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Journal d'un Ours Gamer

Journal d'un Ours Gamer

Par Waltrius Blog créé le 22/11/11 Mis à jour le 23/11/13 à 11h15

Plutôt baraque, plutôt pataud, et totalement inoffensif, le joueur de 24 ans que je suis est souvent comparé à un vieil ours. Après 60h de Skyrim, la vérité m'est apparue : A terme, les ours vont dominer le monde. La seule solution pour survivre était de leur vouer un culte sur Gameblog...

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WTF

L'autre soir, je suis tombé sur ces vidéos de Gamer Poop sur Mass Effect 3. Le principe est simple : Le fan remonte des scènes cinématiques en changeant les divers dialogues avec d'autres mots, d'autres conversations, totalement sortis de leurs contextes. On obtient des situations totalement délirantes ou Shepard demande à toutes les filles du vaisseau "We'll bang ok ?", ou encore quand Garrus tente de violer Shepard. Il y a 4 épisodes courts de 3 min chacun. Il en existe d'autres sur Skyrim, ou Oblivion.

J'ai trouvé ça très drôle, assez bien fait et ça donne un côté décallé très efficace qui tranche énormément avec le sérieux et le tragique du dernier mass effect.

 

 

 

 

Voir aussi

Jeux : 
Mass Effect 3
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Achat du Jour

Je continue ma lancée sur le rattrapage concernant les exclus PS3 avec mon craquage des soldes aujourd'hui ! Killzone 2 et 3 pour 30€. On est dans le très raisonnable compte tenu de la qualité des jeux.

Maintenant, je suis définitivement surbooké en jeux, et je vais mettre une tapette a souris sur ma carte bleue....

Voir aussi

Jeux : 
Killzone 2, Killzone 3
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Gaming philosophy

Ma série d'article sur les personnages de jeu que j'adore s'étend et devient une série qui traitera aussi des questions philosophiques que soulèvent ces personnages. C'est la tournure de mon article sur Andrew Ryan qui m'a donné cette idée de ne pas axer l'article uniquement sur mon intérêt pour le personnage, mais aussi sur la complexité de ces personnages, et sur les questionnements philosophiques qu'il apporte.L'objectif est aussi de montrer que le jeu vidéo est aussi un media qui peut être profondément intelligent et mature dans les questions qu'il pose. 

Je vais aborder aujourd'hui un autre personnage qui m'a beaucoup plu et dont la personnalité et l'histoire m'ont amené à me poser beaucoup de questions, un peu comme Andrew Ryan : Adam Jensen, de Deus Ex Human Revolution. ATTENTION SPOILERS INSIDE

 

Adam Jensen est un personnage torturé et rongé par la vengeance, un perso comme je les aime

Adam est un ancien SWAT. Suite à une bavure, pour laquelle il va porter le chapeau, il démissionne de la police et est engagé par Sarif, PDG de Sarif Industries, pour diriger la sécurité du groupe. Adam a également eu une relation avec Megan Reed, une des scientifiques à la tête du département R&D de Sarif Industries. Adam, c'est le gars droit, honnête. Il n'est pas un partisan des "augmentations" que vend et conçoit Sarif Industries. Mais il ne va pas avoir le choix. L'attaque de Sarif Industries et le meurtre de Megan Reed par un groupe commando le laisse gravement blessé. Sarif lui-même tient à le maintenir en vie et autorise l'ajout de nombreux implants sur Adam. Adam est sauvé mais lourdement robotisé (Une partie des organes vitaux, les deux bras et les 2 jambes). 

J'ai distingué deux grands dilemmes que le jeu nous pose et qui nous amènent à vraiment réfléchir sur ce que NOUS aurions fait à la place d'Adam.

 

Adam est-il encore humain ? Les "augmentations" sont-elles corruptrices ?

 La première question concerne plus le personnage d'Adam et impacte sérieusement sur notre façon de jouer dans le sens ou elle va influencer notre style.

Comme c'est très bien résumé dans le trailer de lancement, Adam va se poser tout le long du jeu la question "Suis-je plus qu'humain, ou moins ?". Cette question, le joueur est amené à se la poser en permanence et à réfléchir sur sa perception des "augmentations", comme l'avatar que nous controlons. Ces implants, Adam (le joueur) va les utiliser, et va ressentir la puissance qu'ils apportent. Votre style de jeu découlera directement de votre réaction à cette question: Puisqu'ils nous rendent plus fort, plus puissant et donc susceptibles de tuer sont-ils corrupteurs et deshumanisants ? A ceci s'ajoute le background du personnage. La femme de sa vie est morte, il veut se venger et il n'a plus rien au monde qui le retienne de sombrer psychologiquement. Bref, c'est un surhomme brisé qu'on contrôle.  Fort de ces nouveaux pouvoirs, faut-il se venger en laissant exploser sa haine ou reprimer sa colère ?

 

Le trailer de lancement résume assez bien le dilemme permanent d'Adam

Chacun aura sa propre réponse, et sa manière de jouer devrait s'en ressentir. On peut se laisser griser et devenir une véritable machine à tuer, ou bien user de ces dons avec parcimonie et jouer de manière plus discrète.

J'ai personnellement choisi une réponse grise. M'identifiant beaucoup au personnage, j'ai  choisi d'adopter un style de jeu pragmatique en accord avec le contexte d'Adam, de la perte de l'être aimé et de la vengeance. J'ai assomé et épargné quand je le pouvais, tué sans hésitation quand c'était nécessaire, et avec un certain sentiment de puissance quand il s'agissait d'utiliser les implants.

 

Le transhumanisme et la question de la frontière entre l'Homme et la Machine est une question permanente du jeu

Le jeu fait vraiment réfléchir sur la frontière entre l'humain et le robot, et sur les dérives (autant que sur les avantages) de "l'amélioration de l'être humain".

 

Les "augmentations" sont-elles l'avenir ou la fin de l'humanité ? 

Question bien plus vaste et et pour laquelle le jeu nous demande carrément la réponse à la fin du jeu. En effet, après l'attaque contre Pangea, le joueur à le choix entre 4 solutions via la diffusion d'une vidéo qui marquera l'opinion publique et l'influencera durablement :

Il peut soutenir les tenants du contrôle des augmentations (Humanity Front). Il ferait ainsi porter le chapeau du fiasco de Pangea aux pro-augmentations. Ici, le postulat est que la technologie sans controle va asservir l'Homme. C'est la réthorique classique du Complexe d'Icare : L'Homme veut voler, se laisse griser, mais va se bruler les ailes en volant trop près du soleil. Les augmentations impliquent la prise d'un traitement quotidien pour éviter tout rejet des implants. C'est d'ailleurs très bien résumé par le studio de Montréal dans leur propre trailer. L'augmentation implique donc une dépendance, une dépendance parfois lourde. Bien sur, la question religieuse entre en jeu avec la question de l'âme. Jusqu'ou est-on encore humain ? Il est également important de noter que les Illuminatis ont noyauté ce courant et que leur objectof est de "guider" l'Humanité tout en controlant son évolution.

Le clip live (un trailer du jeu) du groupe extremiste Purity First est criant de réalisme

Il peut décider de soutenir les pro-augmentations. L'attaque de Pangea est alors présentée comme une attaque terroriste de groupe extremistes anti-augmentation. Cette voie est la voie du Transhumanisme, mouvement bien réel et fondé sur l'idée que l'Homme par essence doit dépasser ses limites. Les augmnentations ne sont pas vues comme une régression mais au contraire comme le prochain stade de l'évolution, la création d'un transhumain. Adam représenterait alors l'espoir puisque son ADN unique permet la pose d'implant sans traitement anti-rejet, et donc pourrait permettre à l'Homme de s'affranchir de la dépendance au traitement. Il est donc lui-même le prochain stade de cette évolution.

 

Le clip promotionnel de Sarif Industries (un autre trailer) représente l'alternative transhumaniste

Il peut diffuser le message d'origine de Darrow, le créateur même des augmentations qui prône l'abandon total des augmentations sous pretexte qu'elles ne seront pas accessible à tous et qu'elles renforceront les inégalités sociales. C'est la théorie de la corruption par la technologie mais aussi une thèse égalitariste extrême : Si une personne ne peut avoir accès aux augmentations, alors personne ne doit y avoir accès. C'est aussi un retour aux valeurs traditionnelles comme la religion. En effet, il est expliqué dans le jeu que certains ADN rejetteront toujours, malgré le traitement prévu, les implants. C'est le cas de Darrow lui-même qui est handicapé sans chance de rémission à cause de son ADN.

Parce qu'il n'aura lui-même jamais accès à ses propres créations, Hugh Darrow prône leur abandon pour éviter les inégalités

Enfin, la solution qui n'impose pas au joueur de faire un choix : Faire exploser Pangea, tout ensevelir et tuer tout le monde. Le monde sera alors ignorant de toute forme de complot et fera alors son propre choix, sans personne pour l'influencer. C'est la thèse du libre-arbitre : Personne ne choisira pour l'humanité. Elle fera elle-même son propre choix.

 

Le syndrome d'Icare résume bien le dilemme de tout le jeu : Faut-il élever l'Homme au risque de lui bruler les ailes ?

Le choix est donné au joueur de décider de l'avenir de l'humanité et de donner sa propre réponse. Suivant que vous considerez les implants d'Adam comme une malediction ou une bénédiction, vous bannirez ou renforcerez les augmentations, ou alors vous choisirez de laisser l'Humanité choisir. Le jeu nous oblige, au moins la première fois qu'on y joue, à choisir selon notre vision, à prendre position, à vraiment réfléchir sur ce futur.

 

Les questions que posent le jeu sont bien réelles et nous y serons probablement confrontés un jour

Un article long mais qui reflète réellement tout le plaisir que j'ai eu à jouer à ce jeu et à quel point il m'a poussé à réfléchir, et à me poser des questions sur des thèmes qui se rapprochent de nous assez rapidement. J'ai découvert l'existence du mouvement transhumaniste, tout en comprennant toute la complexité des problèmes que posent les "augmentations". J'ai vraiment apprécié le personnage d'Adam. C'est personnage torturé et rongé par la colère. Il est la réussite du subtil équilibre entre personnage fort et implication-identification du joueur.

Bref, c'est un jeu qui fait réfléchir et c'est trop rarement le cas ! En tout cas, aux quelques courageux qui seront arrivés jusque là : merci de m'avoir lu jusqu'au bout !

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Geek Art

Ce soir encore une (jolie) artiste qui reprend des thèmes de jeux vidéos.

Cette fois, il s'agit de Malukah, une compositrice visiblement assez geek et accessoirement très connue pour sa reprise The Dragonborn comes, ce chant des bardes dans Skyrim. Contrairement à Lindsey Stirling, que j'avais présenté précédemment, et qui était particulièrement douée au violon, Malukah dispose d'une voix superbe.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous trouverez également ci-dessous une autre reprise d'un chant de Skyrim, ainsi qu'une chanson composée avec Miracle of Sound (encore une fois sur Skyrim) et enfin une chanson de sa propre composition sur le thème de Mass Effect 3. C'est assez calme comme style, mais j'aime beaucoup et puis quelle voix !

Si suivre la belle vous intéresse, je ne peux que vous encourager à suivre son blog.

 

The Dragonborn Comes (Skyrim)



Age of Oppression (Skyrim) 

 

 

Legend of the Frost (en duo avec Miracle of Sound)

 

 

Reignite (Mass Effect 3)

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Geek Art

Aujourd'hui un petit article article très rapide sur quelques affiches que j'ai trouvé sur DeviantArt et qui m'ont rappelé à quel point les Uncharted peuvent être considérés comme de supers films d'aventures (si seulement... avec NATHAN FILLION !)

Voici donc quelques affiches stylisées que j'ai trouvé sympa !

Enjoy !

 

 

 

 

 

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Mon jeu du moment

Aujourd'hui un petit article « Rattraper les jeux perdus » à propos de Uncharted premier du nom. Avec l'achat de ma PS3, j'ai décidé d'acheter la trilogie Uncharted pour découvrir ces jeux sur lesquels j'ai entendu beaucoup d'éloges et auxquels je n'ai jamais pu jouer.

Je vais donc commencer par dire ce que je pense de Uncharted Drake's Fortune, et ceci sans avoir joué aux deux suivants, je ne serai donc pas influencé ! Et pour l'instant vous verrez que mon avis n'est pas aussi enthousiaste que certains.

Le premier constat quand on commence la partie, c'est que le jeu tient encore bien la route graphiquement. Il a certes un peu vieilli, mais il a tout de même 5 ans derrière lui, et on imagine aisément le choc graphique qu'il a provoqué en sortant en 2007. La forêt, bien que très dirigiste, est assez vivante. Les effets de l'eau sont bien rendus, notamment sur les vêtements de Drake. Également, l'animation des personnages est déjà superbe pour l'époque. On baigne en permanence dans des paysages superbes et ensoleillées : On est dans l'aventure de chasseur de trésor qu'on voulait vivre en jouant, c'est certain. Après, je reproche un peu au jeu sa linéarité graphique. Certes les environnements sont beaux, mais on reste trop dans la même ambiance de « colonie espagnole perdu au milieu d'une forêt tropicale ». Ce n'est pas un gros défaut mais je trouve que ça a tendance à s'accumuler avec d'autres petits défauts qui ternissent l'expérience de jeu.


Graphiquement, le jeu tient encore carrément la route

Le gameplay est très efficace car très maitrisé et ça se sent, néanmoins le corps à corps reste très (trop) laborieux à mon gout. Mais en jouant j'ai rapidement senti les limites du gameplay. Même s'il apporte de bonnes sensations, et oscille entre action débridée et exploration digne d'Indiana Jones, le système de jeu a très rapidement tendance à se répéter. On alterne entre plateforme et gunfight de manière un peu trop mécanique et j'avoue au début je n'ai pas pris un pied monstrueux. Ce sentiment s'est fait encore plus ressentir dans les phases en jet ski aussi ennuyeuses que laborieuses (on avance, on s'arrête, on tire) et ce malgré la beauté du passage de la remontée de la rivière. Bref le gameplay est bon... mais ne m'a pas surpris et à cause de ça je n'ai pas énormément accroché au jeu stricto sensu en soit.

Le gameplay, bien que classique, est bien maitrisé (sauf pour le corps-à-corps !)

L'univers du jeu rappelle forcément les Indiana Jones et autres Tomb Raider. L'esprit "chasse au trésor" est bien présent. Le jeu est un gigantesque couloir, mais les environnements sont assez bien fait pour nous donner l'impression de découvrir des lieux multi centenaires et abandonnés. Néanmoins l'histoire reste dans la lignée des Indiana Jones et ne prend pas trop de risques par rapport à son modèle. Les personnages et le héros  (Elena Fisher, Victor Sullivan et Nathan Drake) sont attachants et le ton des dialogues est décalé, ce qui renforce le côté Harrisson Ford de Drake. Les bad guys par contre sont complètement anecdotiques. Autre point commun avec Indiana Jones, le mélange références historiques - surnaturel, qui apporte toujours un petit plus que j'adorais dans les films de Spielberg. Ce souffle de l'aventure fait tout le sel, tout l'intérêt de Uncharted. C'est ce que je ne retrouvais plus dans les Tomb Raider.

 

Les personnages, quoique largement inspirés des Indiana Jones, sont souvent attachants

Globalement, je ne sais pas trop quoi penser de ce premier Uncharted. D'un côté les mécanismes et l'histoire sont hyper classiques, bien que plutôt bien maitrisés (malgré quelques ratés). De l'autre, le souffle épique et le ton typiquement Indiana Jones de l'aventure mon fait adhérer à l'esprit du jeu plus qu'au jeu lui-même.

J'écris tout cela sans avoir encore joué aux autres donc je ne sais pas encore si la saga s'améliore mais j'ai en tout cas hâte de voir la suite.

 

Voir aussi

Jeux : 
Uncharted : Drake's Fortune
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Geek Art

Comme je suis un grand fan du dessin de Joe Benitez et de son comics Lady Mechanika, je ne résiste pas à l'envie de poster ici quelques couvertures du Comics.

Je suis tellement fan du travail sur les Covers de Benitez ! En plus c'est du steampunk à fond les ballons, une touche artistique que je vénère depuis que j'ai joué à Bioshock.

J'en posterai probablement d'autres prochainement !

Enjoy ;)

 

 

 

 

 

 

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Achat du Jour

Pendant ma grosse semaine d'absence sur Gameblog, j'avais décidé de craquer et de commander une PS3 (enfin !). Elle est arrivée vendredi et j'ai pu la tester durant le week end et commencer une grosse séance de rattrapage avec Uncharted Trilogy.

J'ai déjà pas mal avancé sur le premier Drake's Fortune, ce qui devrait prochainement lui valoir un petit article !

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Le temps d'un comics

Grâce aux bons conseils de Spades et à quelques post de blog sur les comics, j'ai rapidement eu envie de me prendre un comics de Michael Turner pour commencer. Mon choix s'est rapidement porté sur Fathom dont je vais vous parler aujourd'hui, et que j'ai vraiment apprécié. Je vais néanmoins dissocier les différent volumes du comics, qui sont je trouve inégaux. Concentrons nous donc d'abord sur le Volume 1.




Histoire

C'est l'histoire d'Aspen, une jeune femme, ancienne championne olympique de natation et aujourd'hui biologiste marin. Aspen a un passé trouble puisqu'elle a été adoptée par un capitaine de paquebot après avoir été retrouvée en mer à l'âge de 6 ans. Elle a toujours eu une grande passion pour l'océan, une passion dont elle va découvrir qu'elle va au delà du simple hobby après un passage sur une base sous-marine secrète. Elle découvre alors qu'elle fait en fait partie d'une espèce d'humanoïde vivant sous l'eau et possedant de nombreux pouvoirs en rapport avec cet élément. Cette race fait tout pour rester cachée des humains. Seulement, certains « bleus » (comme ils se définissent), menés par Killian (The bad guy ) veulent entrer en conflit ouvert avec les humains pour les dominer et Aspen va se retrouver au milieu d'une guerre civile entre les bleus qui menace de devenir une guerre entre bleus et humains.

 

Quelques unes des superbes covers signées Michael Turner

Le scénario part sur une bonne base : Une race d'humain vivant sous l'eau. On va donc se concentrer sur l'océan, l'élément marin qui va ressortir dans tout le comics, tant dans le dessin que l'histoire. On ressent un véritable amour de Turner (qui est l'auteur de l'histoire également) pour l'océan. L'idée n'est pas révolutionnaire mais reste un départ original. L'histoire est néanmoins un peu convenue, et n'évite pas quelques clichés (le méchant est juste...méchant), mais ça reste très plaisant à lire et pas prise de tête.  Le rythme est tout de même assez rapide et en finissant ce volume, on ne peut que demander plus de détails (qu'on aura pas avant d'autres volumes) sur la culture des « bleus ».


Killian le bad guy et Cannon le protecteur, deux personnages clefs de ce volume

Dessin

C'est clairement là que le comics tue tout. Je suis depuis un grand fan de Turner et se ses dessins, à la fois anguleux et tout en courbe. Je ne saurais pas rendre justice au style, le mieux reste de contempler des planches de Fathom pour comprendre.

 

De bout en bout, la qualité du dessin est extraordinaire

Les couleurs tournent principalement autour des bleus et de l'élément marin. Tout comme le design des personnages et des « bleus » dont les looks d'indiens d'amérique et les armures en formes de carapaces sont généralement parfaitement bien dessinés. Aspen reste LE personnage central et ça se ressent même dans le dessin tant Turner lui voue un culte à chaque couverture, chaque planche en 1 page complète, et lui apporte un niveau de détail sublime.

 

Turner voue un véritable culte à son héroïne, Aspen, nom qu'il reprendra d'ailleurs pour fonder sa propre société ASPEN COMICS

Bref le dessin est clairement LE point fort du comics, et c'est lui donne envie de continuer, pour découvrir quelle superbe planche Turner nous réserve pour la suite.

Verdict

Perso, je suis le premier à dire que ce premier volume n'est pas parfait. Le scénario surtout, même s'il part sur une bonne idée, est un peu trop classique, sans être insipide. Mais le dessin rattrape tellement ce léger défaut que j'ai vraiment aimé ce volume. J'ai été conquis de bout en bout par le style de Turner et j'ai très vite voulu continuer de lire Fathom, mais ce sera pour un autre article !

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Les nouvelles de l'industrie

Ça y est, les conférences sont terminées, il est temps de faire un petit bilan de tout ça !

 

D'abord Microsoft. Une conférence de fin de vie, clairement. Peu de jeux, et à part Halo 4 (licence qui me laisse de marbre) aucune licence phare. Le constructeur se focalise sur Kinect avec toujours des jeux casuals et peu (ou pas) de jeux gamers. Kinect a été et est toujours un succès commercial, Microsoft n'a donc aucun intérêt de reporter son offre sur les gamers, malheureusement, et ne le fera probablement pas avant la prochaine génération de console. Comme l'année dernière, la conférence s'est recentrée sur le multimédia avec l'annonce de l'application Smart Glass. Comme pour le reste, peu d'implication gamer, mais la possibilité de regarder des films de son iPad sur la télé via la bobox. Bon, pas folichon, mais on demande à voir, ne serait-ce que par curiosité. Bref, avec Microsoft, on a rien de bien passionnant mais on s'y attendait. La xbox 360 est en fin de vie, on est dans une période de transition avant la prochaine console, et on sent que Microsoft essaye de gagner du temps pour la prochaine génération. Donc voilà, je n'ai pas été passionné mais je n'en attendais pas grand chose, donc pas de « mauvais choc ».

 

Connectivité et multimédia ont été encore cette année les maitres mots de Microsoft

Pour Sony, le sentiment est plus mitigé. J'attendais des surprises, du moins je voulais y croire. J'attendais une annonce sur Gakaï, et surtout le renflouement de la PSVita... et rien ! A propos du cloud gaming tant attendu, on a droit à une pauvre annonce sur le fait que les jeux PSOne seront sur PSVita ! Super ! La PSP le fait depuis plusieurs années ! Le gros point noir reste surtout le peu de nouveaux jeux sur PSVita. Mais pourquoi ?! Le gros défaut de la Vita, c'est son manque de jeu. Alors là oui on a un Assassin's Creed et un Call of, mais c'est tout ! C'est vraiment dommage et ce n'est pas tout de suite que j'achèterai une Vita. Par contre, Sony garde quelques belles exclus notamment le dernier Quantic Dream,  Beyond : Two souls ou The last of Us qui a eux deux me donnent envie d'acheter une PS3. Donc là, « Déception » est le mot qui caractérise le mieux la conférence pour moi. Il y a du bon avec notamment de bonnes licences (et au final, ça suffit quand on voit les autres conférences), mais il manque pas mal de chose pour en faire une réussite.

 

Beyond et The Last of Us, mes deux coups de coeurs de cette édition

Et enfin, ce que je considère quand même comme le flop : Nintendo. Je vais être dur mais sachez que je suis un grand fan de Nintendo, et pas un adepte du « mario bashing » habituellement. Alors d'abord ils nous pondent une « préconf préE3 » pour couper l'herbe sous le pied des 2 autres...sauf qu'ils n'ont rien à dire. Ils nous présentent une manette qu'ont connaît déjà grâce aux diverses fuites et nous annoncent de gros jeux à venir pour la conférence. On se dit bon, on attend. Et là, patatra, tout s'effondre. Les jeux de lancement sont, au mieux des adaptations de jeux déjà sortis (Batman AC, Mass Effect 3) et au pire le retour de licences casuals moisies comme Wii fit U ou Wii Sing. Ensuite les graphismes paraissent (et j'insiste sur le mot) limites en dessous d'une version Xbox360 ou PS3, ce qui devrait faire relativement mal à la console pour le côté Gamer. De plus on a aucune grande licence de lancement du genre Mario ou Zelda. Certes Pikmin 3 est de la partie mais c'est probablement un des seuls jeux que je retiens avec ZombiU, mais ce n'est pas suffisant pour attirer le chaland en Day One . Vraiment, c'est LA déception de l'E3. C'est un enchainement de mini-jeu sans réel intérêt. J'hésitais, après la conf de Sony à m'acheter une PS3 étant donné que la WiiU allait sortir : Je n'hésite plus. Pas de wiiU en day one pour moi ! Encore une fois, Nintendo nous prouve que malheureusement ils ne maitrisent pas leur com et qu'ils avancent quasiment à l'aveugle. C'est dommage, parce qu'on a un concept interessant avec cette console, mais pas de jeux pour le lancer...

 

Il y avait bien un cul à boter oui...

Globalement cet E3 n'est pas l'E3 des bouleversements qu'on attendait pour le jeu vidéo. Il y a de belles annonces de jeu, je retiens surtout Beyond, et The last of us me concernant. La seule conférence qui tire son épingle du jeu est celle d'Ubisoft à qui je tire mon chapeau. Notre firme maison a encore de beaux jours devant elle et a prouvé qu'elle était encore une grande source de créativité. J'ai vraiment aimé la BA de ZombiU avec ce superbe God Save The Queen en fond sonore. Enfin bref, mon sentiment est partagé entre la grosse déception du manque d'annonce punchy et l'excitation de l'annonce et des progrès de certains jeux. Mais l'E3 n'est pas terminé, on peut encore avoir des surprises. Du moins je l'espère ! À suivre donc !

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