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Journal d'un Ours Gamer

Journal d'un Ours Gamer

Par Waltrius Blog créé le 22/11/11 Mis à jour le 23/11/13 à 11h15

Plutôt baraque, plutôt pataud, et totalement inoffensif, le joueur de 24 ans que je suis est souvent comparé à un vieil ours. Après 60h de Skyrim, la vérité m'est apparue : A terme, les ours vont dominer le monde. La seule solution pour survivre était de leur vouer un culte sur Gameblog...

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Le temps d'un comics

À 1h30 du matin, je me décide enfin à lancer une nouvelle rubrique qui me trotte dans la tête depuis quelques temps et qui sera dédiée aux comics que je redécouvre ces derniers temps grâce à mon iPad.

Pour inaugurer cette rubrique, j'ai choisi de mettre en avant un comics de Aspen Comics que j'ai découvert très récemment et qui m'est apparu comme une évidence quand je l'ai déniché : Lady Mechanika.

Le pitch est assez classique : Dans un univers steampunk, une jeune femme, qu'on connaît uniquement sous le nom de Mechanika, est amnésique et surtout mi-femme, mi-machine. Elle cherche donc à savoir d'ou elle vient, qui est celui (ou celle) qui l'a transformé en cyborg, et pourquoi. Elle cherche donc des indices et devra faire face notamment à la compagnie d'armement Blackpool, qui veut conduire des expériences sur elle pour découvrir les secrets de la fusion homme-machine. Il faut savoir que la série n'en est qu'à 3 ou 4 chapitres pour l'instant et que je n'en ai lu que 2. Je ne peux donc pas disserter sur le côté génial du scénario, ou au contraire pointer son côté plan-plan.

 

Quelques exemples des superbes couvertures de la série

Par contre, je peux vous parler du dessin et de l'orientation artistique. Tout d'abord, mentionnons les couvertures, tout bonnement superbes. On baigne dans un mélange de western, de steampunk et d'angleterre victorienne. Grand fan de Bioshock et de son univers art déco - steampunk, c'est la première chose qui m'a attiré à ce comics.

 

J'adhère totalement au style du dessin, plutôt fin et soigné

J'accorde une importance énorme au dessin dans un comic, bien plus qu'au scénario. Hors une belle couverture c'est bien, encore faut-il que le dessin suive. Et ici, ô joie, c'est le cas. J'aime beaucoup le dessin, très Michael Turner dans le style (et c'est probablement pour ça que j'ai aimé). Mechanika est une jolie jeune femme toute en forme, et donc pas désagréable à regarder. Le style « angleterre victorienne » des personnages, des décors, des vêtements est très bien dessiné. On rentre dans l'univers sans soucis, et pour peu qu'on soit fan de steampunk, c'est le pied.

 

L'héroîne est.... sympathique !

Je ne m'attarde pas trop dessus étant donné que je n'ai pas encore tout lu, mais ma première impression est très positive et je conseille le comics à tout amateur de beaux dessins et d'ambiance steampunk. Pour le scénario, on en sait trop peu pour juger pour l'instant. Mais le début laisse présager une histoire pas inintéressante ! À confirmer !

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Geek Art

J'ai eu ce soir un petit moment nostalgie de Bioshock et donc j'ai voulu regarder quelques vidéos (trailers, extraits) du jeu, et puis je suis tombé sur cette petite merveille : Un court métrage bioshock réalisé par des fans.

Étant donné le faible budget de la chose (350 $), il faut avouer que ça a de la gueule. Perso, c'est ce genre d'hommage que j'aimerai retrouver dans un film Bioshock, retrouver cette ambiance, ce sentiment qu'un rêve s'écroule.

Bref je pourrais parler de Biosock des heures durant donc ENJOY

 

 

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Gaming philosophy

Aujourd'hui je commence une nouvelle série d'article sur les jeux vidéos qui m'ont poussé à réfléchir, à me poser des questions "In Real Life", et sur les questions philosophiques qui les sous-tendent.

Le premier article sera consacré à un perso qui m'a beaucoup marqué intellectuellement : Andrew Ryan. Bon d'avance, il va y avoir du SPOIL à fond, donc si vous n'avez pas encore fini le jeu, ne lisez pas la suite !

 

Totalement mégalomane, Andrew Ryan est aussi très charismatique

Rappelons d'abord le background du personnage. Jeune russe ayant fui avec sa famille le communisme soviétique, il a été élevé aux États-Unis ou il est devenu un self made man typique dans l'industrie de l'acier. Traumatisé par l'idée du partage des richesses et du vol de ce qu'il considère comme son oeuvre, il rejette le capitalisme americain   de l'époque qui se fonde sur l'idée que le riche doit aider le pauvre (capitalisme keynésien des années 30). Fervent défenseur de la propriété privée, il défend une idéologie qui veut que l'individu est supérieur au "nous". Frustré par les idées de son époque, il décide de créer avec sa fortune sa propre utopie, sa ville, isolée du monde, ou ses idées individualistes pourront s'exprimer : c'est la naissance de Rapture.

La vidéo qui nous est présenté lors de la descente du batiscaphe vers la ville reste un moment mémorable du jeu, et un très bon résumé des idées qui ont mené à la construction de cette ville. Ce passage me donne toujours des frissons et est à mon sens une des meilleures introductions pour un jeu à ce jour.

 

Le personnage d'Andrew Ryan nous apparaît tout au long du jeu via des messages radios, ou des enregsistrements type monologue ou il explique le Pourquoi de cette ville, et aussi comment elle a sombré. Car tout l'intérêt de ce "méchant", c'est que c'est un homme avec un rêve, qui voulait un monde meilleur. Ce rêve à fonctionné pendant un temps, avant de se corrompre progressivement, avec son créateur. Car pour protéger sa cité libre du despotisme et de corruption, Andrew Ryan s'est transformé en ce qu'il avait jurée de combattre. C'est cette lente descente aux enfers qu'on entend aux travers des messages audios tout au long du jeu.

 

Véritable héros "randien", Andrew Ryan est autant l'auteur d'un rêve humaniste que son destructeur et corrupteur

Un des scènes les plus marquantes reste la fin d'Andrew Ryan. En effet, notre face à face avec le créateur de la ville est l'occasion d'un nouveau monologue ou Ryan nous parle de la différence entre un homme et un esclave. Il nous explique que la différence c'est le choix, que l'homme libre peut choisir son destin, et non l'esclave. Et pour nous démontrer sa théorie, il nous ordonne de le tuer, ce que nous faisons avec son club de golf, alors que le joueur est incapable d'empêcher l'acte barbare qui se déroule devant nos yeux. C'est la grande force du personnage, il est met comme il a vécu, en homme libre, et il a préféré que le héros (qui est en fait son fils) se dévoile comme un vulgaire esclave qui assassine l'homme libre.

 

Le personnage d'Andrew Ryan à une histoire en dehors du jeu vidéo. Certains sauront que Bioshock est largement inspiré d'un livre américain Atlas Shrugged, écrit par une philosophe américaine d'origine russe Ayn Rand. Le livre est une véritable bible de l'objectivité, une philosophie libertaire ultra individualiste et ultra libérale ou le héros, richissime capitaine d'industrie, fonde une ville avec les plus grands esprits de son époque, une fille loin du communisme et du "socialisme" américain et qui recompenserait à leur juste valeur chaque individu. Le jeu Bioshock reprend cette idée, et s'oppose à l'objectivisme à travers le personnage d'Andrew Ryan (l'avatar d'Ayn Rand) qui fonde cette ville avec un idéal de justice, mais la voit petit à petit se corrompre et demontrer que l'individualisme n'est pas tout.

Totalement méconnue en Europe, l'auteur et l'oeuvre qui ont inspiré Bioshock sont incontournables dans la culture américaine

J'ai vraiment adoré ce personnage, son charisme, ses idées, puis sa descente aux enfers, jusqu'à sa mort. Il est la preuve de toute l'intelligence qui sous-tend le scénario de Bioshock, de toute son inspiration philosphique. Le courant objectiviste est très peu connu en Europe, mais est très influent aux USA, et vaut le coup de s'y intéresser ne serait-ce que pour comprendre comment Bioshock est conçu.

 

 

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WTF

Encore une vidéo détente en attendant des articles plus etoffés, probablement sur Arkham City ou Space Marines.

J'ai découvert assez récemment les vidéos "How it should have ended" qui parodient la fin de nombreux films, mais aussi de jeux vidéos.

Toutes ne m'ont pas convaincues, mais celle de Resident Evil m'a carrément fait marrer, se payant le luxe de se moquer du jeu et des films Resident Evil. Speciale dédicace a Paul WS Anderson !

 

Voir aussi

Jeux : 
Resident Evil
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WTF

Je me lance des fois dans des quêtes de vidéos marrantes ou über classes.

Comme mon jeu du moment c'est (encore) Skyrim, j'ai cherché dans cette direction, et au milieu de vidéos loin d'être intéressantes, je suis tombé sur cette "réaction" de Henry Partridge à l'annonce de Skyrim et surtout de la bande annonce qu'on connait tous depuis.

C'est grosso modo ce qu'on a tous ressenti en la regardant... J'ai trouvé assez drôle, même c'est un peu court ! Je pense que la réaction vaut également pour The Elder Scrolls Online.

 

 Holy shit, what is this?

Forged in God's very flames. 

Do mine eyes tell me lies, 
A new Elder Scrolls Game?

Time is nigh, I must fly,
Venture forth on my quest. 

Goodbye Ma, goodbye Pa
And goodbye Girlfriend's breasts.

I'll be off Azeroth, catch you later Hyrule. 
I'll be gone Albion, I'm no longer your fool. 

Other crap filled the gap
While I waited to begin...

The adventure of my life
in the land of Skyrim!

 

Voir aussi

Jeux : 
The Elder Scrolls V : Skyrim
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Lecture Geek

Ceux qui me suivent que je suis un grand fan des jeux à univers étendus. J'aime quand le jeu est basé sur un univers solide, bien écrit, profond et intelligent. Bref, cet univers a une histoire, un background qui en fait tout son intérêt. Alors quand j'ai joué à Witcher 2, et que j'ai su que son univers génial provenait des livres d'un certain Sapkowsky, je me suis décidé à approfondir l'univers au travers de ses livres fondateurs.

Il faut savoir que je suis novice dans cet univers, et que j'ai ramé pour suivre toute l'histoire (merci Wikipédia) du 2 parce que je n'ai pas joué au premier. Le livre était donc une occasion de repartir de zéro, pour mieux appréhender toute la saga "Witcher" dans son ensemble.

 

"Sorceleur, le dernier voeu", qui est donc le premier tome de l'édition française de la saga, est d'abord un recueil de nouvelles plus qu'un roman à part entière. Il vaut mieux savoir ça avant de l'acheter puisque le rythme s'en ressent, et pas en mal. Ayant lu récemment les premiers tomes de Robots, d'Asimov, de même que Fondation, je suis habitué au style, au rythme des nouvelles. Mais ça peut surprendre au début.

Ici donc le livre se découpe en 6 nouvelles plus une faisant le lien entre toutes les autres. Voici un rapide résumé de chacune d'entre elles :

  • Le sorceleur, histoire introduisant Geralt et son métier de sorceleur au lecteur. Il est ici engagé pour désenvouter la fille du Roi Foltest de Temeria, qui est devenu un monstre suite à une malédiction. La scène d'introduction du premier jeu ou geralt se bat à mains nues pour ne pas tuer la fille du roi représente parfaitement bien cette nouvelle.
  • Un grain de vérité, cette fois Geralt tombe sur les corps mutilés de voyageurs et enquête, jusqu'à ce qu'il rencontre un monstre... poli, courtois et non violent...
  • Le moindre mal : Geralt rencontre un magicien qu'il connaît dans un village, et ce magicien lui explique que sa vie est en danger puisqu'une femme, à la tête d'un groupe de bandit, veut le tuer. Geralt devra choisir un camp, suivant sa vision du moindre mal 
  • Une question de prix : Geralt est engagé par une reine qui veut qu'il abatte un monstre qui doit venir, au cours de la soirée, demander la main de la princesse. 
  • Le bout du monde : Geralt raconte ainsi une de ses premières aventures avec son meilleur ami Jaskier, au cours de laquelle il est engagé pour chasser un faune, sur les anciennes terres des Elfes
  • Le dernier voeu : Episode important puisque c'est au cours de cette aventure, ou un Djinn blesse grièvement Jaskier, que Geralt fait la connaissance de Yennefer de Vengerberg

La nouvelle qui sert de lien entre toutes est "La voie de la raison", et se situe chronologiquement juste après la première nouvelle, quand Geralt se repose au temple de Melitele et se remémore ses aventures.

 

La scène d'introduction du premier jeu reprend à la perfection la première nouvelle

Le style, comme dans tous les recueils de nouvelles, est rapide, et mise beaucoup sur les dialogues. Ici, peu de descriptions et de lenteurs, on ne perd pas de temps ! Et il faut avouer que c'est plaisant si on accroche. Moi j'ai aimé en tout cas, et je redoute même d'arriver au tome 3 ou l'histoire redevient un vrai roman et où le rythme pourrait se ralentir. L'univers de Sapkowsky n'en est encore qu'à ses balbutiements, et l'aspect politique des jeux est encore inexistant. Remarquons néanmoins que Sapkowsky arrive à s'inspirer des contes que nous connaissons tous, mais les détourne habilement. La nouvelle "Une graine de vérité" est ainsi une reprise de la Belle et la Bete, et on note aussi des références aux 7 nains dans "Le moindre mal" ainsi qu'à d'autres contes des frères Grimm dans les autres nouvelles.

 

Yennefer, LE personnage dont tout le monde parle dans Witcher 2 (et je ne comprenais rien...) et qu'on découvre dans ce livre

Sur le fond, ce sont clairement des histoires qui posent le personnage et ses amis. On en apprend donc peu sur ses origines, mais plus sur comment il vit au jour le jour, et sa vision, très cynique, des choses. En revanche, on découvre le début de son amitié avec Jaskier et de sa passion dévorante pour Yennefer. 

On ne va pas se mentir, ça se lit bien, c'est agréable, mais pour le moment, ça n'est pas a tomber à la renverse. Je dis pour le moment parce qu'on sent bien que Sapkowsky ne pose ici que les bases simples d'un univers qui deviendra complexe, et sera approfondi par la suite. C'est pourquoi je garde un bon à priori et que je me lance sur le tome 2 avec le plus grand plaisir !

 

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Mon jeu du moment

J'ai longtemps considéré Witcher 2 comme un RPG lambda. ET puis tous les échos très positifs sur le jeu lors de sa sortie sur PC m'ont progressivement interpellés. N'étant pas un joueur PC j'avais peu d'espoir d'y jouer mais quand j'ai appris qu'il sortait sur Xbox j'ai sauté sur l'occasion !

 

Et je ne regrette absolument pas ! J'ai découvert grâce à cette version un univers absolument riche, adulte et prenant comme on en voit rarement dans les jeux vidéos. Je ne vais pas essayer de détailler le scénario ici tellement il est riche et complexe. Sachez seulement qu'en grand fan de la saga Game of Thrones, j'ai retrouvé cet esprit dark fantasy. Ici, du sang, des scènes de tortures, des fesses et des seins, il y en a ! Et bon sang ça fait du bien ! On a vraiment l'impression de voir le média jeu vidéo mûrir avec ce genre de jeu. Je ne peux que vous conseiller de vous plonger dans cet univers adulte, dur et cohérent. Un univers ou vos choix changent radicalement le reste du jeu (et ce dés l'acte 1), à tel point que les choix de Mass Effect perdent en importance à côté. Par contre, n'étant pas un joueur du premier (ce que je devrais bientôt palier) j'avoue que l'histoire m'a semblé très complexe (notamment Tout l'aspect sur Yennefer et la Chasse Sauvage). C'est donc un scénario qu'il faut suivre assidûment, quite à se renseigner sur internet après pour bien comprendre ce qui se passe. La carte donnée avec le jeu n'est clairement pas la pour faire jolie ! On suivra donc le Sorceleur Geralt au cours de 3 actes plus ou moins long, ce qui nous vaudra une bonne grosse trentaine d'heures de jeu. Le jeu dispose d'une excellente rejouabilité, le scénario changeant radicalement suivant vos choix.

 Un univers sombre et très adulte

Graphiquement, le jeu est clairement beau, même si on imagine qu'il l'est moins que sur PC. Mais la direction artistique est superbe. On suit une histoire d'héroïque fantastique mais qui visuellement reste très proche de notre Moyen Âge occidental. Les personnages sont bien foutu (oh Triss...) et plutôt bien doublé en français.

 

Les graphismes sont superbes, même si (logiquement) inférieures à ceux de la version PC

Le gameplay me semble assez original. Le Sorceleur doit ainsi régulièrement ramasser des plantes et autres ingrédients pour faire des potions qu'il boira souvent avant les combats pour booster ses capacités. La gestion des deux épées, tirée de l'univers de Sapkowsky, est bien pensée. De même que le spherier, qui permet de monter de niveau en niveau ses capacités, même si c'est très classique dans un RPG. personnellement je préparais mes combats (assez difficiles au début à maîtriser) bien plus meticuleusement que dans Skyrim par exemple. Globalement le gameplay est plutôt bien pensé, et on prend plaisir à jouer.

 

Tous les personnages ont en commun d'avoir une sacré gueule et d'être assez bien écrits

Maintenant les quelques défauts du jeu. L'interface des menus est pour moi beaucoup trop lente, on perd un temps fou à regarder ou en est notre quête. Il y a aussi quelques boss, sur la fin notamment, qui sont assez mal fichus et on met généralement une vingtaine de min à les battre en répétant à l'infini la même technique... On notera aussi l'acte 3 qui conclue l'aventure et qui est beaucoup plus court que les autres, et moins travaillé. Mais globalement les défauts n'entachent pas le jeu, qui reste un must havé sur Xbox.

 

Les combats sont généralement assez classes, mais demande une certaine maitrise au début

Avec ce jeu et Skyrim, on comprend qu'on est devant des écoles du RPG occidental. L'un est basé sur l'immersion, l'exploration, tandis que l'autre est concentré sur la mise en scène, et l'histoire. Et entre les deux mon coeur balance.

Witcher 2 n'en est pas moins un excellent jeu possédant une univers très riche, des personnages haut en couleurs, des intrigues politiques extrêmements poussées, et une  histoire tres mature (vive les rousses !). C'est un incontournable si comme moi vous cherchez dans un RPG son côté "roman interactif", et la maturité qui fait parfois défaut au jeu vidéo. Je viens d'acheter sur steam le premier volet, pour me plonger encore dans cette univers et mieux le comprendre. Parce que je compte bien rejouer à Witcher 2 !  

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Achat du Jour

Aujourd'hui, un achat prévu depuis quelques temps et un achat compulsif.

J'ai donc acheté le tome 2 de Sorceleur de Sapkowsky, ma fiche sur le premier tome devrait d'ailleurs voir le jour prochainement, et Space Marine, parce que je suis quand même fan de l'univers et qu'à 10€ je me suis pas privé.

 

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Mon jeu du moment

Aujourd'hui, un article que je vais essayer de faire court, puisque le jeu est déjà sorti depuis 6 mois, et que beaucoup a déjà été dit dessus : Assassin's Creed Revelations.

Alors dés le début, mettons les choses au point : Le jeu a de nombreux défauts, sur lesquels je reviendrai rapidement, mais il a ce « je ne sais quoi » qui a fait que je l'ai aimé et que je me suis vraiment amusé à y jouer.

 

Car oui, j'ai plus apprécié Revelations que Brotherhood. D'abord pour l'ambiance de « fin d'une histoire » qu'on ressent en jouant pour la dernière fois avec Ezio. Il est vieux, il en a marre, et se rend compte qu'il a passé toute sa vie à combattre les templiers, et qu'il n'a rien d'autre. J'aime ces ambiances type « j'arrive-à-la-fin-de-ma-vie-et-je-n'ai-rien-d'autre-que-des-regrets » ou le personnage se retourne sur sa vie et comprend que tout est passé trop vite. On le ressent et, puisqu'on s'est attaché à Ezio au court de 3 jeux, on a de la peine pour lui.

 

A 50 ans, papy Ezio a toujours la grosse patate !

L'autre bon point niveau ambiance, c'est bien sur Istanbul. La ville est grande et magnifique. Comme toujours dans les AC, le travail historique et l'ambiance des villes est au top. Istanbul ne déroge pas à la règle et je n'avais pas pris ce pied à parcourir une ville de toit en toit depuis Venise dans AC II. A chaque bâtiment historique, je m'arrêtais de jouer pour consulter le codex. J'ai beaucoup appris sur la Constantinople/Istanbul de l'époque. On retrouvera d'ailleurs encore une fois quelques personnages historiques importants comme le futur Suleiman le Magnifique qui est ici un jeune étudiant.

Enfin, le jeu renforce (un peu....) le background de la série et notamment l'histoire d'Altaïr. On comprend ainsi au cours des morceaux de mémoire qu'on revit, qu'il n'est pas devenu le chef incontesté des Assassins dès la fin de AC I.

 

Istanbul a beaucoup de charme et est clairement l'atout principal du jeu

 Mais passons au choses qui fâchent : les défauts du jeu. Et il y en a ! En vrac, l'IA est toujours aux fraises, les mécanismes n'ont pas bougé d'un iota depuis Brotherhood, l'apparition des bombes est sympa mais sans plus, l'histoire d'amour avec Sofia Artor est over cliché (mais j'ai bien aimé quand même....) ; l'histoire de Desmond est définitivement nulle, les phases avec Altaïr sont trop courtes et surtout surtout, le scénario n'a rien de bouleversant ! Les révélations, on les compte sur les doigts d'une main ! Même la fin est encore une fois (c'est récurrent je trouve dans les AC) expédiée trop rapidement. Bref, on sent clairement que le concept des AC, du moins ceux introduits avec AC II, s'essoufflent et montrent leurs limites. Certains diront que c'est le jeu de trop. Je l'ai pensé, mais plus maintenant. Il demeure qu'Ubisoft ne peut plus continuer sur cette voie et doit proposer quelque chose de nouveau.

 

Histoire d'amour culcul, metahistoire inexiste, Altaïr sous exploité et... peu de révélations !

Mais, malgré ces gros défauts, j'ai aimé. Du masochisme me direz vous ! En effet mon sentiment vis à vis de ce jeu peut paraitre bizarre. Moi-même, je pourrais vous énumérer longuement tous les défauts qu'on peut lui trouver ! Mais je vous avoue qu'appréciant le personnage d'Ezio, je voulais le suivre jusqu'au bout. Le voyage en Orient m'a plus, et je ne le regrette pas. Le jeu reste plus un « add-on » qu'un vrai jeu à part entière puisqu'il ne révolutionne rien, il prolonge. Si vous avez aimé les autres, vous aimerez celui-là.

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Le temps d'un comics

Comme beaucoup, j'ai acheté le week end dernier The Witcher 2. Et comme beaucoup également je suis novice dans cet univers. Etant un grand fan des univers hyper travaillés,  et celui de The Witcher ayant l'air d'être incroyablement bien foutu et profond, j'ai voulu en apprendre plus. J'ai donc commandé le tome 1 des bouquins de Sapkowski, que j'attend impatiemment, mais j'ai également trouvé une petite pépite sur l'AppStore de mon iPad : La BD interactive de The Witcher.

 

Et franchement je suis fan. L'histoire est plutôt simple (pour l'instant) et suit probablement une des nouvelles de Sapkowski puisque Geralt est engagé par une ville pour chasser un monstre qui terrorise les habitants. Il découvre cependant que l'affaire n'est pas aussi simple et que la politique est impliquée dans cette histoire de monstre. L'application est constituée en épisode, l'histoire est donc à suivre, mais est suffisamment intéressante pour qu'on veuille en savoir plus.

 

Le plus intéressant dans cette BD reste son interactivité puisque qu'on ne regarde pas un dessin fixe, mais des images qui se suivent et s'animent. La vidéo ci-dessous vous donnera un bon exemple de ce que ça peut donner. Ne vous attendez pas à faire des grands mouvements sur votre écran, mais cela garde un charme fou. Je vous conseille même de la lire avec un casque pour bien apprécier la sonorisation des évènements,  très immersive. Le dessin n'est pas exempte de défauts, mais reste agréable et se laisse apprécier.

Le vrai plus de cette interaction, c'est l'immersion, indéniable, au niveau de l'ambiance sonore.  Si bien qu'on dévore assez rapidement la chose et qu'on en redemande. La cerise sur le gâteau c'est que cette application est gratuite et également disponible sur iPhone. Même s'il est probable que les prochains chapitres de l'histoire soient payant (et encore je dis ça, j'en sais rien), pourquoi s'en priver !

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