Sattler, John Hammond et ses petits-enfants, morts dans le crash. Place à un seul homme contre une armée de dinosaures...et d'humains.
 

Bon, on ne vas pas se mentir, le jeu est un pur produit dérivé de la licence JP, sorti pour surfer sur la vague du succès du film. Mais avec un coté plus sombre et rock'and'roll on va dire! Il s'agit en fait d'un jeu 'refait' en version plus 'Rampage', n'ayant jamais vu le jeu de base je suis curieux de celui-ci. Notre bon vieux Sam Neil parcourt donc des niveaux variés armées d'un fusil à tranquillisant, tentant de mettre la main sur différents artefacts disséminés dans les niveaux. Dans les faits je ne crois pas qu'un seul joueur ayant joué à ce jeu n'est calculé une seule fois ces différents artefacts, bien trop occupés à survivre face aux hordes ennemies et à chercher désespérément la sortie...Il faut dire qu'entre le niveau ou vous vous faites alpaguer par des ptérodactyles dans la volière, celui ou vous traverser la savane à dos de galliminus, le niveau ignoble sur bateau pneumatique ou bien encore sur le cargo, vous aurez déjà de quoi vous occuper et passer vos nerfs!
 
 
Mais la grande particularité de ce Rampage Edition tient dans le choix de son second 'scénario', qui nous propose rien de moins que d'incarner un raptor! Vous vous retrouvez dans les mêmes niveaux mais cette fois exit les combats à distance, vous devez vous frayez un chemin à coup de griffes et de crocs! Bizarrement alors que ce mode est censé être plus difficile je l'ai déjà fini, alors que le jeu avec Grant jamais.
 
 
Comix Zone
Hou la làà. Cas délicat que ce jeu là. Il s'agit d'un titre que j'adore mais dont je n'ai jamais vu ne serait ce que le troisième niveau tant il est punitif (et que je n'ai jamais eu le temps de m'y consacrer pleinement...). Mais l'idée de base est là et est finement exécutée. Un dessinateur se voit par la magie du jeu vidéo envoyé dans son propre comics tandis que le vilain pas beau de son récit lui prends sa place sur sa table de travail. Nous voilà donc traversant les pages du comics, affrontant sbires et autres pièges vicelards envoyé directement par le nouveau roi du crayon pour trouver un moyen de se sortir de ce mauvais pas.
 
 
Visuellement et artistiquement, on s'y croirait. Notre héros passe de case en case, chacune étant en soi une petite aventure à part. Quand vous parvenez à la fin de la double-page c'est la fin du niveau. Typiquement le genre de jeu ou une vidéo en dit bien plus que n'importe quel texte, tant tout est basé sur la transposition du média comics au média jeu vidéo. Un concept original qui fut très peu repris par la suite...
 
 
Terminator 2
Acheté il y a peu, je n'ai que testé le jeu en mode vite fait pour voir à quoi il ressemblait. J'ai rien compris et n'ai même pas vu la fin du premier niveau...et je n'ai pas forcé plus que çà. Pas grand chose à dire donc sur celui-là et il est peu semblable que je m'y mette vraiment un jour...et de toute façon le jeu n'a pas l'air terrible du tout.
 
Flashback
 
Ce jeu fut pour nous une vrai claque. Je sais que vu d'aujourd'hui cela peut paraître stupide mais jouer à Flashback était comme être le héros d'un film. Il y avait un fond très mature dans cette aventure à mi-chemin entre Blade Runner et Total Recall. On était à fond dedans. Je me souviens notamment de la scène de la boite de nuit (ou un truc du genre) et son gunfight hyper tendu. Je me souviens aussi de son gameplay très lourd auquel il fallait s'habituer, ses sauts millimétrés, les différents mouvements sur lesquels il ne fallait pas se planter (Ha la roulade au lieu de l’accrochage! Fatal!). A l'époque nous n'avions jamais vu un jeu aussi grand, avec ses différents quartiers, ses missions à foison, ses nombreux personnages...Un titre que je sais nous avions terminé mais dont la fin ne m'a laissé aucun souvenir (revu à l'instant sur Youtube, elle ne m'évoque rien). Seul reste l'enquête dans la mégalopole, qui m'avait profondément marqué.
 
 
Il existe une suite 'Fade to Black' qui ne connaitra pas le même succès (en 3D sur PS1).
 
Toy Story
 
Adaptation du premier film-phare de Pixar, Toy Story sur Megadrive aura su nous occuper un moment. De par sa variété de niveaux, par son sens du détail, sa beauté et aussi nos nombreux échecs. On parcourt les différents environnements du film, de la chambre d'Andy à celle de Sid en passant par le Pizza Planet, esquivant les nombreux pièges mis sur notre chemin tel que des briques Duplo ou autres hot-dogs délaissés. Buzz est parfois notre allié, parfois notre adversaire, parfois notre boulet. Car oui on incarne Woody principalement ici, à quelques exceptions près, comme les niveaux de Kart ou le dernier stage où "l'on tombe avec panache"...La ficelle à parlotte du Cow-boy lui servira de fouet et de lasso, à la fois pour repousser les adversaires que bousculer les obstacles mais aussi comme grappin dans certaines phases de saut bien crispantes.
 
 
Pour rendre justice à la révolution dans l'animation qu'apportai le film, le style graphique du titre se devait d'être à la hauteur en proposant quelque chose d'innovant. Et ce fut le cas avec cette espèce de pseudo 2,5D d'avant l'heure, tout simplement bluffante pour l'époque. On n'est pas au niveau des Donkey Kong de Rare sus Snes on ne va pas se mentir mais cela reste impressionnant tout de même. Certain iront même comparé certains décors du jeu avec ceux du Clockwork Knight sur Saturn, ce qui n'était quand même pas rien!
 
 
Il est à noter que le jeu proposait quelque chose d'absolument incroyable pour l'époque sur console: un niveau en vue subjective. Dingue, hein? Il s'agissait en fait d'un labyrinthe où il fallait retrouver nos amis martiens et les ramener au centre de la machine. Avec une manip' à la DOOM bien avant l'invention de l'analogique et du double stick. C'était le niveau c½ur du jeu, celui qu'il fallait absolument voir quand on commençait une partie. On était baba devant ce niveau finalement assez court et simple. Autre petite particularité, un niveau en plus sur Megadrive par rapport à la version Super Nintendo, en fait un stage à la Out Run assez tendu ou il ne fallait pas louper les cellules d'énergie de Kart sous peine de finir la batterie HS (et perdre une vie). Cependant d'un point de vue général la version Nintendo était plus détaillée et colorée...mais ceci m'amène à un autre sujet que je vais évoquer avec le titre suivant...
 
 
Mortal Kombat 3
Dans les cours de récré de mon collège, au milieu des années 90, un jeu se démarque des autres. Celui à la mode, celui que tout le monde doit avoir. Celui qui fait baver ceux qui ne peuvent y jouer. Certains dépensent des fortunes dans la borne d'arcade du centre-ville pour pouvoir y accéder. Mortal Kombat 3.
 
 
Lorsque mes camarades de classe apprirent que je possédai le jeu sur Megadrive, je devins soudainement le centre d'une attention inattendue (et inhabituelle). Tous les jours on me demandait si j'avais réussi tel ou tel Fatality, tel ou tel Babality...si les fameuses Nudity était vraies ou pas...Je ne savais que trop répondre et restait évasif la plupart du temps. C'est que je ne passais pas mon temps sur le jeu, surtout en semaine! Mais quand on le pouvait on s’affronter avec l'éternel frangin pour améliorer notre style et parvenir à sortir les fameuses séquences gore de fin de combat. Le mode Duel était bien pratique car muni d'une sorte de 'Kombat Kode' qui octroyait des bonus ou malus en cours de combat et l'un d'eux était devenu notre 'indispensable': L'Extended Fatality Time. Qui allongeait donc considérablement le temps imparti pour effectuer la fameuse manipulation de mise à mort (dois je vraiment expliquer ici comment fonctionnent les fatality?). D'ailleurs j'ai une véritable question à posé à quiconque lira ceci: quelqu'un d'entre vous connaitrait-il le Kombat Kode donnant accès à Pong? Impossible de remettre la main sur ce fichu code...J'ai bien celui débloquant Galaga mais alors le Pong...perdu dans les abysses...j'aimerai vraiment pouvoir y avoir accès à nouveau. Merci d'avance à quiconque me donnera la bonne réponse! :^)
 
 
 Mais le temps est venue d'aborder LE sujet qui fâche. La Guerre des Consoles. En même temps qu'ils apprirent pour mon MK3, mes camarades ne purent réprimer un sentiment de dépit face à la machine sur laquelle je possédai la cartouche. LA Megadrive. La MegaGrave comme elle était alors surnommée. Parce que oui, en cette lointaine période, la 16-Bits de SEGA était considéré comme bien moins réussie que la très populaire Super Nes. Affichant 1000 fois moins de couleurs, ayant des pixels trois plus gros, incapable de faire plus de trois pistes de musiques....nanani nanana...je vous jure que j'ai tout entendu sur ma console...du plus vraisemblable au plus farfelu. Mais déjà en ce temps-là les capacités techniques des machines ne m’intéressait guère, seul comptait les jeux et mon plaisir à y jouer. Mais bon, dans ma classe j'étais catalogué comme celui 'qui as une Megadrive'. Et comme en plus j'étais aussi l'handicapé du bahut je vous raconte pas le combo qui tue (ha ha combo qui tue/ Mortal Kombat...vous l'avez? Vous l'avez??). Je connaitrai plus tard plus ou moins la même chose avec la N64...et une fois de plus on se rends compte que ces considérations techniques n’ont rien de grave car 25 ans plus tard tout le monde s'en fout complètement (ceci est un message aux aficionados qui ne jure que par là supériorité technique de leur machine, leur 60 FPS, leur 1080p...au final cela n'a AUCUNE importance...si les jeux sont bons ils resteront dans la mémoire collective quelque soit leur niveau de technicité)
 
 
Mais faisons Reset sur Liu Kang et ses comparses. Car il serait quand même de bon aloi de dire deux trois mots sur le logiciel de combat qui nous intéresse ici, non? Donc nous (re)voilà face aux envoyés de Shao Khan afin de protéger la terre de l'invasion de L'Outre-Monde. Mortal Kombat 3 marque la rupture au niveau du casting avec les épisodes précédents. Plus aucun ninja en dehors de Sub-Zéro (et même pas en ninja), pas de Raiden, pas de Johnny Cage...on gagne au change cependant avec l'arrivée de pas mal de combattants tel que Stryker (et ses grenades infernales) Kabal et les cyborgs Sektor et Cyrax...sans oublier Smoke, mon préféré des personnages cyber. Bon sinon pour le reste on est dans de la baston classique, avec les sempiternels manipulations de fin de combat à maîtriser pour effectuer l'humiliation ultime sur son adversaire. On retrouve donc les fatality, les babality mais également aussi les Friendships, sorte de pieds de nez ou on ne tue pas mais où on se moque du vaincu (je crois me souvenir qu'il ne fallait pas utiliser de coup de pieds durant le deuxième round pour pouvoir avoir le droit de valider la manip'...ou un truc absurde du genre...). Un classique de la série mais à choisir désormais préférez lui le Ultimate MK3, plus complet.
 
La Légende de Thor
Commençons par le début. Ce jeu n'a RIEN A VOIR avec Thor le dieu nordique, ni de près ni de loin!! Ce titre étrange est une véritable énigme. Je lui préfère de loin son autre titre "Beyond Oasis", car lui à au moins le mérite de correspondre à quelque chose!
Nous incarnons Ali, prince d'Oasis, après qu'il est découvert un gantelet magique pouvant contrôler les esprits élémentaires. Mais il faudra d'abord les libérer de leur prison, tout en affrontant l'armée d'envahisseurs ayant à sa tête un mystérieux individu au grand pouvoir. Il n'en faut pas plus (et c'est déjà pas mal!) pour parcourir le royaume et arpenter donjons et châteaux pour défaire le mal qui à envahit l'île paradisiaque.
 

 
Ce qui frappe en premier lieu quand on lance une partie, c'est la beauté de l'ensemble. Animation fluide, couleurs chatoyantes sans être agressives, on se croirait devant un dessin animé. Ensuite on se rends compte de la taille de la carte qui promet de nombreuses heures d'aventures et d'exploration. Puis c'est la découverte des esprits et de leur capacités. Et là le plaisir se démultiplie tant ceux ci sont cool et surtout pratique (Efreet et son patator magique, Dytto et son pouvoir de guérison...). Des collectibles sous forme de bijou permettent de surcroît d'améliorer les dits Esprits, ce qui pousse à encore plus d'exploration et à dégoter le moindre petit passage que l'on aurait louper plus tôt.
J'ai adoré - et adore toujours - Beyond Oasis. Un de mes premiers 'grand' jeu vidéo sur lequel je ne me lasse jamais de revenir. Je projette d'en faire un Let's Play complet prochainement, étant donné qu'il est présent (et en Français!) dans la compil' PS4 sorti il y a peu.
Il y eu une suite - une préquelle - sur Saturn qui se paye le luxe d'être moins beau et moins jouable. Un comble.
 
 
Landstalker
 
 
Il y a dans la vie de chaque joueur des jeux qui les on marqué, et qui sont devenus par là même leur 'jeux préférés', leurs titres incontournables. Pour moi au dessus du reste il y a Shenmue. Mais il n'est pas le seul à être dans mon Panthéon personnel vidéoludique. En font également parti Perfect Dark, Dishonored, The Last of Us...et Landstalker.
 
 
C'est comme çà, il est l'un des jeux de ma vie de gamer. Tout est parfait dans cette cartouche: ses graphismes, ses animations, ses musiques, son ambiance, son histoire, son design, son aventure, sa naïveté, son enthousiasme...sa 3D isométrique...ah là il y a légère objection! Car ce satané angle de vue peut parfois véritablement agacé, surtout pendant les phases de saut ou on ne capte pas vraiment quelle est la position dans l'espace de la plate-forme mobile suivante.
Il y a tellement à dire sur ce jeu, avec son nombre incroyable de détails cachés, ses scènes supprimées, ses refontes graphiques, ses références obscures, ses sous-missions parfois absurdes...La plus étonnante restant la course de poules transformable en course de monstre (culte).
 
 
On y incarne Ryle/Lyle/Nigel - selon la version - chasseur de trésor accosté au détour d'une vente par une succube qui prétends connaître l'emplacement du trésor du légendaire Roi-Tyran Nole. Ni une ni deux notre petit bonhomme jovial se rends sur l'île de Mercator pour mettre la main sur cette fortune. S'en suit alors toute une suite de péripéties qui mèneront l'elfe à faire de très nombreuses rencontres, bonnes comme mauvaises. Alors que le jeu est vaste est assez complet le protagoniste principal lui possède des mouvements très limités: il peut frapper, sauter et soulever des objets...et c'est tout. Mais entièrement suffisant pour parvenir au générique de fin. Ce qui m'a tant fait aimer ce jeu, c'est sans conteste son héros. Sa démarche, ses mimiques, sa bonne humeur constante, ses petits cris stridents...tout rends ce personnage attachant. Tout sauf l'horrible jaquette européenne, moche comme pas deux. Le temps passé au coté de ce drôle de bonhomme me fait à chaque fois un bien fou, que je mettrai en parallèle avec un autre personnage d'une autre ½uvre qui n'a rien à voir mais qui me procure le même effet de joie, Eusèbe de "De Capes et de Crocs". Deux persos instantanément mignon qui vivent de folles aventures tout en gardant ce coté malicieux et naïf, dans un monde bien plus dur et violent qu'il ne veulent le voir.
Là aussi le soft est présent en français sur la compilation parue sur PS4 et il serait criminel de ma part de ne pas faire un Let's Play sur cette ½uvre importante pour moi.
 
 
 
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Voilà. c'était le tour complet de ma ludothèque Megadrive. La machine est toujours vaillante malgré son âge, la péritel déconne un peu et le bouton reset et mort depuis longtemps mais elle est là, présente et servant de temps en temps (Street of Rage, Beyond Oasis et Landstalker sont ceux qui tournent le plus). Certains titres phares de la machine manquent mais dans l'ensemble je suis assez satisfait de ma bibliothèque SEGA 16-bits.
 
Et vous? Quels sont vos titres cultes, vos jeux phares de la Megadrive? N'hésitez pas à le partager!
 
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Crédits images et photos de l'article:
-Photos et/ou montage personel(les):
image-titre; mon matos Mégadrive; l'équipe issue du livret Megagames; image bonus.
-Les images suivantes proviennent de Recherche Google:
images 2 et 3 de World Cup Italia '90; images 1 et 2 Super hand-On; image 2 Shinobi; image Columns; image carte Golden Axe et Tyris Flare Beast Rider; dernière case 'Tintin au Tibet'; image 3 de Toy Story (Clockwork Knight); Sprites Landstalker (Ryle);image bonus.
-Les screens détaillés ici ont été pris depuis la compilation mégadrive PS4:
Images 1 et 2 Street of Rage; image 1 Shinobi; image 2 Golden axe; image Comix Zone; images 2 et 3 de Beyond Oasis; image 1 et 3 de Landstalker.
-Les photos d'écrans listés là ont été saisies sur les jeux Megadrive (via Megadrive-> adaptateur péritel/HD ->Game Capture HD II d'AverMedia-> DD externe):
image 1 Tintin; images 1,2,3 et 4 de Jurassic Park; image Flasback; image 1,2 et 4 de Toy Story; images 1,2 et 3 de MK3; image 1 de Beyond Oasis; image 2 de Landstalker.
-Les vidéos proviennent toutes de Youtube et appartiennent à qui de droit (aucune n'est de moi)


Voir aussi

Jeux : 
Golden Axe, La Légende de Thor, Landstalker, Toy Story
Plateformes : 
Mega Drive
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Back in Time (Jeu vidéo)
 
Pour ce second article 'Back in Time' je vais revenir sur ce qui est ma console préférée de tout les temps forever, à savoir la Nintendo 64.
L'année 1997 fut longue. Nous économisions chaque deniers pour pouvoir nous offrir dès que possible la dernière console de Nintendo. Et surtout LE jeu qui nous faisait baver mon frère et moi. Non non, pas le Mario. Pas le Zelda non plus...
Il s'agissait du Star Wars 'Shadows of the Empire'! Les screenshot des magazines nous rendaient fous: bataille de Hoth aux commandes d'un snowspeeder, combats spatiaux contre des Destroyers, échauffourée à coup de pistolaser contre des stormtroopers...Tout dans ce jeu nous semblait énormissime. Alors quand, contre toutes attentes, nos parents nous offrirent la console en ce noël 97, nous fûmes très agréablement surpris. Par contre le premier jeu qu'ils avaient pris avec ne fut pas le Star Wars, mais un truc bizarre avec un indien qui se bastonne contre des dinosaures...
Pourquoi la Nintendo 64 est elle ma console favorite? Car elle fut celle de la découverte de la 3D, celle des premières grandes aventures dans des environnements incroyables, celle des parties en multijoueurs qui forgèrent mes skills de (très mauvais) gamer. Elle eu aussi la particularité de me démarquer de mes amis: à l'époque TOUT LE MONDE possédait une Playstation. La 64 passait pour une console ringarde et dépassé techniquement (du Nintendo quoi...), par contre la firme n'avait pas encore l'aura du constructeur 'Casual' qu'elle gagnera avec la 'Wii'. Etrange comme le temps permet d'effacer certaines fausses idées: aujourd'hui la 64 est connue pour avoir offert certains des plus grands titres à BigN! Mais à l'époque dans les cours de récré elle est une console de seconde zone face à la Méga-Cool Playstation de Sony. Cela ne nous empêcha pas de nous éclater sur cette machine qui m'apporta tant d'heure de jeu formidable, qui redéfinirent chez moi mes gouts en matière de jeu vidéo. Elle fut un cap. Elle me permit de mieux saisir ce qui me plaisait dans le média, à savoir les aventures épiques bien scénarisées. Bien sur du haut de mes 16 ans je ne le réalisai pas mais elle fut certainement la console qui me forgea le plus.
 
Un petit paragraphe quand même sur la fameuse manette 64 qui est de loin la plus intrigante du marché. La première fois on hésite sur la manière de la prendre en main, où et comment poser nos doigts, on explore ses mystérieux recoins, peut on jouer avec cet étrange joystick tout en manipulant la gâchette? Bref beaucoup de questions qui finissent par s'estomper avec l'assurance de l'expérience. On comprends assez rapidement comment se servir adroitement de l'objet convoité.
Mais pour info voici ce qu'indiquait les manuels de jeu:
 
 
Dans la suite de l'article je vais énumérer mes jeux de la console. Pour certains il y a beaucoup à dire, pour d'autres assez peu.
 
Turok
Notre PREMIER jeu analogique. Le temps d'adaptation fut assez long. Pour la génération n'ayant connu que les jeux modernes, sachez que de passer de la croix directionelle à un joystick analogique ne fut pas naturel du tout. Nous avons dû réapprendre à jouer, revoir nos bases. Quand je me rappelle que nous ne parvenions même pas à franchir le petit ponton du début du jeu sans tomber à l'eau...
 
 
Sinon en ce qui concerne le jeu lui même, il nous impressionna par sa démesure...les niveaux étaient (et le sont toujours) immenses! Un véritable labyrinthe infesté d'ennemis en tout genre, du grouillot de base jusqu'au robot futuriste en passant par les mythiques raptors crachant des rayons lasers. Le bestiaire était assez dingue, oui. Notamment les Boss! Les Pur-lins m'ont aussi toujours impressionné. Un grand FPS bien frappadingue, mélangeant tout et n'importe quoi dans un truc à peu près cohérent. Un bon délire avec ses petits moments cultes, comme les résurrections accompagné de la célèbre réplique ' I AM TUROK !', où bien le pic de difficulté ultime quand on affronte le Boss final - The Campaigner - en mode Minus...(essayez, vraiment! Sourire garanti! Code: DNCHN).
 
Je partage également ici Ze  Big code, que nous connaissions par c½ur à l'époque, et qui permet d'apprécier encore plus le jeu: NTHGTHDGDCRTDTRK
 
Petite particularité du jeu, alors que toutes la campagne de pub nous montre le personnage de gauche comme protagoniste principal sachez que ce n'est pas du tout lui que vous jouez, mais le 'Turok' classique (à droite). Jamais compris pourquoi ce changement de personnage...les deux existent, ils viennent du comics d'origine mais on ne joue pas du tout le jeune dans le jeu!
 
Petit scan du court comics présent dans le manuel du jeu:
 
Petit scan d'un vieux comics Turok trouvé en brocante (Aout 1976):
 
Star Wars Shadows of the Empire
L'un de mes jeux cultes, tout simplement. Tout dans ce jeu est épique. De la musique aux personnages en passant par l'aventure elle-même. Composé de dix niveaux 'seulement', chacun est cependant mémorable par ce qu'il apporte en terme d'ambiance et de nouveautés. Même si les niveaux 'classiques' d'explorations se ressemblent en terme de gameplay, en terme d'ambiance ils se démarquent vraiment les uns des autres. Entre la base Écho, le niveau du train (argh!) et une visite des égouts de Coruscant on voit des décors assez variés. Mais le c½ur du jeu est sans conteste le niveau du Spatioport de Gall. Un très très grand niveau, comme on aimerait en voir plus souvent.
 
Vieille capture faite maison de l'excellent niveau 'Gall Spaceport'
 
Le titre est également en quelque sorte à l'origine de la saga des Rogue Squadron, avec ce premier niveau dantesque qui nous place aux commandes d'un snowspeeder lors de la bataille de Hoth. Ce niveau fut une telle réussite que le concept fut décliné pour un jeu entier (Rogue Squadron, donc). J'entends parfois certains dire que ce jeu n'est pas un terrible car on y incarne pas un jedi, et que l'univers Star Wars n'est pas intéressant sans les jedis...Je trouve au contraire que ce jeu est une réussite JUSTEMENT car on y incarne PAS un jedi, qu'il nous sort du cercle un peu trop étriqué des adeptes de la Force pour proposer autre chose de l'univers ô combien gigantesque de la franchise.
L'un des jeux auquel j'ai le plus joué dans ma vie. Et toujours avec plaisir!
 
Xtreme-G
Un jeu de course avec des motos futuriste sans pilote au design inspiré d'AKIRA. Rapide, nerrveux, cool. Il a assez mal vieilli, aussi bien en terme de graphisme que de maniabilité -> un gros tas de triangles et les bolides qui se bloquent partout. Mais il reste rapide, nerveux et cool.
Forme avec OutRun 2 le duo des seuls jeux de course auxquels je joue.
 
A fond les manettes sur cette vidéo de gameplay d'Xtreme G
Golden Eye
Adaptation du film éponyme mettant en scène l'agent OO7, le jeu Golden Eye est devenu aujourd'hui plus culte que l’½uvre dont il est issu. Jeu incroyable pour l'époque, avec une base d'armes toute plus fun les unes que les autres - ma préférence au culte RPC-90 et au magnum - et une succession de niveaux à la profondeur folle. Le FPS dépassait enfin sa condition de 'tuer tout le monde' avec la notion d'objectif à atteindre, de civil à protéger, de contact à rencontrer... J'avoue ne pas avoir joué au titre depuis fort longtemps, préférant désormais son remake avec Daniel Craig (GoldenEye Reloaded) mais il m'en reste de très grand souvenirs, notamment avec ce fichu mode 4 joueurs qui nous happa tant de samedi après-midi! Il se dégage de ce jeu une ambiance dingue, notamment les niveaux 'Surface' avec cet effet de brouillard oppressant (limitations technique je le sais bien mais habilement mis en scène). Je n'ai jamais pu finir ce jeu - à la loyale' à cause de l'autre grande Pouf de Natalya et du niveau où il faut la protéger, époque ou l'IA des acolytes était aux fraises...le dernier niveau aussi était assez dingue quand je m'en souviens, sur cette structure métallique interminable, à la poursuite de Trevelyan et assaillit par des milliers d'ennemis.
 
 
Le coup de génie du jeu fut sa manière d'appréhender sa difficulté, avec ses objectifs différents en fonction de celle choisie. Ceci inciter à connaitre les niveaux sur le bout des doigts, en connaitre chaque mécanique, voir utiliser certaines de leur défaillance à notre avantage...on apprends le niveau en facile puis on corse en moyen avant de passer en 007...et de mourir un milliards de fois avant de réussir. Bon perso je n'ai jamais fait çà, je n'ai pas la patience.
Un classique du jeu vidéo, aussi simple que cela.
 
Lylat Wars (Starfox 64)
Quel pµta!n de grand jeu! Le meilleur des Lylat! Je n'ai pas du tout aimé le Starfox Adventure Dinosaur Planet sur GC (très beau jeu mais maturité d'un enfant de 5 ans) mais alors ce Lylat Wars 64...je l'ai littéralement retourné le jeu! Quelle merveille de Shoot'm up...gameplay aux petits oignons, chaque planète bien identifié avec des environnements distincts, certaines n'étant accessible qu'en accomplissant des exploits particuliers sur les niveaux précédents (certaines me sont à ce jour toujours inconnues!). Rien que d'en parler me donne envie de m'y replonger! Tout dans cet épisode est une réussite!
J'avoue rêver d'un remake de Lylat Wars avec la technologie d'aujourd'hui, où tout le système stellaire serait visitable, espace comme planète, un peu à la manière d'un Breath of the Wild mais en mode space-opéra (et avec un scénario potable et mature mais faut pas trop en demander à Nintendo).
 
Chef d'oeuvre intemporel du jeu de shoot
 
Beatle Adventure Racing
Un banal jeu de course qui met en scène les fameuses Beatle de Volkswagen...
Pourquoi j'ai ce jeu déjà?
 
Star Wars Episode I Racer
Ah! Second jeu Star Wars de ma trilogie 64, ce titre j'y ai aussi consacré beaucoup de temps...mais étant moins attiré par les jeux de courses que les jeux d'aventures j'y ai pris moins de plaisir à le parcourir. En reste un très bon jeu de course Star Wars, avec certains circuits bien vicelard. Et bien sur celui que l'on voit dans le film - qui est l'un des dernier à débloquer. L'un des modes du jeu bien balèze mais bien fendard consiste à jouer avec deux manettes 64 (et oui!), chacune contrôlant l'un des réacteurs de l'engin. Immersion garantie!! Le plus grand souvenir que je garde de ce jeu c'est l'air que chantonne le tenancier de la cantina quand on parcourt les menus...Ta da nan na nanaaaa nana nanananaaaa!
 
Vidéo (pas de moi) de gameplay PC du début du jeu, très différent dans la manip' je le précise. Pour y avoir joué sur les deux versions, chacune à ses défauts et ses qualités (pas de jaloux).
Pour entendre le chantonnement entêtant, se rendre à 6:56
 
Perfect Dark
Je vais être clair en ce qui concerne ce jeu. Il s'agit pour moi ni plus ni moins que du MEILLEUR FPS jamais sorti à ce jour.
Vraie fausse suite du GoldenEye, il reprends la recette de ce dernier mais multiplie les dosages par 100 pour chaque ingrédient. Histoire géniale -même si certaines liaisons entre les niveaux auraient mérité un peu plus de consistance - une héroïne attachante mais mortelle, un acolyte funky qui apporte la dose d'humour nécessaire, des niveaux bien construits, des rebondissements WTF, une montée en puissance scénaristique totalement inattendue...et surtout ce système d'objectifs identique que pour l'espion anglais qui fait de ce titre un jeu de tir certes mais pas bas du front. Tirez sur tout ce qui bouge ne vous apportera que des ennuis (et des 'Mission échouée'). Il faut souvent faire preuve de subtilité et comprendre le niveau afin de parvenir à ses objectifs de manière optimale. Le mode multi est lui aussi toujours présent mais ajoute cette fois les Bots (personnages contrôlé par la console) ce qui démultiplie les possibilités de jeu.
Ce fut pour Perfect Dark que nous avons dû acheter le fameux Ram Pack qui octroyait un gain de puissance à la console, le jeu n'étant tout simplement pas accessible sans en dehors de quelques modes. Ce qui fait qu'il reste encore à ce jour le jeu vidéo le plus cher que j'ai acheté !
 
 
Ce titre est culte, tout simplement. Et tout amateur de FPS, Doom-Like ou appelez les comme vous voulez se doit d'avoir joué à cette merveille. Il existe une version remaster sortir en démat' sur le marché Xbox (Dispo sur 360, aucune idée sur One mais il est dans la compilation Rare il me semble). Un Must absolu.
 
Gameplay personnel des premiers niveaux sur la version 360 (pour un meilleur rendu ^^)
 
Mario 64
 
Le plombier impose ses règles
 
La légende. Pardon... LA Légende. The Game qui à l'instar du Super Mario Bros sur NES pour la 2D à défini les règles de base d'un genre devenu omniprésent: le jeu d'aventure 3D.
Parcourir ce jeu est un régal tant la créativité et l'ingéniosité du level design émerveille à chaque instant. Ce jeu transpire littéralement par chacun de ses pixels le génie vidéoludique. Un véritable classique du média Jeu Vidéo. Tout simplement.
 
Star Wars Rogue Squadron
Dernier de ma trilogie Star Wars 64. Un grand jeu une fois de plus, qui nous plonge dans des batailles de vaisseaux sur plusieurs planètes de la galaxie lointaine, très lointaine...(il ne me semble pas qu'il y ait de batailles spatiales dans le premier Rogue Squadron). Mais j'ai cependant un très gros problème avec ce jeu: "J'arrive pas à y jouer!!" Je veux dire: "Vraiment pas!!!". Même les niveaux basiques 'tutoriels' je me crashe tout les 10 mètres. Ça vient de moi, hein, je le sais bien. Impossible pour moi de parvenir à comprendre comment se manipule ce jeu. Parlons même de la saga Rogue Squadron dans son ensemble...j'ai les 3 jeux et je n'y ai jamais joué, ne parvenant même pas à finir les premières missions. Alors déjà que j'ai du mal à piloter mon X-Wing...mais en plus si il faut dézinguer des TIE, couvrir ses coéquipiers, détruire des objectifs précis tout en zigzaguant entres des falaises, des bâtiments et des canons lasers... Un jeu génial mais inacessible car il me frustre plus qu'autre chose, surtout quand vous avez vu votre frère et vos amis faire le jeu devant vous sans le moindre problème...Je ne dois pas avoir le sens de la spatialisation 3D. C'est triste mais c'est ainsi.
Cependant je conseille à tous de jouer à cette saga, une véritable claque graphique en ce qui concerne les deux épisodes Gamecube.
 
"Rogue Squadron! Rogue Squadron!! Wher'is my Cover?!?"
Gex 64
 
Un Gecko geek. Un Geecko?
 
AH Gex! Une icône vidéoludique oubliée! Je serai curieux de savoir combien de gamer de 15 ans connaissent ce personnage qui fut pourtant l'un des plus connus du média à une époque. Bref j'ai le jeu 64 qui nous fait traverser différents mondes parodiant des séries TV ou autres univers cinématographique. Honnêtement j'ai commencé le jeu il y a longtemps et lâché peu après...le jeu est sympa mais la maniabilité très rude. Il faudrait que je m'y remette sur celui-là !
 
The Legend of Zelda - Ocarina of Time
L'autre GROS JEU de la 64 avec le Mario (j'y ajoute le Perfect Dark). Que dire sur ce Zelda? Oh oui je sais vu d'aujourd'hui le jeu à très très très mal vieilli graphiquement parlant, la plaine d'Hyrule qui nous à tant fait fantasmé quand nous l'avions découverte à l'époque n'étant qu'une gigantesque plaine avec trois pauvres arbres qui font office de forêt. Que Ganondorf qui nous faisait tant peur à une tête tout en triangle et que Zelda qui nous faisait tant rêver à le nez le plus pointu de tout l'Univers. Mais quand on découvre ce jeu à l'époque...on est transporté dans un autre monde. Un monde féérique empli de magie, de monstres, de vieil arbre savant, d'une vieille chouette (où était ce un hibou?) hautaine qui veut toujours tout répéter, d'un laborantin fou avec une baraque trop stylé, d'araignées géantes ignobles, de bonhommes de pierre rigolos mais au destin tragique, d'un bouclier miroir, de grenouilles chantantes et d'une fée tellement ch!ante qu'elle est devenue l'une des blagues les plus connues du monde du jeu vidéo.
Pour faire court, Ocarina of Time était une véritable aventure de Fantasy dont nous étions le héros, dans un environnement tout en 3D comme on en avait jamais vu jusqu'alors. Le mot 'Épique' est utilisé un peu à tort et à travers de nos jours - y compris par moi - mais je peux vous assurer qu'il convient parfaitement au combat final qui vous oppose à Ganon. J'ai encore en tête des images de ce duel puissant, dynamique et qui prends aux tripes tout du long. Inoubliable.
Pour l'anecdote qui va me fâcher avec la Terre entière, à l'époque tout le monde se paluchait sur Final Fantasy VII. Et comme tout le monde je voulais voir ce qu'était ce jeu dont tout le monde était dingue. Puis un jour j'ai vu de quoi il retournait...je me souviens encore de ma réaction lorsque j'ai découvert le système de combat au tour par tour de FFVII...Comment pouvait on jouer à ce système désuet alors que Zelda lui proposait des combats littéralement Oufissime, y compris contre le moindre pécore de base! Inutile de dire que l'on me traita de tout les noms et  'de toutes façons t'y connais rien, retourne jouer à Nintendo'...Encore une fois le temps à apporter sa sentence. Qui aujourd'hui pourrait imaginer un jeu avec des combats en tour par tour? Oui je déteste le tour-par-tour, et oui je sais bien que c'est un héritage des jeux de rôle papier mais il m'est totalement impossible de jouer à un jeu avec un tel système de combat. Par exemple je n'ai pas pu avancer à Star Wars KotoR à cause de çà malgré le fait que je le voulais. Pour moi c'est une aberration ce truc. Bref j'aime pas les Final Fantasy et consorts qui utilisent ce système. (Pour les insultes et autres critiques, prenez un ticket...)
 
 
Mission Impossible
Votre mission, si toutefois vous décidez de l'accepter, sera d'incarner Ethan Hunt dans un jeu qui tente de reproduire la formule gagnante de GoldenEye. Afin d'éviter la contrefaçon flagrante, la vue à la première personne a été remplacé par une vue à la troisième, subtil mais efficace artifice. Comme pour l’adaptation du film 007, l'intrigue n'est que vaguement suivie, avec quelques moments clés histoire de dire qu'il s'inspire de l’½uvre de Brian de Palma. Mais franchement on ne peut pas dire que ce soit très fidèle...
 
 
Ce titre est assez frais dans mon esprit pour une raison simple, j'y ai joué il y a quelques mois seulement, acheté dans un bac à solde pour peu de frais. On retrouve avec plaisir une ambiance 'Mission Impossible' assez proche de la série. Le jeu fait en quelque sorte office de pont entre série et film en terme d'ambiance.
Pour le moins étrange la courbe de difficulté du jeu est totalement foiré. Les niveaux les plus durs ne sont absolument pas les derniers. L'ambassade et l'évasion des bureaux de la CIA m'en on bien fait bavé et il se trouve plutôt en début d'aventure. Autre surprise, un niveau caché en fin de générique très bizarre, où l'on est amené à croiser l'équipe de développement aux commentaires assez sarcastiques. Inattendu et surréaliste.
 
 
Conker's Bad Fur Day
Ce n'est pas un hasard si je parle de ce jeu en dernier-> il symbolise ma rupture avec Nintendo. Conker's Bad Fur Day est une espèce de chant du cygne alcoolique, un ras le bol de la niaiserie de l'éditeur nippon, un doigt d'honneur à l'univers guilleret et aseptisé de la firme au plombier moustachu. Alors oui il y a eu d'autre jeu par la suite auquel j'ai joué et que je trouve bon comme le Zelda Twilight Princess que j'estime être le meilleur de la saga (car le plus mature et sérieux) ou la trilogie Metroid Prime...mais justement. Depuis la Nintendo 64 et ses deux notables exceptions, je n'accroche plus du tout aux jeux de BigN, y compris Breath of the Wild qui malgré le fait qu'il soit une totale réussite est profondément ennuyeux. Nintendo ne me parle plus. Son refus d'écriture et de scénarisation est une cassure avec ce que j'attends désormais de ce média. J'attends désormais plus d'un jeu qu'un gameplay inventif, aussi parfait soit-il!
 
 
Pour en revenir à cet alcoolo d’écureuil, quelle mandale dans la face que ce jeu irrévérencieux au possible, aux antipodes de ce que l'on voyait d'habitude sur les jeux estampillé du Sceau de qualité doré. Comment ne pas voir dans cette cartouche le début du divorce idéologique entre Rare et Nintendo...le jeu est un tiraillement entre la culture Kawaï colorée, mignonne et inoffensive de l'éditeur japonais et l'envie d'audace scénaristique, d'impertinence parfois crasse et de références pop culture assumées du développeur anglais. Malheureusement le futur ne leur donnera pas forcément raison...et quel dommage tant Bad Fur Day est une réussite absolue. Un OVNI vidéoludique. Aussi bien le délirant mode histoire complètement pété du bulbe que les différents mode multijoueurs qui nous ont fait passer de bien belles après-midi de poilades absolue - et de coup bas inqualifiables.
On est dans un fourre-tout bordélique total, mélangeant du cartoon, de la fantasy, de la SF, la 2nde guerre mondiale, Matrix, Alien, Dracula j'en passe et des meilleurs. Parodiant tout cela avec parfois un humour très - mais alors TRÈS! - pipi-caca. Ha le Boss chanteur d'opéra! Ha le passage des toilettes avec les diablotins! Ah le taureau colérique! Le plus vachard pour moi étant la cinématique de fin, où l'on comprends que le jeu en fait ne raconte rien de concret, juste une sale journée pour Conker. Pique abyssale envers Nintendo une fois de plus. Un jeu rempli d'ironie, assez difficile mais que tout joueur qui se respecte se doit d'avoir joué.
 
Introduction pleine de subtilité pour le petit rouquin facétieux
 
PS : Cet article à été inspiré par celui d'Eyrio, et dont la lecture m'a motivé pour écrire celui ci  ;)

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Nintendo 64
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Back in Time (Jeu vidéo)
 
'Back In Time' c'est la présentation de mes jeux préférés pour chaque console en ma possession. Avec en bonus mon histoire personnelle et mon feeling lié à chaque machine.
On commence donc tout logiquement par la première d'entre elle, La NES qui est entré dans mon foyer en 1991.
 
Appuie sur Start !
Un tout petit Mario sur un gran écran (cathodique)Celle-ci fut offerte par ma mère pour mes 10 ans, suite à une période de convalescence très difficile comme seule sait en donner la Vie. Il s'agissait d'un pack dans lequel était inclus Kabuki Quantum Fighter, sur lequel je n'ai rien à dire car j' y ai peu joué, et ceci pour une raison simple: je suis un très mauvais joueur de jeu 2D. J'ignore pourquoi exactement, le coté plate-forme qui me rebute, les ennemis infinis, les game over à foison, le fait que je ne sais pas gérer les sauts...bref ce n'est pas du tout mon genre (Le Shovel Knight et la compil' Megaman acheté en souvenir du Japon ne seront éternellement que cela; des souvenirs car je sais pertinemment que jamais je commencerai ces jeux). Donc me voilà spectateur des parties de mon frère sur mon propre cadeau: Kabuki, Low G Man, Megaman 2...autant de titres injouables pour moi. Puis vint la désormais légendaire cartouche 'double jeu' Super Mario Bros/Duck Hunt. Avec le Zapper of course!
 
A savoir: le zapper ne fonctionne QUE sur écran cathodique! 
 ENFIN! Enfin un titre auquel j'adorai jouer! Croyez le ou non mais dans mon salon, je disposai les meubles pour créer des 'obstacles' ou des 'cachettes' afin de mieux me planquer pour buter ces fichus canards! Qu'est ce que j'ai pu détesté le câble du zapper qui limitait mes mouvements ô combien majestueux d'acrobate du dimanche! "Piou Piou, Pan! Pan!" Et le pire c'est que j'étais pas mauvais! L'un des rares jeu où j'étais meilleur que mon frangin, spécialement avec ces fameux pigeons d'argile...
Mais je me rends compte que je n'ai pas présenté ce jeu comme il se doit...
 
COIN COIN !!
Duck Hunt est sorti au japon en 1984 et fut le premier jeu à utiliser le Zapper. Mais ne nous y trompons pas, sa popularité fut acquise grâce a cette fameuse cartouche associé avec Mario. Déjà à l'époque elle était considéré comme le combo ultime! Le jeu possède une réalisation extrêmement sommaire: 3 modes composés de deux écrans. Le premier pour les deux premiers modes - la fameuse chasse au canards, avec soit un à la fois soit deux en même temps - et un second pour les séances de tir sur pigeons d'argile. Muni donc de votre zapper, le challenge consiste simplement à tirer sur les cibles directement à l'écran, soit des canards soit des cibles en argile.
Et c'est tout.
 
 
Et pourtant quel plaisir de jeu! Aujourd'hui encore quand je relance ma vieille NES (toujours celle de 91, oui oui...elle a pas mal morflée mais elle en as encore sous le capot..voir plus bas) c'est clairement sur lui que je passe le plus clair de mon temps. J'adore ce jeu, c'est comme çà. A la fois simplissime et fun. Chaque aspect de Duck Hunt me mets en joie: ses images, ses bruitages, sa musique...même ce fichu chien qui se moque de nous quand on revient broucouille (comme on dit dans le Bouchonnois) je l'aime bien. Un peu.
 
Ma cartouche et les Amiibo correspondant
 
Fais Risette !
Passons maintenant à Gotcha!, acquis bien des années plus tard, auquel je joue encore régulièrement sur ma NES US. Car oui je possède deux NES (une PAL et une US). Ce dernier se joue également au zapper dans le même esprit que Duck Hunt avec cependant une subtilité en plus: le scrolling. Wikipédia m'apprends qu'il s'agit de l'adaptation d'un film sorti en 1985 (que je ne connais pas du tout, sorti chez nous sous le titre 'Touché!' )
 
Notez la sublime customisation...Turtle Power!
 
Il convient ici de relater une amusante anecdote mettant en scène ma réflexion digne d'une huitre. Mes premières parties sur Gotcha! n'avait aucun sens, aucun but. Je restais là, sur un écran fixe à tirer sur des adversaires infinis jusqu'à épuisement des munitions et de ma vie. J'étais ...circonspect. Je consultais alors le net et là Surprise: le jeu se mouvait! Tantôt à droite, tantôt à gauche! Et il semblait même avoir plusieurs niveaux!! Retour sur le jeu où mon écran restait invariablement fixe. Je ne comprenais pas, j'étais perdu. Peut-être était-ce un bug (Fichu jeu en occaz'!). Puis me revint en mémoire le mode deux joueurs de Duck Hunt...
   Alors que votre rôle consistait à tirer sur des canards virtuels, une seconde personne pouvait user de la manette (le zapper se branche systématiquement sur le port 2) pour prendre le contrôle du volatile. Et le jeu de multiplier par 2 son niveau de fun. Car l'humain est bien plus retors et fourbe que ne l'était le CPU.
Retour sur Gotcha!...la manette traîne au sol...dans un élan à la fois désespéré et inspiré j'appuie sur la droite de la croix directionnelle. Et là ô miracle: l'écran se déplace sur la droite! J'étais ravi!
Oui je sais on à les satisfactions que l'on mérite...
Mais imaginez un peu: pour jouer à Gotcha!, vous devez avoir le zapper dans une main et la manette dans l'autre. Riez riez mais ce n'est franchement pas évident!
 le célèbre zapper et le moins célèbre Gotcha!
Et donc le jeu de se révéler à moi: il s'agit d'un classique 'capture de drapeau'. A la fin de chaque tableau - au scrolling manuel - se trouve un drapeau qu'une fois saisi vous devez rapporter à votre point de départ. Des opposants tentent de vous barrer la route et vous devez grâce à votre dextérité les éliminer avant qu'ils ne réduisent votre barre de vie à néant. Ou que eux même évidemment rapporte votre drapeau dans leur camp. Il y a trois niveaux qui tournent dans une boucle à difficulté croissante: les bois, les entrepôts et la neige.
 
 
Par rapport à Duck Hunt, on est clairement au niveau supérieur question technique! Ce titre est vraiment bon (une fois qu'on a capté comment ça se joue) et reste aujourd'hui encore un vrai petit plaisir de gamer old school. Une belle découverte pour qui n'aurait jamais posé les mains dessus!
Attention, le jeu fait les bras comme ont dit !    ; )
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Bonus: comme je l'ai dit plus haut, ma vieille NES à bien morflé au fil des ans, mais elle est toujours - Hum! - vaillante!
Ma vieille NES est à la masse...Sinon je vous assure, elle marche très bien! Faut juste virer la carcasse et le clapet...et poser un poids certain sur la cartouche...
OUI bon çà va hein!! Elle à 26 ans la console et elle en a vu de dure!     -_-'
 
Note: Toutes les photos sont de moi et prises avec mon portable. Les vidéos proviennent de Youtube (lien vers les chaines correspondantes en cliquant sur la dite vidéo).
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