Les délires de Nico

Les délires de Nico

Par Blog créé le 13/12/10 Mis à jour le 14/03/14 à 19h10

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Catégorie : Mystères du monde

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Mystères du monde


Est-ce qu'un objet, par le seul fait de sa présence peut-il déclencher des malheurs ? Est-ce que le posséder représente un risque ? Cet objet peut-il vous tuer vous et votre famille ? A vous de vous faire votre propre opinion.

 

 

 

 

 

Dérobé en 1642 par un prêtre hindou sur une statue de la déesse Shiva, ce diamant bleu de 45 carats, fut rapporté en France par le contrebandier Jean-Baptiste Tavernier et vendu au roi Louis XIV en 1668. Laissant derrière lui sa première victime, le prêtre qui fut condamné à mort pour son crime.

Louis XIV renomma le diamant en « bleu de France », mais cela ne changea rien au fait que la malédiction continua de frapper ceux qui l'ayant possédé. Ainsi Jean-Baptiste Tavernier mourut ruiné et dévoré par une meute de chiens enragés. Nicolas Fouquet, alors proche du roi, emprunta le diamant pour un repas, quelques mois plus tard, il fut disgracié par Louis XIV et jeté en prison où il mourut en 1680.

Une aristocrate, Mlle de Lamballe, qui avait pour habitude de ne sortir qu'avec « le bleu de France », fut sauvagement assassinée dans la nuit du 2 au 3 septembre 1792. Quelques jours plus tard, le 11 septembre 1792, le diamant fut volé à son propriétaire officiel...Le roi Louis XVI.

Le diamant disparu alors 20 ans, le temps que le vol soit prescrit, il réapparu en Angleterre en 1812. C'est en 1824 (ou 1830, les datent divergent) que Henri Philip Hope achète le diamant pour 150 000 dollars, et lui donne son nom : « le diamant hope ». La malédiction lié à la pierre reprit de plus bel, sur la famille Hope, qui finit ruiné sur 2 générations.

Le diamant alors traversa l'Atlantique avec la belle fille d'Henri Philip Hope, qui le vendit. Le Hope passa alors de main en main, à travers le monde jusqu'au début du XXème. Durant ce parcours macabre, la pierre passa par Jacques Colet qui se suicida, du prince russe Kanitowski qui mourut assassiné. La pierre fut alors léguer à une actrice française, qui fut assassinée. En 1908, un sultan turc Abdul Ahmid, achète la pierre pour 400 000 dollars, avant d'être chassé de son royaume. Plus tard, le joaillier Simon Montharides, nouveau propriétaire du diamant, périt au volant de sa voiture avec sa femme et sa fille.

L'industriel américain Ned McLean, achète alors la pierre pour 154 000 dollars (la malédiction influa t-elle sur le prix ?). Le malheur frappa alors cette famille de plein fouet, le fils de Ned Mc Lean, mourut lors d'un accident de la route tandis que sa fille périt quelques moi plus tard d'une overdose. Ned finit alors sa vie dans un asile et sa femme, quant à elle, termina accro à diverses drogues dures. Sa petite fille de 5 ans hérita alors de la pierre de 1911 à sa mort en 1947. Elle fut alors vendu à Harry Winston, qui la posséda de 1949 à 1958 qui finalement en fit don au Smithsonian Institute. Par crainte de la malédiction, ou pas, il envoya la pierre à ce musée par la poste dans une simple enveloppe...

 

 

              James Dean, décédé le 30 septembre 1955 en Porsche 550 Spyder

Tué sur la route au sommet de sa gloire, à l'âge de 24 ans, l'acteur américain avait été arrêté par la police pour un excès de vitesse juste avant le tragique accident. A Cholame, en Californie, un étudiant coupe la priorité à la Porsche 550 Spyder sur la US Highway 466.

 

Ce diamant qui actuellement orne un des joyaux de la couronne britannique est encore aujourd'hui, une source de tension entre l'Inde et l'Angleterre, qui réclame encore aujourd'hui la restitution de ce joyau.

Découvert dans une rivière indienne (Godovari), au début du XIVème siècle. Elle réapparaît alors historiquement alors qu'elle circule depuis le début du XVème siècle entre les mains de divers râja, mais aussi des empereurs moghols jusqu'en 1739. Il continua alors son parcours jusqu'à sa confiscation en 1849 par l'armée britannique.

Cette pierre maudite, n'a jamais été acheté durant son parcours flou, mais elle fut toujours acquise par vol, meurtre ou conquête. Ce qui montre qu'elle fut au centre de beaucoup de tensions, mais jamais de tractation financière. Tensions d'ailleurs toujours d'actualité...

 

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Mystères du monde

Le vaudou est un culte qui effraye beaucoup de personnes. Quand on entend « vaudou », on se dit poupée vaudou, magie noire, sorcellerie, cannibalisme, mais aussi zombies... !

        Cette culture s'est étendue dans plusieurs pays comme l'Amérique du sud, les Etats-Unis:

la nouvelle Orléans, le Brésil, le Bénin, le Togo,  mais particulièrement Haïti. Elle a été transmise de génération en génération et a eu à son commencement, des enjeux politiques. Les pratiquants du vaudou font appelle à des dieux qui dans leurs descriptions, ressemblent étrangement à certaines croyances de la religion catholique. Je vais tenter d'expliquer simplement les points ci-dessus afin de mieux comprendre ce culte mystérieux.
 

L'arrivée du Vaudou :


              Tout à commencé au XVIème siècle, lorsque les américains colonisèrent l'Afrique. Les esclaves étant maltraités et ignorés,  ils organisèrent des séances secrètes afin de célébrer leurs traditions. Le vaudou signifie « culte des esprits ». Il associe pratiques magiques africaines et culte catholique. Peu à peu ces rassemblements ont suscité la peur auprès des habitants. Leurs rites, méconnus à cette époque, ont amené à bannir les prêtres et interdire toutes cérémonies vaudou. Ils étaient perçus comme une menace mais cela n'a pas empêché les fidèles de se réunir à nouveau dans des endroits secrets. En 1830, une femme nommée Marie Laveau, célèbre chez les vaudouisant, devint une grande prêtresse et sa mémoire est restée présente pendant de nombreuses décennies.
 
Les croyances vaudou :


        Les vaudouisants sont polythéistes. Leurs cérémonies se basent sur l'invocation de plusieurs dieux appelés « loas ». il convoquent les dieux de l amour, la guerre, les sages mais aussi l'eau, le feu,le tonnerre, la terre... tous ont un nom et une apparence propre à chacun. Selon le dieu invoqué, il est important également de choisir un endroit favorable,les  sacrifices appropriés et un bon rituel afin de ne pas le mettre en colère.
Le loa le plus important se nomme « papa Legba » c'est celui qui consent la communication avec les autres loas. On offre à ce dieu du riz, des fruits, des animaux et la couleur à porter lors de l'invocation est le rouge.
Le loa qui représente la mort s'appelle « Baron Samedi ». Le lieu de culte le plus favorable pour l'invoquer est comme on peut le deviner : le cimetière. On lui sacrifie des coqs noirs et des boucs. La couleur à porter est le noir ou le violet.
Le loa le plus ancien se nomme Damballah. C'est un dieu sage à qui on offre tout ce qui est blanc : farine, riz, poule etc.
Le culte des loas s'adapte avec le temps, il est transmis oralement et varie selon les villages.
 
Cérémonie vaudou :


        Les cérémonies ont lieu dans un temple appelé « Hounfor ». a l'intérieur se trouve « un poteau mitan » symbolisant l'axe du monde. Atour de ce poteau, chacun amène des offrandes pour les dieux qui vont être invoqués. Cela va de la nourriture, à des fleurs, des sacrifices animaliers et quelques fois humains. Ceux qui invoqueront les loas sont des personnes initiées, si c'est un homme se sera un « Hougan » tandis qu'une femme se nommera « Mambo ». ces cérémonies sont d'après les témoins très spectaculaires.
Des objets sacrés, tels que bougies, colliers, masques, pierres, poupées sont disposés en direction des quatre points cardinaux et de l'eau est jetée de façon à « bénir » le lieu.
Au centre de la pièce, sont dessinés à la craie, avec de la farine ou du marc de café, les symboles des loas qui seront invoqués. Il est en général également disposé des feuilles de palmier royal qui repousserait les mauvais esprits. Ensuite, les initiés battent du tambour, instrument indispensable à l'invocation des loas. Le rythme est plus ou moins lent dans un premier temps, et plus le contact avec le loa est proche, plus le tambour accélère. La danse et la prière sont aussi indispensables. Ce rituel fait entrer en transe les initiés, le contact avec le loas est établie.


Vient alors l'heure du sacrifice. L'animal est décoré de symboles des loas puis présenté symboliquement en direction des quatre points cardinaux. Pendant ce temps les chants, danse et tambours s'accélèrent, la cérémonie atteint son apogée. Une fois l'animal égorgé, le sacrificateur goutte son sang, et les initiés, trempent leurs mains. A la fin, on dit qu'un lien s'est créé entre le sacrificateur et le loa, ils sont unis pour toujours.
Il existe néanmoins deux catégorie de prêtre ; le « hougan » comme expliqué ci-dessus, effectue ces cérémonie dans le but de conserver l'équilibre spirituel entre la nature et les différentes formes de vie. En revanche le second prêtre est appelé « Bokor ». Celui-ci est davantage axé sur la magie noire et les envoûtements dans le but de nuire à autrui.
 
Objets sacrés :


        Cette culture est particulièrement attachée à toutes sortes d'objets ou ingrédients qui constituent, selon leurs croyances de très bonnes protection ou à l'inverse divers sortilèges.
Nous connaissons les « gri-gri », ou amulettes, qui sont des colliers ou des petits sacs contenant des plantes séchés, des perles de couleurs, de l'encens, du souffre ou encore des restes animaliers (pattes de grenouilles, écailles...) ces produits non toxiques sont utilisés pour repousser les mauvais esprits. Ils sont portés autour du coup, des bras ou des jambes en signe de protection.
D'autres potions sont fabriquées mais cette fois-ci avec des produits toxiques comme l'arsenic, le cyanure de fer, la mort-aux-rats, ou l'ammoniaque, mélangé à des plantes réduites en poudre puis ensuite introduite dans un flacon. Cette mixture, vous vous en doutez, n'est pas faite pour le bien de la personne qui subira ce maléfice !
Par ailleurs il existe un envoûtement bien connu : la poupée vaudou. Ces morceaux de chiffons ou de bois en forme de poupée parsemés d'aiguilles, qui est parfois utilisée dans les coutumes vaudou, n'est en réalité pas son point d'origine.
En effet, en France, au Moyen Age, ces poupées étaient déjà utilisées dans le but de nuire à autrui. Elles étaient en cire et également munies d'aiguilles placées à certains endroits bien défini du corps. Elles existaient donc bien avant la naissance du vaudou.
Dans la religion vaudou à proprement parlé, la poupée est très peu utilisée, seuls les partisans du folklore vaudou l'utilise. La poupée représente la cible que l'on veut atteindre. On y ajoute sa photo, une mèche de cheveu ou un morceau d'ongle. On place ensuite des aiguilles dans la poupée exactement à l'endroit ou l'on désire que la personne souffre. La poupée étant l'image parfaite de la victime, parallèlement, devrait ressentir la même douleur.
 
 
 
La zombification :


        Les zombies sont encore aujourd'hui un phénomène marquant qui à énormément inspiré le cinéma. Pourtant la zombification est un fait bien réel et qui s'explique de façon tout à fait rationnel.
Un ethnobotaniste nommé Wade Davis de l'université d'Harvard a effectué des recherches à ce sujet. Il lui a fallu dans un premier temps, comprendre la culture vaudou. Comme nous le savons, un zombie est une personne semblant morte mais pourtant qui ne l'est pas ! Elle est capable de se déplacer lentement, comprendre plus ou moins ce qui se passe mais ne peux parler. Ce sortilège est effectué par un « hougan » (prêtre vaudou) dans le but de faire de lui son esclave. Il y a plusieurs raison à cela : vengeance, pouvoir, argent....
Selon le docteur Davis, la composition de cette potion est la suivante :
-Carcasse de grenouilles venimeuse - poudre d'ossement humain - lézards morts - un ver polychète - de la saponine et de la tétrodotoxine.
Le ver polychète (appelé aussi ver de feu) à un pouvoir urticant. Son venin cause une sensation de brûlure intense.
La saponine se trouve dans plusieurs végétaux comme les racines de réglisse, le thé, le ginseng, les châtaignes, les étoiles de mer... elle a la faculté de ralentir le rythme cardiaque en provoquant la dissolution de cellules ou de tissus ainsi que de globules rouges.
La tétrodotoxine est un poison qui se trouve dans le poisson globe ou « fugu ». Il provoque une grande intoxication qui paralyse les organes vitaux. La personne est à demi consciente mais ne peux bouger. On dit qu'elle est entre la vie et la mort. Cette situation n'est pas irréversible, le corps est en réalité proche de l'hibernation, il se remet de lui-même à fonctionner petit à petit.


Cette recette est ensuite broyée et réduite en poudre. Le « hougan » souffle cette poudre à la figure et contraint la victime à devenir un zombie. Au départ la victime est paralysée et considérée comme morte. Elle est enterrée puis déterrée, une autre potion est réalisée, destinée à le rendre docile et résigné. Elle contient de l'atropine et de la scopolamine. Ils provoquent la désorientation, amnésie, trouble de la vue et de l'équilibre, qui cause beaucoup de dégâts au niveau du cerveau. Cela explique l'état de confusion d'un zombie.
On raconte que l'antidote à la zombification est le sel, car il stopperai le processus et permettrait de reposer en paix.

 
        Alors est-ce seulement des gens drogués et du folklore inventé par les « hougans » pour terroriser les habitants et faire croire à la magie et la résurrection ou le mythe du zombie est bien réel ? Le vaudou est un culte mystérieux qui symbolise magie, croyances, religions, mode de vie et peut être parfois folklore. Il garde tout de même une grande richesse et mérite comme tous  phénomènes paranormaux de continuer à être étudié ! 

 

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Mystères du monde

Le plateau de Nazca situé au Pérou est un site recouvert  d'une multitudes de tracés appelés aussi géoglyphes.

Ces lignes représentent des formes parfois animalières et humanoïdes ou encore des symboles toujours difficiles à décrypter à ce jour.

 


Le site nazca a été découvert en 1927 par un pilote péruvien qui effectuait un vol au dessus de cette région.
Dès 1939, des archéologues s'intéressent à ce site, parmi eux Paul Kosok se rend sur place.
Mais celle qui s'investira le plus dans ses recherches se nomme Maria Reiche une mathématicienne et astronome allemande.
Ces lignes ne sont visibles qu'en survolant cette zone, elles peuvent parfois atteindrent jusqu'à 5km.
On a retrouvé diverses poteries reprenant les mêmes motifs. Ces dessins se sont conservés grâce aux caractéristiques du sol, à la température de surface élevée, et à l'absence quasi-totale de précipitations dans le climat local du plateau.

Or plusieurs questions se posent, comment ces indiens nazca, il y a plus d'un siècle ont-ils réussi à créer de tels tracés et comment y sont-ils parvenus étant donné leur faible moyens en technologie et surtout que signifie ces symboles.
Grâce aux études faites par Maria Reiche, quelques réponses vont être dévoilées.
Jusqu'à présent, nous savons que l'aviation a pris naissance au début du XX Eme siècle, éliminant de ce fait l'hypothèse de l'utilisation par les Nazcas d'un outil tel que l'avion. Toutefois, plusieurs scientifiques ont émis l'hypothèse que les Indiens Nazcas aient su inventer et réaliser des ballons à air chaud pouvant ainsi visualiser où et comment tracer ces formes.

 

 

En 1975, l'Américain Jim Woodman et l'aérostier anglais Julian Nott décident de tenter de fabriquer un ballon à air chaud avec les moyens de l'époque en utilisant des cordes et des toiles.
Une partie du résultat fut concluent puisque leur ballon s'éleva à une hauteur de 90 mètres, mais chuta brutalement au risque de tuer les deux aérostiers.
Il était démontré que les Indiens Nazca auraient pu se servir de cette méthode et créer des ballons pour superviser le traçage des lignes des différentes figures. Hélas, ce n'est qu'une hypothèse, certes sérieuse, mais dont aucun autre fait archéologique ne permet de la certifier.
Ce dont les scientifiques sont sur, c'est que pour réaliser leurs ouvres, les indiens nazca étaient forcés de prendre de la hauteur et du recul pour en arriver à de tels détails.
Maria Reiche aurait découvert des maquettes de leurs dessins pouvant servir de croquis et par la suite agrandir celles-ci à une échelle considérable dans le sol.

 





Pour ce qui est de la raison de ces oeuvres, les avis sont partagés ;

L'ethnologue Simone Waisbard et Jack Waisbard, son fils et informaticien de métier, pensent, quant à eux, que les figures géométriques et les représentations d'êtres vivants ont été réalisées pour créer un calendrier météorologique.
Cette théorie a été contestée en 1968 par l'astrophysicien américain Gerald Hawkins, d'après les recherches qu'il réalisa en se basant sur des calculs informatiques. En reconstituant la carte du ciel telle qu'elle était à l'époque des Nazca, il démontre que 80% des géoglyphes n'ont aucune relation avec les constellations importantes, cependant ses recherches furent démolies à cause d'une erreur de méthodologie grave. Il avait reconstitué la carte du ciel en se basant sur celle de Stonehenge qui n'est pas dans le même hémisphère.

Les figures ont également été associées au chamanisme. La plupart de ces figures se trouvent près de sites préhistoriques d'art rupestre qui présentent des images similaires, mais à une plus petite échelle. Les chamans prenaient des substances hallucinogènes qui leur permettaient de voir leur pouvoir animal, une pratique courante en Amérique du Sud et particulièrement en Amazonie.
Certaines des drogues utilisées pendant les cérémonies rituelles donnent la sensation de voler dans les airs. Ce serait la raison pour laquelle les géoglyphes sont créés pour être vus du ciel.

Quand à Erich Von Daniken, lui, pense que les traces de Nazca seraient des pistes d'atterrissages destinés aux extraterrestres venus sur terre dans les siècles passés
Nul ne peut contester le fait que Nazca est un formidable trésor archéologique. Avec peut de moyens, des hommes d'une civilisation datant des premiers siècles avant notre ère, jusqu'à environ l'an 900, réalisèrent des travaux étonnants.
Ils eurent la volonté de laisser des traces d'un savoir que nous avons du mal à comprendre de nos jours. Il est important de se rappeler qu'ils s'implantèrent dans un lieu où, déjà, les Indiens Paracas avaient réalisé des figures gigantesques. Cette remarque en appelle une autre : Est-ce les hommes qui décidèrent de ce lieu ou est-ce le lieu qui décidèrent les hommes à s'implanter ?
Nous pouvons nous interroger sur réflexion. Il est étonnant qu'une volonté commune lie deux peuples, probablement ressemblant mais sûrement différents, à des époques si différentes. Il est relativement facile de penser que ce lieu ait été choisi dans un concept religieux.


Ce lieu avait un attrait magique, mystique pour ces peuples. Connaissaient-ils eux-mêmes les raisons de cette divinité du lieu ? Il semble évident qu'ils avaient la volonté de communiquer avec quelque chose de lointain.
Doit-on penser au " lointain " de l'esprit tels les dieux ou les divinités de leurs religions ou devons-nous penser au " lointain " de l'espace ?

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Mystères du monde

Le Loch Ness est un lac d'Écosse s'étendant sur 42 kilomètres de long et constitue la plus grande et sans aucun doute, la plus lugubre étendue d'eau douce de toute la Grande-Bretagne. L'eau du lac est noire, tourbeuse et profonde de près de 300 mètres par endroit. Depuis près de 1500 ans, la légende court qu'il y aurait un monstre, que les gens ont affectueusement nommé Nessie, qui y aurait élu domicile.

 

 

 

 

La naissance du myth :

 

Cette légende, plus ou moins invraisemblable, commença en l'an 565 lorsque le saint moine irlandais Colomban aurait vu la bête. Selon les écrits de saint Adamnan, le biographe de Colomban, un des disciples du moine était en train de traverser le loch à la nage lorsque le monstre fit brusquement surface « avec de grands rugissements et la gueule ouverte». Ils furent tous frappés d'une grande terreur, mais saint Colomban, après avoir fait le signe de la croix et invoqué le Tout-puissant, aurait arrêté l'élan du monstre par ces mots: « Ne songe pas à aller plus loin ni à faire du mal à cet homme, va-t-en vite!» La bête obéit et, depuis ce jour, Nessie n'a jamais fait de mal à personne.

 

Il est possible que le récit de St-Adamnan veuille démontrer l'efficacité des prières, mais il ne donne que bien peu d'indices sur le monstre lui-même. 1400 ans, d'histoires sur le monstre et son loch allaient s'écouler avant qu'on puisse s'en faire une image précise: c'est en 1933 qu'un vacancier londonien, le docteur Wilson, prit le premier cliché de ce monstre, ou plutôt de la chose que les gens ont cru être un monstre.

 

La photo du chirurgien fût publiée dans les plus grands journaux londoniens et souleva une controverse qui allait durer pendant de longues années. Cette photographie fit le tour du globe et donna naissance à la légende populaire de Nessie, cet insaisissable monstre marin tapi dans le fond de ce lac lugubre.

 

 

 

 

 

Près de 60 ans plus tard, Christopher Spurling avouera sur son lit de mort que la photo était un canular qu'il avait réalisé avec le beau-frère du docteur Wilson, Ian Wetherell, pour se divertir. Ils avaient utilisé le nom du Colonel pour donner davantage de crédibilité à l'histoire. Devant l'importance inattendue qu'avait prit l'affaire, les deux compagnons avaient décidé de ne pas révéler leur secret...

 

Une chose à tenir pour compte cependant, 3 personnes ont déjà revendiqué ce canular. Qui croire? Que croire? Difficile à dire, j'imagine que les probabilités sont bonnes pour qu'au moins l'un d'entre eux dise la vérité.

 

Cependant, la photo, qui fût pendant longtemps considérée comme véridique, fit tout un émoi. Ceux qui croyaient fermement à l'histoire du monstre y virent une preuve. La photo correspondant exactement aux nombreuses descriptions qui avaient été ramenées au sujet du monstre depuis 1850. Parmi les gens qui supportaient la cause de la véracité de Nessie se trouvaient des hommes très respectables (professeurs, chercheurs et même un prix Nobel...). De nombreuses théories firent surface. On fit remarquer qu'à la fin de l'époque glaciaire, il y a 10000 ou 15000 ans, la fonte des glaces aurait pu faire augmenter considérablement le niveau des mers. Emportée par ces eaux, une famille de plésiosaures aurait pu se retrouver jetée dans les eaux du Loch Ness nouvellement formé.

Alors que les zoologistes et les naturalistes avaient tendance à se montrer prudent, plusieurs esprits plus hardis se mirent en quête de nouvelles preuves. Ils en trouvèrent, et parfois d'ailleurs sans avoir eu besoin de les chercher. C'est le cas de Lachlan Stuart, un ouvrier forestier qui habitait non loin du Loch Ness. Un jour de 1951, à environ 6 heures du matin, alors qu'il sortait pour traire ses vaches, il observa un bien curieux remous dans le lac. Puis, trois bosses apparurent, ce déplaçant l'une derrière les autres en direction du rivage. Stuart se rua dans sa maison, agrippa son appareil photo et un ami pour lui servir de témoin. Il ne parvint à prendre qu'une seule photo du monstre, mais ce cliché, pris à une distance d'environ 60 mètres, allait connaître la même fortune que celle du colonel.

 

 

 

En 1960 fût réalisé le premier film sur ce que pouvait être Nessie. Son auteur, un ingénieur en aéronautique, abandonna son travail pour se consacrer uniquement à la recherche du monstre du Loch Ness. Il installa sa nouvelle demeure sur le loch, dans un petit bateau afin de poursuivre sans relâche ce monstre insaisissable.

 

L'enthousiasme de cet homme allait en éveiller d'autres et permettre une approche plus scientifique du problème. C'est donc en 1961 que fût officiellement créé le Loch Ness Phenomena Ivestigation Bureau (Bureau d'enquêtes sur les phénomènes du Loch Ness). Durant les mois d'été, l'organisation posta des volontaires stratégiquement partout autour du lac. Tous les étudiants étaient équipés d'appareil photo et pouvait donc exercer une observation totale sur toute l'étendue du lac. Les résultats ne furent pas concluants. Même chose pour les chaînes de télévision britanniques et japonaises qui ont tenté de prendre le monstre sur pellicule grâce aux méthodes les plus modernes.

 

Une des tentatives mettait en oeuvre un submersible nommé le Pisces. Il était muni d'un équipement perfectionné et soutenu par un submersible miniature américain nommé le Viperfish ainsi qu'une équipe d'experts en sonar. Pendant des jours les objectifs balayaient sans arrêt la surface. Il y avait aussi une machine "pour faire du bruit" prêtée par la Royal Navy avec laquelle ils croyaient être capable de réveiller un monstre léthargique. Les chercheurs ont aussi laissé pendre dans l'eau un appât, d'environ 50 lbs, constitué de sang d'animal séché, d'hormones de serpent et d'autres bonnes choses susceptibles de plaire à Nessie. Malheureusement, aucune image ni aucun son n'a été capté par toute cette technologie. Par contre, l'expédition a trouvé une gigantesque caverne sous-marine. Le repaire du monstre ? Si c'est le cas, ce dernier était absent lors de la visite.

 

Des théories intéresssantes

 

Des centaines de théories ont été émises au sujet du monstre du Loch Ness. Certaines plus insolites que d'autres. Avec les années et avec les connaissances et les nouvelles technologies, les chercheurs ont été en mesure de soulever des théories plus valables pour expliquer pourquoi plusieurs personnes depuis des centaines d'années ont aperçu une étrange créature dans ce lac.

 

Premièrement, il ne peut y avoir qu'une seule créature. Les premières observations datant de plus de 1500 ans, Nessie est-il éternel ? Très peu probable. Il faudrait au minimum 10 créatures pour maintenir la population. Du fait de la saturation des eaux en tourbe, la photosynthèse est extrêmement faible au Loch Ness, privant ainsi la chaîne alimentaire de son point de départ.

 

La biomasse connue (la production de matière vivante, et donc les ressources alimentaires disponibles) est insuffisante pour assurer la nourriture d'une population viable de grands prédateurs (plusieurs dizaines d'adultes pour maintenir une certaine diversité génétique, pesant plusieurs tonnes d'après leurs dimensions). Un rapport affirme que le Loch Ness est incapable de nourrir un prédateur de plus de 300 kg.

 

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Tunguska, Russie.


Tunguska ou Toungouska est une région de la Sibérie orientale, région appelé Taïga ou forêt boréale. La taïga est une écorégion c'est-à-dire une large zone géographique caractérisée par sa géologie unique ou son climat, son sol, ou encore sa faune et sa flore. La taïga est une forêt de conifères persistants composée de mélèzes, épicéas, pins, sapins mais aussi de bouleaux et de saules. Cette région nordique subarctique possède, malgré les conditions climatiques, une petite faune composée d'oiseaux mais très peu de mammifères. Cette zone la plus septentrionale de la planète encore boisée a également un paysage composé de marais comme dans tout le nord de la Russie. C'est la principale réserve d'oxygène de la planète. La Taïga dont la région de Tunguska se trouve dans la partie de l'hémisphère nord et forme un vaste anneau autour du cercle polaire. La température annuelle moyenne varie entre -1°C et 0°C avec des précipitations d'environ 4,8 mm/an. Le climat est de type continental avec principalement du brouillard, de la neige et de la pluie. Le sol de Tunguska est acide en raison du climat et de la végétation. En effet les matières organiques provenant de la végétation se décomposent lentement dans le sol en raison du climat froid et rigoureux d'où l'acidité de celui-ci.

La région de Tunguska a commencé à faire parler d'elle le 30 Juin 1908. Ce jour-là les autorités russes rapportent qu'une météorite aurait explosé à environ 4-5 km au dessus du sol russe en pleine atmosphère. Les conséquences au sol sont gigantesques. La Taïga est détruite sur 20km alentour et la déflagration du choc est audible sur un rayon de quelques centaines de kilomètres.

Pourtant les lieux de cet étrange phénomène ne sont pas étudiés avant 1927 par les américains pour cause de révolutions et de guerres en Russie. Sur les lieux il est constaté qu'il n'y a aucun cratère qui prouverait l'écrasement d'une météorite ou même d'une partie de celle-ci, qu'il n'y a aucun débris de cette météorite même après son explosion dans l'atmosphère il devrait logiquement rester quelques traces sur le sol.

D'autres expéditions ont suivis en 1958 et en 1961 où apparemment là fut découvert des multitudes de sphères de métal et de silicates (minéraux composant 95% de la croûte terrestre).

Lors du Festival du film/congrès international sur les OVNI en février 2003 à Laughlin au Nevada un agent de la sécurité national russe a été interviewé sur Tunguska. Cette interview est d'abord parue dans les magazines anglophones d'UFO Magazine et Nexus Australie avant de paraitre dans le Nexus édition française. Cet agent Valery Uvarov explique clairement que la cause de la destruction de la région de Tunguska est dût à un météore mais qui selon lui a été détruit par un missile. Ce missile proviendrait d'une installation matérielle de construction inconnue. Monsieur Uvarov explique que cette installation a été construite il y a très longtemps et se situe à plusieurs centaines de kilomètres au nord de Tunguska. Ce russe ajoute que le phénomène de Tunguska en 1908 n'est pas unique « Je peux vous dire que notre enquête a révélé qu'il y avait eu plus d'une explosion à Tunguska ». Il semblerait selon lui que cette installation ait tiré un missile les 24 et 25 Septembre 2002 pour la dernière fois. Les américains ont semblerait-ils aussi remarqué cette explosion depuis leurs bases militaires des environs. Cette installation se situerait par rapport au site de l'explosion de Tunguska, au sud-est se trouve le grand lac Baïkal et au-delà, plus vers le nord se trouve un territoire stérile et presque inhabité qui s'étend sur presque 100 000 km 2 se serait là que se trouverait cette installation.

Le journaliste qui fait l'interview vient a parler d'une nouvelle planète dans notre système solaire qui selon certain n'existe pas et qui l'explique en disant que si une nouvelle planète était présente nous l'aurions déjà détecté. Mais l'agent russe semble l'expliquer d'une autre manière. En effet selon lui cette planète existe avec une rotation de 3 600 années et elle se troue sur une orbite similaire à celle de la Terre mais derrière le Soleil. Il ajoute que cette nouvelle planète et l'installation en Sibérie « ont un lien étroit ». L'installation maintiendrait la planète sur une orbite stable. Selon Uvarov la planète et l'installation seraient conçu pour protéger à la fois ses habitants et nous-mêmes. L'installation possède, d'après leurs études, un système électrique, une source d'énergie qui augmenterait en période de conflits, de guerres. Ils ont remarqués cette augmentation pendant le conflit avec l'ex-Yougoslavie et ont conclu que l'installation réagirait aux conflits et bouleversements sociaux.

Il s'avère qu'après des recherches les russes trouvèrent d'anciens registres et documents d'Apposs Alanhor d'au moins 4 000 ans. Ces textes décrivent l'installation en Sibérie dans un langage scientifique.

Lors d'une expédition organisée sur les lieux, les équipes scientifiques ont relevées d'importantes radiations ce qui rend le lieu dangereux. Les rares habitants proches de la région ont parait-ils également vu l'installation et auraient fait des dessins la représentant avec des structures semblable à du métal. Ces habitants ont tous des maladies dût à l'exposition prolongé à de trop fortes radiations.

Toutes ces informations sont tirées de l'interview de Monsieur Valery Uvarov de l'agence de sécurité national de Russie. A la fin de l'article il précise la volonté des russes à ce que plus rien ne soit cacher et que le temps où juste un petit nombre de personnes étaient au courant de ce qu'il se passait sur Terre et ailleurs. Peut être que cette petite parenthèse est destinée au gouvernement américain qui est le premier a pratiqué la désinformation par le biais d'Hollywood et des films de Science-fiction pour éviter toutes questions sur le sujet et en dénigrant les témoins de phénomènes étranges en leur disant qu'ils tirent de films.

Image Active Après reste à savoir si ce que dis ce russe peut être qualifié de valable ou non, si ce n'est pas là encore une machination pour nous faire croire des choses fausses et nous cacher une fois de plus la vérité. Pourquoi tout a coup après des années de silence tant de révélations ? Et nous, publics, passionnés ou juste curieux sommes nous pas devenu trop suspicieux à force d'avoir toujours entendu 10 sons de cloche différents selon les sources ?

Des questions simples tout d'abord se posent sur le sujet. Pourquoi avoir vraiment entendu aussi longtemps pour faire une expédition sur les lieux. L'explosion a eut lieu en 1908 et pourtant les américains sont les premiers à avoir bougé sur les lieux et ceci que en 1927. Pourquoi le gouvernement russe n'a rien fait entre temps ? Certes il y a eut les révolutions russes mais cela c'est passé quand même bien avant. Est-ce réellement vrai que les russes ne sont pas allés en premier sur le site ? Et si là encore on nous cachait encore des choses. Et si là les américains mentaient et seraient aller sur les lieux bien avant. Ils disent eux-mêmes que sur les lieux il n'y avait rien donc il n'y a pas eut de météore donc il ne se passe rien d'anormal. Mais s'il avait trouvé quelque chose et avaient tout gardé pour eux pour mieux tout étudier? Et si la campagne de désinformation et de secret du gouvernement et de l'armée américaine avait commencé là ?

 

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