De BriC et de BroC - Le BloG

Par Yaeck Blog créé le 11/10/17 Mis à jour le 30/11/20 à 23h11

Réflexions, avis et digressions sur ce que j'ai vu, lu ou joué
et qui mérite que j'en parle...
Bonne lecture!
:^)

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Édito

Ma première console en 1991 avec la NES. J'avais 10 ans (Oui je date de cette époque là). Depuis une console minimum par génération, sans jamais se débarrasser des précédentes...Je mesure ma chance aujourd'hui d'avoir pu conserver toutes ces reliques.
Ma ludothèque est composée comme suit:
- 2 NES (1 PAL & 1 US)
- GameBoy Color
- Megadrive
- Nintendo 64
- Saturn
- Dreamcast
- Gamecube
- Xbox
- Xbox 360
- WiiU
- PSP
- PS4
Toutes branchées, toutes opérationnelles et toutes qui servent régulièrement.

Pas de 'guerres des consoles' ici ou autres fadaises et polémiqes de Kevin des bacs à sable...
Je précise juste mon désintérêt total pour Nintendo désormais. Non pas qu'ils fassent de mauvais jeux mais tout simplement ceux-ci ne s'adressent pas à moi.
Le jeu vidéo n'est pas ma seule passion, c'est un loisir comme un autre noyé parmi mes nombreux passe-temps. Jouer m'est aussi indispensable que Lire,
Écrire, Mater des films/séries, monter des vidéos à l'arrache pour ma modeste chaîne et voyager au quatres coins du Monde quand les finances le permettent :^)

J'ai une chaîne Youtube de Let's Play avec intégrale de jeu non commenté (ou presque vu que l'enregistrement foire à chaque fois sur une session) . Je ne suis pas streameur ou caster ou que sais-je encore...Juste je partage les jeux vidéos qui me plaisent.
Je suis  - je pense qu'il faut le préciser - un bien piètre joueur. Tendance solitaire qui aime prendre le temps d'explorer ses jeux. Et qui n'a absolument pas le sens de la compétition, notion qui me passe très au dessus. D'où mon incompréhension totale de tout ce qui est speedrunning et autres phénomènes multijoueurs tel que le Battle Royal. Je suis aussi par conséquent complètement hermétique à l'eSport.
Très opposé au dématérialisé (et pas que dans le JV) même si c'est l'avenir (qui se fera sans moi)

Voilà pour mon portrait de Gamer.

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Cinéma - série (Cinéma)

Synopsis: A la suite d'un changement climatique, la végétation a été dévastée et l'oxygène n'est plus présent sur Terre. Ethan Whyte, un ouvrier qui travaille dans un tunnel entreprend un voyage dans le temps...

Réalisateur: Seth Larney

Distribution:
Kodi Smit-McPhee : Ethan Whyte
Ryan Kwanten : Jude
Sana'a Shaik : Xanthe
Deborah Mailman : Regina
Aaron Glenane : Richard Whyte

2067 est de ces films qui ‘sortent au bon moment’, comme si le destin leur donnait une raison plus grande encore d’exister. Car bien que le postulat de base ne soit pas rigoureusement identique à la crise que traverse l’Humanité actuellement, seuls les idiots n’y verront pas un parallèle évident. On se retrouve devant un scénario qui ne nous apparaît plus tellement comme de la science-fiction et qui dépeint un monde pas si éloigné de ce qu’il pourrait être dans 50 ans si la situation actuelle allait de mal en pis. La fameuse collapsologie appliqué en quelque sorte.

Au-delà de çà, le métrage n’en demeure pas moins de moyenne facture. Satisfaisant et se regardant sans déplaisir mais pas non plus d’une maestria à sans décrocher la mâchoire. Certains dialogues sonnent très niais, quelques rebondissements sont tirés par les cheveux et toute une péripétie n’est là que pour rallonger le récit de 20 bonnes minutes. Et puis la résolution finale pourra paraître un peu facile et donneuse de leçon, tout en restant maline et poétique. A chacun son degré de tolérance et d’acceptation face à çà…

Le gros point fort de la production c’est son visuel. C’est magnifiquement élaboré, mis en scène et éclairé. Pour dire, sur certains plans on est très proche de ce que donnait Blade Runner (dans la première moitié tout du moins) Ce parti-pris artistique fort va même jusqu’à l’acteur principal, malingre et au regard presque vitreux. On le sent fragile et malade, on a très vite de l’empathie pour lui. On sent bien qu’il est en peine mais qu’il donne tout ce qu’il à pour aider au mieux sa compagne qui souffre en fait plus que lui (même si en apparence elle semble en meilleure forme, elle a de graves problème respiratoire… ce qui est commun dans une époque ou l’air sain à quasiment disparu). Le second rôle lui est tenu par un acteur beaucoup trop classique pour être marquant. Dommage.

La deuxième partie du film est en totale contraste avec la première. Je n’en dis pas plus mais cette remise à plat de tout l’aspect graphique est un sacré pari. Réussi selon moi. Et propose de plus une nouvelle variante du sempiternel paradoxe temporel, ce qui pourra titiller la curiosité chez certains.

 ~¤~

L'avis d'Amidon le chat de la maison:

 

Rendez-vous Mercredi prochain 18H pour une nouvelle chronique.

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