Wayô Records Blog
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Team Wayô

En cette belle période estivale, nous sommes heureux de vous présenter l'affiche officielle du concert de Hitoshi Sakimoto que nous organisons à Paris en octobre prochain ! Voir le site officiel

Revêtue d'une belle dédicace du compositeur de Final Fantasy Tactics, Vagrant Story et Final Fantasy XII, elle devrait faire de l'effet si vous l'encadrez chez vous ;)

Cela ne vous aura peut-être pas échappé : il s'agit d'une création d'Orioto, qui est un véritable coup de coeur de l'équipe de Wayô (et pas seulement !). Récemment, il a réalisé une fresque Final Fantasy VI, qui est tout bonnement splendide ! Avec un peu de chance, vous le croiserez également au concert !

Avec le titre du concert (Vagrantes Mélodies, du français anglo-normand vagarant, "vagabonder") et son affiche, nous voulions vraiment donner au concert un esprit d'aventure, propre aux inévitables RPG. Mais ici le voyage sera musical, auprès d'un des compositeurs de musique de jeu les plus mythiques !

N'hésitez pas à prendre vos billets dès que possible, et à en parler autour de vous ! Comme toujours, le succès de ce concert conditionnera la venue d'autres compositeurs par la suite !  ♪

 Vagrantes Mélodies, Hitoshi Sakimoto en concert à Paris

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Histoires de projets

Bonjour à tous, c'est Jérémie de Wayô. Ceci est mon premier message sur ce blog, alors je me suis dit que c'était l'occasion de parler un peu de « l'esprit » Wayô.

♫ J'ai écrit cet article avec comme bande-son l'OST de Remember Me, signée Olivier Derivière. Si vous n'avez pas essayé le jeu, je vous y invite fortement : sa direction artistique et sonore est absolument exemplaire !

Comme vous le savez peut-être, nous avons très récemment annoncé notre prochain concert, Vagrantes Mélodies, entièrement dédié à l'oeuvre du compositeur Hitoshi Sakimoto (Final Fantasy XII et Tactics, Vagrant Story, Valkyria Chronicles et j'en passe). Après quelques malheureux déboires, l'équipe de Wayô a voulu repartir du bon pied en renouant avec ce qui a fait le succès de nos premiers événements. Lorsque nous avons fondé Wayô pour accompagner la venue de Masashi Hamauzu en France, il y a deux ans, nous étions avant tout des fans de musique de jeux vidéo qui avaient soudain la chance de pouvoir présenter au public français l'un de ces artistes que nous adorons. Autant vous dire que c'était à la fois excitant et intimidant. C'est vrai, nous n'avions pas eu beaucoup de temps pour préparer le concert. Qu'à cela ne tienne, la salle était heureuse, et l'équipe de Wayô plus encore. Nous avions le sentiment d'avoir créé quelque chose, une forme de concert de jeu vidéo jamais vue.

Livrets

Les livrets des trois concerts de Wayô

Cela fait des années que je tente de transmettre mon amour de la musique de jeu vidéo, à travers notamment mon site Squaremusic, fondé en 2001 et remplacé depuis par Musica Ludi en 2011, mais cela est longtemps resté pour moi quelque chose d'abstrait. Je ne faisais qu'écrire pour des lecteurs que je ne voyais jamais. Le 22 mai 2011, tout est devenu concret : une salle était remplie d'amateurs de M. Hamauzu et de sa musique, venus assister à notre concert, que nous avions préparé pendant des semaines durant. Ils avaient à la main le livret du programme que j'avais écrit moi-même, sautillant de joie à l'idée de pouvoir partager ma passion pour les oeuvres du compositeur que j'admire le plus. Pour nous, il est impensable que vous quittiez la salle sans avoir appris quelque chose, et c'est bien pour cela que nos livrets sont offerts.

L'esprit Wayô, c'est cela. Communiquer notre passion par le biais d'événements accessibles et proches du public, car nous sommes autant des fans que nos spectateurs. Et s'il y a bien une chose dont nous sommes fiers, c'est de pouvoir vous faire découvrir des choses nouvelles. Lorsque M. Hamauzu est venu à Paris, il nous a révélé les premiers extraits de son nouveau projet IMERUAT. Quelques mois plus tard, nous avons proposé un grand éventail de la carrière de Michiru Ôshima : je dois d'ailleurs avouer que moi-même, j'ai découvert de nombreuses choses à cette occasion, tout particulièrement les superbes musiques du Continent du vent. L'écriture du livret que vous avez reçu à l'entrée du concert était plus difficile (je me souviens d'un samedi après-midi d'avant bouclage très stressant !), mais elle fut très enrichissante sur les nombreux projets de la carrière impressionnante de Mme Ôshima. Si vous étiez là à Melodies in the Mist, j'espère que vous avez apprécié notre approche très informative.

Livrets

Ah ça, dans mes livrets, il y a de quoi lire !

Avec Hitoshi Sakimoto, nous prévoyons de balayer un large spectre également. Bien sûr, il y aura ses oeuvres pour les jeux se déroulant en Ivalice, mais nous irons également piocher dans ses travaux moins connus. Encore une fois, ce sera un formidable voyage. J'aime les musiques de M. Sakimoto depuis plus d'une dizaine d'années, et je sais que Jonathan, Romain et Denys l'admirent autant que moi. Ces deux derniers ont d'ailleurs déjà eu la chance de le rencontrer, alors je les envie ! Vivement octobre, que je puisse le saluer à mon tour ! Je ne sais pas quelles sont vos pistes préférées dans sa longue carrière, mais je dois avouer un faible pour ses compositions exotiques dans Legaia 2: Duel Saga. Je ne sais pas encore si nous pourrons en ajouter au programme, mais je pense que je vais harceler le reste de l'équipe jusqu'au bout ♪


En tout cas, pour en revenir à l'esprit Wayô... Désormais, il existe de nombreux concerts de musique de jeu vidéo, y compris en France, alors que le pays semblait il y a encore quelques années totalement délaissé. Mais je me suis lassé de la plupart de ces concerts, qui se contentent de caresser les fans dans le sens du poil. Si je devais aujourd'hui trouver un idéal de concert de jeu vidéo, je citerais immédiatement ceux produits par Thomas Böcker : Symphonic Fantasies, Legends, Odysseys, et Final Symphony récemment. Avec son incroyable équipe d'arrangeurs, il est quasiment le seul à avoir profité de la popularité des musiques de certains jeux, Final Fantasy notamment, pour convier son public à découvrir de véritables arrangements classiques. C'est un pari risqué, mais c'est uniquement comme cela qu'on avance.

Livret

Dans le livret d'IMERUAT, je vous apprenais même un peu d'aïnou...

En tant que témoin privilégié de l'évolution de la musique de jeu vidéo depuis des années, j'ai la certitude que ce que nous avons réussi à créer avec Wayô côtoie cette formidable avant-garde. Nous sommes en tout cas fiers et heureux de proposer ces concerts de jeu vidéo intimistes d'un genre nouveau en France, peu importe le risque que cela représente. Je sais que cela peut sembler prétentieux, mais je pense qu'en France, l'équipe de Wayô est la seule capable de proposer ce type d'événement exigeant : nous avons tous des expériences et des contacts précieux, et nous comptons bien les mettre à profit pour continuer à enrichir la scène de la musique de jeu vidéo !

Alors pour assister à la prochaine étape de notre aventure, rendez-vous à Vagrantes Mélodies le 13 octobre prochain avec M. Sakimoto ! Tous les détails sont sur le site officiel !

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Histoires de projets

 
Salutations, c'est Romain de Wayô !

Quand nous avons dévoilé en 2011 un concert de Masashi Hamauzu, je me rappelle avoir lu à peu de choses près que « des nouveaux p'tits gars débarquaient avec un nouveau label ». 

D'une part, Jérémie est très grand. D'autre part, nous ne sommes stricto sensu pas franchement nouveaux dans le paysage de la musique de jeu vidéo, du jeu vidéo, ou de la culture japonaise.

Je laisse aux autres la possibilité de se présenter à titre personnel s'ils le souhaitent à l'avenir, mais avant tout je vous rappelle ce que Denys disait dans son billet à propos de l'aventure Hamauzu et Imeruat : nous nous connaissons tous depuis une dizaine d'années déjà via le forum du site Squaremusic de Jérémie, devenu entre temps Musica Ludi (et dont je salue les illustres membres !).

Cette longue période d'apprentissage par l'émulation et le partage qu'est la vie sur un forum nous a permis d'aiguiser notre passion pour la musique de jeu vidéo, et pour certains d'entre nous d'en devenir des « spécialistes » (sans prétention aucune) voire des éléments constituants à part entière. Ainsi, si Denys compose désormais au Japon, j'ai notamment eu l'opportunité de présenter une chronique sur une grande radio nationale. Ainsi, dès 2007 les auditeurs (habitués de classique et de jazz) pouvaient écouter Masashi Hamauzu, Kôji Kondô, Kôichi Sugiyama ou encore Noriyuki Iwadare sur les ondes de Radio France. Une année qui coïncide avec, je crois, notre première rencontre « IRL » avec le susnommé Denys, mais aussi celle où nous étions dans l'organisation du concert du légendaire Lalo Schifrin à Paris (moi dans l'équipe de production et Denys auprès du maître et du régisseur de l'orchestre).

Une histoire de rencontres...

Quel fan n'a jamais rêvé de participer à la mise en place d'un évènement des artistes qu'il aime ? Dans notre cas et dans celui de beaucoup d'autres, nos concerts rêvés n'existaient pas encore.

Je citerais comme l'un des déclencheurs inconscients de Wayô le compositeur Noriyuki Iwadare. Grand fan de Grandia devant l'éternel, je l'avais contacté en 2007 pour une interview, à laquelle Kahori Ezaki a au final beaucoup participé.

Kahori, pour beaucoup, est un peu la prêtresse de la musique de jeu vidéo au Japon. Elle a monté une société de vente d'OST, VGM World / Cocoebiz (qu'elle a malheureusement stoppée il y a quelques mois), en proposant également des sites officiels en anglais de la plupart des compositeurs majeurs : Hitoshi Sakimoto, Motoi Sakuraba, Yasunori Mitsuda, Masaharu Iwata et bien sûr Noriyuki Iwadare !

Par le biais de Kahori, j'ai pu rencontrer le maître en 2009 lors d'un voyage au Japon. Une rencontre, je dois l'avouer, exceptionnelle pour moi, mais aussi un peu gênante, Iwadare ayant fait un trajet en voiture de la ville de Matsumoto - trois heures de route - spécialement pour moi ! Tout ça pour m'inviter plusieurs fois à manger un morceau, entre deux visites hallucinantes au siège de Square Enix à Shinjuku - où l'on me couvrit de cadeaux. Après tout, j'accompagnais Noriyuki Iwadare !

Première rencontre avec Kahori Ezaki et Noriyuki Iwadare, et au passage le cadeau qu'il m'offra : le superbe album orchestral dédicacé du jeu Phoenix Wright (dont il est l'un des compositeurs et l'unique orchestrateur) : Gyakuten Saiban Meets Orchestra 

 

Malgré l'image qu'il nous donnait en occident (quelqu'un de réservé, peut-être d'introverti), Noriyuki Iwadare est une personne quasi-exubérante, que j'ai revu un peu plus longtemps l'année suivante où il m'invita chez lui dans la belle région de Nagano. Lors de la visite d'un musée en plein-air, son sport favori était d'imiter les statues ou de prendre en photo leur postérieur.

Noriyuki Iwadare le pédagogue (il donne toute l'année des cours de musique et de solfège, dirige des ensembles, arrange et bien sûr compose), l'acrobate, le musicien (dans un magasin de musique de Matsumoto-shi)

 

Noriyuki Iwadare est aussi et surtout un grand musicien, qui arrange ses musiques à chaque occasion et qui était alors peut-être l'un des compositeurs-musiciens les plus pertinents à faire monter sur scène. Au final, c'est en 2010 lors de la onzième édition de Japan Expo (dont j'étais à la tête des évènements) que cela se réalisa, avec son groupe notamment formé de son manager Horiguchi Roze à la batterie et du compositeur Fukuda Yasufumi à la guitare.

 Mine de rien, le double-concert de Noriyuki Iwadare à Japan Expo en 2010 a été le premier concert d'un compositeur de musique de jeu vidéo sur son nom propre en dehors du Japon ! 

 

Noriyuki Iwadare, son groupe et ses fans à la fin de la conférence de Japan Expo. Si un membre de Wayô se trouve derrière l'appareil photo, sauriez-vous trouver celui qui se cache parmi les fans... ?

 

Aujourd'hui, ayant quitté la société de Japan Expo (après presque dix ans), je suis à la fois heureux, fier mais un peu frustré (je n'y serai pas !) de voir que la direction de l'évènement replace Noriyuki Iwadare en tant qu'invité d'honneur de la première édition américaine, qui aura lieu en août prochain à Santa Clara.

En parallèle, je me suis mis à m'occuper du site officiel anglais/français de Noriyuki Iwadare, de la même façon que Denys et Jonathan s'occupent du blog officiel français de Yasunori Mitsuda.

Des rencontres aux projets

Dans la foulée, j'ai continué à rencontrer des compositeurs et gens du « milieu », comme ce cher Wappa, directeur de Dog Ear Records, le label de Nobuo Uematsu. Denys menait la même démarche de son côté et commençait à former des relations amicales avec de nombreux compositeurs. J'ai eu les encouragements de Kahori à contacter d'autres compositeurs, si besoin avec son aide, et la gentillesse d'Iwadare m'a incité à continuer. J'ai donc rencontré d'autres personnalités au Japon m'accueillant toujours de la meilleure des façons, comme Hitoshi Sakimoto (Vagrant Story, Final Fantasy Tactics). Ce dernier m'a lui-même encouragé à contacter Michiru Ôshima (FullMetal Alchemist, Godzilla, ICO) avec qui il a travaillé il y a quelques années car selon lui, elle voyageait beaucoup et s'arrêtait parfois à Paris. Ce que j'ai donc fait dès mon retour en France. La suite, vous la connaissez et nous y reviendrons plus tard : janvier 2012, concert Melodies in the Mist à Paris avec la présence et l'étroite collaboration de Michiru Ôshima.

Kahori Ezaki, Noriyuki Iwadare, Hitoshi Sakimoto, Michiru Ôshima... les choses ont toujours un sens. J'aime à croire que nos démarches individuelles et communes ont mené à nous rencontrer et à former Wayô, sans prétention particulière mais toujours avec la même passion.

Je n'oublierai pas Iwadare et espère refaire des choses avec lui ; il restera longtemps la rencontre la plus sincèrement enthousiasmante qui m'a été donné de faire ! Nous l'avons revu avec Denys l'année dernière pour un projet un peu spécial, mais nous en reparlons...

Notre dernière rencontre en date, une bien belle journée... 

 

Ainsi, depuis, à chaque fois que l'on me demande de présenter un unique morceau de musique de jeu vidéo comme ce fut le cas à l'antenne de Radio Campus, je sers systématiquement le même : Tanoshii Bouken de Noriyuki Iwadare, issu de Grandia. Une « Formidable Aventure » qui résume bien ce compositeur incroyable !

 

 

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Histoires de projets

Salut à tous, ici Jonathan de Wayô Records ! 

Aujourd'hui je veux vous parler d'un projet fort sympathique qui a fait l'actualité toute récente et auquel Wayô a participé !  Nous avons en effet travaillé sur un court-métrage produit par le studio Trigger (crée par des anciens séniors du studio Gainax !) intitulé Little Witch Academia.

 

 

Le court métrage a été crée à l'occasion du projet Anime Mirai ("l'avenir de l'animé") soutenu par le gouvernement japonais qui tente de dessiner les futures grandes orientations du dessin animé au Japon, rien que ça !

Pour vous mettre tout de suite dans l'ambiance, je vous propose déjà de découvrir l'univers magique de ce court métrage avec le trailer officiel :  

 

 

 

Bon, très bien, maintenant vous allez-me dire, que vient faire Wayô Records là-dedans ?!

Eh bien, ce projet s'est concrétisé autour d'incroyables coïncidences, dont on pourrait presque dire qu'il s'agit du destin ! En effet, c'est via la compositrice Michiru Ôshima (souvenez vous de notre concert en janvier 2012 !) qu'une requête bien particulière m'est parvenue.

Tout a commencé quand le studio Trigger a décidé de donner une ambiance différente des productions japonaises habituelles à son oeuvre. 

Pour l'anecdote,  il faut savoir qu'au Japon, la production sonore (bruitages, mixage, post production) des animé est un milieu assez fermé dans lequel toute la direction artistique (du son) est confiée entre les mains du studio qui en a la charge. Autrement dit, même le réalisateur en personne n'a quasiment pas son mot à dire et les créateurs se retrouvent souvent frustrés ! 

La jeune équipe du studio Trigger s'est alors mis en tête de se tourner vers l'étranger pour faire toute la post-production sonore. En quoi tout cela consiste ? Le terme est vague mais il désigne dans notre cas la création de tous les bruitages qu'on peut entendre, du feu d'artifice au hurlement d'un dragon, mais aussi tout le travail de mixage final pour bien équilibrer les bruitages, la musique et les voix ! Autant dire que c'est un vrai travail d'artiste, pour lequel on a bien peu souvent conscience de ceux qui se cachent derrière.

 

 

Au départ, les seules informations dont je disposais étaient que l'équipe avait été époustouflée par le long-métrage d'animation « L'illusionniste » réalisé par Sylvain Chomet et qu'ils souhaitaient y apporter la même touche sonore, rien que ça !

Après quelques recherches, je suis finalement tombé sur le studio parisien Ink Production dont une partie de l'équipe était impliquée dans le long-métrage cité ci-dessus et dont les qualités ne sont plus à vanter tant l'histoire du cinéma peut témoigner de la qualité de son travail.

 

S'ensuivit une rencontre sur place pour parler des détails du projet, et du planning, annoncé comme très serré !

Une fois toutes les informations bien saisies, le travail pouvait commencer ! Le studio nous a alors fourni les premières ébauches animées avec les doublages. C'est sur cette base qu'a commencé le montage son (autrement dit la création de bruitages et d'ambiance) qui est une phase véritablement passionnante de l'aventure. Bien souvent, on ne se rend pas compte du travail que cela demande, mais à l'image, chaque mouvement, magie, ou choc est accompagnée d'un son. En réalité, plus ça sonne naturel, moins on s'en rend compte et plus le travail est de bonne qualité !

Dans notre cas, cela a été crée en deux phases distinctes, comme pour le cinéma :

Une partie sur ordinateur (notamment avec le logiciel Protools) pour créer les pouvoirs magiques, les petits bruits divers ou encore les hurlements d'un minotaure, chaque son doit être d'une précision remarquable. À ce moment précis, une incroyable coïncidence s'est produite. En effet, parmi l'équipe de création sonore, se trouvait un certain... Christophe Héral (compositeur de Beyond Good & Evil, et plus récemment, Rayman Legends !) ! Ce même Christophe que nous connaissons bien et qui avait assisté au concert de Michiru Ôshima quelque temps plus tôt ! On dit que le monde est petit, moi je dis qu'il est tout simplement minuscule ! 

L'autre partie, enregistrée par un véritable spécialiste, qui dispose d'un matériel étonnant pour reproduire les sons de la réalité, et qui concerne les bruits de pas, une chaise qu'on tire, ou une tête qui se cogne.  Bien sûr il faut adapter les bruitages selon la texture qu'on voit à l'écran, que cela soit de la pierre, du bois ou toute autre matière. Un travail de titan !

 

 

C'est à la mi-février que l'équipe du studio Trigger est ensuite venue pour diriger et finaliser le tout. Tandis que les bruitages créés étaient assemblés avec les images définitives, l'oeil du réalisateur You Yoshinari était infaillible. Il prenait des notes et était capable de dire à chaque instant avec des commentaires précis ce qu'il fallait modifier pour que ça colle parfaitement à l'image qu'il se faisait du son. Ainsi, nous avons passés parfois de longs moments à échanger entre l'équipe Trigger et celle du studio parisien afin peaufiner de minuscules bruitages comme celui du tout petit monstre qui dégringole les escaliers ! La précision de travail de l'équipe m'a impressionné, quel professionnalisme et quelle vision ! Nous avons également passé un sacré moment afin de trouver LE bruitage qui correspondait le mieux à l'image d'une "flamme froide", (petit compagnon qui apparaît sur l'épaule d'un personnage) demandée par le réalisateur :)

Lorsque tout le monde fut satisfait du résultat, il fallait faire place au mixage pour bien équilibrer la musique, les voix et les bruitages. Encore une fois on ne s'en rend pas compte, mais sans mixage, c'est juste impossible de suivre un film ! Imaginez que la musique, les voix et les bruitages sont tous au même volume, on n'y comprend plus rien. D'où l'importance du mixage final, où l'on ajoute aussi par exemple les effets d'écho sur les voix.

 

 

Le mixage s'est fait en 5.1, et autant dire que ça envoyait un sacré son ! Combien de fois ai-je frémis en entendant le dragon voler derrière moi ! Bref, une fois l'ensemble équilibré, nous avions terminé. Au bout du 3ème jour, l'équipe est donc repartie souriante vers le Japon avec le précieux mixage définitif qui fut sans tarder assemblé pour la diffusion en salle quelques jours plus tard !

 

La suite vous la connaissez, puisque Little Witch Academia est maintenant disponible gratuitement en streaming sur le net !  (ça se passe ici :http://www.youtube.com/watch?v=RBlqxEIJ_Cg

Afin de profiter au maximum de l'ambiance, une écoute au casque est recommandée. Saurez-vous y entendre la 'French Touch' tant appréciée par nos amis japonais ? :) N'oubliez-pas non plus de prêter une oreille attentive aux belles musiques spécialement composées par notre amie Michiru Ôshima.  

Ce travail de coordination ne fut pas de tout repos, et comme toujours le planning était serré jusqu'à la dernière minute, mais le tout fut très enrichissant, et j'ai passé des moments inoubliables avec l'équipe de production japonaise et française. Je souhaite une longue vie au studio Trigger, qui m'a beaucoup touché par son oeuvre. En attendant avec impatience de prochains projets bien sûr ;)

De fabuleuses rencontres naissent de fabuleux projets, c'est bien la notre plus grande richesse.

Sur ce, j'espère pouvoir vous dévoiler prochainement d'autres secrets bien gardés chez Wayô ! 

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Histoires de projets

Bonjour à tous, c'est Denys de Wayô !

je suis mi-journaliste, mi-compositeur. Dans le domaine de la musique de jeu, je suis content d'avoir pu interviewer une partie des compositeurs que j'admire le plus : Nobuo Uematsu, Yasunori Mitsuda et Hirokazu Tanaka, entre autres. Avec Jonathan de Wayô, j'ai également l'honneur de m'occuper de la traduction française du blog de Yasunori Mitsuda depuis trois ans, une période qui correspond par ailleurs au temps que j'ai passé au Japon, d'où j'écris ce message.

Aujourd'hui, je vais vous parler de Masashi Hamauzu, le premier compositeur avec qui Wayô Records a travaillé.

Partition de Masashi Hamauzu

« J'adorerais faire un concert en France »

La première fois que je l'ai rencontré, c'était à Tokyo au printemps 2010. À l'époque, il était encore très rare de le croiser, mais j'en ai eu l'opportunité grâce à Yasunori Mitsuda (eh oui, c'est pour ça que nous avons cité son nom dans les remerciements  du concert !).

Mes souvenirs de cette première rencontre ne sont pas très précis mais je me rappelle qu'après une conversation sur l'harmonie (un point que j'admire dans sa musique) et sur certains compositeurs français, Hamauzu-san a indiqué qu'il aimerait bien faire un concert dans notre pays un jour. À l'époque, Wayô n'existait pas encore, j'étais journaliste salarié et domicilié au Japon et je m'imaginais mal organiser seul un concert en France.

Par la suite, nous avons échangé des mails qui m'ont permis de suivre en direct ses projets : la sortie de la bande originale de Final Fantasy XIII, l'enregistrement de son album piano, plus tard la naissance d'Imeruat. C'est justement quelques jours après le lancement de ce dernier projet que Masashi Hamauzu m'a demandé si un concert en France était envisageable cette même année. Si j'ai été un peu effrayé au départ, j'ai vite eu envie de relever le défi et c'est ainsi que j'en ai parlé à l'équipe de Wayô, pas encore réunie à l'époque.

La suite, vous la connaissez : deux concerts à Paris en mai 2011, un album édité en France, puis deux concerts pendant l'hiver 2012.

Historique

Avant toute chose, il convient de rendre hommage à Jérémie, de Wayô. C'est grâce à lui que j'ai découvert Masashi Hamauzu il y a de ça presque dix ans, sur le légendaire Squaremusic. Etant donné que je n'ai joué à quasiment aucun jeu dont Hamauzu a composé la bande son, c'est directement à travers sa musique que je suis tombé amoureux de son style.

Les albums piano, en particulier, m'ont toujours impressionné, et en 2006, je me rappelle avoir joué le morceau γ+3 (Saga Frontier 2) au sein de l'atelier piano quatre mains de l'université où j'étudiais la musique. Par ailleurs, j'avais un ami qui jouait admirablement Besaid Island de FF X Piano Collections, de même que les arrangements pour piano de Sailing to the World !

À cette époque, j'admirais le compositeur dans mon coin sans imaginer que j'aurais un jour l'opportunité de le rencontrer, et même de travailler avec lui !

En 2011-2012, c'est en qualité de photographe que j'ai assisté aux premiers concerts d'Imeruat à Tokyo. Ensuite, c'est en tant que remplaçant de Mitsuto Suzuki (en 2012 et 2013) que j'ai poursuivi l'aventure avec le groupe. Le dernier épisode date du 5 avril 2013, à l'Omotesandô Ground. Imeruat étant le clou de cette après-midi musicale, le créneau était court (40 minutes environ), mais Masashi Hamauzu a décidé de lui donner un impact particulier en limitant les interventions parlées au strict minimum et en nous demandant d'enchaîner les pistes sans temps mort. Le résultat a été à la hauteur de nos espérances et les réactions du public très enthousiastes.

Sur scène

J'ai pourtant failli tout gâcher ! Cinq minutes avant de monter sur scène, j'ai laissé tomber mon contrôleur MIDI, dont la prise USB s'est cassée sur le coup... Heureusement, comme je suis un garçon prévoyant, j'avais prévu une doublure de ces contrôles sur le mini-synthétiseur que j'utilisais en plus ce jour-ci et tout s'est bien passé. Bon, puisqu'il faut trouver des bémols, sachez que j'ai laissé une piste de cymbale muette pendant Black Ocean. Heureusement, les musiciens sont des professionnels et ils n'ont pas du tout été troublés par l'absence de cet effet !

C'était mon troisième concert sur scène avec Imeruat, mais j'ai été très touché de voir des visages connus me saluer à la fin de ceux-ci, que ce soit en France ou au Japon. Les fans, écrasés par l'idée qu'ils se font des artistes sur scène, ne se rendent pas toujours compte de l'importance de leurs sourires et de leurs mots gentils !

Concrètement, que fait donc cette personne cachée derrière son écran, hormis se dandiner et taper dans les mains de temps en temps ? À vrai dire, c'est de cet ordinateur que sortent tous les sons qui ne sont pas joués par les musiciens : percussions, synthétiseurs, voix aditionnelles, effets, etc. Ce qui représente des centaines de pistes en tout ! Pour faire simple, s'il y a un problème de synchronisation, y compris avec l'image (gérée en direct par le VJ Tomoyuki Sugimoto), c'est sur moi qu'il faut taper ! En dehors des pistes à lancer, il s'agit parfois de soutenir les musiciens sur quelques phrases. Pour le concert d'Omotesandô, par exemple, je reprenais le motif répété des sources de  Sulyya au moment où Hijiri Kuwano, le violoniste, le laissait pour passer à la phrase suivante. Dans le cas de la tour de Taejin, je devais suivre les indications de Hamauzu-san pour moduler le son du synthétiseur, tandis qu'Ippiqui Takemoto et Mina improvisaient aux percussions et au mukkuri.

Last but not least, ce statut de membre ponctuel du groupe me permet d'assister à un tas de discussions tantôt passionnantes (Y a-t-il une flûte alto dans Daphnis et Chloé ? Trackball ou souris ?), tantôt amusantes (Quelle est l'influence d'un tour de rein sur un concert ?), lors des répétitions ou des repas du groupe, ce qui est un vrai trésor.

Hors champ

Avant les premiers concerts parisiens du compositeurs, je me suis occupé avec Jonathan de la communication avec Masashi Hamauzu et Mina. C'est ainsi que j'ai découvert en avant-première toutes les partitions, ainsi que les premières maquettes. Croyez-moi, c'est grisant mais aussi un peu étrange que de se savoir la seule personne en France à écouter telle ou telle musique, surtout quand on est avant tout un fan !

Dans un autre registre, j'ai filmé et monté les vidéos d'annonce des concerts, par exemple celle-ci :

Cette rencontre dans un studio de Tokyo a été très impressionnante puisque c'est là que j'ai vu le compositeur au piano pour la première fois. C'est aussi là que j'ai entendu la chanson Imeruat pour la première fois.

Avec Wayô, nous nous efforçons d'offrir aux fans l'opportunité de rencontrer les compositeurs qu'ils admirent, parce que nous sommes nous aussi des fans et que nous avons nous aussi frémi avant de rencontrer nos compositeurs préférés pour la première fois ! Votre enthousiasme est un vrai moteur pour nous mais aussi pour les compositeurs, n'hésitez jamais à envoyer un message de sympathie si le coeur vous en dit !

 

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Histoires de projets

Bonjour à tous, ici Romain de Wayô !

 

Il y a quelques temps, je faisais du journalisme dans le cinéma et la musique. À ce titre, je collaborais au magazine Cinéfonia, spécialisé dans la musique de film, dans lequel j'ai introduit la musique de jeux vidéo. Peu de temps après, j'ai entamé une chronique radio sur France Musique spécialisée dans la musique d'image - et notamment de jeu vidéo. Une première en France. Le magazine s'est malheureusement arrêté courant 2006, mais j'avais eu le temps de réaliser une interview de Christophe Héral pour le film L'île de Black Mór et le jeu Beyond Good and Evil, deux oeuvres exceptionnelles musicalement. Au même moment, j'entrais en contact avec Philippe Vachey, d'une part car Little Big Adventure est mon jeu culte et que les musiques me hantaient alors depuis plus de dix ans, mais aussi car j'avais une idée en tête...

 Cinéfonia Magazine, décembre 2005

 

Il faut que je précise que j'ai découvert LBA via sa musique dans la Compil Player One, par un certain Matt Murdock, qui était vendu avec un magazine contenant une interview de Philippe Vachey... j'avais 13 ans ! Le CD contenait d'ailleurs du Tommy Tallarico avec Earthworm Jim, et à l'aveu même de Matt, Raphaël Gesqua (l'une des têtes d'affiche de Game Music is Alive!) a failli y figurer avec Mr. Nutz !

L'idée, donc, était celle de faire des concerts de musique de jeux, voire des albums, sur le modèle des « Symphonic Game Music Concert » allemands, par le producteur Thomas Böcker. Le même ayant participé à l'élaboration des « PLAY! A Video Game Symphony » et « Distant Worlds » aux États-Unis. À ce titre, je me suis naturellement tourné vers le jeune Video Games Live en ma qualité de responsable de la programmation et des invités du festival Japan Expo.

En 2007, j'entrais en contact avec Tommy Tallarico.
En 2008, il venait sur le festival avec Jack Wall et la même année VGL arrivait en France. Entre temps, j'avais essayé de comprendre les mécanismes d'un tel évènement...

Bref, plusieurs tractations plus tard, Philippe Vachey, Nicolas Godefroy (ami et arrangeur de Philippe) et moi-même élaborions l'idée d'un album... et d'un concert. Nous sommes alors à la rentrée 2010. Forts des expériences des superbes concerts de Thomas Böcker et des licences comme Video Games Live, nous avons rapidement compris que l'idée d'un concept était à creuser. Avec Christophe Héral, Raphaël Gesqua, Mathieu Alvado (orchestrateur de Rayman Origins, Legens et Tintin) et des « guests » comme Marcus (avec qui j'ai souvent collaboré sur Japan Expo et avec lequel je désirais mettre sur pied un évènement avec du « retro » dedans), nous avons alors planché sur la faisabilité d'une telle entreprise. Et nous voilà, en 2013, concrétisant avec panache un beau projet, presque huit ans après mon premier contact dans ce « milieu », avec Christophe Héral.

La Compil Player One, avril 1995

 

Je tiens à ce titre à féliciter tout particulièrement les entrepreneurs dans le milieu - pas seulement promoteurs de licences déjà existantes - qui ont su créer et mener des projets aussi complexes à bien : Thomas Böcker, Tommy Tallarico, Jason Mickael Paul. Poser les idées, créer le concept, commander les partitions, faire de la direction musicale : tout cela est d'une complexité certaine, tout comme les risques pris !

Wayô reste indépendant, se bat contre des énormes licences en face, et en tant que fans, nous nous devons de préserver l'indépendance et la rareté des évènements sortant de l'ordinaire, au risque de voir sans cesse les mêmes choses et sacrifier l'originalité et par ailleurs, la créativité. Et - est-ce besoin de le préciser ? -, musicalement c'est du très, très haut niveau.

Certes je reste concerné tout en tenant un discours de fan, mais vous n'imaginez pas le nombre de fois que j'ai écouté Little Big Adventure (disponible par ailleurs officiellement sur iTunes, ici et ici). Les autres membres de Wayô vous le diront, je fais une fixation sur cette musique depuis des années! Par les fans pour les fans, c'est donc bel et bien ce qui caractérise Game Music is Alive!

Edit du samedi 23 mars : ce que je disais plus haut était on ne peut plus vrai. Nous sommes aujourd'hui contraint d'annuler le concert. Merci à tout ceux qui nous ont suivi cette aventure de près !

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Team Wayô

Toute l'équipe de Wayô vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année !

Ci-dessous, une illustration de la merveilleuse Mathilde Kitteh, notre illustratrice sur le concert Melodies in the Mist avec Michiru Ôshima !

 

Pour 2013, nous espérons vous réserver quelques très belles surprises... et notamment très prochainement, un album avec un compositeur japonais que vous aimez forcément, ainsi qu'un superbe évènement avec les plus grandes personnalités françaises du jeu vidéo, actuel et retro...

Restez connecté, tout cela risque très fortement de vous intéresser 


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Team Wayô

Bonjour à tous, ici l'équipe de Wayô !

 

Nous avons un site internet, un compte Facebook et Twitter, et nous en sommes très contents !

En revanche, outre l'activité du label, il est toujours délicat pour nous d'expliquer notre démarche, raconter une rencontre dans l'univers de la musique de jeu vidéo, revenir sur une anecdote ou simplement réagir à une actualité. Il nous manquait un lieu « neutre », libre de toute considération promotionnelle, et il est désormais tout trouvé : le Wayô Blog en collaboration avec Gameblog.fr !

Par où commencer ? Bon, pour le côté formel de la chose, une présentation succincte se trouve sur notre site. Il y a la signification de « Wayô » et la provenance de la calligraphie originale qui nous sert de logo.

Globalement, Wayô Records c'est la rencontre de quatre personnes passionnées de musique avant tout, musiciens/compositeurs pour certains, avec une forte attirance pour la musique d'image et plus précisément pour la musique de jeu vidéo. Depuis plusieurs années, nous entretenons des relations parfois amicales avec de nombreux compositeurs, notamment japonais.

À ce titre, en avril dernier, nous avons passé pratiquement un mois au Japon avec un certain compositeur moustachu, pour un projet passionnant. 

Nous le revoyons, régulièrement, lui comme d'autres, et nous espérons que vous vous régalerez de ces anecdotes !

 

Un petit coucou à l'ami Florent Gorges d'Omake Books au passage !

 

Nous pouvons donc nous auto-citer sans honte :

Denys, compositeur vivant au Japon
Jérémie, traducteur spécialisé (anglais) dans le jeu vidéo
Jonathan, analyste et interprète (japonais) dans l'industrie du jeu vidéo
Romain, organisateur et producteur évènementiel

Notre objectif n'est ni de faire fortune ni de trouver la gloire, mais véritablement de faire vivre notre passion pour la musique.

Nous sommes parfois durs avec nous-mêmes et les autres, mais savons reconnaître les entrepreneurs dans ce milieu, qu'ils soient en France, en Allemagne, en Grande-Bretagne, aux États-Unis ou même au Japon. Ainsi, notre objectif est de développer tous les styles, avec tous les compositeurs, de tout pays et de tout univers...

Cela n'est qu'une facette de Wayô, car chaque membre pourra s'exprimer en son nom ici-même...

N'hésitez donc pas à réagir, nous aimons le débat et n'avons pas peur des critiques !

Quoi qu'il en soit, toute l'équipe vous souhaite de très bonnes fêtes de fin d'année et beaucoup de beaux cadeaux sous le sapin ♪ 

Finissons par un mot pris au hasard dans le dictionnaire encyclopédique de la musique de l'université d'Oxford (huhu) : Démancher. Pas fait exprès.

 

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Wayô Records Blog

Par Team Wayo Blog créé le 27/11/12 Mis à jour le 01/08/18 à 19h43

Découvrez sur ce blog officiel toutes les histoires de nos projets et de nos aventures avec les compositeurs de musique de jeu vidéo !
Site officiel : http://www.wayorecords.net/
Boutique : https://www.wayorecords.com/

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