De BriC et de BroC - Le BloG

Par Yaeck Blog créé le 11/10/17 Mis à jour le 20/01/19 à 12h19

Réflexions, avis et digressions sur ce que j'ai vu, lu ou joué
et qui mérite que j'en parle...
Bonne lecture!
:^)

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Édito

Ma première console en 1991 avec la NES. J'avais 10 ans (Oui je date de cette époque là). Depuis une console minimum par génération, sans jamais se débarrasser des précédentes...Je mesure ma chance aujourd'hui d'avoir pu conserver toutes ces reliques.
Ma ludothèque est composée comme suit:
- 2 NES (1 PAL & 1 US)
- GameBoy Color
- Megadrive
- Nintendo 64
- Saturn
- Dreamcast
- Gamecube
- Xbox
- Xbox 360
- WiiU
- PSP
- PS4
Toutes branchées, toutes opérationnelles et toutes qui servent régulièrement.

Pas de 'guerres des consoles' ici ou autres fadaises et polémiqes de Kevin des bacs à sable...
Je précise juste mon désintérêt total pour Nintendo désormais. Non pas qu'ils fassent de mauvais jeux mais tout simplement ceux-ci ne s'adressent pas à moi.
Le jeu vidéo n'est pas ma seule passion, c'est un loisir comme un autre noyé parmi mes nombreux passe-temps. Jouer m'est aussi indispensable que Lire,
Écrire, Mater des films/séries, monter des vidéos à l'arrache pour ma modeste chaîne et voyager au quatres coins du Monde quand les finances le permettent :^)

J'ai une chaîne Youtube de Let's Play avec intégrale de jeu non commenté (ou presque vu que l'enregistrement foire à chaque fois sur une session) . Je ne suis pas streameur ou caster ou que sais-je encore...Juste je partage les jeux vidéos qui me plaisent.
Je suis  - je pense qu'il faut le préciser - un bien piètre joueur. Tendance solitaire qui aime prendre le temps d'explorer ses jeux. Et qui n'a absolument pas le sens de la compétition, notion qui me passe très au dessus. D'où mon incompréhension totale de tout ce qui est speedrunning et autres phénomènes multijoueurs tel que le Battle Royal. Je suis aussi par conséquent complètement hermétique à l'eSport.
Très opposé au dématérialisé (et pas que dans le JV) même si c'est l'avenir (qui se fera sans moi)

Voilà pour mon portrait de Gamer.

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De BriC et de BroC - Le BloG
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Cinéma (Cinéma)
Trouvé dans un bac à solde peu avant les débuts des festivités hivernales, ce coffret DVD de la trilogie MiB à 10¤ n'attendait que moi. Cela fut une belle occasion de revoir les Hommes en Noir en action avant le Quatrième volet - un reboot - qui sortira cette année (et qui me fait un peu peur...).
La trilogie fut dirigé par le même réalisateur, Barry Sonnenfield, un homme un brin excentrique qui semble voué une véritable passion au Far-West. Steven Spielberg participe à sa manière au projet via sa société de production Amblin Entertainement. Voilà pour les présentations de bon usage, passons maintenant à notre sujet du jour.
 
 
 
Men In Black (MIB) - 1997

 
Quand le film sort cette année-là c'est un véritable événement. Et 20 ans plus tard on comprends encore pourquoi. De loin le plus réussi des trois, le plus mystérieux, le plus accrocheur, le plus profond.
James Edwards est un flic New-yorkais casse-cou et téméraire qui attire l'attention de 'K', un agent taciturne qui décide de le recruter dans son organisation. Celle ci est une agence ultra-secrète régulant et contrôlant le flux constant des extra-terrestres sur Terre (environ 1500, la plupart à Manhattan). On suit donc le nouveau 'J' lors de sa première enquête chez les 'Men In Black', et il y a fort à faire avec l'arrivée d'une 'bestiole' dans les environs, à la recherche rien de moins que de la galaxie.
 
 
"Besoin prévenir Guerre La Galaxie d'Orion est au Centre de la Bande"
 
Dès sa sortie, le film devient populaire, ses répliques entrent dans l'imaginaire collectif et même certains de ses gadgets acquièrent le statut d'objet cultes. Qui n'a jamais rêvé d'avoir un Neurolaser à soi? Et qui ne connaît pas le Criquet Infernal? Il faut dire que les vannes et les répliques qui font mouche fusent de toutes part. Car ce qui fait encore la réussite de ce MiB, c'est clairement ses dialogues. Parfois drôles, parfois cocasses, parfois fun, parfois mélancolique...tout y passe et ils ne semblent jamais superflu, grâce aux acteurs qui le joue à fond quoi qu'il arrive.
Will Smith trouve là un de ses rôles iconiques (pour ne pas dire 'Le'), à la fois dans son registre attitré - la comédie - mais aussi dans les moments plus sincères (la scène du banc). Face à lui le mastodonte Tommy Lee Jones, qui n'a plus rien à prouver et joue le mentor  impénétrable à la perfection. On sent bien que l'acteur et le personnage aime à joué le taiseux plus que de raison, juste pour agacer la recrue.
 
Complétant ce Duo devenu mythique, on a 'Z', le boss. J'avoue que je ne suis pas grand fan de ce perso, peu attachant et très bizarre. Mais il a clairement la tête de l'emploi, à savoir gérer toute cette ménagerie farfelue. Et en demoiselle en détresse on a Linda Fiorentino, interprétant la Thanatopractrice du coin, et voyant donc défiler bon nombre de cadavres étranges - et donc tout autant de flashouille de la part des Hommes en Noir. Dans le rôle du méchant on découvre Vincent D'Onofrio, de plus en plus décrépi.
 
A l'instar de 'Retour vers le Futur' et son Hoverboard, MIB possède aussi ses objets cultes
 
"Elles sont belles, n'est ce pas?"
 
D'un point de vue formel, la bobine tient ses promesses de grand spectacle. Les effets spéciaux passent encore pas mal, même si on distingue nettement les inserts numériques et les fonds verts...mais cela ne dérange même pas en fait, car ce coté un brin kitschouille participe à l'ambiance générale de la saga, je développerai çà en parlant du 2 (plus bas, donc). Certains plans sortent du lot (le crash de la soucoupe chez Edgard, le générique d'ouverture, la découverte de la salle centrale foisonnante...), pour le reste c'est du classique agréable à regarder...il n'y a pas vraiment de fausses note sans pour autant qu'on s'extasie devant chaque scène. Du coté des oreilles on est gâté par la bande-son de Danny Elfman qui retranscrit à merveille à la fois le coté merveilleux et l'hommage à la SF d'antan. En y ajoutant ce rythme lancinant qui rends cette piste audio reconnaissable instantanément.
 
 
Le film est agrémenté de quelques morceaux composés par des artistes reconnus mais le titre qui restera éternellement collé au film reste celui interprété par Will Smith Himself - basé sur un sample de 'Forget Me Nots' (merci Wiki) , morceau original qui servira d'ailleurs de générique de fin au Dessin Animé (un TRÈS grand classique de ma jeunesse)
 
 

cette musique fait incontestablement parti de la BO de ma vie
 
"Le Petit Bouton rouge"
 
Ce premier film reste le grand classique de la Saga Men In Black. Les répliques sont entrées dans l'inconscient collectif, sa musique est reconnaissable entre mille, les acteurs s'en donnent à c½ur joie pour nous faire partager un excellent moment...Deux décennies plus loin j'ai toujours pris un plaisir dingue à revoir cette histoire et ses dizaines de petits moments cultes. Entre comédie farfelue, enquête de science-fiction pour sauver la Terre de la destruction et ses saupoudrages de scènes touchantes, MiB premier du nom est clairement une grande réussite du cinéma des années 90.
 
 Typiquement la scène qui fonctionne à merveille
 
Le saviez-tu: le bâtiment qui sert de QG au Men In Black existe réellement. Quelle fut ma surprise un jour que je me baladai au sud de Manhattan de tomber sur ce pur endroit de cinéma! Par curiosité je me suis approché et j'ai pu observer quelques instants le vestibule intérieur...mais la magie s'est arrété là. Point de ventilo géant ou de gardien ventripotent. Tristesse je fus. Pour les curieux qui auraient l'occasion de fouler des pieds Big Apple prochainement les bureaux de gestion des ponts et tunnels  se situe là ->
 
Men In Black II (MIIB) - 2002
 
J est devenu un officier efficace au sein de l'agence secrète. Seul bémol, il ne parvient pas à garder ses partenaires très longtemps. Mais une enquête va l'obliger à faire reprendre du service à son ancien partenaire et mentor, K. Car seul ce dernier sait où se trouve la 'Lumière de Zartha' que réclame un énième peuple extra-terrestre qui sans elle est condamné. Mais une vile entité recherche également la lumière, car sa puissance lui octroiera une énergie colossale.
Voilà pour l'intrigue principale. Ajoutez à cela Franck en agent (avec costume), Lara Flynn Boyle en soutif en dentelle et un plafond d'appartement à 1m50 (j'ai toujours pas compris pourquoi). Ce second opus souffre d'une pré-production un brin précipitée et chaotique en cette période troublée en Amérique. Il est clairement le moins bon de la trilogie dû à cela mais possède tout de même son petit charme qui le rends attachant.
 
Le réalisateur filme ses comédiens, dont le futur 'Monk'
 
"GLOIRE A K !!!"
 
Le plus gros souci de ce film est qu'il n'a été écrit qu'en fonction de ce qui a marché dans le premier. Le public à adoré le duo Smith-Lee Jones, on le remets sur le devant de la scène (et exit l'agent L, sans ménagement) malgré la fin superbe pour le personnage dans le 1. Franck est devenu un personnage culte, pas de problème on en fait un agent à part entière. Les caméos de l'écran central on fait sourire, no souci on place la barre encore plus haut (avec rien de moins que Michael Jackson, excusez du peu!), les vers accrocs au café possèdent leur fans, fort bien on va les voir dans leur étrange vie quotidienne, le tenancier du Pawn Shop avec sa tête qui repousse à bien fait rire?! Parfait on refait la blague plusieurs fois! Le coté femme libérée de Linda Fiorentino à plu? Super on met la triple dose avec Lara Flynn Boyle qui ne sait pas fermer sa fermeture éclair pour mieux manipuler les humains mâles...En résulte une sensation de déjà-vu-déjà-fait. une redite du précédent mais en moins bien.
 
Lara Flynn Boyle qui me faisait de l'effet à l'époque. Aujourd'hui je la trouve franchement pas si attirante...Par contre en y repensant elle possède EXACTEMENT la même introduction que la TX dans Terminator 3! Un comparatif des scènes serait je pense saisissant. Derrière Mr Johnny 'Jackass' Knoxville dans un rôle...comment dire...à la mesure de son talent...
 
Nonobstant tout cela, il demeure un zest de je-ne-sais-quoi qui fait que le tout fonctionne tout de même. Et cela tient aux comédiens qui demeurent le ciment de la saga. Même si les dialogues font moins effet qu'avant il n'en reste pas moins que les face-à-face entre le tandem fonctionne toujours autant. Ajoutez à cela une pauvre serveuse de pizzeria perdue dans ce bazar qui la dépasse de loin et vous voilà agréablement surpris par ce trio attachant.
 
 
"Les Mystères de l'Histoire, présenté par Peter Graves"
 
L'hommage aux programmes télévisuels des années 50 et 60 est encore renforcé ici, notamment par cette introduction par l'acteur mythique des séries Mission Impossible. Ceci rappelle évidemment toute la palanqué de programmes en noir et blanc qui possédait bien souvent une célébrité dites ringarde présenter l’½uvre en préambule, en mettant en garde le spectateur crédule et dispensant une leçon de 'morale'.(bien souvent ambigu d'ailleurs...). Cette influence du vieux cinéma de SF se ressent à travers toute la trilogie. Le design est fortement inspiré par cette période, il faut dire que le mythe même des 'Hommes en Noir' date de cette époque (depuis en gros Roswell, en 1947). La plupart des E.T. sont des effets de plateaux, maquillage à l'ancienne qui leur confèrent immédiatement un coté palpable et donc 'crédible'. Cette approche n'est pas un mal et aurait dû même se généralisé car les effets numérique eux ont très mal vieilli. Vu de nos jours on croit avoir affaire à une série de seconde zone, n'ayant que peu de moyens pour ses plans numériques. L'effet le plus raté est sans conteste la deuxième tête du personnage de Johnny Knoxville...on croirait vraiment voir un FX de 'Chair de Poule'...c'est pour dire...Et même si cela renforce cette sensation de 'cinéma bis' cela n'en reste pas moins pas très beau à voir.
 
 
"T'es toujours un débutant!"
 
Tentant de recopier la formule du succès de son grand frère, ce second épisode se met les pieds dans le tapis sans pour autant tomber ventre à terre. Il trébuche mais sait se rattraper sur ses acquis, à savoir ses acteurs et son univers. Le montage un brin foutraque et ses effets numériques franchement ratés peuvent rebuter mais ce serait passer à coté d'un film de divertissement certes moyen mais plaisant à revoir pour ses quelques bons moments, notamment ceux avec Franck et les vers.
 
L'agent F en plein travail
 
A noter plusieurs paires de coucougnettes visibles à l'écran (celle de Frank - oui oui ^^ et les fameuses du Testignolle) ce qui de mémoire n'arrive que trèèèès rarement (en fait jamais) dans un film grand public...
C'est ce qui s'appelle 'avoir les Glandes'
(j'espère ne pas avoir de problèmes...)
 
Le saviez-tu: Michael Jackson aurait du reprendre son rôle et devenir officiellement l'Agent M dans Men In Black III, mais le relatif échec du II repoussa aux calandes grecques le projet...et le Roi de la Pop disparu en 2009, empêchant à jamais ce caméo...
 
Men In Black 3 (MIB3) - 2012
S'évadant d'une prison ultra-sécurisé avec l'aide de la cheftaine des Pussicats Dolls, Boris l'animal n'a qu'un seul objectif en tête: se venger de celui qui l'a mis là il y a 40 ans. Un officier d'une agence secrète répondant au nom de K.
Ce dernier suit sa routine quotidienne en compagnie de son coéquipier J. Mais ces derniers temps semble encore plus renfrogné - si cela est possible - et inquiet pour l'avenir. Son mutisme constant finit par provoquer une énième dispute entre les deux hommes. Las, K appelle J au téléphone et lui assure de tout lui 'révéler' le lendemain. Sauf que lorsque ce dernier se pointe au bureau des MIB, c'est comme si l'agent K n'avait jamais existé...ou pour être plus précis 'O' la nouvelle patronne de l'agence l'informe que l'agent serait mort en 1969...
 
 
Il aura fallu dix ans pour que ce troisième volet voit le jour. Produire ce film ne fut pas une mince affaire mais le résultat est là: Men In Black 3 est une belle réussite. Il n'a pas connu la gloire du Box-office mais est désormais considéré comme meilleur que le deuxième malgré tout. Et c'est une affirmation qui s'est reconfirmé lors de mon nouveau visionnage.
 
Chez Monsieur Wu, la nourriture boufferai votre chat!
 
"Je broderai quelque chose"
 
Ce qui frappe le plus quand on regarde MiB3, c'est à quel point il est drôle. Les dialogues sont hilarant, chaque réplique s'emboite à merveille avec la précédente. Ensuite il se détache clairement des précédents, il fait suite certes mais n'est pas un copier-coller. Son intrigue se démarque et amène de nouvelles scènes inédites qui font plaisir à voir. Son climax est une évidence pour clore la trinité et permet une conclusion satisfaisante (même si on est un peu triste de quitter ces personnages qu'on aime tant)
 
 
En parlant personnage justement, un mot sur O, incarné par Emma Thompson (et par Alice Eve en version jeune) qui remplace Z décédé peu avant les événements du film. J'ai toujours cru d'ailleurs que l'acteur incarnant le boss était réellement mort mais non, Rip Thorne est bel et bien encore en vie mais à connu de gros déboires qui l'on écarté des plateaux de cinéma. Bref revenons à l'histoire d'O. Comme pour son prédécesseur, je la trouve bizarre, cela doit venir du poste finalement. Le fait qu'on ne l'ai jamais vu avant est aussi un peu bancal...le scénario tente d'arranger les angles en l'introduisant dans l'agence en 1969 mais où était elle entre 1997 et 2012? Et où est Z en 69?? Et comment on entre dans le bureau de la boss qui n'a ni porte, ni ascenseur ni rien??? Oui parfois je me fracture le crâne sur des détails...mais bon ca me chiffonne tout çà quoi!
En dehors de ce changement la plupart de l'équipe est réunie. Le réalisateur, les acteurs...ainsi que Danny Elfman à la musique. Ce qui fait qu'on se retrouve en territoire connu. Seul bémol dans cette partition le montage au début est parfois coupé de manière étrange, le manque de fluidité entre certaines scènes qui se déroule pourtant dans un même lieu déstabilise mais cela se corrige au fur et à mesure que l'on avance dans l'intrigue...et que l'on recule dans le temps.
 
 Seul Franck manque à l'appel, le chien l'interprétant étant sans doute passer à trépas. Cependant on l'apercoit à deux-trois reprises sur des affiches ou comme ici en photo souvenir d'un vieux camarade
 
"J'ai un bouton sur le nez, Zorro?"
 
Car il est grand temps d'entrer dans le vif du sujet. Josh Brolin dans le rôle du jeune K de service. Son interprétation est très bonne car on reconnait effectivement l'agent tel qu'il est joué par Tommy Lee Jones mais en lui apportant en plus une touche facétieuse qu'on ne lui connaissait pas, comme une version légèrement plus insouciante. Il en ressort une drôle de dynamique ou le plus bougon des deux se voit être J, dans une inversion presque jubilatoire à voir. Bon après K n'est pas un grand comique et ne le l'a jamais été, il reste ce type plutôt sérieux mais avec cette fois ci une note plus optimiste, ce qui tranche avec sa 'vieille' incarnation. On se rends compte aussi au fil de la trilogie que Kevin 'K' Brown est un vrai tombeur, bien plus que J. Dans chacun des trois films, K possède une relation avec une femme (la sienne qu'il ne voit plus dès 1961, O en 1969 et la Princesse Lauranna en 1978 - avec qui il aurait eu une fille, du moins le laisse t-on supposer)
 
Un coté 007 et Moneypenny sur cette photo de K et O
 
Autre personnage qui fait son apparition, ainsi que son apparition, Boris l'animal à un bras mais également Boris l'animal à deux bras. En fait le 'deux bras' c'est la version 1969 - avant qu'il ne se fasse amputer du bras quoi - et la version 'un bras' celle de 2012 - après avoir perdu son bras en 1969 - Vous suivez? Le truc un peu vicelard c'est que le vieux lui se sert du jeune lui comme 'Homme deux main' (HA HA HA ! Qu'est ce que je suis drôle!). La scène de la rencontre entre les deux est assez zarbi, les doubles temporels étant quasiment prêt à se mettre sur la tronche...imaginez vous en train de vous battre avec votre vous du futur - ou du passé, selon le point de vue. Bref. Sinon le perso est un gros bourrin avec un look de motard 'rebelle' qui fait un peu penser à Lobo. Son animal domestique est franchement dégueulasse mais ils s'entendent comme les doigts de la main.
 
 
Toujours au rayon des rencontres qui ont lieu en 69, Griffin L'arcadien. Capable de voir tout les futurs possibles, sa vision du monde est un brin altérée par cette capacité. Ce qui rends les conversations avec lui assez confuses...mais pleine d'enseignements une fois qu'on en a saisi le fonctionnement. Il sera d'une grande aide pour permettre à J d'accomplir sa mission...quitte à lui aussi devoir mentir sur tout les tenants et aboutissants. Je laisse la surprise de sa rencontre pour ceux qui n'ont pas encore vu le film mais l'agent de liaison vaut le coup d’½il, surtout pour les amateurs de Pop art.
 
 
On entr’aperçoit également l'Agent X, prédécesseur de Z à la tête de l'agence. Probablement depuis sa fondation qui d'après le premier film à eu lieu en 1961 (donc dans l'ordre X, Z et O).
 
 
La scène du voyage dans le temps en elle même est assez balèze mais laisse apercevoir le Gros défaut du film en matière d'effet spéciaux: les doublures numériques se voient trop. C'est bien là le seul reproche à faire dans le domaine des FX. Pour le reste tout est bien fait.
 
"D'où tu connais cette chanson?"
 
Revoir ce film fut une vraie surprise. Marrant, cool, rempli de bonne petites idées bien mises en scène - malgré quelques couacs de montage et d'incohérences discrètes - voir que les erreurs du Deux n'ont pas été réitérées fait plaisir. Les difficultés de production on permit aux auteurs de peaufiner un script et des dialogues aux petit oignons. La trilogie des Hommes en Noir se termine sur une bonne note, on aurait aimé en voir plus mais comme on dit: les meilleures choses ont une fin.
 
 
Le saviez-tu: C'est l'acteur Mike Colter qui incarne le père de J dans le film, et qui est surtout célèbre aujourd'hui pour être Luke Cage pour la série éponyme. Hors de nombreux acteurs de la collaboration Marvel/Netflix joue dans la trilogie MIB. Vincent D'Onofrio est le Caïd (de MIB1), Rosario Dawson est Claire Temple (MIB2) et Alive Eve est Typhoid Mary (MIB3).
 
Merci d'étre passé mais il est temps de se dire au revoir et de laisser la place aux jeunes...
 
 
 
 
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En cette année 2019 sortira la suite 'spirituelle' à la saga avec ce reboot (j'ai eu peur qu'il ne s'agisse d'un remake mais non J et K existe bel et bien dans l'univers de ce film et O fera même son apparition). Chris Hemsworth incarne l'agent H (pas la peine d'aller chercher bien loin), Liam Neeson le boss de la branche Londonienne du MIB (identifiant inconnu au moment de taper ses lignes, mais je penche pour 'Alpha' - pour les connaisseurs du DA) et Tessa Thompson (aucun lien avec Emma) jouera elle l'agent M (qui n'a donc jamais été Michael Jackson...), il se pourrait qu'il s'agisse d'une recrue formé par J, à voir dans le film.
 
 
 
PS: nous sommes passé à coté du cataclysmique crossover MIB/Jump Street mais celui ci à apparemment bien été envisagé durant un temps chez Sony! Il avait même un titre de travail, MIB 23 (pour 23 Jump Street, même les titres de cette franchise ne respecte pas le matériau de base, voilà bien encore une 'saga' que jamais je ne regarderai...)
 
 
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Commentaires

Zecchi
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Zecchi
Et non Névés, le 3 est très bien! À mon goût mieux que le 2 que je trouve ennuyeux, et au moins aussi bien que le 1. Dites donc l'auteur, vous n'avez point de lecteur bluray pour profiter amplement de ces films? Rooooo!
Mais très bon boulot!
Donald87
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Donald87
Une préférence pour le premier mais j'adore la saga entière :)
Que nous réserve "Men in Black International" en 2019 ... Wait and see ...
Neves
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Neves
Et moi comme un con, je regarde là où pointe le doigt de J :D

Faut que je me fasse le 3, jamais vu et en plus il est passé sur l'ancêtre d'internet y a pas longtemps mais j'avais autre chose de prévu. En tout cas ravi d'apprendre que ce n'est pas une bouse infâme. Je croyais.