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Journal d'un Ours Gamer

Journal d'un Ours Gamer

Par Waltrius Blog créé le 22/11/11 Mis à jour le 23/11/13 à 11h15

Plutôt baraque, plutôt pataud, et totalement inoffensif, le joueur de 24 ans que je suis est souvent comparé à un vieil ours. Après 60h de Skyrim, la vérité m'est apparue : A terme, les ours vont dominer le monde. La seule solution pour survivre était de leur vouer un culte sur Gameblog...

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Catégorie : The Hall of Fame

  
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The Hall of Fame

Après mon top 5 2012, voici mon flop 5 : Non pas les 5 jeux les plus mauvais mais les 5 jeux ou consoles qui m'ont le plus déçu, que j'ai attendu et qui ont fait pschit une fois la manette en main.

5. Dishonored

 

Dishonored c'est l'exemple typique d'un très bon jeu... qui m'a pas mal déçu une fois terminé. Dishonored, c'est une direction artistique de fou, un Univers qui m'a totalement séduit et un level design qui respire le génie. Ça je ne lui enlèverai pas. Néanmoins, j'ai été déçu d'abord par la trop faible exploitation de cet univers passionnant et dont j'aurais aimé en voir beaucoup plus. Ensuite, c'est un scénario plutôt bateau, avec une fin un peu bâclée qui m'ont pas mal refroidi et conforté dans mon opinion. Enfin, c'est ce déséquilibre qui fait que notre héros est trop puissant et peut finir certains niveaux, pourtant géniaux (la soirée des boyle !) en 5 min... Un excellent univers, mais trop peu exploité, ce qui a cassé mon expérience. Dommage, néanmoins je le conseille tout de même, ça reste un bon jeu.

Mon test ici

 

4. AC III Liberation

 

Jeu Vita que j'attendais beaucoup, je me suis jeté dessus alors que j'étais déjà sur AC III : c'était une grosse erreur. Je n'ai pas encore rédigé mon test dessus, mais je viens de le finir et peut donc confirmer cette déception que j'ai vu venir bien assez rapidement. Si c'est absolument cool de pouvoir jouer à un AC sur portable et si le jeu a de bonnes idées (les déguisements, la Nouvelle-Orleans, l'héroïne,...), de trop nombreux défauts ont littéralement pourris mon expérience. Que ce soit la jouabilité tactile absolument anti-fun, la réalisation pas si géniale, les bugs à répétition, la jouabilité resucée d'AC III (les mêmes animations que Connor quoi...) ou encore l'histoire absolument nulle : Tout se met en travers du joueur et tue littéralement le plaisir. Je n'ai pas eu de plaisir à jouer, et je pense clairement qu'il a manqué 6 mois de développement au jeu, qui aurait pu être bien meilleur.

 

3. Ma 3DS

 

Mon 3ème flop n'est pas un jeu, c'est une console portable. Alors oui j'étais plutôt positif quelques mois après l'avoir acheté. L'effet 3D est intéressant et apporte un vrai plus aux jeux comme SMB 3D LAND ou Resident Evil Revelations. La console en a quand même un peu dans le ventre et a un côté fun et communautaire que la Vita n'a pas par exemple. Cependant j'ai pas mal joué à ma 3DS pendant 4-5 mois...et puis plus rien. Un catalogue qui s'amoindrissait, trop peu de sorties, mon envie de jouer à des jeux plus matures : Tout a aboutit au fait que je n'ai pas acheté de jeux 3DS depuis Kid Icarus (excellent au demeurant) en avril dernier. Ainsi l'absence de deuxième stick, l'absence de sorties vraiment marquantes pour moi (point purement subjectif, je suis d'accord) et surtout le fait que ma console prenne la poussière depuis 6 mois me forcent à me poser la question : Vais-je garder cette console ? Je n'ai pas encore de réponse...mais je n'ai pas non plus de jeux pour la ressortir de sa boite...

 

2. Castlevania Lord of Shadow

 

Encensé par la critique comme par les joueurs, son deuxième volet et très attendu, et j'ai donc voulu essayer ce LoS. Je l'ai dit dans mon test, je me suis fait suer comme jamais avec ce jeu. Son scénario, malgré de belles influences de Guillermo del Toro, m'a littéralement laissé de marbre, et son gameplay m'a profondément ennuyé. A titre de comparaison, je m'amuse bien plus sur un GoW peut-être un peu moins complexe en termes de gameplay, mais où j'accroche bien plus à l'ambiance. Comme je l'ai dit dans mon test, j'ai bien conscience que c'est un bon jeu que je descends en flammes, mais c'est néanmoins un jeu sur lequel je n'ai pris aucun plaisir à jouer et dont la suite devra réellement changer la formule pour que j'ai envie d'y jeter un oeil.

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1. Assassin's Creed III

AC III c'est MA déception de l'année. J'avais pourtant bien aimé Révélations, en me disant néanmoins que je ne pourrais pas supporter un nouveau AC avec des mécanismes identiques. Alors oui, les mécanismes sont les mêmes, ce qui m'a rendu au départ très sceptique avant même d'acheter le jeu. Et puis tout le monde, les journalistes particulièrement, m'a vanté l'histoire, la narration, soit disant bien meilleure que dans les précédents opus. J'ai apprécié au départ le risque pris par Ubisoft d'une intro plus longue. Ce fut néanmoins la seule bonne partie du jeu, tant la partie avec Connor devient d'un classicisme confondant. L'époque est passionnante, mais le personnage fade et sans charisme. Le jeu est beau mais bourré de bug. Sans parler de la métahistoire qui, alors qu'on la croyait déjà au fond du trou, nous démontre qu'elle peut encore creuser ! AC III n'est pas un « mauvais » jeu, mais il nous a clairement été survendu. AC III c'est la même chose qu'AC II, sauf que c'est le 4ème comme ça : OVERDOSE.

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The Hall of Fame

Ce coup-ci, ça y est, je trouve enfin le temps, vacances de fin d'année aidant, de parler de mon top 5 et de mon GOTY pour cette année !

2012 aura été une grosse année, probablement une des années ou j'ai le plus joué dans ma vie de gamer. Il faut dire que le rythme très soutenu des sortis, mais également la fin de l'actuelle génération de consoles, synonyme d'une bonne maturité des jeux qui sortent, nous ont gâté cette année.

Je n'ai bien sur pas pu jouer à tous. Des jeux comme Halo 4, Guild Wars 2, Diablo III ou Catherine me font terriblement envie en ce moment, mais au moment ou j'écris ces ligne, je n'ai pas pu y jouer (Halo 4 arrive !).

Si je devais parler des jeux qui ont retenu mon attention, ce ne serait pas 5 jeux, mais une grosse dizaine dont je devrais parler. Trop de bons jeux, trop de coup de coeur, et pourtant il faut faire des choix. Mes propres choix viennent le plus souvent du coeur, d'un jeu qui m'aura vraiment marqué et dont je me souviendrai longtemps. Voici donc pour moi, les 5 meilleurs jeux de l'année.

 

5ème Witcher 2

 

C'est un jeu qui date de l'année dernière, mais sorti cette année en portage 360, et c'est grâce à cela que je l'ai découvert. Et comme j'ai aimé vivre cette épopée sombre, trash dans un monde sale et presque réel tellement il se veut le miroir de notre époque médiéval. Plutôt très beau, le jeu m'a happé surtout grâce à son univers aussi complexe (à jouer avec une carte !) que passionnant et mature. Pour ma part, j'ai eu envie de lire la saga littéraire à l'origine du jeu pour m'y plonger à corps et âmes. Bref, je vous le conseille absolument, c'est un des must have du RPG occidental. Vivement sa suite.

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4ème Borderlands 2

 

Je l'attendais comme le messie après ma découverte du premier Borderlands en février dernier, et je n'ai pas été déçu. Reprenant point par point les éléments du premier épisode et les peaufinants à l'extrême : Borderlands 2 est ce que Borderlands aurait dû être s'il avait été parfait. Pur concentré de gameplay, ce Diablo-like à la première personne aura su m'insuffler la fièvre du loot (Maintenant, j'ouvre TOUS les coffres dans TOUS les jeux). Si le scénario est encore un peu pauvre, ses dialogues drôles et acerbes sont superbement bien écris, de même que ses personnages sont complètement WTF et valent à eux seuls le détour. Borderlands 2, c'est du fun en barre.

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3ème Far Cry 3

 

On arrive sur la première marche du podium ! Je vais récompenser une aventure qui malgré ses grosses imperfections scénaristiques (principalement dues à sa fin très décevante) reste un jeu qui m'a littéralement fait vibrer : Far Cry 3. Cette plongée très prenante dans la folie de la jungle, mais aussi de la violence sans limite de son héros, est maitrisée de bout en bout en matière de gameplay. Tuer devient simple, grisant et synonyme de liberté sur ces îles maudites. Si le scénario est bancal une fois le jeu terminé, on appréciera tout de même le jeu des acteurs et les personnages comme Vaas, Citra ou Hoyt, tous délicieusement fous, tous plus ou moins charismatiques. Far Cry 3, je l'ai vécu comme une plongée grisante dans la violence, la perte des repères, la sensation de liberté. Probablement le shooter de l'année à mes yeux, ce jeu m'a fait l'équivalent d'un gros shoot d'adrénaline, et pour ça, il mérite amplement sa troisième place.

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2ème Mass Effect 3

 

Cette seconde place, c'est la place de l'aboutissement d'une trilogie que je vénère au plus haut point : Mass Effect 3. J'avais dévoré Mass Effect, et je connais Mass Effect 2 par coeur : Dire que j'attendais avec fébrilité et fanboyisme Mass Effect 3 tient du pléonasme. Et quel claque. Bien que le gameplay à la croisée des chemins entre le RPG et le Gears of War-like ne soit pas renversant, Bioware a su insuffler un rythme épique, mais surtout tragique à son histoire. C'est la conclusion de nos choix, de nos relations, de nos amours (rarement la relation amoureuse qu'a eu mon héros avec un autre perso m'a autant émue), et surtout la conclusion de la légende de Shepard, héros charismatique, humain, martyr. Même si la fin m'a laissé dubitatif dans un premier temps, son affinage par Bioware mais aussi le DLC Leviathan ont achevé de me convaincre de sa qualité. Bref, j'ai pris un pied monstrueux et j'ai tellement hâte de me replonger dans ce space-opera complexe, passionnant et profond. Ce jeu est sans conteste un must have de l'année, et a longtemps été mon GOTY (c'est dire la qualité des deux suivants !)

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1er Walking Dead

 

D'abord porté par la bouche-a-oreille, je me suis laissé tenter par Walking Dead, puis j'ai découvert le jeu le mieux écrit de l'année, tout simplement la meilleure histoire de l'année. Ce GOTY s'est imposé dès l'épisode 3 de cette première saison extraordinaire, épisode le plus choquant pour ma part et qui restera le meilleur. Mais jamais je n'ai autant ressenti dans un jeu vidéo une telle compassion pour les personnages, une telle pitié ou haine pour certains, une telle affection pour d'autres. Jamais un jeu ne m'a autant pris aux trippes et m'a ému au point d'avoir presque une larme à la fin. Walking Dead marquera une étape dans le jeu vidéo, celle du perfectionnement de la brèche qu'avait ouvert Heavy Rain. WD c'est la frontière entre la série, le film, et le jeu vidéo. Sa structure à épisodes, son scénario à cliffhanger, et son univers zombiesque à pleurer : Tout, absolument tout porte à l'addiction et à l'implication du joueur dans une histoire passionnante et triste à se tirer une balle. J'ai déjà donné mon avir chaque épisode, mais je pourrais en parler encore des heures tellement j'ai aimé cette expérience au gameplay minimaliste mais à la narration génialissime. Si vous ne l'avez pas encore acheté, alors foncez, c'est le jeu de l'année. Le louper, c'est un crime, ni plus, ni moins.

Mon test  du premier épisode ici 

 

Voilà une année qui se termine, et une autre qui commence, avec une actualité qui s'annonce déjà brulante. Nouvelle génération de consoles, jeux de fin de génération précédente : Tout me fait dire que notre porte monnaie souffrira, mais tout porte à croire également que 2013 sera encore plus intense que 2012.  Et ça, j'ai hâte de le voir !

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The Hall of Fame

Mon blog étant en pleine réorganisation, je crée de nouvelles rubriques. Aujourd'hui, ce sera « mon Hall of Fame » vidéo ludique, autrement dit, LES jeux auxquels il FAUT avoir joué une fois dans sa vie selon moi !

 

Je vais commencer cette rubrique (que j'espère hebdomadaire !) par ce qui reste un de mes plus grands souvenirs de gamer : Bioshock.

Il faut savoir qu'à la base, je suis un gros trouillard. Les jeux stressants, je ne supporte pas, je panique, et ça m'a longtemps empêché de jouer à Bioshock. Et puis je me suis dis « merde, tu loupes visiblement un bon truc ! » donc je me suis lancé.

Et que j'avais raison ! Ce jeu à changé ma vie !

Passons d'abord sur le gameplay, que je ne vais pas développer parce qu'il ne constitue pas selon moi l'essence du jeu. C'est globalement un FPS un peu old school avec un volet RPG ou l'on choisit les sorts que l'on veut développer en plus de nos armes. Très classique.

 

Non ce qui fait tout l'intérêt du jeu, c'est son scénario, son ambiance et sa touche artistique. On débarque donc dans une cité utopique sous-marine, Rapture, construite par un milliardaire déçu du monde et contre toute forme d'autorité bridant le potentiel humain. Andrew Ryan a donc construit cette ville sur le modèle de la philosophie objectiviste de Ayn Rand : L'homme n'a donc ni dieu, ni maître, il est libre de son destin. Aucune entrave idéologique n'arrêtera le progrès scientifique, aucune taxe n'empêchera le commerce, aucune critique ne bloquera la créativité artistique. Tous ces postulats, on les retrouve dans cette ville qui a dû un jour être magnifique.... Jusqu'à ce qu'on y arrive !

 

On déboule là dedans après le crash de notre avion en plein milieu de l'atlantique, et on découvre que la ville est en ruine, que ses habitants sont devenus fous, drogués à l'Adam, cette substance développant des pouvoirs chez l'humain, et même que les transforme. L'ambiance est extraordinaire puisqu'on arrive dans un monde en pleine décadence, mais qu'on devine prospère autrefois. Il n'est ainsi pas rare d'arriver dans un appartement vide, avec en fond sonore un vieux gramophone diffusant encore un bon vieux jazz. La touche artistique du jeu est génialissime tant on se croirait dans une ville des années 50, tant au niveau de la musique, que de l'architecture art déco. On déambule dans une ville vide, pour tomber des fois dans une embuscade, attaqué de toute part par des habitants devenus fous et voulant leur dose, ou alors pour tomber dans des endroits dont on arrive à sentir l'histoire et qu'ils ont été vivant et normaux un jour.

 

Les petites soeurs, récoltant l'Adam, ainsi que les Protecteurs, ces monstres en scaphandre les protégeant en permanence sont également dérangeants et impressionnants. Le choix entre tuer la petite pour récolter tout l'adam (et donc évoluer plus vite, devenir plus puissant) et la sauver mais récolter moins d'adam, apportent également beaucoup à l'atmosphère de folie de la ville. Et c'est au joueur de choisir s'il veut que son personnage conserve ou perde petit à petit sa santé mentale.

 

La narration, que j'ai adoré, renforce aussi cette immersion, les personnages nous parlant au travers d'une radio, sans cinématique interrompant l'action. On se balade donc en écoutant les conseils de nos amis, les menaces d'Andrew Ryan, et en piochant de-ci de là les fameuses « cassettes audios » qui nous en apprennent plus sur Andrew Ryan, et sur les raisonnements et idées qui ont amené à la construction (mais également la chute) de la cité.

C'est ça la grande force du jeu, nous y faire croire. Ce ne sont pas Jack (le héros muet), ni même Andrew Ryan (génialissime personnage qui nous parle au travers la radio, essayant de nous dissuader de détruire son rêve) qui font le jeu, c'est Rapture.

Je suis littéralement tombé amoureux de cette atmosphère de décadence d'un rêve qui a été beau à l'origine, de cette ambiance jazzy, de cette architecture art deco, et de ces personnages dont les rêves absolus et fous les ont conduits à leur propre corruption.

 Je ne peux que conseiller encore et encore ce jeu qui, je n'en doute absolument pas, restera un jeu culte pendant encore très longtemps !

Voir aussi

Jeux : 
BioShock
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