De BriC et de BroC - Le BloG

Par Yaeck Blog créé le 11/10/17 Mis à jour le 15/01/19 à 13h48

Réflexions, avis et digressions sur ce que j'ai vu, lu ou joué
et qui mérite que j'en parle...
Bonne lecture!
:^)

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Édito

Ma première console en 1991 avec la NES. J'avais 10 ans (Oui je date de cette époque là). Depuis une console minimum par génération, sans jamais se débarrasser des précédentes...Je mesure ma chance aujourd'hui d'avoir pu conserver toutes ces reliques.
Ma ludothèque est composée comme suit:
- 2 NES (1 PAL & 1 US)
- GameBoy Color
- Megadrive
- Nintendo 64
- Saturn
- Dreamcast
- Gamecube
- Xbox
- Xbox 360
- WiiU
- PSP
- PS4
Toutes branchées, toutes opérationnelles et toutes qui servent régulièrement.

Pas de 'guerres des consoles' ici ou autres fadaises et polémiqes de Kevin des bacs à sable...
Je précise juste mon désintérêt total pour Nintendo désormais. Non pas qu'ils fassent de mauvais jeux mais tout simplement ceux-ci ne s'adressent pas à moi.
Le jeu vidéo n'est pas ma seule passion, c'est un loisir comme un autre noyé parmi mes nombreux passe-temps. Jouer m'est aussi indispensable que Lire,
Écrire, Mater des films/séries, monter des vidéos à l'arrache pour ma modeste chaîne et voyager au quatres coins du Monde quand les finances le permettent :^)

J'ai une chaîne Youtube de Let's Play avec intégrale de jeu non commenté (ou presque vu que l'enregistrement foire à chaque fois sur une session) . Je ne suis pas streameur ou caster ou que sais-je encore...Juste je partage les jeux vidéos qui me plaisent.
Je suis  - je pense qu'il faut le préciser - un bien piètre joueur. Tendance solitaire qui aime prendre le temps d'explorer ses jeux. Et qui n'a absolument pas le sens de la compétition, notion qui me passe très au dessus. D'où mon incompréhension totale de tout ce qui est speedrunning et autres phénomènes multijoueurs tel que le Battle Royal. Je suis aussi par conséquent complètement hermétique à l'eSport.
Très opposé au dématérialisé (et pas que dans le JV) même si c'est l'avenir (qui se fera sans moi)

Voilà pour mon portrait de Gamer.

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De BriC et de BroC - Le BloG
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Jeu vidéo (Jeu vidéo)
Dans un futur apocalyptique sans foi ni loi, seul un homme s'élève contre les nombreux gangs mettant à sac les rares survivants. Il connaît de nombreuses aventures et tout autant d'ennemis, qu'il combat grâce à sa maîtrise des arts martiaux. Car c'est un élève de l'Hokuto (de Cuisine), une discipline qui ne laisse que peu de chance à ses opposants.
Shin, de l'école du Nanto (de fourrure) à kidnappé l'amour de sa vie, Julia. Il part donc la retrouver et faire face à son ravisseur. C'est là que l'on retrouve Kenshirô manette en main, lors de l'ascension du Palais vers le blond ricanant. Affrontements contre les sbires puis sur le vil amoureux éconduit. Règlement de compte viril entre les deux hommes. Ken domine son adversaire et lui demande dans son dernier souffle où est Julia. Cette dernière à été emmenée par des inconnus dans une cité lointaine, que des rumeurs prétendent être un Paradis perdu.
Ni une ni deux, l'homme aux sept cicatrices se mets en route.
 
 
 
Ken, Max, Kiryu & Bruce
 
Nous nous trouvons avec ce jeu dans un destin parallèle, un 'What if?' mettant au centre du manga originel Eden, la fameuse ville de la renaissance. Nous revivrons donc les grands passages d'antan, mais transposés dans ce nouveau cadre. Auquel s'ajoute un tout nouveau scénario où nous ferons connaissance avec les dirigeants de cette fameuse cité. Ainsi que ses ennemis.
 
 Je n'ai jamais été un grand fan des aventures de Ken le Survivant. Le gore ce n'est pas pour moi. Je trouvai le vieux dessin animé violent et bête. J'en ai finalement vu que très peu. Pourtant à l'annonce du studio Ryu ga Gotoku - déjà responsable de la série Yakuza - je fus enthousiasmé.
 
 
 
Réaliser un spin-off dans l'univers post-apo pouvait donner un très bon truc. Mais il fallait réussir un pari assez fou, à savoir apporté à la licence leur propre identité. Ken étant déjà à la base un mix entre Mad Max et Bruce Lee, lui injectait du Kazuma Kiryu en sus aurait pu être indigeste.
Et au final le mélange est réussi. On se trouve bel et bien au carrefour réunissant toutes ces licences. D'un coté Mad Max avec ses poursuites en bagnoles et son Dôme du Tonnerre, d'un autre le coté Brucesploitation et ses nombreux affrontements contre des oppresseurs de bonnes gens, un autre coté encore avec donc le style Yakuza dans la forme du récit ainsi que la structure générale et bien sur le dernier coté mettant en scène Ken et son univers. Le tout dans un ensemble cohérent et dans lequel on a plaisir à se retrouver.
 
 
Composé de 11 chapitres, l'histoire principale nous narre donc l'arrivée de Ken et les conséquences de celle-ci pour Eden. Très vite son rôle et sa place vont devenir centrale et il deviendra le protecteur de la ville, le temps tout du moins de retrouver sa dulcinée. A l'instar de sa série-mère, de nombreuses cinématiques et phases de dialogues émailleront l'aventure, mais dans l'ensemble sont moins présentes - et surtout moins longues! - que dans Yakuza. Tant mieux.
 
Bienvenue à Eden!
 
Dans cette partie je vais décrire la ville centrale dans une sorte de mini-guide succinct, afin de présenter vite fait le principal lieu de l'action.
 
On a tout d'abord la ville proprement dite, de taille modeste, découpé en quartier. Classique. Dans ses rues on croise des échoppes en tout genres, du ferrailleur à la marchande de friperies. Des restaurants bon marché, des bars ambiancé, une clinique, un casino et même une salle d'arcade réunissant des bornes d'avant-guerre. On y croise aussi de nombreux malfrats, qu'il nous incombe de remettre à leur place (bon en fait on les explose...). Au centre se trouve le Colisée, à la fois tribunal et salle de combat (et souvent les deux se confondent...). Globalement la cité est moins grande que Kamurocho et moins achalandée mais remplie parfaitement son rôle de théâtre des opérations. Au nord se trouve 'La Cathédrale' qui bien que conservant le décorum religieux n'en a nullement la fonction. C'est le siège du pouvoir. Au-delà de cette bâtisse se trouve Sphere-city, obscur bâtiment tout de verre et d'acier dont on ne sait pas grand-chose, en dehors du fait que c'est lui qui fournit l’énergie nécessaire à la bonne vie des citoyens.
 
 
Tout autour la ville est protégée par une enceinte ou pour sa partie nord par une chaîne de montagnes.
 
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A la tête de la ville, on trouve Xsana (prononcez 'Kiss'-Anna), fille du fondateur. D'apparence frêle, elle n'en possède pas moins une forte détermination, en ayant à l'esprit avant tout le bien-être de ses concitoyens.
 
En poste en tant que chef des Gardiens, Jagre est un homme bourru et direct. Sauf en ce qui concerne ses sentiments évident envers sa supérieure. Il deviendra un allié précieux et proposera son aide dès que l'occasion se présentera.
 
 
 
Lyra est un personnage important pour Eden. Elle est en charge à la fois du Colisée (tribunal) ainsi que du Lost Paradise. De par sa position elle à de nombreux contact dans la ville, à la fois dans les hautes sphères et les bas-fonds. La (très) belle femme est de fait le visage de la ville, celle que les habitants voient le plus souvent. Elle est très proche de Xsana, qu'elle considère un peu comme sa s½ur.
 
Ensuite viennent les alliées de tout les jours, comme le marchand du Iron Hammer ou bien entendu Bat et Lin éternels side-kick du héros martial. Le gamin sert de mécano pour la Jeep tandis que la minot tient un stand de livraison à domicile.
 
Kenshirô pourra participer à quelques activités en ville, dont barman ou chasseurs de primes. Les fameuses 'substories' sont bien entendu toujours de la partie et apportent humour et second degré à cet univers habituellement sauvage et désespéré. Au nombre de 80 elles sauront vous occuper un moment... Malheureusement, de par la nature même de l'époque et du lieu exit le billard, les fléchettes et autres petits mini-jeux présent notamment dans Yakuza 0. Dommage mais compréhensible.
 
 
 
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ALPHA & BÊTA
Dans l'univers de Ken le Survivant existent plusieurs catégories d'humains, les Alpha et les gens lambda (les bergers et les agneaux oserai-je dire). Voici en quelques captures d'écran l'illustration de cela.
 
 
 
 
 
 
Cet aparté pour dire que dans le monde de Ken, les personnages importants sont systématiquement hypersexualisés. Viril à l'excès pour les hommes, ce qui leur donne des corps difformes, et extremement sexy pour les femmes quitte à l'incohérence. Les autres, les quidams sans destin sont juste comme vous et moi.
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Et en ce qui concerne la carte en dehors de la ville?
Du sable, du sable et encore du sable. Quelques point d’intérêts présent ici et là comme des villages ou des stations-essences. Sans oublier les pistes de courses of course! Et bien sur les nombreuses rencontres avec les gangs...qui peuvent s’avérer parfois très compliquées!
 
 
Mais globalement la map 'extérieure' est mal fichue, mal conçue surtout. De nombreux cul-de-sac ne révèlent absolument rien, on s'embête donc pour que dalle à y aller. Des routes uniques sont inutilement longues pour rejoindre certaines partie isolées. Le plus incompréhensible reste cependant le bord de la carte. Un mur invisible entoure l'espace de jeu...mouis bon OK vieille mécanique mais pourquoi p...et mais 15 mètres derrière le mur ce n'est pas une falaise?
Et c'est là qu'on en arrive à évoquer le plus gros problème de ce Fist of the North Star...
 
Technique de la PS2-Shinken
 
Jouer à Ken le Survivant sur PS4 c'est un peu revivre techniquement ce que la PS2 avait à offrir de meilleur. Les mécaniques sont aujourd'hui complètement dépassées...ça charge quasiment tout le temps (entrée et sortie d'un bâtiment, départ en bagnole depuis une zone etc), impossibilité dans le désert de trop s'éloigner de son véhicule, Les choix de dialogues dans des boites à l'ancienne, mise en scène datée et caricaturale, les fameux murs invisibles décrits plus haut...jusqu'au catalogue des musiques à écouter en voiture qui ne doit pas dépasser la dizaine (!)...non vraiment de ce point de vue là on est clairement loin des standards actuels. Il suffit de comparer avec son 'jeu-frère', à savoir le Mad Max d'Avalanche Studio pour se rendre compte de cet incroyable décalage technique. On a franchement du mal à croire que certains soit autant que cela en retard en 2018...
 
 
Pour poursuivre en matière de défaut je ne peux passer sous silence tout le coté 'bagnole' du titre. Déjà d'une la manip' de la voiture n'est franchement pas passionante. Poussive conviendrait mieux. Mais me direz-vous, on peut l'améliorer la caisse, non? Et bien oui mais c'est une véritable tanné. Déjà d'une il vous faudra récupérer les différentes parties à customiser - des moteurs, des freins, des ailerons...mais ceux-ci ne pourront pas être installé tout de suite. Car en l'état ils sont défectueux. Il faudra donc, et c'est là que ça devient tendu, trouver
-soit purement au hasard de vos pérégrinations sur la carte via les collectibles
-soit acheter chez les commerçants (améliorés)
-soit en échangeant contre les Bonus Point acquis durant les courses
les pièces nécessaires aux réparations...et c'est long, très long, trop long. Dans les faits on abandonne assez rapidement cette partie du jeu...avec regret. Encore une fois il faut comparer avec Mad Max...pourquoi je vais me prendre la tête à retaper une bagnole pour un résultat mitigé alors qu'il me suffit de lancer le jeu de son cousin australien pour avoir du fun immédiat?
 
 
Je case cela ici car pour beaucoup cela est un défaut immense mais le jeu ne connaît donc pas de traduction française, -que ce soit écrit ou oral. Vous avez le choix entre version japonaise ou anglaise au niveau des voix et uniquement anglaise pour tout ce qui est du texte (dans la version occidentale bien entendu, la version nippone étant...bah en nippon). Cependant là ou j'étais quasi-totalement perdu dans Yakuza 0, dans Lost Paradise j'ai compris quasiment l'intégralité des dialogues. Car ceux-ci sont assez simples et vont à l'essentiel ("Moi taper toi!" "Toi être méchant, moi gentil!" "Toi être fille faible, moi protéger toi!"...je force le trait bien sûr mais on est pas si loin que çà). Bon par contre pour les menus ce fut une autre histoire, ainsi que pour les subtilités des mini-jeux où parfois j'ai été loin de tout saisir. Diriger le Nightclub entre autre avec ses nombreux objectifs, les filles ayant chacune leur point fort/faible, les infos à l'écran...
Mais franchement dans l'ensemble et ce malgré mon faible niveau d'anglais, j'ai capté a peu près 70% des textes du jeu (là où dans Yakuza 0 je devais être à 45%).
A noter une exception, le dernier mot étant le français 'FIN'. Je ne sais pas si c'est dans toutes les versions mais en tout cas c'était dans la mienne.
 
Et la castagne dans tout çà?!
 
Trêve de point noir, revenons au vrai pourquoi de notre présence ici: le charcutage de troufions par dizaines, par centaines. Et de ce point de vue là, on est plus que servi!
Jouer Kenshirô massacrant des pauvres bougres un peu malhonnête j'avoue que cela prête à sourire. N'importe quel prétexte est bon pour se foutre sur la tronche! Les développeurs on eu l'intelligence d'en jouer et de faire à fond dans le second degré..car au premier cela aurait été vraiment malsain. Faire exploser via leur points de pression des types certes vulgaires mais uniquement pour quelques provocations malvenues c'est peut-être un peu trop extrême quand même. Bon pour d'autres on sera plus en accord avec ce choix, le monde décrit n'étant pas non plus avare en pourritures finies...
 
 
Ces phases de beat'm All se révèlent agréables, malgré quelques heurts ici et là. De nombreuses capacités sont à débloquer via le menu de compétences et la possibilité de crafter des amulettes aux nombreux effets permettent de varier ses approches. Ces dernières s'obtiennent au fur et à mesure des rencontres mais doivent être raffinées chez un marchand particulier, avec des composants à ramener soi-même (dans le même genre que pour les pièces de la voiture en fait).
 
 
Honnêtement j'ai préféré les phases de baston de Ken à celle de Kiryu, car plus sèches et extrême. Plus jouissive aussi je dois le reconnaitre, car voir éclater en charpie un type uniquement en lui claquant le beignet cela prête inévitablement à sourire.
 
 
Conclusion:
 
Fist of the North Star est le jeu vidéo qui m'as le plus occupé cette année, et c'est donc logiquement que mon année jeu vidéo se termine avec lui. J'y ai passé de bons moments, à me fendre la poire tandis que Ken fendait celle de ses nombreux opposants. Graphiquement agréable, substories plutôt cool, second degré bienvenu, activités diverses, combats pêchus...non vraiment le seul gros point noir au moment du bilan reste cette technique vieillissante, presque honteuse en cette fin de génération PS4.
 
 
Plus agréable que Yakuza 0, il n'en reste pas moins un sous Mad Max de bonne facture. Un peu à l'instar du film de Miller qui inspira bon nombre de copies à l'époque dont surtout des bis craspecs mais aussi quelques pépites; ce dernier jeu mettant en scène Ken le Survivant est une aventure plaisante non dénuée de défaut mais qui ravira à la fois les fans du Manga et de la saga Yakuza.
 
 
 Bonus: Clip perso réalisé par mes petites mains
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Commentaires

Joniwan
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Joniwan
Azy tu m'as donné envie
Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees
J'avoue que la démo m'avait bien hypé. Autant les graphismes et doublages anglais m'avaient tout de suite rebuté, de même que les maps et les quêtes fedex, autant j'avais trouvé les baston complètement dantesques. Je pense que je finirais par craquer quand il baissera... En tout cas, ça donne envie. Si seulement on pouvait avoir un patch avec les voix françaises de l'animé, et toutes ses vannes pourries... alors là, ce serait instabuy ! :lol: