Voxel Culture

Édito


 

Bienvenue sur Voxel culture, blog qui parle de cinéma, de jeux, de manga, de comics et de bien d'autres choses. Au programmes : Réflexion vidéoludique, Test de jeux, Présentation de visual novel, propagante anti-pc ou encore critique de cinéma. Moi et mes trois lardins, nous allons vous présenter votre culture. Celle du voxel....

Identifiant :

PSN : Sirmonokuma

Id steam : Evil Minato

Code 3DS : 2406-5859-6021

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Staff Voxel :

Grand Manitou, Rédacteur principal du blog.

Rédacteur secondaire du blog. (Sert à rien, ennuyeux)

Rédacteur secondaire du blog. (On essaie de lui trouver une utilité)

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Banniére pour le blog (Site Officiel)

Banniére pour le blog (Version gameblog)

Archives

Favoris

Voxel Culture

Par Minato Blog créé le 26/12/12 Mis à jour le 08/04/17 à 17h38

Blog personnel centrée sur les diverses passions que j'aime : jeux vidéos, manga/animés, Série télé, Cinéma, littérature.

Ajouter aux favoris

Catégorie : Cinéma

Signaler
Cinéma (Cinéma)

Bonjour à tous. Aujourd'hui, je sors légèrement de ma léthargie, bien que cet article sera une exception car comme prévu, le boulot est trop fatiguant. Et oui, les 4h ou je suis chez moi en dehors du boulot me donne pas spécialement envie d'écrire un article complexe sur un sujet en particulier, donc pour les articles "profonds", on verra plus tard. Pour l'heure, on va parler pellicule et salles obscures avec un film sorti il a peu, le deuxième volet du groupe d'élite de Marvel : Avengers 2, Age of Ultron.

 

Je préviens à toute fin utile : Il est possible que cet article contienne des spoilers.
 
Dire que j'attendais la suite des avengers était un vain mot. A la base, quand j'avais vu les premiers bande annonce de ces films, je le sentais assez mal. Principalement parce que ca sonnait comme un film d'action assez banal, avec un scénario assez limite et comme c'était le premier épisode, une action qui allait se retenir et faire le minimum syndicat. Et ca a été presque ça : Le scénario était assez basique et a même tenté de recycler des éléments (notamment de reprendre Loki en méchant et de faire revenir le cube cosmique de Thor) mais à l'inverse, l'action a été un sacré choc. C'est simple : Le film a réussi à offrir une bataille digne de 6 héros en même temps. Bien filmé, bien rythmé avec des thèmes sonores épiques à souhait, c'était jouissif alors qu'à la base, j'attendais rien de ce film. 
 
Alors que sa suite arrivait, des questions toutefois me traversaient : le premier film ayant mis la barre très haut, est-ce que la suite allait être à la hauteur ? est-ce qu'il allait juste émuler ce qui avait fait le succès de son aîné ou faire bien mais différemment ? est-ce que le film surpasserait le premier ? Est-ce qu'il allait placer la barre tellement haut que le trois allait en souffrir ? (peu probable vu que le trois sera en deux partie et devrait réunir le fruit de tous les autres films). Autant de question que je me posais. 
 
 
Bon rapidement, qu'est que raconte Age of ultron ? Après la destruction du SHIELD dans Captain america : Winter Soldier, les avengers sont à nouveau en activité et mène un raid contre les dernières forces d'HYDRA ainsi que pour récupérer le spectre de Loki. Lors de leur victoire face au baron Strucker, un membre important d'HYDRA, Tony Stark met la main sur le spectre et les recherches du baron. De retour au QG, il découvre que les recherches concerne une IA ultra perfectionné et évolutive qui pourrait mener à bien son projet "Ultron", un programme destiné à la défense planétaire et qui conduirait l'Iron Légon (l'armée cybord de Stark). En le développant sans en parler, Stark commet une erreur, Ultron devient indépendant et décide que les vrais menaces de la terres sont les avengers et les humains et va s'employer à les détruire. Une nouvelle lutte va commencer. 
 
Bon, je vais pas y aller par étape, je vais être clair ...et pas clair : le film est bien....mais juste bien. En effet, c'est un peu le souci, certes le film est bien, ca pète de partout, c'est esthétique, c'est bien foutu ....mais y a un gros sentiment de non surprise et de déjà vu qui s'en dégage. La scène de bataille finale est épique ? c'est le minimum vu les enjeux. Les thèmes épique ? pareil que dans le premier (le thème principal pourtant très classe est ici de retour à l'identique et  ça déçoit un peu...), l'humour iron(man)ique et les conflits entre les membres ? Un poil forcé. Bref, c'est un peu du réchauffé qu'on nous offre, du réchauffé de qualité certes mais du réchauffé quand même. 
 
Sans compter que malheureusement, il a également quelques ratés dans le scénario qui font franchement tâchés : 
 
 
- Le début avec les avengers totalement reformés mais pas un mot sur ça : Iron man a récupéré son armure et son armée détruite dans son dernier film, Captain est là alors qu'il devait recherché Bucky, Thor est là ...et on se demande ce qu'il fait là... (bon ok, il doit chercher le spectre de Loki mais dans son dernier film, ca avait pas l'air de le gêner...) et Hulk a tranquillement rempilé sans un mot..... Enfin voilà, ca sonne quand même bizarre de les voir tous revenir en super forme alors que leurs précédents film indiquaient le contraire. Un détail mais qui m'a semblé étrange. 
 
- SPOILER la romance entre Banner et Nathasha...un peu forcé et pas intéressante...Je veux dire : On s'en fout un peu et en prime, je commence à trouver que Banner dans les film est plutot vide de substance...en tout cas, les films le rendent vide. Et donc la romance fait un peu rajout et je suis, personnellement, jamais arrivé à me dire que ce serait cool de les voir ensemble. (ca sonne encore plus faux quand dans le dernier film, on voyait nathasha proche de captain america)
 
- SPOILER la fameuse bataille entre Hulk et hulkbuster (la grosse armure d'Iron man) manque clairement d'enjeu vu qu'on se tape un Hulk manipulé mentalement pour la .....544eme fois ? Du coup, on se doute que Hulk va se calmer à un moment et on se fout du combat en se disant "et HOP une baston inutile". (sans compter que.....pourquoi Stark réutilise pas Hulkbuster dans la bataille finale ...?)
 
 
- SPOILER les deux nouveaux persos : Quicksilver et Red Witch sont un peu vide aussi. Si leur rancune de Tony Stark est crédible et intéressant, on ne ressent jamais cette haine et leurs personnalités sont un poil survolé (surtout celle de Quicksilver). D'ailleurs, une scène super mal écrite est celle de leurs passage chez les avengers ou Red witch se rend compte que, OH SURPRISE ! ultron veut détruire le monde et pas seulement détruire les avengers........ GENRE ca se voyait pas !? En deux mots, ses deux personnages sont trop survolés et vu leur destin (je ne tairais ici pour pas trop en dire), on peut dire sans risque que leur développement s'arrêtera là. 
 
- SPOILER à l'inverse, Vision a une personnalité intéressante mais son évolution sera (je l'espère) plus détaillé dans les prochains films. 
 
- SPOILER pour terminer, Ultron le méchant est certes très charismatique et ses répliques sonnent classes parfois mais est très .....classique. Le bon vieux méchant qui dit "l'humanité c'est de la merde, donc je vais la détruire". Un poil trop prévisible et aussi.....un poil chiant en faites, jamais on a droit à une vraie baston épique avec lui et c'est vraiment dommage. 
 
- Notons également qu'il a vraiment du boulot à faire pour Civil War car pour l'instant, les conflits entre Iron Man et Captain sont vraiment léger et je sais pas si c'est avec un film de deux heures qu'on aura le temps de faire le taf.... 
 
Bref, en résumé, Age of ultron est une mini déception. Une sorte d'add-on sympa mais qu'on oubliera vite du premier film. On a l'action, on a un contexte mais on a jamais l'explosion dans le pantalon comme dans le premier film et ça, c'est bien dommage (sauf pour le pantalon). Reste un film sympa mais sans surprise. En espérant que Ant-man (dont la bande annonce m'a un peu surpris), Civil War ainsi que le futur Infinite war rattrape le tout. Sinon, les adaptations Marvel risquent de sombrer (Déjà que le coup du troisième reboot Spiderman, ca sent mauvais....)
 
Ajouter à mes favoris Commenter (15)

Signaler
Cinéma (Cinéma)

Bonjour à tous, après une semaine très intéressante en formation (j'ai appris qu'il avait exactement 29 dalles dans le plafond de la formation en les comptant), je vais vous proposer une petite critique cinéma..... Bon, ok, c'est pas mon boulot, c'est larbin N°3 qui a écrit ceci, moi je suis trop fatigué (et je vous prépare un autre truc en prime). Bref, pour l'heure, on va parler de Captain america 2 : le soldat de l'hiver.


Partant sur des fondations branlantes, l'après Avengers et donc le début de la phase 2 n'avait rien de glorieux, pire, la fameuse phase cosmique se sciait la branche où elle était assise avec des prémisses qui trouveront leur réponse dans le futur film des gardiens de la galaxie mais j'y reviendrais plus tard.

Concentrons nous sur ce captain america où là aussi , le pedigree n'avait rien d'enthousiasmant. Premièrement, il avait la lourde tâche de passer après le très serialesque premier épisode où l'esprit rétro et nostalgique des années 40 a crée cet engouement sans compter le script toujours juste parfois émouvant qui a su donner un véritable capitale sympathie au personnage ultra manichéen de steve rogers, la seconde étape a été un léger level up lors d'avengers où la seule chose que je retienne est qu'il se découvre à nouveau des capacités de leader à mener un groupe jusqu'ici désordonné mais aussi, annonçant le soldat de l'hiver, le véritable visage actuel de ce que représente la justice où les notions de bien ou de mal sont teintés de gris via le personnage de Nick Fury.

Si vous n'avez pas eu l'occasion de revoir le premier film, rassurez vous, le film se chargera de vous rappeler les étapes obligatoires et de se remémorer chaque personnage et le rôle qu'ils ont pour Steve mais aussi pour l'histoire.

Je devrais évoquer certaines scènes mais je limiterais les spoilers.

Commençant sur la prise d'otages par des pirates français (sic), on découvre comment Captain America a en effet appris à s'adapter au 21e siècle, le boyscout naïf a laissé place à un vrai soldat intégré au sein des missions du SHIELD secondé par la belle et enfin à nouveau redoutable Natasha Romanoff

Le doute plane, l'ambiance s'installe directement dans les non dit et le véritable but de cette mission. Mission qui va provoquer de gros dégâts à commencer par une tentative d'assassinat d'un dirigeant très important et borgne du Shield, c'est là que notre soldat d'hiver interviendra, agissant pour un ennemi dans l'ombre où tout le fil rouge du film et sa révélation dans une scène cruciale et centrale iras jusqu'à faire totalement repenser la cohérence et le point de vue de tout l'Univers Marvel, de l'explication d'une sous intrigue d'avengers jusqu'aux personnages secondaires apparu d'Iron man 2. Manipulé, malmené, notre captain naviguera en eaux troubles et profondes, cédant à la suspicion en même temps que le spectateur où les alliés du passé sont devenus des ennemis redoutables ou dissimule des traîtres révélé en plein jour afin de mettre en place des enjeux tout simplement terrifiant renvoyant directement à la politique sécuritaire des Etats-Unis.

C'est là que l'aspect thriller paranoïaque des années 70 se situes, renforcé par la présence du personnage d'Alexander Pierce, secrétaire de la défense pour le SHIELD qui expliques sa quasi absence du reste du MCU à présent par une réplique qui expliques tout, Fury est bien la tête pensante et dirigeante du SHIELD mais une autre est quand même là pour superviser, autre aspect pour renforcer la paranoïa, le vieux coup "du bouc émissaire fugitif accusé à tort seul contre tous" qui arrives à déjouer toute la technologie high tech mise à la disposition de l'organisation avec...des diversions tout ce qu'il y a de plus basique, diversions apporté et apprise par Natasha à Steve.
Mais n'oublions pas qu'on est quand même dans un film de super héros et qui dit super héros dit forcément action et pour le coup, ce Soldat d'Hiver supplantes en nombre et en générosité toutes celles proposés pour l'instant jouant presque en termes de gigantisme de démesure et destruction massive avec Avengers: mission d'infiltration sur un bateau shooté à la metal gear solid 2, attentats et poursuites façon Die Hard 3 ou transformers 3, parfois les deux en même temps, combat aérien proprement exaltant et tout ça entrecoupés durant ses scènes de combats au corps à corps musclé et violent, il suffit de voir le bodycount du soldat de l'hiver et la violence de la mort de chacune de ses victimes pour s'en rendre compte. Autre scène ayant son importance est un interrogatoire défiant la gravité, scène qui d'ailleurs aurait eu totalement sa place chez shane black par son inventivité, son humour et ce malgré le fait qu'elle soit cruciale et centrale au film où d'une réplique lourde de sens s'enchaînes punchlines et vannes, un tel équilibre au sein de cette séquence c'est signé joss whedon ou je m'y connais pas, qui arrives une nouvelle fois à rappeler qu'il est un scénariste efficace, chose qu'on as tendance à avoir oublié depuis le festival de vannes et de scènes "WTFesques" mais à côté de la plaque qu'était avengers (qui se rattrape sur bien d'autres aspects cela dit) .

J'en rajouterais une couche avec cette fois une galerie de personnages, des deux côtés de la barrière, ils sont très bien écrits ET rappelles l'essence même de leur version papier, à commencer par natasha romanoff, si avengers survolait le personnage dans son ambivalence malgré un dialogue savoureux avec loki sur "le rouge qu'elle a sur les mains" on ressent enfin le côté multiple facette du personnage, même ses dialogues et son interprétation lui font dépasser la condition de simple kick ass sexy ou d'espionne dépassé par les évènements pour redevenir cette tueuse aux multiples facettes qui sers ses intérêts comme elle peut servir la bonne cause et le bon camp.


Captain America a beaucoup mûri et abordes son rôle de soldat en sachant enfin qui est l'ennemi à affronter malgré ce que cela sous entends. Et je finirais par le soldat de l'hiver, bras droit armé des grands méchants du film, glaciale, fantômatique, impitoyable, badass à souhait, il n'en restes pas moins lui aussi un des personnages les plus ambigus de ce nouveau film .

Je conclurais la galerie avec Sam Wilson alias le Faucon, j'avoues avoir été surpris du temps de mise en place pour l'exposition de son personnage, tout comme l'était le premier film, les personnages secondaires sont tous bien écrits et bien traités pour occuper suffisamment de place et s'accorder même l'importance nécessaire afin de créer l'identification nécessaire.

C'est également l'occasion pour ce personnage de s'offrir SA séquence d'action, bien que sentant le CGI à 90%, le moindre plan destructeur et héroïque renvoies aussi bien à Iron Man qu'à Spiderman en termes de plaisir visuel, et ce n'est qu'une partie du climax qui lui même est un morceau de bravoure enterrant tous ceux vus et fait auparavant, combinant l'essence même de la séquence de l'attaque de l'héliporteur d'Avengers avec une destruction massive digne d'un Michael Bay et tout ça en restant au plus proche de ses (super) héros et en poursuivant et concluant chaque arc narratif et chaque évolution des personnages au sein de l'action et à travers des répliques, oui je parles bien d'un Marvel, là.

Il faudras quand même admettre que oui, les frères Russo ont abattus un boulot de malade pour des téléastes et arrivent à faire mieux dans la forme et le fond que joss whedon et alan taylor, débarrassé immédiatement d'une forme et d'un format télévisuel (n'est-ce pas joss? ) et convoquant une essence cinématographique dans leur réalisation sans pour autant se relâcher dans la photo pour palier les défauts (n'est-ce pas les deux cités plus haut?) si même shane black avait du mal à faire vivre et respirer sa réalisation hors money shots et effets visuels, les Russo nous serves la meilleure réal du MCU depuis Louis Letterrier et Joe Johnston. Je terminerais par les quelques mauvais points parce que oui, le film n'est pas exempt de quelques défauts où pour une réalisation musclée et efficace, le découpage et le montage trop cut ou un filmage à l'épaule rends certains combats illisibles, pour une raison que j'ignores, des plans et surtout des gros plans portent encore des stigmates télévisuels (dont 2 pour le soldat de l'hiver) les fans pourrait râler du peu de temps accordé à certains personnages comme maria hill ou même Batroc.


Je voulais surtout revenir sur le pourquoi d'un tel miracle à tous les étages? exit les vannes foireuses et sans intérêt, les sidekicks à vouloir démolir votre écran , comme je l'évoquais plus haut, le soldat de l'hiver remontes le niveau à un niveau que PERSONNE n'aurait espéré au vu des "débâcles" sur ces 2 dernières années, et qui risque de créer un véritable schisme digne de celui apporté par les évènements du film au sein de cette phase 2, rendant désormais les défauts des autres films encore plus flagrant à commencer par Thor the dark world: pourquoi plomber ainsi tout un film avec des reshoots qui va démolir le film, faisant ainsi concurrence pour le titre du pire film du MCU avec iron man 2, pourquoi avoir traité par dessus la jambe le début de la phase cosmique en le transformant en une sorte d'ersatz de sitcom mâtiné de fantasy et de SF? Encore plus que désormais, le dieu nordique est celui ayant désormais le seul à faire du surplace en termes d'évolution, ah non, pardon, il a perdu pour la 2e fois son frère mais il est heureux de pouvoir retrouver Jane foster quand il le souhaites afin de pouvoir la becquoter quand il a envie, le seul intérêt flagrant de thor 2 comme iron Man 2 est la mise en place d'une intrigue capitale et nécessaire pour la phase cosmique qui auras enfin un sens et donneras des réponses aux spectateurs dans les gardiens de la galaxie et puis dans...4 ans avec Avengers 3. Il restes plus qu'à espérer désormais que le niveau se maintiendras en termes qualitatifs voire visuels avec les prochains films de cette phase 2, si pour james Gunn je restes confiant du matériau qu'est les gardiens de la galaxie, je garderais une méfiance jusqu'au bout concernant Avengers 2.

Voila , vous avez compris allez voir ce film qui pour le coup réconcilie Marvel et le Cinéma intelligent et Divertissant et n'hésitez pas a donnez votre avis sauf si c'est pour dire des conneries...bien entendu.

 
Voilà, j'espère que c'était bien. Moi j'ai rien lu car je suis le chef, j'appuie juste sur le bouton pour publier, si vous trouvez que c'est nul, allez vous plaire sur le profil de Pedro :). Sur ce, je vous dis à pas longtemps pour d'autres articles.

 

Ajouter à mes favoris Commenter (1)

Signaler
Cinéma (Cinéma)

Bonjour à tous, aujourd'hui c'est sabbat, je ne fous rien !........Non sans déconné, je suis assez content, j'ai l'opportunité d'avoir l'impression d'être un grand patron : Je publie un article et pourtant, j'ai rien foutu dessus et j'ai rien demandé ! c'est pas génial ça ? Bon plus sérieusement, aujourd'hui, c'est Neocrazypedro (alias perlo l'âne idiot) qui va nous faire profiter de ses lumières cinématographique pour nous proposer une critique du film, la belle et la bête de Christophe Gans.

 

Dire que j'attendais le retour de Christophe Gans sur un nouveau film relève de l'euphémisme. Je reviendrais plus tard sur le parallèle même si les deux sont en rivalité (comme le dit marius: tu me fends le coeur!) entre lui et guillermo del toro. Deuxième point que je vais aborder est la place et surtout le rôle que DOIS avoir le film dans la grilles des programmes télé, heu le cinéma français actuelle.

J'essaierais de ne pas trop spoiler: Reprenant une version antérieure du roman qui a inspiré la version de Jean Cocteau, Christophe Gans nous livre dés les premières minutes un livre d'images de contes de fées, si le début montres ce que Cocteau n'évoquait à peine dans un dialogue, c'est un plan signature affichant clairement les ambitions du film que Gans nous balances en pleine tronche et comme il le dit si bien, pour ceux qui ne le sauraient pas, un énorme drapeau français apparaît flottant au vent à l'arrière de la Sirène, histoire de bien enfoncer le clou sur l'identité et les performances techniques du film.

Car oui, au delà de son aspect purement visuel, le film souffre d'un manque...d'ambition, une sorte de frein qui a toujours bloqué le réalisateur dans ses films depuis le pacte des loups: l'absence d'émotion. Handicapant déjà Silent Hill par un manque flagrant de peur palpable, cette espèce de boule au ventre qui vous tenaillait l'estomac sur les versions vidéoludiques, l'erreur est commise une seconde fois avec la belle et la bête où on a droit un superbe film creux, plus encore que le pacte des loups, l'absence d'émotion handicape et plombe la romance entre la belle et la bête, romance traité trop rapidement ou de façon maladroite, on sent que Gans est plus intéressé par une sous intrigue dévoilant l'origine de la malédiction et toute la mythologie et le bestiaire que cela entraîne.


Commençons d'abord par les bons points qui est tout d'abord le visuel du film mais aussi la réalisation: Je pourrais dire unique mais c'est faux et je vais devoir reprendre des comparatifs honteux déjà évoqués: l'omniprésence de décors virtuels sous forme de tableau mis en valeur par des plans aériens et majestueux, la presse a évidemment comparé avec le pays des merveilles version tim burton, le pays d'Oz de Sam Raimi et même les adaptations de contes comme blanche neige et le chasseur ou le futur Maléfique, alors oui, les similitudes sont présentes mais c'est tout mais surtout le point le plus important, aussi imparfait soit les univers ou les films, ce n'est pas le cas du Gans puisque c'est une première pour un film FRANCAIS, oui, c'est du virtuel, oui c'est pas finalisé à 100% MAIS NOM DE DIEU, quoi on s'en prend plein la tronche durant les 3/4 du film et le dernier quart arrives avec des décors de studios exigus à exploser atomiser pulvériser 20 ans de téléfilm français qu'on se mange, vous allez me faire croire que ce que vous voyez est moins bon qu'un Intouchables ou un bienvenue chez les Ch'tis ou en remontant plus loin encore qu'un Les visiteurs??? (argh, jean marie...) NON NON NON ET NON! On fait ça en France avec nos moyens et des techniciens de chez nous (jean pierre coff sors de ce corps) et tout ça avec 35 millions, le prochain film à 30 millions s'appelles supercondriaque et j'ai pas vu de décors virtuels ou de bête, moi.

Justement parlons-en d'elle, de ses premières apparitions savamment dosés à un premier plan choc, allant jusqu'à se payer un double clin d'oeil au film wolfman, le seul reproche est son manque de scènes clés vraiment bestiales comme l'était la version de Disney, on restes ancré dans un jeu proche une fois encore de celui de Jean Marais.

Pour le reste du casting, on oscilles dans le correct au franchement embarrassant, premier point, après avoir tiré la tronche dans le lit d'Oscar Isaac, après avoir tiré la tronche face à Tom Cruise, puis aller faire un détour à l'intérieur d'adèle a dû la dérider un peu car enfin, Léa Seydoux mérites son nom de Belle et elle le joues tout en nuance, je confirmes avec un sourire au coin que la référence à Legend avec elle est justifiée, Belle est entre ombre et lumière au même titre que l'était Mia Sara dans le film de Ridley Scott (je reviendrais sur le film plus tard) et arrives même parfois d'être carrément bonne lors de certaines scènes (la rencontre avec les tadums et son sourire, ouch...) pas aidé par des répliques théâtrales, elle s'en sort aussi bien que son partenaire Vincent Cassel (bien qu'assez fade dans les deux premières parties du rêves/flash back) André Dussolier joues très bien, les deux frères aussi et les deux soeurs, dont Audrey Lamy, sont comme dans la version de Cocteau, à coller des baffes, en pire. Je retiendrais aussi l'excellent Eduardo Noriega en Perducas là encore pas assez développé pour légitimer et développer le personnage mais dont le dernier plan emprunté à the fountain est juste sublime. Mention par contre à la princesse et son incroyable twist.


Je voulais également revenir sur le score où pierre Adenot à réussi une émulation assez intéressante entre John Williams, Howard Shore et surtout Danny Elfman dans une BO qui bien qu'elle manques de panache arrive selle aussi donenr un certain cachet à certaines séquences (la chasse à la biche et les choeurs très 2001 des origines de la malédiction) et comme je le disais y'a peu de temps avec Cédric delélée, les grands compositeurs en France se comptent sur les doigts de la main au même titre que les réalisateurs et acteurs capable de faire de grandes choses dans notre pays.

Malgré un manque d'intérêt (pour ne pas dire haine envers certains films comme pacific rim, snif,.) le parallèle Gans/Del Toro est quand même amusant à souligner, excepté le fait d'avoir recyclé Eduardo Noriega en méchant, c'est surtout leur traversée du désert qui me fait établir cette comparaison, excepté que chez le méxicain, sa première partie de filmographie a été marqué d'un chef d'oeuvre, les deux réalisateurs partagent le fait d'avoir connu une traversée du désert fait de frustrations et de projets avortés, à tel point que l'on sent clairement une volonté d'en mettre plein la vue pour prouver leur valeur aux dernières personnes qui doutaient d'eux. Dans le cas de Gans, la frustration est d'autant plus grande que cela vient du système même du cinéma français, refusant d'ouvrir la voie à une série de films populaires à grand spectacles comme le pacte des loups et vouloir tuer toute ambition dans l'oeuf, contrairement à Del Toro, le budget alloué pour les montagnes est partie dans des films certes moins ambitieux mais spectaculaires en plus d'être un peu cons sur les bords (battleship et fast and furious 5) quand Gans a vu le budget de Rahan partir pour les Bronzés 3! et son fantômas stoppé net sans raison car les mots "utilisation de la 3D" ont refroidis sec les décideurs.


Quand au comparatif qu'on lit à gauche et à droite, remettons les choses à leur place, NON, ca ne rappelles pas le labyrinthe de Pan ou le visuel de Del Toro si ce n'est sans doute les références picturales, oui, l'esprit du maître Miyazaki est présente jusqu'à un détournement en deux temps de princesse mononoké et totoro à travers le prisme déformant du pacte des loups et de silent hill, comme pour montrer que Gans a digérer ses références et que la belle et la bête est une sorte de version aboutie de ces précédents films. Mais la référence qui revient est bien comme je disais plus le film de Ridley Scott dans cette volonté de miser sur le visuel au détriment d'un scénario que beaucoup traitent de simpliste car il s'agit de fantasy et surtout la boucle est bouclée lors du premier rêve où SPOILER Belle court au ralenti tout comme Lily lors de l'exploration de la tanière de darkness dans un ralenti, séquence et décors empruntés et avoués par Scott...à la belle et la bête de Jean Cocteau, la boucle est ainsi bouclée et d'une fort belle manière.

Il ne restes plus qu'à prier le dieu de la forêt pour que cette fois-ci, Christophe Gans et sa volonté, sa passion débordante et son talent créatif puisses créer ainsi la brèche nécessaire pour apporter du renouveau et du sang neuf dans un cinéma français moribond, en train de se tuer à petit feu, incapable de se renouveler et tuant espoirs et ambition au nom de la rentabilité immédiate (oui, oui plus de Doutes et de Tonnerre, ca relèverais du masochisme Cénobite) et d'enfin proposer à nouveau au spectateur de quoi avoir un peu fier et envie d'aller voir un film qui proposes dans sa forme ses ambitions et son récit de retrouver ce qu'est le VRAI cinéma.

Voilà, (le chef reprends son micro), j'espère que vous avez aimez (ou pas) et que cet avis vous éclaira sur le film. Sur ce, à la prochaine pour un article sur je sais pas quoi.

 

Ajouter à mes favoris Commenter (11)

Signaler
Cinéma (Cinéma)

Salut bande de gens. Vous savez, ça fait un bail que j'ai plus parlé de cinéma.. La raison est simple : Ce n'est pas ma passion numéro un et en plus, je vois en général les films bien après leur sortie en salle car je vais peu au cinéma à cause de la distance qu'il a entre chez moi et la salle obscure la plus proche (comptez cela avec deux chiffres et l'unité de mesure au dessus de l'hecto-mètre pour vous faire une idée). Du même coup, je parle rarement des films que j'ai pu voir parce que je trouve cela légèrement inutile. Toutefois, il a peu alors que je relisais un peu mon blog (comme tout narcissique qui se respecte), je me suis rendu compte que le premier film apparu sur le blog, j'en ai parlé bien après son exploitation en salle. Résultat, après une petite introspection avec moi et moi, je me suis dit "Fuck la logique, le but c'est de s'amuser et de parler d'expériences intéressantes, peu importe qu'il soit sorti aujourd'hui, hier ou demain". C'est pourquoi aujourd'hui, on va parler de Gravity

Gravity est l'oeuvre de Alfonso Cuarón, un réalisateur mexicain considéré avec Guillermo del Toro et Alejandro González Iñárritu comme l'un des trois meilleurs cinéastes les plus prometteurs de son pays. Le réalisateur s'est fait connaître parmi les gens d'hollywood grâce à ses quatre premiers films :  Sólo con tu pareja, La Petite princesse, De grandes espérances et Y tu mamá también (Me demandez pas ce que valent ses films, j'en ai aucune foutue idée vu que j'en ai maté aucun). Mais c'est en 2004 que sa carrière va avoir un petit coup de boost avec son 5eme film qui n'est ni plus ni moins que l'adaptation du 3eme volet des aventure du sorcier anglais, Harry Potter. Le film se fait d'ailleurs beaucoup remarqué par le changement d'ambiance qui passera d'un film familial plus pour les enfants à un film d'aventure à l'ambiance plus sombre et montrant les personnages devenant lentement des jeunes adultes (avec, par exemple, l'évolution de leur garde robe). Qu'on aime ou pas le film, le nom de Alfonso Cuaron est connu à présent et il confirmera son talent avec son film suivant : Les fils de l'homme.

Ha "les fils de l'homme"....Mmmh...... je vous ferai un article dessus un jour mais retenez seulement que c'est l'un des meilleurs films que j'ai vu de ma vie pour tout un tas de raisons. Le film est un succès et du coup, tout le monde attends avec impatience le prochain film du réalisateur mexicain. Et c'est alors qu'arrive 8 ans plus tard son nouveau film, Gravity. Annoncé comme une énorme expérience immersive sur l'espace, le film est attendu au tournant et est sur tout les lèvres fin de l'année dernière et à sa sortie, c'est le torrent : On parle tout simplement du plus énorme film sur l'espace qu'on aille jamais vu à ce jour. Impossible d'échapper au succès du film qu'on soit cinéphile ou pas. Et comme tout le monde, j'attendais de voir ce film avec impatience pour voir si sa réputation était bien mérité.

Le film raconte l'histoire de Ryan, une femme astronaute envoyé sur une station spatiale pour la réparer. Mais alors que l'opération semble touché à sa fin, une pluie de débris vient foutre la merde comme jamais, tuant une grosse partie de l'équipage de la station et confrontant rapidement Ryan à une situation simple mais ô combien difficile : Trouver le moyen de retourner sur Terre.

Alors, oui le scénario est ultra simple, le bon vieux scénario catastrophe, c'est certes quelque chose qu'on a déjà vu un bon millions de fois (dans le film Apollo 13 de Ron Howard par exemple) mais ici, c'est différent pour une bonne raison. L'espace, au cinéma, c'est quelque chose de commun, un tas de film ont déjà raconté des histoires au cinéma mais souvent, le faites de vouloir être le plus réaliste possible n'a jamais été vraiment touché. Pour deux raisons : Déjà, parce que le cinéma est dépendant de la technologie, pas uniquement pour l'espace mais pour tout : Créer une bataille intense, ca dépend d'énormément de facteurs comme les moyens pour rendre ça cohérent et épique mais aussi parce que la mise en scène doit suivre. Et au fil des années, on a pu donner de plus en plus de substance aux séquences grâce à la technologie qui évolue, y compris à l'espace. C'est pourquoi pour rendre les étendues astrales plus crédible, il fallait une technologie suffisamment évoluer pour que ca ressemble à quelque chose. l'autre raison, c'est que l'espace réaliste, ca donne pas vraiment un cadre idéal pour capter l'attention du spectateur : l'absence de son ou la gravité donneraient pas mal de difficulté à rendre ça intéressant. C'est notamment pour ça que lors qu'on voit une bataille de vaisseaux dans Star wars par exemple, on se dit "fuck la logique, y a du bruit à s'en faire exploser les tympans". Et ça marche en plus !

Mais ici, dans Gravity, le but est vraiment de nous faire vraiment ressentir les sensations qu'on pourrait avoir dans l'espace. Et c'est réussi ! L'absence de son, les bruits uniquement là ou les personnages peuvent en avoir, les objets qui flottent, les changements de lumières dû à la rotation planétaire, ainsi qu'une vision sublime de la terre.Vision encore plus impressionnante vu qu'on peut se dire qu'elle est sans doute très proche de la réalité. Réalité assez terrifiante puisque l'espace est montré sous un oeil moins séduisant que d'habitude mais clairement réaliste et terrifiant : Celui de l'endroit où, comme le rappelle le film au début, rien ne peut vivre. C'est donc une vision angoissante et stressante des profondeurs spatiales que le film nous présente.

Film qui se veut très sensoriel et émotionnel, on se sent très vite proche du personnage, à vivre l'aventure comme si l'on était à côté d'elle. Et cela, on ne le doit qu'un seule qualité : La mise en scène sublime que le réalisateur nous a servi. Entre les plans séquences dont il est passé maître (déjà mis en avant dans les fils de l'homme)ou le mouvement des caméras hypnotique, le film accomplit son but premier : nous faire connaitre un pur trip visuel de ce qu'on ressent quand on perd ses repères dans les profondeur spatiales. D'ailleurs, il avait de nombreux moments ou j'étais perdu à ne plus savoir ou on en était... j'ai tendance à penser que dans un sens, c'était voulu car finalement, c'est le but : Montrer ce qu'on ressent quand on est dans un endroit sans air, sans bruit, sans lumières et avec l'angoisse de la mort perché sur notre épaule comme seule sensation constante. Car ici, Ryan n'a aucune indication stable de la marche à suivre, elle est seule avec ces certitudes et ses espoirs qui vont lui jouer des mauvais tours et le vide stellaire à ses côtés comme un monstre silencieux prête à lui arracher la vie.

C'est d'ailleurs l'intêret du film en entier, l'immersion du spectateur. L'histoire est simple et peu développé mais ici, on montre que si le film n'a pas une histoire à nous raconter, il va nous au contraire nous la faire vivre, nous la coller à la peau. Ce qui amène à penser que le cinéma, ce n'est pas seulement raconter une belle histoire, c'est avant tout la rendre vivante. Et le film l'est, vivant.... Pour vous donner une idée, la fin du film ou.... SPOILER Ryan réussit après une série de dernières épreuves (que le film ne nous épargne pas, histoire de nous donner un dernier haut-le-corps) à atteindre la terre ferme et rit de sa (très) difficile victoire... Et bien, j'étais vraiment à fond, limite les larmes aux yeux tant le film m'avait immergé dans l'histoire et l'impression d'être à côté du personnage et de vivre l'aventure à ses côtés FIN SPOILER

Note d'ailleurs que la performance de l'actrice Sandra bullock (qui a décidément fait bien du chemin depuis le moment où elle conduisait un bus à 50 Miles/h) est assez remarquable et que quand j'ai appris que les acteurs ont apparemment réalisé leurs scènes en capture performances, y a de quoi avoir les jambons coupés.

Pour conclure, Gravity est plus qu'un simple film, c'est limite une sorte de réflexion sur le média cinématographique. Plus que raconter l'histoire, ce film tente de bien belle façon et de manière incroyablement réaliste de nous faire vivre le film comme si on y était. Et bon sang, que c'est bon... Alors, certes, il faut se mettre dedans, mater ça correctement (Son, image et sans parasite......humain comme mécanique) mais le voyage vaut clairement le détour vu ce qu'il propose. Plus qu'un film, une expérience à essayer.

Ajouter à mes favoris Commenter (5)

Signaler
Cinéma

Après une longue semaine pendant laquelle vous et moi nous avons allégrement cracher sur la xbox one (à raison cette fois), je vais revenir dans un monde différent, celui du cinéma. Et aujourd'hui, plus que la critique d'un film, c'est un ressenti sur la découverte récente d'un univers qui, ma foi, m'intrigue quelque peu aujourd'hui et me donne de m'y plonger (mais on y reviendra) dont on va parler. Voici donc la critique de Star trek, le film de 2009.

Encore une fois, attention, cette critique contient évidemment pas mal de spoiler. 

 

Avant de commencer, j'ai envie de parler un peu du principe du remake et du reboot. Comme on le sait tous, l'âge est ce qui est le plus fatal à une oeuvre. Les effets spéciaux évoluent, notre façon de parler changent, les époques et les mentalités évoluent ou régressent selon les moments et les choses normales d'une époque deviennent étranges voire saugrenu quelques années plus tard (le racisme des années 50-60 est un bel exemple). Il a également le faite que malgré qu'une oeuvre soit un classique et adorés par des milliers de gens, il aura parfois des défauts qui agaceront un peu car soyons franc, aucun oeuvre n'est parfaitement à 100%, c'est tout simplement humainement impossible. C'est pour ça que dans le moment du cinéma mais aussi du jeu vidéo ou de la série, on tente ce qu'on appelle un remake ou un reboot. L'idée est, en général, de dépoussièrer une saga pour lui redonner une certaine jeunesse, histoire qu'un nouveau public s'y intéresse, de corriger parfois quelques défauts (comme un effet mal fait à cause d'un budget trop serré) ou encore de faire prendre à une direction différente à une histoire qu'on ne pensait pas forcément. les remakes sont souvent mal accueilli par les fans de l'oeuvre de la première oeuvre... Attaché à ce moment si particulier pendant lequel ils ont découvert un univers ou une histoire qui les ont marqués, on a du mal à accueillir l'arrivée d'un remake ou d'un reboot (terme et méthode utilisé d'ailleurs pour se distinguer d'une oeuvre et ainsi éviter si possible le bukkakage intense). C'est à la fois compréhensible et idiot... Compréhensible car quand on est attaché à quelque chose, c'est difficile de voir ce qu'on à aimé changer de façon aussi brutal, c'est comme si vous allez tout les jours dans un bon restau manger un contre-filet doré à point et que soudain, le chef change ça par une salade de légumes frais sans nous demander notre avis (le chef s'en fout d'ailleurs, c'est pour ça que c'est lui le chef). Mais à la fois idiot, comme si ca se trouve, la salade a un goût différent du contre-filet mais peut être toutefois excellent et vous offre peut être des saveurs et des sensations à laquelle vous n'auriez pas pensé. Bref, tout ça pour dire que personnellement, je n'ai rien contre les remakes. Ils sont différents mais parfois, ils offrent tellement de bonnes choses que c'est dommage de rester cramponner au passé et de, justement, ne pas "goûter la salade". Mais pour qu'un remake ou un reboot soit bon, il n'y a qu'une chose qui va faire la différence : Tout simplement que ce qu'on nous propose soit bon....simplement bon. Et donc, vous dites là pourquoi je vous ai écrit tout ca, et bien tout simplement car comme ça, j'ai économisé un article sur les remakes et vous expliquer un peu pourquoi j'ai apprécié le film alors que je n'ai vu AUCUN film et AUCUNE série sur star trek et que donc je vais le juger en tant que film pour ce qu'il est et non pour le reboot-remake qu'il est aussi.

Haaa Star trek, le monstre sacré de la science-fiction..... J'avoue moi-même, j'adore la science-fiction, ça a du être gravé dans mes gênes quand on sait que le premier film que j'ai vu au cinéma n'était autre que Star Wars - New Hope (nouvelle édition hein? je suis pas si vieux). Pourtant, je n'ai jamais maté Star trek sous aucune forme que ce soit. La raison ? Elle est simple : une dizaine de film, une première série qui date de 20 ans avant ma naissance et 4 autres série de 7 saisons chacun. Autant dire que rien que ça, vous pensez bien que ça ne m'a pas encouragé (surtout que je pensais que la série de base durait bien plus que 3 saisons). Mais j'ai toujours respecter de loin les fameux "Trekker" comme je respecte ceux qui portent l'amour d'une oeuvre en eux. C'est toutefois quand j'ai appris, il a peu, que le 11eme film sur Star trek était un reboot que je me suis dit que ca constituait peut être une occasion de m'introduire en douceur (Oui, oui comme dans une madame) à cet univers dont on m'a tant fait l'éloge. Et ce malgré la grimace que j'ai fait quand j'ai vu le nom de J.J Abrams (j'ai horreur de LOST). 

Pour commencer, le film est en quelque sorte un reboot mais ici, les producteurs ont fait un travail incroyable pour réconcilier d'un côté ceux qui, comme moi, n'ont jamais connu l'univers star trek avant et les anciens. Le film se présente en effet comme un univers parallèle assez particulier : (SPOILER) Dans le futur, Spock détruit la planète des Romuliens (oui merci Wikipédia) grâce à une matière rouge capable de gérer avec une goutte des trous noirs. Suite à ca, lui et l'ennemi de ce film, Nero, se retrouve projeté dans le passé. Le résultat est que du coup, Nero modifie le passé. Suite à ça, il tue (même si ce n'est pas but à la base) le père de Kirk.(FIN SPOILER) Ce qui, du coup, crée deux choses : D'un côté, on reprends tout depuis le début et on modifie, ce qui crée un reboot car l'univers repart du début (et même au délà vu que d'après ce que j'ai pu en voir, on a jamais traité la naissance et l'enfance de Kirk et Spock) et la modifie pour donner un coup de jeune. MAIS (et c'est là que ca devient intéressant) le film est également une suite car (encore une fois selon les infos que j'ai pu avoir) car basé sur un fait du 10eme film (d'après wikipédia hein?). Et ca c'est très fort...Le film arrive déjà à donner le moyen au film d'être inscrit (enfin presque...) dans la chronologie de l'univers et cela sans que ça choque selon moi... (enfin presque parce que bon le trou noir, ca fait un peu Deus ex machina...).

Mais le film en lui-même, que vaut t'il ? Et bien, pour moi, il est génial en tant que film. D'après ce qu'on m'a dit dans le film, la force de Star trek (l'une d'entre elle du moins) est le lien fort qui se tisse entre les personnages. Et ici, il est lentement entrain de se créer sensiblement : McCoy et Kirk se rencontrent et devienne ami au point que l'un risque sa place pour aider l'autre, Spock et Kirk se rencontrent et au début teinté de mépris, ils vont apprendre à se connaître et à se respecter. Le passé et la personnalité des personnages est également bien exploité, entre un Spock partagé entre son coté humain et vulcain ainsi que la colère dû aux choses qu'il va perdre dans ce film (et qui, en prime, est superbement joué par un Zachary Quinto parfaitement dans le ton) et un Kirk, jeune, tête brulée et qui (et franchement j'adore) est pourtant un génie et à souvent raison. Mais le film est truffé de détails qui prouvent qu'il est bien construit : J'aime par exemple le faites que Sulu fasse une erreur bien grasse au début, ca fait relever le faite que c'est encore un cadet et que donc, pour lui comme les autres, la mission va être son baptême du feu. Ou encore que Chekov a du mal avec l'ordinateur à cause de son accent. Et finalement, je me suis attaché aux personnages à cause du faites qu'aucun n'est un boulet. Un exemple fort : la scène où Chekov, au mépris de tout le reste, arrive à téléporter Kirk et Sulu au dernier moment avec une relative assurance en répétant "je peux le faire!". Le scénario en lui-même est un peu brumeux au début mais s'explique clairement vers la fin; il demeure donc à la fois simple mais bien construit et surtout jamais incohérent. à l'exception d'une petite scène : le moment ou spock envoie Kirk sur la planéte de glace....j'ai du revoir la scène car je trouvais que Spock avait agi un peu vite et surtout de façon assez cruel voir illégal et je n'avais pas compris qu'il l'avait laissé en attendant qu'on vienne le chercher pour ne plus qu'il vienne foutre la merde.
 
Pour continuer, il faut aussi préciser que le film a été parfaitement filmer et designer. Les plans sont magnifiques, les scènes d'action rythmées mais parfaitement dosé (pas trop mais pas trop peu non plus), les décors sont superbes et les vaisseaux (notamment celui de Nero) sont grandioses. Note d'ailleurs que le film, rien que pour le faite qu'il a repris les costumes d'origines en mettant une dose de jeunesse, est respectueux de son matériau d'origine (et franchement, prendre Leonard Nimoy pour jouer le vieux spock, c'est pas excellent franchement ?). Rajoutant à cela qu'en prime, la B.O Signé par Michael Giacchino est vraiment superbe et donne vraiment un côté vibrant et épique au film. En deux mots, je n'aurai jamais pensé que ce film serait aussi intéressant et sujet à réflexe pour moi. 
 
Car au final, J.J Abrams a réussit à faire quelque chose d'assez surprenant : Prendre un monstre sacré, tenter quelque chose de neuf mais en tentant de concilier les anciens fans et les nouveaux venus et finalement, faire un bon film. Ce star trek est génial, il est intéressant, travaillé, beau et agréable à voir et à écouter et il n'est ennuyeux pas une seule seconde. Après, comme je dis, si j'aime, c'est peut être aussi parce que je ne connais pas Star trek mais peu importe.... Pourquoi vouloir à tout prix descendre le film si il se suffit à lui-même et procure tout simplement un bon moment ? Je vous laisse méditer sur ceci avant de vous laisser. Je tiens d'ailleurs à dire que par curiosité (et vu que quelqu'un m'a fait une critique des anciens films qui fait envie) que j'irai regarder les anciens films, histoire de voir les histoires contés qu'on m'a décris comme excellente. Sur ce, à bientôt pour de nouveaux articles. 
 
Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Signaler
Cinéma

Bon pour une fois, je vais essayer d'être le plus rapide possible car non seulement, j'ai mal à la tête à cause de la chose dont je vais vous parler mais surtout parce qu'il n'y a pas énormément à développer. Voici donc la critique de Evil Dead.

Le remake est à la mode depuis des années. Les plus touchés sont évidemment les films d'horreurs dont on nous a sortis plusieurs remakes et suites avec plus ou moins de succés comme Amityville, La colline à des yeux ou encore la dernière maison sur la gauche. Je vais pas prendre de gants aujourd'hui et dire que globalement ses films sont assez pourris, autant en tant de remake que films à part entier (surtout Amityville). Ce qui fait que lorsque l'on m'a annoncé l'arrivée d'un remake de evil dead (dont j'avais adoré chaque épisode pour différentes raisons à chaque épisode), je n'ai pas mouillé ma culotte.....Jusqu'a l'arrivée de ce trailer :


Allez franchement, en voyant cette bande annonce, ça donnait pas envie ? Mais si il a bien un truc qu'essaye de m'apprendre ce gros con de yamato, c'est de pas me fier à une bande annonce. Et là bon sang, qu'est que j'aurai pas du me fier à ça. Bon pour parler du scénario, le film part sur une idée intéressante : L'histoire nous raconte les aventure d'un petit groupe dans la forêt qui vont tenter de faire subir à Mia (le personnage principal avec une grosse parenthèse) une cure de désintox racial. Malheureusement, nos amis vont tomber sur un vieux bouquin à la cave qui va réveiller une entité maléfique bien décidé à les tuer un par un. Bon, pour en parler, franchement, mes sarcasmes du début ont du vous mettre la puce à l'oreille : Le film est assez moyen limite mauvais et m'a beaucoup déçu.

Le principal problème vient du faites que le film ne surprends jamais et que la bande annonce a globalement donné la plupart des scènes intéressantes. Le résultat montre donc un spectacle plutôt ennuyeux, assez cliché (a peu prés tout les rebondissements du film sont prévisible, surtout si on a vu le film d'origine), malgré son court format, j'avais hâte de voir la fin et d'en finir rapidement (sur une heure et demi de film, c'est grave quand même). Ce qui franchement dommage, c'est que le début du film (Mia qui est en crise de manque et qui, donc, met la patience du groupe à rude épreuve) donne un ton bien différents et quand le démon se pointe, on atteint une certaine cohérence à ce que le groupe ne croit pas Mia (Les phénomènes étant pris pour des hallucinations dû au manque de drogue) et l'on pense naïvement qu'on va avoir droit à un bon film. Mais le film se casse la figure pour aligner scènes gores sur scènes gores. Dommage quand on sait que celles-ci sont bien faites et filmés correctement (la scéne gore final d'ailleurs m'a un peu réveillé....mais vu ma joie que le film se termine enfin, je sais pas si on peut appeler ca une victoire).


Voilà, la critique est très courte mais j'ai beaucoup cherché, je ne vois pas : Le film est ennuyeux, peu surprenant (la bande annonce a spoilé quasiment tout le film), ne parvient même à faire relever la tête lors de ces scènes gores et ne parvient même pas à faire peur ou à nous oppresser, en bref un film mauvais autant en tant que remake que film unique. Je vous donne donc le conseil (vous en faites ce que vous voulez cela), gardez vos dix euros pour un autre film et n'allez pas le voir.

PS : Désolé si la critique est courte mais qu'est que vous voulez que je vous dise de plus sur un film aussi court et dont le problème principal est l'ennui ?

PS2 : Ha oui, une bonne blague pour la fin ? Vous savez que le réalisateur du film a déclaré il a peu être motivé pour faire une adaptation de Half life au cinéma ? **facepalm**

 

Ajouter à mes favoris Commenter (7)

Signaler
Cinéma

Non, je ne suis pas à court d'idées d'articles. C'est même le contraire, j'en ai plein des idées. De bonnes idées même.... ce qui manque ? le temps pour les écrire, l'envie aussi un petit peu (désolé si je préfère ma console à mon traitement de texte). Bref, après l'excellent article de la dernière fois (sur lequel on m'a beaucoup complimenté en privé), on va revenir dans l'actualité avec la critique d'un film récent... et encore un film d'adaptation de comics : Iron Man 3.

Après 2 films excellents centré sur sa petite personne et un autre film (excellent lui aussi) avec ses potes les avengers, Tony stark est de retour dans ce troisième film. Cette fois, il aura affaire à un terroriste appelé le mandarin, qui menace les états unis dans leur globalité. Stark fait également face à un ennemi sans visage : Lui-même. En effet, suite à l'épisode des avengers, le milliardaire doute de lui, de ses talents, de n'être finalement rien sans son armure. Ce qui l'empêche de dormir, lui donne le goût de créer plusieurs armures et lui donne également plusieurs crises d'angoisses (surtout quand on lui rappelle new york). Bon j'avoue, j'arrondis un peu le truc car j'avais un peu du mal à comprendre le centre de ses angoisses...j'avais plutôt l'impression de voir un gros patchwork de petites angoisses difficiles à assembler. Mais soit, car cela donne le ciment du film, ce qui fait son gros point fort : Le faites que le film ne soit pas un simple film d'action "pan pan boum" mais une vraie bataille à tout les niveaux pour Iron Man.

Contrairement aux précédents films, l'armure n'a jamais été aussi en retrait. C'est même plus fort puisque Tony enfile durant le film plusieurs armures et ne reste jamais bien longtemps avec la même. Le film essaie, durant ses deux heures, de montrer le combat de Stark. Ses talents, son intelligence, son courage, son esprit de déduction ainsi que ses nombreuses failles... Jamais le theme de "ce n'est pas l'armure qui fait le super héros mais l'homme qu'il a dedans" n'aura été mieux illustré ici. Le résultat donne un film moins action sur le début et plus centré sur le personnage de Tony stark qui, une fois de plus, crève l'écran dans la peau de Robert Downey Jr et on aime ça. Beaucoup ont d'ailleurs déjà qualifié ce changement de "mise en scène à la Dark Knight de Nolan"... Je dirais que c'est un peu poussé loin mais bon soit. Rassurez-vous d'ailleurs, même si Stark possède ce coté "je combat mes démons intérieurs", il a toujours ce coté sarcastique qui balance des blagues insolentes facilement mais toujours avec modération, histoire de ne pas lasser. Ce coté psychologique/combat intérieur est donc une pure réussite qui justifie la vision du film rien que pour ça.

Que les fans d'action se rassurent, Iron Man 3 possède son lot d'explosions et de scènes intenses. Elles sont juste plus espacés, histoire de bien nous en mettre plein la figure à chaque fois. Le film se veut également assez étonnant de part son scénario qui possède plusieurs surprises qui se rélève inattendues et vraiment appréciable. Un point encore positif du film qu'on déguste avec appétit. Le seul petit défaut que je pourrai donner au film, c'est son méchant. Certes, son aura est grande et pesante sur l'atmosphère mais finalement, le personnage en lui-même est assez effacé (Bon ceux qui ont vu le film diront que ca s'explique ensuite vu le retournement inattendu du personnage mais bon quand même...j'ai un léger problème avec ce perso)et la mise en scène parfois un peu confuse à certains moments selon moi (le passage de stark dans la ville après la destruction de son manoir où j'avais pas du tout capter pourquoi il se faisait chier à étudier en ville.....bon j'avoue, j'avais un peu tourné la tête à ce moment là). Du reste, rien n'est à reprocher : de la musique excellente et une bonne réalisation vient compléter un tableau déjà fort réussi. Bref, Iron man 3 finit sa carrière en beauté. 

Au final, Ce troisième évite le syndrome qui marque pas mal de films (et d'autres médias d'ailleurs) qui voient leur dernier épisode se planter en beauté. Ici, un vrai travail d'écriture, une envie de bien faire les choses en exploitant d'autres pistes et en bossant son scénario ainsi qu'une vraie fin (même si l'inscription à la fin et l'annonce bien avant la sortie du film d'un Avengers 2 vient tout casser) pour l'homme de métal. Iron Man 3 est donc un excellent film, là où je n'entendais rien. Et je vous conseille à tout d'ailleurs le voir.

Ajouter à mes favoris Commenter (1)

Signaler
Cinéma

Oui ! Je fais plus d'un article par semaine et dans un sens, j'ai presque envie de dire que ca va devenir régulier....mais évidemment, je suis un homme qui change de motivation super vite et donc, je vais faire au mieux et promettre rien. Mais j'avais envie de parler de cinéma aujourd'hui.... d'un film sorti y a un mois pour être plus précis.... Un film attendu depuis des années par des hordes de fans hystériques..... Ce fiilm c est The hobbit.

 Attention cette review est susceptible de contenir plusieurs Spoilers, il est conseillé d'avoir vu le film avant de la lire. Sinon tant pis pour vous !

Pour bien commencer (et aussi un peu pour gagner un peu de texte histoire que l'article soit un peu long ^^), Parlons rapidement du comment du pourquoi de ce film. En 2001 sort Le seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau, premier film qui adapte le premier des trois livres de la trilogie du même nom (même si techniquement, les trois livres m'en forment en réalité qu'un seul et énorme tome). Après une négociation de plus de 6 ans (Peter Jackson avait en effet commencé les préparatifs en 1995), l'oeuvre de J.R.R tolkien revient dans le coeur des fans (et du grand public) dans trois films qui vont cartonner au box-office. Mais après le succès du seigneur des anneaux, une question se pose : et Bilbo le Hobbit dans tout ça ? Pour ceux qui ne le savent pas, Bilbo le Hobbit est une sorte de prèquel au seigneur des anneaux, écrit bien des années avant celui-ci (pour vous donner des dates, le Hobbit fût publié en 1937 et le seigneur des anneaux en 1954-55). Après bien des problèmes (le studio accuse notamment Jackson d'être trop gourmand dans ces budgets), de changement de réalisateur ( Guillermo del Toro pour ne citer que lui) et d'autres soucis, c est finalement le 12 décembre 2012 que le film voit enfin le jour, après que Jackson ait repris les commandes et que la simple adaptation devienne une trilogie...


D'ailleurs avant d'entamer la critique, il est bon que je précise un truc : Je n'ai PAS lu Bilbo le hobbit donc en gros, je ferai une critique du film, pas de l'adaptation du livre. La différence est importante ? Oui, énormément, car en général, il est bon de préciser que beaucoup de gens descendent pas mal d'adaptations de bouquins pour un détail bien particulier : Ils détestent le film pour ce qu'il aurait dû être, pas pour ce qu'il est. Dans mon cas, j'aime bien essayer de faire la part des choses et de voir le film pour ce qu'il est (c'est notamment comme ça que j'ai trouvé le film Prince of persia pas mal du tout...), mais bon parfois, il a aussi tout simplement qu'en tant qu'adaptation mais aussi en tant que film, ce soit mauvais (Qui a parlé des films resident evil ?), bref, en deux mots, je ne peux pas juger du film par rapport à son support d'origine. Même si j'avoue que quand on m'a dit que trois films allait composer l'adaptation de The hobbit, j'ai fait une grimace quand j'ai imaginé ce qu'un livre de 450 pages répartis en trois segments de 2h minimum allait ressembler....Ce premier film va donc raconter le voyage de bilbo et ses compagnons vers la montagne Solitaire. D'ailleurs, petit truc après avoir regardé un résumé du livre, d'après ce que je peux comprendre, le deuxième film racontera le reste du voyage, l'arrivée à la montage et l'affrontement jusqu'à la mort de Smaug tandis que le dernier film racontera la bataille que livreront les différents peuples pour s'approprier les richesses de la montagne. Découpage logique mais qui va poser le problème évoqué plus haut : Est ce que tout ses événements vont tenir sur trois films vu le court récit qu'est The hobbit ? Personnellement, j'ai pensé directement que ça allait être une catastrophe et vu les critiques que j'ai pu voir après la sortie du film, je me suis dit que je m'étais apparemment pas trompé. Jusqu'à ce soir, lors de ma propre projection du film où je me suis aperçu que c'était un peu plus compliqué que ça....

Pour commencer, autant dire qu'on voit direct la patte de Jackson dans le film car autant niveau décor, musique et acteur, tout est dans la même veine que le SDA. On retrouve donc Ian Mckellen en gandalf ou Hugo Weaving en Elrond (on a droit aussi a Christopher Lee, Cate blanchett et même à elijah Wood dans le film même si leur apparition fait plus office de caméo fanservice qu'autre chose), bref en terme d'ambiance musical et direction artistique, on est en terrain (terre du milieu plutôt) connu. L'intro montré donc au début Bilbo, vieux, écrivant le récit de ses aventures et racontant l'histoire d'Erebor pour expliquer pourquoi lui et ses amis nains vont se lancer dans la quête qui les attends. Bien trouvé dans un sens, même si déjà le film nous lance à la figure le défaut majeur qu'il va traîner durant les 2h40 qu'il va durer : l'envie de gonfler sa durée ainsi que transformer le film en énorme prélude au seigneur des anneaux.

 En effet, pendant ces 2h40; j'ai eu l'énorme sentiment que plusieurs scènes ont été rajoutés, rallongés pour justifier une longue durée. Quelques scènes qui m'ont fait dire cela :
- Tout les scènes avec Azog car pour rallonger le film, il fallait un antagoniste ponctué de flashback. (alors qu'en fouillant, j'ai découvert que le personnage n'est même pas important) 
- Toutes les scènes avec le magicien brun ainsi que le conseil blanc qui parlent du possible retour de sauron.... ce qui donne un coté préquel prononcé un peu inutile (Bilbo est à la base une histoire qu'on peut lire isolé du reste de l'univers du SDA)
- La scène du repas et du recrutement de Bilbo bien trop longue pour moi (ils ont même rajouté des chansons, c'est dire....) 

Ainsi que tout un tas d'autres que j'ai oublié mais bon voilà, en gros, beaucoup de scènes qui donnent l'impression d'une grande menace futur qui n'a pas vraiment sa place dans The hobbit. on parle notamment trop du possible retour de Sauron, ce qui risque de faire trop de débordement dans l'histoire de Bilbo dans les futurs suites. Ce qui pose d'ailleurs un autre problème majeur que j'ai trouvé au film : Est ce que Bilbo est vraiment le Héros de son histoire au final ? Pas au début en tout cas.... et c'est seulement lors de deux passages que Bilbo se révèle vraiment être le héros : Lors de la scène du jeu de devinettes de Gollum et lors d'une action lors du combat final du film. Du reste, Bilbo est peu montré, peu exploité et finalement, c'est limite si on risque pas d'oublier sa présence dans le film. Cela dit, ce retrait a toutefois le mérite de ne pas être totalement inutile à cause d'un point : La mise en avant du peuple Nain ! Dans le films, (j'ai oublié si c'est le cas dans les bouquins), le peuple nain n'est pas vraiment mis à l'honneur... on parle peu d'eux, on ne les voit pas combattre et Gimli parle peu de son peuple en dehors des scènes un peu comique.... Ici, on a droit à la chute du peuple Nain, sa traversée du désert, le faites qu'ils sont sans royaume et on a même droit à une explication (j'ignore si c'est l'officiel des livres) à la haine entre les elfes et les nains. Pour peu, les nains semblent être les vrais stars du films, plus que Bilbo en lui-même. Cela tombe bien car alors que je pensais que j'allais pas du tout les apprécier, le film nous présentent des nains relativement classes notamment Thorin qui impose par sa personnalité (froid et avide de rendre ce qui appartient à son peuple) et qui s'avèrent autant niveau gueule que niveau combat assez efficace. 


 C'est pour ça d'ailleurs que pour tout dire, si on me demande si The hobbit est un bon film ou pas, Je répondrai qu'il est pas mal... Pour développer un peu : Le film n'est pas parfait, le coté remplissage dans le film se voit et un peu trop, du coup, c'est malheureusement un défaut qui fait tâche trop voyante comme un bouton disgracieux sur la fesses de miss univers. Fort heureusement, il a des gros points fort : les nains et leurs origines très intéressante à voir et à suivre ce qui peut promettre un développement intéressant dans les suites, des scènes d'action et de baston bien rythmés, la scène avec gollum très réussie et pour être totalement franc : Je m'attendais à une catastrophe et finalement j'ai été agréablement surpris de ne pas m'être ennuyé durant le film alors que je m'attendais à une dégringolade magistral. Comme quoi, on peut être surpris en bien parfois. 

Je termine donc en disant clairement que comme pour à peu prés tout, il vaut mieux se forger son avis en matant le film par soit même. Mais je termine en disant que malgré ses défauts, le film est quand même à regarder car il possède des qualités intéressantes qui méritent d'être vues. Je termine donc en disant que je suis plutôt satisfait du voyage en terre du milieu que j'ai pu faire, même si l'aigle géant aurait quand même évité de prendre la route la plus longue....

                                              En espérant que Smaug sera bien véloce dans le deuxième film....

Ajouter à mes favoris Commenter (0)