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Journal d'un Ours Gamer

Journal d'un Ours Gamer

Par Waltrius Blog créé le 22/11/11 Mis à jour le 23/11/13 à 11h15

Plutôt baraque, plutôt pataud, et totalement inoffensif, le joueur de 24 ans que je suis est souvent comparé à un vieil ours. Après 60h de Skyrim, la vérité m'est apparue : A terme, les ours vont dominer le monde. La seule solution pour survivre était de leur vouer un culte sur Gameblog...

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Catégorie : L'Ours du Metro

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L'Ours du Metro

Quasiment un an après la création de mon blog avec un premier article dédié à Rayman Origins, un véritable coup de coeur, je reviens cette fois avec Rayman Jungle Run, le jeu mobile iOs et Android. 

J'avais vraiment adoré Rayman Origins, tant pour la précision de son gameplay, parfaitement réglé et parfaitement dosé en termes de difficulté, que pour la direction artistique aux couleurs chatoyantes et à l'esprit déjanté. Un peu comme TigerSuplex, je pensais (et pense toujours) que Rayman détrônait Mario au royaume de la plateforme 2D.

 

Je ne suis pas un grand fan des jeux mobiles, probablement à cause de ma culture de gamer qui veut que je recherche plus de grosses expériences scénarisées plutôt que de petits moments de gameplay pur. Et c'est bien ce qui a failli tuer mon expérience de Jungle Run.  Ce jeu, j'avais vraiment hâte de mettre les mains dessus. D'abord parce que je voulais voir ce que Michel Ancel pouvait proposer comme jeu mobile, et ensuite parce que retrouver l'esprit Rayman ne pouvait que m'attirer.

Parlons un peu du jeu et de son gameplay. Ici pas de joystick virtuel foireux ou de croix digitalisée : Rayman avance tout seul, et il n'y a qu'un bouton. Il s'agira de faire sauter, voler ou frapper Rayman avec ce seul bouton tout au long des niveaux, souvent courts, en adéquation avec le support iOs qui veut que vous puissiez jouer n'importe ou, n'importe quand. Il faut donc aller d'un point A à un point B, tout en ramassant le plus de Lums possible pour faire un bon score.

 

On retrouve les environnements fins et colorés de Rayman Origins

Paradoxalement, mon premier contact est mauvais. Graphiquement, ça envoie toujours du bois. C'est beau, c'est coloré, c'est fluide, et l'écran retina renforce le tout admirablement bien. Bref, on prend toujours cette claque graphique que Rayman Origins avait su mettre à bon nombre de gamers. La musique de Christophe Heral du menu aide tout de suite à se mettre dans l'ambiance d'ailleurs.

Et puis on lance le premier niveau, et c'est là que j'ai eu ma desillusion. Comme je l'ai expliqué pour le gameplay, on ne joue qu'avec un bouton... Donc on ne fait que sauter au bon moment... Et là on se dit « ouais c'est beau mais bon, on regarde plutôt qu'autre chose... ». Je m'attendais probablement trop à un jeu comme Rayman Origins en terme de gameplay et face à cette simplification j'ai été déçu...mais pas au point de lâcher l'affaire.

 

Contrairement à ce que je pensais à ma première impression, le gameplay de Rayman est très bien pensé

 J'ai donc enchainé les niveaux. Et puis, à force d'avancer, on commence à y prendre goût. Les niveaux se complexifient (rien d'insurmontable pour l'instant tout de même) et le level design extrêmement bien pensé se révèle progressivement. Les sauts demandent de plus en plus de précisions, le contrôle du vol demande plus d'attention : Bref le jeu demande de plus en plus de concentration et en devient addictif. 

Et c'est là que j'ai compris que le jeu était excellent, et qu'on touche à son génie. Conçu pour un support plus nomade qu'une console nomade, Jungle Run ne pouvait pas, ne devait pas reprendre les mécaniques classiques d'un jeu de plateforme 2D. Il devait apporter un plaisir immédiat, un gameplay simple mais prenant, et des niveaux courts, jouables en 2-3 minutes (même pas). Il fallait tout de même un peu de complexité sous peine de lasser le joueur. Impossible de la placer dans le gameplay sans trahir l'esprit du support : Ancel et son équipe ont donc travaillé sur le game design pour nous forcer à contrôler nos sauts de plus en plus précisément. Avoir tout les Lums et donc accéder aux niveaux secrets demandera de refaire les niveaux plusieurs fois pour les maitriser de mieux en mieux. Très rapidement le tout devient addictif et on a plus envie de lâcher l'affaire.

 

Jeux de courses, scoring, plateforme : Tout est fait pour rendre le jeu ultra addictif

Ancel a réussi à créer un excellent mix entre un jeu gamer et un jeu casual puisque je pense que le jeu conviendra aux deux catégories de joueurs. Il ne faut surtout pas s'attendre comme moi à un jeu gamer pur : Ce n'est pas l'objectif et ce serait incohérent compte tenu du support. Il faut prendre ce jeu comme ce qu'il est, c'est à dire une expérience mobile très sympa, et un tentative de gameplay aussi simple qu'addictif et au final précis.

Seul vrai reproche qu'on peut faire au jeu : Il est court. On en fait très rapidement le tour. Heureusement, j'ose espérer que recueillir tous les Lums demandera un peu plus de temps et que quelques mises à jours rallongeront les niveaux à la manière d'un Angry Birds.

Si j'ai d'abord été déçu, j'ai vite compris que mes attentes étaient impossibles à réaliser, et j'ai finalement su déceler le génie qui se cache derrière ce « running game à un bouton ». Gameplay précis mais simple d'accès, charme à toute épreuve, et level design extrêmement bien foutu font de ce jeu mobile une des meilleures expériences iOs que j'ai pu avoir. Vu son prix, vous auriez tort de passer à côté ! J'espère qu'Ubisoft nous en proposera d'autres comme ça !

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L'Ours du Metro

C'est le retour de ma rubrique « joueur du métro », un peu invisible ces derniers mois. Après avoir craqué pour un Ipad tout récemment, je me suis rapidement tourné vers les jeux que beaucoup considèrent incontournables sur ce « device ». Infinity Blade est donc le premier jeu que j'ai testé, poussé par un bon bouche-à-oreille.

Alors que penser de ce jeu ? Et bien je vais être beaucoup plus nuancé que ce que j'ai pu en entendre. Infinity Blade est certes un beau jeu, mais extrêmement répétitif.

Infinity Blade c'est quoi ? C'est un jeu ou vous enchainez les duels à l'épée et ou vous controlez les coups de votre perso, alliant parade, attaque et magie, le tout en utilisant à fond l'écran tactile de l'Ipad (un peu dans le style de Fruit Ninja). L'objectif, venger votre père, battu par une sorte de roi-démon très puissant. Le truc, c'est que vous aussi vous mourrez en l'affrontant...Ce qui vous amènera à recommencer le jeu avec votre fils ! Vous garderez l'équipement, le niveau et les capacités de votre père quand il est mort, mais vous repartez du début. Ce système de « lignée » vous fait ainsi combattre avec vos descendants au fil des parties. Les ennemis, ainsi que le boss de fin, deviennent eux aussi de plus en plus puissant à chaque partie.

 

C'est un jeu de duel à l'épée : Vous allez taillader votre écran à la Fruit Ninja

Le jeu est beau, c'est clair. On est limite sur une console de salon, les graphismes envoient du lourd. C'est fluide, c'est beau, ça claque. L'ennui, c'est que c'est pour moi un des seuls points positifs du titre. C'est plus une démo technologique de ce que pouvait envoyer l'Ipad 2 (on imagine donc ce que pourra afficher le Nouvel Ipad !) qu'un vrai jeu accrocheur à mon goût. 


Premier constat : le jeu est TRES beau

Le gros point noir du jeu, qui tue le plaisir d'après moi, c'est son extrême répétitivité. Le système de lignée, comme le scénario, sont de bonnes idées en soit, bien que simplistes. L'ennui, c'est que vous recommencer le même jeu, bien que plus dur, dans les mêmes décors, contre des ennemis possédant les mêmes animations, les mêmes skills. Même le système « rpg » qui permet d'augmenter en niveau et d'améliorer la maîtrise de son équipement est très simpliste et ne m'a pas accroché. Le jeu tourne ainsi très rapidement en rond

 

Combats a répétitions, mêmes décors, même objectif, même structure : Le jeu est également TRES redondant...

À moins que vous ne soyez un fana de l'écran tactile (que vous allez maltraiter !) et que le manque de profondeur ne vous dérange pas, je vous déconseille ce jeu. Il m'aura permis de voir ce que l'Ipad peut afficher en termes de graphismes, mais je vais l'oublier très rapidement !

Voir aussi

Jeux : 
Infinity Blade
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L'Ours du Metro

Ce soir, je commence une nouvelle rubrique "Le joueur du métro" pour toutes ces petites applis souvent médiocres, parfois géniales auxquelles on joue quand on est "en transit" que ce soit en tram, bus ou métro !



La première dont je vais parler, c'est Siege Hero. Grâce à certaines applis nous tenant au courant des divers jeux gratuits sur iOS, j'ai pu me procurer ce petit jeu gratuitement hier. Et c'est la première fois que je retrouve un petit jeu aussi addictif que le fameux Angry birds ! La raison est simple, on est pas loin du copier-coller ! Le principe est le même, on avance de tableaux en tableaux, en dégommant les méchants ! Simple, mais efficace.

Le jeu est certes (très) largement inspiré d'Angry Birds (mais à ce niveau là je pense que c'est assumé...), il n'en a pas moins son identité propre. Cette fois, il détruire des chateaux (et les assaillants avec) tout en faisant attention à ne pas tuer les otages innocents sous les décombres.

Cette fois, point d'oiseaux tordants à lancer, mais plus simplement des pierres, des bombes, du napalm, et même un grapin (je n'ai pas encore fini le jeu, il doit donc y en avoir d'autres). On tapote à l'endroit ou l'on veut tirer et le projectile vient s'écraser sur le mur du chateau. Le tout est alors de maitriser la réaction en chaine que va entrainer la chute desdits murs ! Comme dans Angry Birds, la physique est bien foutue et on s'amuse de voir le tableau s'effondrer parce qu'on a dynamité les bases du batiment. Au niveau visuel, les persos sont marrants, et caricaturaux. On visite plusieurs époques (Samourai, chevaliers, pirates, conquistador), le tout changeant les arme , mais les structures des tableaux (plus de pierre chez les chevaliers que chez les samourais, etc...)

Petite remarque, c'est plus simple que Angry Birds (on décroche la récompense du "score idéal" assez rapidement).

Le jeu n'invente rien, mais est plaisant à jouer. On retrouve un peu l'addiction d'un Angry Birds, et on s'amuse bien. Angry Birds a réinventé un genre, Siege Hero en est un héritier raffraichissant, amusant et prenant. Au fond, pour  une appli de téléphone, c'est tout ce qu'on demande !

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