Voxel Culture

Édito


 

Bienvenue sur Voxel culture, blog qui parle de cinéma, de jeux, de manga, de comics et de bien d'autres choses. Au programmes : Réflexion vidéoludique, Test de jeux, Présentation de visual novel, propagante anti-pc ou encore critique de cinéma. Moi et mes trois lardins, nous allons vous présenter votre culture. Celle du voxel....

Identifiant :

PSN : Sirmonokuma

Id steam : Evil Minato

Code 3DS : 2406-5859-6021

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Staff Voxel :

Grand Manitou, Rédacteur principal du blog.

Rédacteur secondaire du blog. (Sert à rien, ennuyeux)

Rédacteur secondaire du blog. (On essaie de lui trouver une utilité)

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Voxel Culture

Par Minato Blog créé le 26/12/12 Mis à jour le 08/04/17 à 17h38

Blog personnel centrée sur les diverses passions que j'aime : jeux vidéos, manga/animés, Série télé, Cinéma, littérature.

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Visual novel (Jeu vidéo)

Bonjour à tous. Je dois avouer que ça commence à faire beaucoup d'articles que je commence et sur lesquelles je perds ma motivation à chaque fois. J'ai un peu de mal à trouver quoi écrire... J'ai pas envie de pousser une gueulante sur un sujet qui m'énerve, j'ai pas envie de faire un top pour divers choses, j'ai pas envie de parler spécialement d'un animé en particulier ni d'un jeu en particulier (en passant, je trouve cet saison d'animé un peu pauvre, y manque un titre percutant). J'ai donc décidé, d'ici que je retrouve la motivation de vous faire un vrai article percutant, de vous présenter un petit visual novel qui, comme moi, vous permettra de passer le temps entre deux autres trucs que vous aimerez davantage. On va donc parler de Snow Sakura.

Alors Snow Sakura ou Yukizakura en japonais est un visual novel sorti en 2003 au japon et en 2007 aux états unis. Il a été développé par D.O un développeur japonais spécialisé dans le visual novel et qui ne semble plus trop en activité aujourd'hui (leur dernier jeu date de 2006 apparemment) et qui était là dés les premiers prémices du visual novel "moderne" (leur premier jeu date de 1990). Il sera publié par l'éditeur américain G-Collection en 2007 pour une sortie en boîte évidemment sous le manteau (via le site internet de l'éditeur).

L'histoire est simple et plutôt classique : Tachibana Yuuji est un lycéen ordinaire qui, un soir, va découvrir que ces parents sont partis en express pour hawaïi en le laissant seul. Il va alors devoir loger chez son oncle et sa cousine, Saki. L'occasion pour Yuuji de faire connaissance avec l'environnement enneigé (constamment d'ailleurs) de la région d'Hokkaido mais aussi de nouvelles connaissances (principalement féminine) des environs.


Pour les filles voici un peu ce que on nous propose :

  • Saki Tachibana : La cousine du héros, une tsundere qui ne manque pas de rêveiller le héros en le frappant le matin ou encore de réguler les mauvais comportements de Sumiko à grand coup de pied dans les fesses. Elle est également mauvaise à l'école. 
  • Souya Misaki : L'héroïne par défaut du jeu, c'est une fille gentille, un peu timide et un peu naïve. Assez bonne à l'école, on s'aperçoit très vite qu'elle a des sentiments pour le héros
  • Hiyama Kozue : La camarade de classe, fan de Misaki, elle n'hésite à sortir sa caméra pour la filmer et a un comportement assez franc, direct et sans gêne. 
  • Kisaragi Rei : La "senpaï" du groupe, responsable en apparence mais qui fait plusieurs choses pas forcément responsable (elle est fumeuse notamment et ne perd pas une occasion d'en griller une), elle est également prêtresse dans un temple à ses heures perdues. 
  • Souya Misato : La soeur de Misaki, professeur dans le lycée des personnages, très maladroite, elle a beaucoup de mal à enseigner vu le nombre de maladresses qu'elle commet. 
  • Sumiko (j'ai oublié son nom complet) : Le meilleur ami du héros, très présent dans l'histoire comme ressort comique, il est l'éternel perdant, faisant gaffe sur gaffe, ayant une réputation de pervers et d'idiot (même auprès de sa mère). 

Vous l'aurez compris : Le scénario est d'une originalité folle et les personnages sont en quelque sorte enfermé dans des clichés. Plus sérieusement, si vous cherchez un scénario complexe et même je dirais, un scénario tout court, ce n'est pas ce que vous trouverez dans Snow Sakura.

Le truc, c'est qu'en effet, rien n'est vraiment surprenant avec Snow sakura : Le titre est un eroge "classique" dans lequel on vit les événements d'une bande d'amis qui font des trucs simple comme n'importe quel bande d'amis (ou en tout cas, l'image que s'en fait l'auteur) : Ils vont en classe, font les idiots après les cours, vont manger au restaurant, font des soirées entre eux pour étudier ou fêter tel évenement, ect. Bref, on vit leur vie super simple jusqu'au moment ou la romance avec une des filles se déclenche enfin. On assiste alors à la naissance du couple, l'évolution toute menue qu'on peut observer et finalement le petit drame final. Oui, le petit drame final qui est un problème assez banal et vite torchée qui constitue l'acte final du jeu. Et quand je dis banal, c'est que vraiment ça tombe tellement soudainement qu'on s'en inquiète même pas et qu'on devine même déjà comment ça se régler alors que ça a peine commencé : Pour donner un exemple, sur la route de Kozue, Mizaki va découvrir que Yuuji et elle sont en couple et va faire une crise de jalousie (Assez ridicule faut l'avouer....) et que ça va casser un peu leur amitié. Inutile de vous dire comment ca finit, vous l'avez sans doute déjà deviner..... Et c'est un peu le problème; on se doute bien qu'a quelques minutes de la fin, un énorme rebondissement ne va pas tomber du ciel (sur 5h de route, c'est pas 30 minutes avant la fin qu'on met en place une intrigue....).

Du reste, rien de transcendant sur le reste non plus : Les dessins sont soignés mais pas les plus beaux qui soit, la bande-son passe du thème paisible agréable à certains themes moins agréable (et surtout comme dans pas mal de visual, ils reviennent trop souvent vu qu'ils sont associés à des lieux) et la durée de vie est classique de ce genre de titre (5h pour une route et environ 20 à 25h pour voir toutes les routes). Bref, le cahier des charges est suivi à la lettre.

- Mais attends minato, t'es entrain de nous dire qu'en faites, tu es entrain de nous présenter un très mauvais visual novel ?
-...... Non mais attends, j'ai pas encore fini de parler, petit margoulin.
- HA !

Oui car Snow sakura n'est pas pour autant un mauvais jeu. Alors certes, si vous voulez un truc super original avec des rebondissements partout, des dialogues super travaillés ou encore des personnages qui sortent des canons habituels, c'est pas là que vous allez en trouver. Mais à l'inverse, le jeu peut avoir une autre utilité : La détente. Pour vous expliquer, moi je joue aux visual novel en deux occasions : Les moments ou je veux découvrir des histoires originales que je ne peux trouver que dans le cerveau subtil d'un auteur qui doit faire un effort d'originalité pour vendre son oeuvre (et mine de rien, ca permet d'accoucher parfois de vrais chef d'oeuvre) ET les moments ou j'ai juste envie de lire une histoire pour me détente teintée d'un brin d'insouciance, de moments simples et d'un zeste d'humour. Et dans cette deuxième catégorie, Snow Sakura remplit son office. L'humour est très présent, les personnages passent leur temps à faire les idiots et à enchaîner les moments drôles, ce qui fait qu'on passe un bon moment en leur compagnie sans se prendre la tête. Et personnellement, ça me suffit. Snow sakura n'est clairement pas le jeu de l'année (ni l'eroge de l'année) mais ce n'est pas ce qu'on lui demande. En faites, cet eroge tombe dans la catégorie de ces oeuvres qu'on appelle "Slice of life".

Le Slice of life ou littéralement tranche de vie, c'est un genre qu'on retrouve beaucoup dans les animés ou les mangas, dans ce genre de titres, on suit la vie de plusieurs personnages et qui nous raconte des moments banals de leurs journées au fil des mois (voir plus). Ca peut apparaître chiant vu comme ça mais beaucoup adorent ce genre d'oeuvre pour une seule raison : elles ne se prennent pas la tête et nous font juste passer un bon moment pour ne pas réfléchir. Ce n'est finalement pas différent du mec qui, pour se détendre, branche son jeu de tir préféré ou son jeu de baston du moment, le but est le même : passer du bon temps à ne pas réfléchir et à se calmer les nerfs. Et dans cet ordre là, Snow Sakura est très bien: Que ce soit pour les moments où le héros se fait réveiller n'importe comment par les autres personnages ou pour les moments de déprime post-examen de Saki, le travail est fait : on se détends et on s'amuse mise de rien. Alors, cet eroge ne plaira pas à tout le monde mais si vous cherchez un titre pour vous détendre un coup sans réfléchir ni vous frustrer ou encore que vous cherchez un bon titre pour vous introduire gentillement aux visual novel... Bha celui-ci est pas plus mauvais qu'un autre. On l'aura oublier quelques jours après l'avoir fini mais c'est pas grave. Snow sakura, c'est le titre qu'on allume quand on rentre du boulot (ou d'une journée de classe), que la journée a été longue et fatiguante, qu'on a envie de se réchauffer devant son pc et de rien faire en sirotant une bonne tasse de thé ou de chocolat chaud.

Bref, voilà, moins à dire sur ce visual novel, ce n'est pas un titre que je recommande à tout le monde mais vous êtes débutant en VN ou encore que vous cherchez juste un titre pour tuer le temps, vous pouvez toujours essayer celui-là. Pour ce qui est de moi, je vous dis à bientôt en espérant que j'aurai pris le coup de fouet donc j'ai besoin

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Dossier (Jeu vidéo)

Bonjour les gens. voyez-vous, ce matin, je me suis senti mal...... c'est arrivé quand mon collégue yamato (oui, il est sorti de sa littière) est venu en me disant "chef, chef, j'ai fait un article et j'aimerais qu'on le publie" et que j'ai lu que ca allait être un gros article qui glorifie les valeurs du pc, j'ai fait la grimace en me rappellant que malheureusement, je soutenais la liberté d'expression. Je vous propose donc son article qui, bien qu'il traite d'un sujet que je hais et qui m'a obligé à me pisser le nez durant toute la mise en ligne, a au moins la décence d'être bien écrire. Voici donc un petit article ou yamato va vous faire une petite config pc pour pas trop cher et vous rassurer pour votre problème de taille de pénis.

Yop les gens, en ce début de nouvelle année, on va faire un article pro-PC pour contre-balancer celui que Minato avait écrit il y a quelques temps.
Plus sérieusement, avec toutes ces étrennes que tu as reçu (toi lecteur), tu aimerais bien te la péter un peu sur les forums avec une config « enlarge your penis » ! Ca tombe bien, puisqu'en ce moment c'est les soldes, y a donc moyen de se faire une tour gamer qui roxo-boum sans trop se ruiner.

Bien sur le budget pour une tour gamer est un tantinet « plus élevée » que celui d'une console de salon, on va donc se fixer un budget maximal de 600 ¤ pour cette tour, en excluant le montage. (Vous trouverez des liens pour chaque pièce, si vous voulez voir ou achètez)

Le boîtier :
Typiquement la pièce où on ne sait quoi prendre tant les marques et les références sont nombreuses, et ne parlons pas des tailles (mini, petit, moyen,...).

Boitier Corsair Carbide 200 R → 55,90 ¤


Un boîtier pour PC moyen qui ne manque pas de qualité, ni d'air puisqu'on peut y caler jusqu'à 8 ventilateurs (deux de 120 mm sont inclus de base). Même si il représente l'entrée de gamme de Corsair, il est plus que suffisant niveau taille pour y caser la suite de la config'. Il comprend également des prises jack et deux ports usb 3 en façade et de quoi placer cinq disques durs.

Un boîtier qui permet donc de faire facilement évoluer sa configuration sans devoir faire des concessions. 

Le disque dur :
Seagate - Disque dur interne 3,5'' 500 Go - Barracuda 7200.14 → 47 ¤


La vitesse des disques durs grand public n'a quasiment pas évolué depuis six ans, les constructeurs préférant mettre en avant des capacités de stockage de plus en plus importantes. Bon, ça tient surtout au fait que les fichiers pèsent de plus en plus lourds, et qu'un disque dur rapide à tendance à coûter cher, chauffer beaucoup et avoir une durée de vie moins élevée.

En somme, on va se rabattre sur de la sécurité avec un dd de 500 go à 7K, ce qui est largement suffisant pour avoir des accès disque assez rapide et avoir une marge de stockage correcte pour pouvoir installer plusieurs jeux.

La RAM :
8 Go KINGSTON DDR3 PC3-12800 → 69 ¤


Composant essentiel pour un bon pc gamer, la RAM va permettre à votre cpu de bien carburer et d'éviter les goulets d'étranglements qui se caractérisent par des ralentissements. On va donc jouer la safitude et prendre 8 go, histoire d’être tranquille, en deux barattes de 4Go Dual Channel (donc fonctionnant par paire). La fréquence des ces dernières est de 1600 Mhz, pas besoin d'aller chercher plus haut.

De même, il n'est nullement nécessaire d'avoir plus de 8Go pour le moment, sauf si vous compter faire du montage vidéo avec des logiciels gourmand.

La carte graphique :
Carte graphique SAPPHIRE R9 270X 2Go Dual-X OC → 169 ¤


La partie préférée des joueurs PC, et la pièce où il ne faudra pas mégoter si on veut une tour pour jouer sans trop de compromis, surtout que dans la plupart de jeux, c'est le GPU qui fait la majorité du travail de calcul et d'affichage.

Les fabricants de cartes graphiques se comptent au nombre mirobolant de deux, à savoir AMD et Nvidia , ce qui n’empêche pas d'avoir une concurrence assez féroce par ailleurs.
Le modèle choisi est un GPU AMD, la série R9 qui remplace les Radeon 7000. Si l'écart entre cette nouvelle génération et l'ancienne n'est pas phénoménal, on y gagne le support DirectX 11.2, une compatibilité 4K, une consommation énergétique moins importante et une copie démat' de BF4 histoire de tester la puissance de sa bécane (et accessoirement de jouer).

La carte mère :
Carte mère ASUS M5A97 R2.0 → 74 ¤

Une carte mère entrée de gamme sous Socket Am3+ qui offre tout de même quelques belles choses.
En effet, elle permet de caser deux cartes graphiques amd en crossfire, supporte une large gamme de processeurs (phenom, fx,sempron,...) et offre du 7,1. Par contre, défaut courant pour les cartes mères d'entrée de gamme, seulement deux port usb 3,0 et 4 connecteurs DDR3.

Le processeur :
AMD FX-6300 → 100 ¤
Dans les jeux, le processeur sera surtout sollicité pour les effets physiques et de particules, mais il est toujours nécessaire d’avoir une machine relativement équilibrée, à CGU moyenne gamme, CPU moyenne gamme itou.

Un hexacore à 100 ¤ à peine ? Oui Monsieur !
Si Intel offre depuis plusieurs années des processeurs de haute qualité, mais avec le prix qui va avec , à contrario, AMD a bien du mal à suivre et doit se contenter d'offrir des alternatives.
Prenant cela en compte, il est plus intéressant pour moi de proposer dans cette config' cette pièce qui offre des performances assez proche d'un core I5-3570K sans bien sûr être aussi économe en énergie.

L'alimentation :
Alimentation modulaire Be Quiet Pure Power L8-630W - 80+ Bronze → 75 ¤



On termine avec la pièce qui va permettre à tout cela de fonctionner en lui apportant l'énergie nécessaire : une bonne alimentation.
Étant donnée que l'on part si des composants un peu énergivore et que l'on se donne une marge pour l'overcloking, on choisira une alim' de plus de 600 watts, qui en prime ,est certifié 80+ bronze et donc promet un rendement supérieur à plus de 80% (les alimentations ayant un certain pourcentage de perte).

Avec tout cela, on arrive à un pc gamer moyenne gamme pour moins de 600 ¤, donc pari réussi.
Malgré tout, cette tour autorise d'importantes possibilités d'évolution, on pourra donc au choix :

  • ajouter un SSD, 120 Go étant suffisant pour y installer un OS et les applications qu'on garde
  • ajouter de la mémoire Ram, la carte mère permettant d'en caser jusqu'à 32 Go
  • rajouter des ventilateurs pour la tour, histoire d'avoir une meilleur refroidissement
  • ajouter un ventirad au processeur, celui d'origine étant très bruyant
  • changer facilement de processeur grâce au socket am3+ toujours en vigueur chez AMD
  • faire du cross-fire
  • etc...

Pour ce qui est du reste, économisé sur les frais de port en envoyant tous vos colis en point relais ce qui ne vous coûtera rien.  Et pour ce qui est du montage de votre tour, vous pouvez le faire vous même ou bien demander à une tierce personne, ce qui vous coûtera entre 0 ¤ (si c'est un pote) ou 50 ¤ (si c'est un homme "honnête"). 

Voilà, (c'est minato qui reprends le micro), tu as donc compris que si toi aussi, tu veux arrêter d'être un joueur crédible et passionné et devenir une michetonneuse à graphiques, vous savez ce qu'il vous reste à faire. à bientôt, les loulous, on reviendra bientôt avec un article qui parlera de jeux vidéo (du vrai, cette fois).

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Personnel (Jeu vidéo)

Et voilà, nous voici donc en 2014. Youpi ....!

Non sérieusement, pour commencer, bonne année à tous, même si je vous le dis avec un retard considérable j'en ai bien conscience mais j'avais confié l'article de bienvenue de fin d'année à un de mes larbins. Je me demande bien où il est passé celui-là..... Ha oui voilà, je l'ai retrouvé, et évidemment, dés qu'on le laisse sans surveillance, monsieur roupille dans sa litière hein ? Pfff bon, quand vous voulez que les choses soient bien faites, ne déléguez pas !

Bref, je vais rapidement faire un """petit""" article sur l'année 2013 à tout niveau que ce soit niveau cinéma, mangas, jeux vidéos et peut être d'autres sujets, allez savoir. Allez prenez un des nombreux canapés autour de moi, prenez un café et un apéritif, on va parler un moment.

Pour parler un peu de l'année, ça a été une année relativement plutôt dynamique en jeux vidéo et comme ma vie personnelle s'est calmée (sans trop en dire, y a eu moins de catastrophes cette année), j'ai pu apprécier l'arrivée notamment de l'annonce principal de 2013 : l'arrivée des nouvelles consoles. Pourtant, à la base, moi l'arrivé de nouvelles machines, ca me palpite moyen. La raison est simple : Faut repasser à la caisse et j'ai horreur de mettre la main au porte monnaie (certains diront que c'est mon coté économe, d'autres diront que c'est mon coté radin et les plus racistes diront que c'est mon côté juif....chacun son humour). Et pourtant, j'étais un peu impatience de voir ce moment : J'étais trop jeune (et j'avais pas internet surtout) pour le lancement de la PS2, GC ou Xbox et j'étais plus trop dans les jeux vidéo lors de l'annonce de la PS3, Wii et Xbox 360 (mais d'après ce qu'on m'a raconté, c'était pas triste). J'ai donc suivi l'annonce, avec un petit groupe de gens, de la PS4 durant laquelle j'ai été relativement satisfait (ca n'a pas été le cas de tout le monde d'après ce que j'ai vu), suivi quelques mois plus tard la conférence microsoft avec quelqu'un qui se moquait de la one (et finalement, il avait bien raison quand j'ai lu l'annonce des DRM le lendemain) et j'ai suivi les conférences E3 avec plaisir de tout les côtés (même les nintendo directs,alors que j'ai clairement pas sauté de mon siège quand j'ai vu les mario kart, Smash bros et compagnie). Aujourd'hui d'ailleurs, ca me joue des tours, car à chaque petit événement qu'on peut suivre en direct, je m'attends à la sauterie du siècle et c'est a peine digne de la fête du village de trouduculand (Les VGX, c'est à vous que je parle). Mais globalement, je suis content de l'arrivée des nouvelles consoles.

Oui bon, j'ai un petit faible pour la PS4.....et pourquoi pas ? 


Pourtant, vais-je acheter une consoles next-gen en 2014 ? peu de chance. Déjà, je le dis, si je prends une console next-gen, je prendrais une PS4. Pourquoi ? tout simplement parce que je n'ai jamais spécialement porté microsoft dans mon coeur (mais plutôt dans mon.... enfin on se comprends) et que l'histoire des DRM, ca me reste un peu en travers de la gorge, je n'ai donc pas très envie de donner de l'argent à ces gens-là. D'ici 2014, nul doute que les deux consoles auront des annonces de jeux et des projets pour que l'achat soit intéressant (soit dit en passant, ca m'a bien fait rire ces gens qui ont achété la one car elle avait un meilleur line-up) mais d'ici là, j'attends car je veux un certain nombre de jeux disponible pour me décider . Mais clairement, je vois plutôt vaguement 2015 pour une console next-gen.

Mais une nouvelle console, je vais pourtant en prendre une cet année: J'ai décidé d'investir dans une PSvita. L'idée a de quoi surprendre mais j'ai un certain quota de jeux qui m'intéresse et j'ai l'espoir que les jeux vont continuer à sortir et que mon achat sera justifiée (Oui, j'essaie d'être positif mais si c'est pas le cas, tant pis). L'année sera toutefois calme puisque j'attends relativement peu de jeux; voici d'ailleurs les attentes de cette année.

- Dark souls 2
- Lightning returns
- Castlevania Lord of shadow 2
- Thief
- The Witch and the Hundred Knight
- DanganRonpa (Vous pensiez que j'allais pas le mettre....? naïf!)
- Final Fantasy X HD
- Jojo's bizarre adventure all star battle (une putain d'impatience...)
- Tales of xillia 2
- Watch dogs
- Destiny

Ainsi que des nouvelles de FFXV, The Witcher 3 et surtout de X et persona 5 !

En gros, cette année sera un peu plus calme que les autres années à partir de mars et c'est pas plus mal car ca me permettre de finir un tas de jeux (j'ai même pas encore fini ce foutu bravely default, vous vous rendez compte ??!), mais comme je dis, j'attends donc avec la dalle le prochain E3 pour voir ce que les développeurs vont encore nous pondre (en espérant que le ratio merde/perle soit déséquilibré pour les perles.... Comment ça naïf ??). Bref, niveau jeux : cette année, on termine la grosse pile derrière moi avant qu'elle tombe, on s'achète une vita pour faire la douzaine de jeux qui m'intéresse dessus, on fait du pc comme un abruti (deux mois sans planter, c'est bien pc, tu va peut être remonter dans mon estime.....non je déconne) et on attends bien sagement juin et la fin de l'année pour la next-gen.

Oui, je dois aussi rattraper Dragon's crown.... Je vais essayer de le finir et pas de le rajouter à ma pile.


Je tiens également à dire que 2013, ça a été également le retour de ces jeux dont je vous parle allégrement, même si vous vous en foutez comme de votre premier mario ou sonic : Les visual novel. à la base, c'est un genre de jeux que je jouais en secret mais finalement, cette année, j'ai décidé de m'y remettre après m'être renseigné sur les divers meilleurs jeux de la catégorie. Ce qui m'a motivé ? Deux jeux : Katawa shoujo qui est enfin arrivé en français après le long travail qu'a fait la Kawa soft team dessus (JE NE SUIS PAS DIGNE!!! ) et évidemment DanganRonpa ( JE NE SUIS PAS DIGNE NON PLUS). Ces deux titres très différent m'ont convaincu de recommencer à consommer du visual et c'est comme ça que c'est devenu le deuxième type de jeux auquel je joue le plus depuis un long moment. Tout simplement pour consommer du bon scénario quand j'en veux et des bons moments de détente quand j'en veux.

Je termine également avec le retour du pc dans ma chaumière qui a réussi à encore me faire encore plus détester la plate-forme dans un premier temps et qui, par le faites qu'il fonctionne bien depuis un moment, m'a calmé sur le sujet ordinateur pour le moment. Je garde mes positions toutefois sur plusieurs aspects du pc (Ses fans et son côté pratique notamment).

Passons au cinéma, qui est clairement un grand retour dans ma vie.

Vous savez, je suis un mec qui fonctionne par période. J'ai eu ma période jeu, une période mangas, une période animés, une période série et une période cinéma. Le cinéma, c'était dans mon adolescent (quand j'étais pauvre et qu'une PS2, c'était trop cher pour moi) et ca a été une période que je regrette pas même si je suis passé à côté de la profondeur de certaine oeuvres (même si .....enfin bref, on va pas commencer à débattre). plus de 1000 films en vidéo et dvd, des heures de matage pour ensuite oublier tout ça en 2003-2004. J'ai continué à mater des films comme tout le monde mais en matant le cinéma comme un vulgaire divertissement donc je pensais ne jamais trouver la profondeur que je cherchais dans une oeuvre (la connerie je sais....). Pourtant, vers la moitié de l'année dernière, j'ai décidé de m'y remettre. Je serai pas dire quel film m'a redonné envie (surement pas The avengers, même si c'est le premier article du blog et que je remate le blu-ray en criant hystériquement comme une fan de justin bieber) mais j'ai eu envie d'élargir ma culture cinéma. Je sais par contre dire qui m'a donné envie de m'y remettre : (je les cite chaque fois que je parle ciné mais que voulez-vous...)

- Le nostalgia critic : Parce que ses vidéo me font toujours autant marré.
- Le cinéma de durendal : Parce qu'il en parle si bien que j'aurai presque envie de me ranger de son coté (presque hein? parce que les films resident evil......)
- Merci qui ? : Parce que ça m'a permis d'apprendre plein d'anecdoc sur le cinéma et parce que c'est à la fois informatif, drôle et classe.
- Le fossoyeur de films : Parce que PUTAIN la maîtrise du sujet.
- Monsieur3D : Parce que c'est drôle et sympa (et dieu merci, il a changé de micro)

Voilà, cette année, j'ai vu aussi un des meilleurs film de tout les temps : Le fils de l'homme. Je pourrai vous en parler des heures mais il a un temps et un lieu pour ça et ca s'appelle : Futur article. Je pense d'ailleurs faire des petites rubriques qui parlera de divers films que j'ai vu et que j'ai beaucoup apprécié. Et sans doute qu'un de mes ....confrères...... vous parlera aussi de films.

J'espère que je vais bientôt passer de bons moments devant ma télé et dans mon lit.....!


Du reste, j'attends rien du cinéma vu que je vais un peu par hazard sur conseils ou par instinct. Je m'attends même pas le deuxième film Spiderman (j'ai pas aimé le premier et je suis pas le seul, pas vrai Castor pheonix ?) et je sais même pas vous dire ce qui va sortir cette année.....ha si ! j'attends le nouveau film la planète des singes (le premier est génial, matez-le). Et du reste.....j'attends avec impatience le blu-ray de Gravity (Histoire de le voir dans la condition la moins mauvais par rapport au cinéma) et de Snowpiercer (impossible de le voir car le cinéma le plus prêt ne le diffuse pas et aucun autre moyen de le voir si vous me comprenez...). Mais voilà, on verra pour 2014. 

Pour terminer cet article plutôt long, parlons des animés et mangas....... bien que j'ai pas grand chose à dire vu que c'est toujours au hasard de ce coté là. En effet, chaque saison voit arrivé des animés différents et plusieurs ne sont pas annoncés à l'avance.... et surtout ! on peut rarement se douter de la qualité d'un animé : J'en veux pour témoin, guilty crown qui s'annonçait comme une tuerie et qui a été pour moi une grosse merde, j'en veux pour témoin, outbreak company qui semblait être une grosse merde et en faites, j'ai adoré...... en gros, c'est vraiment un tri sélectif qu'on peut faire uniquement avec le premier épisode (la plupart du temps...). En gros, des attentes j'en ai pas mais je sais que les japonais vont sûrement encore m'éblouir cette année (y sont doués pour ça). 

Ah ma raison numéro 1 d'avoir aimer Outbreak company.....


Ha oui, les séries télé ? là aussi j'attends rien à part les saisons suivante de Big bang theory, arrow et Game of throne. J'ai essayé cette année de mater doctor Who et.........j'ai du mal.....je pige pas trop comment on peut aimer cette série. Mais j'ai maté que la première saison donc je garde mon avis en suspension en attendant de voir la saison 2 et le fameux dixième docteur. Wait and see. 

Voilà, comme d'hab, j'ai sûrement oublié plein de trucs mais cette fois, j'ai fini. Enfin presque, car je vais parler de deux petits trucs par rapport à Voxel culture : 
  
- Pour commencer, je vais tenter le mois prochain de sauter le pas et de transformer le blog principal en voxelculture.com. Dés que j'aurai compris comment faire et dés que j'aurai l'esprit un peu moins ailleurs. 

- Je tease l'arrivée prochaine des chocs vidéoludiques qui parleront de certains points ou jeux de mon odyssée vidéoludique et l'arrivé d'un article régulier : "Dans ma console, il y a". Cet article, ce sera en gros un petit pavé dans lequel je parlerai des divers jeux que j'ai pu jouer ces derniers temps, ce sera une occasion de parler de divers jeux sans faire de gros articles de tests qui dure des plombes et ce sera (normalement) une fois toutes les deux semaines; 
  
Bon cette fois, c'est the end pour de bon. Il ne me reste qu'a vous dire, merci pour vos visites et j'espère que vous serez encore nombreux à venir lire mes bêtises en cette année 2014, gros bisous dans vos fesses et à bientôt donc. 

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Manga/Animés

Bonjour à tous, j'espère que comme moi, vous goûtez aux derniers jours de 2013, seul ou en famille/avec des amis. Pour ma part, je continue les articles de fin d'année avant le réveillon de nouvel an ! 


Et donc, on se retrouve pour la fin de cette année de justesse pour parler des animés de cette année. C'est pas moins d'une quarantaine d'animés (à la louche) dont on va parler. L'article aurait dû être moins long mais malheureusement, j'ai dû retarder chaque récaptitulatif et voilà....

Bref, attaquons direct et ici, pas de classements, de listes, de rangements ou tout le tralala. On va juste donc parler des animés bons et mauvais de l'année, dans le désordre. Allez, c'est parti :

Shingeki no kyojin :


Evidemment, cette année, impossible d'échapper à la folie Shingeki no kyojin. Entre l'animé qui a donné un sacré coup à l'animation japonaise et le manga qui cartonne partout dans le monde, l'oeuvre de Hajime Isayama est sur toutes les lèvres. Ce n'est pas volé quand on voit que l'animé a pris le meilleur du manga papier et a supprimé les défauts (le dessin notamment). Impossible de prétendre suivre l'animation japonais et ne pas avoir mater au moins un épisode de Shingeki no Kyojin.

Blood lab :


Autre manga qui a fait son mini buzz à sa sortie, Blood lab est une comédie très bizarre et débile que je ne peux que vous conseillez si les univers bizarres et un peu débile ne vous font pas peur. C'est assez drôle et franchement pas prise de tête à mater; laissez vous tenter et vous ne serez (sans doute) pas déçu.

Kyoukai no kanata :


Comme chaque année, Kyoto animation nous offre un animé pour passer tranquillement l'hiver. Et comme chaque année, je m'y intéresse pas et je le mate après coup. Et putain, j'ai bien fait de me ressaisir. L'animation est énorme à tout point de vue : Les personnages sont attachants, drôles et s'imposent tout d'eux même (même les plus mineurs), l'animation est fluide et incroyablement belle (les scènes de combats sont d'une rare beauté) et l'histoire, malgré son aspect classique, est suffisamment rythmée et bien narré pour qu'on accroche direct. à voir de toute urgence.

Yuushibu :

Un petit animé partant d'une idée assez original : Si le monde est sauvé du mal, que devienne ceux qui voulait le vaincre ? L'idée est donc de voir comme un héros et la fille du roi des démons vont apprendre à travailler dans un magazin et tout les problèmes qui vont arriver. Bon, c'est pas le panard ultime non plus mais ca se laisse regarder sans être insupportable ou sans qu'on doive se forcer. A mater quand on a rien à faire.

Da capo III :


Oh mon dieu....Déjà qu'a la base, Da capo est pas spécialement une série géniale mais là avec cette animé là, on touche le fond. L'histoire ? Y en a pas (en tout cas, là ou je me suis arrivé, c'est à dire au 9eme épisode sur 12, y en avait pas...désolé j'ai pas poussé la torture au dela), par contre, le fanservice ? Putain, y en a ! Imaginez 9 épisodes avec toutes les héroïnes veulent littéralement coucher avec le héros sans se cacher (la palme revient à la première et la dernière avec une qui rentrent à poil dans la salle de bain sans se faire prier et la dernière qui demande au héros de la déshabiller...........LOGIQUE !). Sérieux, sur 9 épisode, l'intrigue décolle pas et sincérement, j'en ai eu vite marre. C'est sans doute le PIRE animé de cette année....

Devil Survivor 2: The Animation :


L'adaptation du jeu du même nom. J'avais espérer que cet adaptation serait du même niveau que celle de P4. Mais j'avoue être sorti déçu... Si l'histoire est respecté, le dessin soigné et les combat relativement bien, il manque un de je sais quoi de dynamisme et de charisme pour apprécier le spectacle. Un peu dommage...

Fate/Kaleid :


Si comme moi vous êtes fan de la licence Fate, matez cet animé. Même si vous êtes pas spécialement fan de Magical girl, rien que pour voir Saber et Illya se battre dans un combat de MG, ça vaut franchement le détour. Une sorte de gros délire assumé et franchement bon.

Free! :


Ha ha ha ha Oui, minato a maté l'animé avec les vrais/faux gays, ha ha ha y se refoule ha ha ha.... c'est fini ca y est ? Bon, oui, j'ai maté 5 épisodes de ce truc parce qu'on en parlait beaucoup et qu'en plus, c'est Kyoto Animation qui faisait Free!. Et oui, j'ai arrêté parce que putain, c'est quand même vraiment perché comme truc...... On fait beaucoup de blagues sur le faites que c'est très axé sur un sous entendu gay que véhicule les personnages. Alors, ça a du bien faire rire les fangirls du monde entier mais moi je me suis arrêté là car vraiment, je me sentais pas trop à ma place pendant les épisodes. (Oui et aussi l'histoire m'endormait surtout....)

Gatchaman :


Le truc que j'ai entendu parler pendant mes excursions sur le net (les blogs surtout) et que j'ai décidé de mater. C'est très perché comme animé autant au niveaux visuel, que des couleurs, que de la musique, que du design mais des personnages.....mais j'aime bien Gatchaman. C'est rythmée, les personnages sont dingues mais rigolo et les combats sont bien foutus. Je le conseille vraiment !

Hataraku Maou-sama ! : 

 

Encore un animé assez original et plutôt amusant. Entre les personnages tous plus rigolos les uns que les autres et le contexte original de l'histoire (un roi démon et le héros sensé l'abattre coincé dans notre monde, sans pouvoir ni arme et obliger de vivre comme des gens normaux en attendant de pouvoir accomplir leur but), c'est vraiment une bonne surprise assez drôle et bien foutu.

 

Gj club :


Un slice of life ni bon ni mauvais. C'est ni original ni mauvais, c'est juste que si vous avez le cafard, rien à faire et que vous cherchez un moyen de tuer le temps...Bha cet animé est pas plus mal qu'un autre mais n'est pas dispensable, loin de là....

Golden time :



Le nouvel animé basé sur les light novel de l'auteur de Toradora (animé que j'avais adoré), Golden time est...........en demi-teinte........bon ok, soyons franc, je ne sais pas quoi penser de Golden time. C'est simple, d'un coté, j'aime bien les personnages, la romance, les gags et tout ca, mais de l'autre, j'ai beaucoup de mal avec le coté fantastique de l'animé, l'héroïne est lourde à force je trouve et l'histoire avance trop lentement......Bon, c'est loin d'être fini (on est même pas encore à la moitié de l'histoire) mais j'espère que la fin va me remotiver un peu.

DanganRonpa :


 ................................. :)


Boku no tomodachi S2 :


Ici aussi, rien à dire, c'est juste du tout bon : C'est drôle, ca relaxe parfois, c'est très con de temps en temps, l'intrigue avance et avance bien et on aime toujours autant les personnages. Vraiment, j'ai rien à lui reprocher.

Nyaruko-san S2 :


Encore une fois cette année, vous mettez le cerveau dans une boîte humide, vous oubliez ce que veut dire le mot logique et vous matez cette année. Nyaruko san, c'est toujours WTF et toujours aussi débile. J'hésite d'ailleurs à vous dire si j'aime ou pas tellement j'étais perplexe à chaque fin d'épisodes....

Hentai Ouji to Warawanai Neko : 

Encore un animé légérement harem (avec deux filles et demi...on compte pas la soeur), basé sur une idée bizarre. Ce n'est ni mauvais ni bien en faites, c'est juste que bon si vous êtes gavé de ce genre de production et que vous cherchez l'animé qui va vous faire changer votre opinion dessus, c'est sûrement pas celui là qui le fera.

 

High School DxD S2 :


La deuxième saison de cet animé qui me fera toujours écarquiller les yeux. D'un coté, c'est ultra ecchi et harem. De l'autre, ça possède un coté plus sérieux et shonen presque qui tranche radicalement. C'est toujours aussi bien finalement et sûr que chaque personne qui matait la série pour une raison ou une autre trouvera son compte lors de cette saison 2.

Hyperdimension neptunia :


Une grosse surprise ! Alors que je m'attendais à un animé très con et pas sérieux une seule seconde, c'est plutôt l'inverse. L'animé possède en effet cette dimension parodique jeux vidéo avec une dose d'ecchi (bien que contrôlé et dosé) mais possède un vrai scénario qui se suit et des situations de tension qui donnent un aspect plus convaincant à la série. Félicitation franchement !

Kin-iro Mosaic :


L'anime kawaii de la saison.... et c'est pas mauvais. Bon, ca reste du slice of life très basique avec deux anglaises qui viennent faire leur études au japon et qui montre leur amour pour cette culture qui n'est pas la leur mais ca se laisse regarder tranquillement pour se détendre entre deux épisodes d'une série plus sérieuse et plus riche en tensions.

Kill la Kill :


L'animé qui a fait le buzz pendant un long moment grâce à son design venant de gurren lagann. J'avoue avoir mater quelques épisodes et avoir moyennement accroché... Certes, c'est très épique et c'est clairement qu'on voit pas ça tout les jours mais j'ai clairement moins accroché à l'unviers que d'autres personnes. Ca reste toutefois un bon animé que je tenterai de continuer.

Little buster :

La dernière adaptation des studios KEY .... et franchement, vu que j'ai maté tout les autres, je ne pouvais éviter celle-là. Bien que le début se semblait hyper chaotique et sans queue ni tête (les combats avec les objets O_o), ca prends rapidement un côté plus sérieux et plus intéressant (l'histoire de Kanata et Haruka était superbe par exemple) et j'ai vraiment beaucoup accroché à l'animé. J'ignore par contre si je me ferai le jeu vu qu'on m'a dit qu'il était très long....

Love live :

énorme surprise également, love live est un animé que j'ai dévoré du début jusqu'à la fin. Alors que je m'attendais à une comédie un peu débile (j'imaginais les filles réussir sans problème et tenter de faire 10 blagues à la seconde), on a ici un animé sérieux, intéressant, avec des personnages très attachantes et très bien dessiné (sans parler des chansons que j'apprécie beaucoup)

Log horizon :

 Bien que clairement inspiré de Sword art online (quoi que l'histoire des gens enfermé dans un MMO, c'est pas SAO qui l'a inventé), ce manga est loin d'être désagréable. Les personnages sont assez amusant (Akatsuki notamment qui me fait rire) et l'histoire se laisse regarder. Pas mauvais mais ne courrez pas pour le mater non plus)

Maoyu :

Véritablement l'animé de ce début d'animé. Originale dans son approche, dans ses personnages et dans son univers, Cet animé m'a beaucoup plu. Entre les moments rigolos entre les deux héros, son scénario original, ses moments sérieux et clairement mémorable, cet animé est à voir absolument.

Noucome :


......bon j'avoue avoir tout mater mais je peux très difficilement dire clairement ce que je pense de Noucome. D'un coté, l'idée de départ est horriblement débile, de l'autre, il a clairement des moments et des personnages insupportable (Chocolat par exemple qui sert.....à rien), de l'autre, il a parfois des moments drôles mais clairement, si vous êtes du genre à détester un animé dés que c'est un peu "no brain", ne matez surtout pas cet animé.

Non Non biyori :

Une adaptation que j'attendais avec impatience. Et je dois dire que j'ai beaucoup aimé : C'est assez comique, c'est relaxant, c'est plaisant à regarder, ca n'a aucun défaut dans son genre (faut aimer le slice of life évidemment) et ....voilà, que dire de plus ? matez moi ça, c'est agréable à tout les niveaux.

Ore no imouto S2 :

La deuxième saison d'ore no imouto est arrivé et même si j'ai aimé une bonne partie de l'animé à tout les niveaux : histoire, personnages, ect... j'ai détesté la fin..... voilà clairement un exemple d'une fin qui se finit par un choix qu'on peut difficilement approuver parce qu'on déteste le personnage principal... Sans compter le côté un peu malsain du truc. (Ha oui et le personnage principal est un abruti aussi).

Oreshura:

Cet animé obtient un exploit : Il commence sur un début d'épisode 1 le plus chiant du monde....et rebondit sur un acte deux absolument terrible. Et le pire ? la suite confirme la deuxième partie. C'est drôle, les héroïnes ne sont pas (trop) énervantes et l'histoire se laisse voir. Par contre, rarement vu une fin plus ouvert à une saison 2.

Nagi no Asukara :

Un animé super beau vraiment.......Mais bon sang, qu'est que c'est lent ! sans déconner, j'ai rien contre les animés basé sur les triangles amoureux et autres (je lis du shojo, j'ai l'habitude de ces trucs) mais bon dieu.... c'est obligé de faire durer ça sur 26 épisodes ? J'espère d'ailleurs que la suite va accélérer un peu les choses car franchement, vu l'originalité de l'univers, ça m'embêterait BEAUCOUP de détester cet animé.

Outbreak Company :

Un animé très trompeur ! Alors que le synopsis que j'avais lu m'avait fait penser que j'allais trouver ultra débile. Et pourtant je me suis décidé à regarder et bon sang que j'ai eu raison : Alors certes, il a une ou deux scènes ridicules (mais quel animé n'en a pas ?) mais tout le reste est bon : le sujet est traité sans débilité aucune, les personnages sont pas trop insupportable (la tsundere est insupportable mais c'est normal, c'est une tsundere) et l'intrigue se laisse suivre et possède même ses petits moments de détente. Mention spécial au personnage de Myucel, un des rares personnages qui ne m'énerve pas du tout.

Photo kano :

L'habituel animé de romance/Harem avec une série d'épisodes pour expliquer chaque romance. Ce n'est ni original ni très fouillé (le coté photographie n'est là que pour tenter de sortir du lot...... et ca marche pas). Ce n'est pas mauvais mais pour l'originalité, on repassera.

Tamako Market :

Attendu beaucoup parce que c'est encore Kyoto anim, j'ai entendu que les gens avait bien aimé. Et ben pas moi ! j'ai vraiment pas aimé, trop lent, l'univers est pas spécialement accrocheur (et pourtant, j'ai l'esprit large), et les personnages sont inintéressant. Comme quoi, on peut ne pas aimé un Kyoto animation.

Unbreakable Machine-Doll :

Bien qu'un peu dessiné avec des doigts cassé, cet animé à l'avantage d'être assez bien niveau design des personnages et de fournir des scènes d'action assez bien foutue. Pas mauvais mais pas inoubliable.

WataMote :

Un animé sortant de nulle part avec une héroïne sortant de l'ordinaire (on peut le dire : c'est la première ou l'héroïne est moche et le reste jusqu'à la fin). C'est assez drôle et assez barré avec les délires de Kuroki et sa vision .....peu conventionnel. Notez également que cet animé contient un nombre incroyable de moment cultes avec les tronches que tirent Kuroki.


Animé de l'année :     Silver Spoon


Et cette année, c'est silver spoon qui est en haut du classement pour moi. Je vous répéterai mille et une chose de bonne sur cet animé mais je me contenterai de vous dire de cliquer ici et de vous laisser tenter par ce nouveau chef d'oeuvre de Hiromu Arakawa

Manga de l'année :     Jojo's bizarre adventure

J'avoue que j'utilise un petit joker ici, Je profite de la sortie de l'animé jojo (enfin de la fin cet année) pour définir jojo en tant que manga de l'année. Très original, délirant, onirique, absolument hallucinant, Jojo mérite son status d'oeuvre culte et reste mon gros choc de cet animé. Muda muda !!!

Voilà voilà ! je pense que j'ai tout dit, pour ma part, on se revoit sans doute jeudi pour le dernier article et ......ce sera pas vraiment un article uniquement centré sur des sorties. Ce sera sans doute un article plus intime dans lequel je vais parler de l'année 2013, de diverses choses et de mes attentes pour 2014. Bref, rendez-vous jeudi pour mes futurs divagations sur l'oreillier. 

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Parlons jeux vidéo ! (Jeu vidéo)

Joyeuses fêtes, joyeux noël, Joyeux Hanoucca et toutes ses conneries. Bienvenue sur voxel culture pour parler de cette année 2013 au niveau jeux vidéo. Une année encore chargé en jeux vidéo vu que c'est pas moi de 56 titres que j'ai pu faire cette année (sans compter ceux que j'ai pas mis car j'ai pas assez testé le bouzin pour me faire un avis dessus). Et que je vais vous exposer en long en large et en travers ce qui m'a marqué cette année et ce qui m'a moins marqué. Accrochez vous donc car ca va être long....très long !

Autant dire, pour commencer, que cette année a été chargé en annonce, le début de l'année a commencé en grandes pompes avec l'annonce de l'arrivée de nouvelles consoles : la PS4 et la Xbox one. Entre annonces qui n'a pas réjouit grand monde à cause des grosses rumeurs de nos copains les DRM et autres système anti-occasion, tout ça a été corrigé à l'E3 avec le retour d'un des constructeurs, le retrait des décisions de l'un d'entres eux et l'annonce de plusieurs jeux. Alors qu'on va lentement arriver en 2014 qui sera une année de transition plus calme que les autres années, il est temps à présent de revenir sur les jeux qui ont fait cette année. Et sincèrement, on a rarement vu certaines choses....

Bref, pour structurer cette article, j'ai décidé de vous classer les jeux de cette façon :

- Les hits de l'année : ce sont les jeux qui m'ont le plus amusés, marqués et ceux que je considère comme des indispensables à faire si vous n'avez pas encore sauté le pas.

- Les bons jeux : Les jeux qui sont très bons mais auquel il manque un petit quelque chose qui les empêche de devenir des incontournables.

- Les jeux moyens : Des jeux qui partent sur une bonne idées et qui ont quelques qualités mais qui sont gâchées par plusieurs défauts.

- Les mauvais jeux : Nos amis les bouzes infâmes dont on aimerait que les développeurs ne fassent plus de jeux vidéos de leur vie.

Voilà, on va donc commencer et dans l'ordre :

Metal gear rising : On commence donc par l'arrivé d'un titre attendu pendant un sacré moment ; le fameux MGR développé par platinum games aprés l'abondon de Kojima-san. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que le boulot est de qualité. Malgré la durée de vie plutôt réduit, le jeu est un pur concentré de fun, de combats violents, de musiques transpirant l'action et de combats de boss inoubliable. Un titre génial.

Bioshock infinite :
Attendu pendant des années, je me suis rué sur ce jeu comme un clochard sur du foie gras. Bien que le titre m'a moins estomaqué que prévu (mais je vous avoue que je suis totalement incapable de vous dire ce que j'attendais à la fin..), j'ai malgré tout adoré le titre, que ce soit au niveau scénario, direction artistique ou gameplay....m'en déplaise à certains.

Persona 4 arena : En gros fan de persona que je suis, je ne pouvais absolument pas oublier la sortie de P4A cette année. Addictif comme peut l'être un jeu de baston basé sur une de mes séries de jeux préférés, j'ai adoré d'un bout à l'autre le jeu (malgré le scénario moyen) et j'y suis encore de temps en temps (faut dire qu'avec la masse de jeux à finir....) et je prends toujours autant mon pied.

FFXIV : A realm reborn : LE JEU qui m'a réconcilié avec le genre MMORPG. Ce jeu est génial à tout les niveaux et pourtant en restant classique. Entre le dynamisme des combats, l'univers beau et vivant, le faites qu'on rentre tous de suite dans l'aventure et les quelques originalités qui peuplent le monde d'Eorzea, le jeu est le mmo qui peut vous insisté à y jouer (à condition d'être d'accord pour l'abonnement tout les mois...)

Beyond two souls : Bha oui...j'ai vraiment adoré Beyond. Certes, ce n'est pas parfait et quelques défauts viennent noircir l'expérience. Mais sincèrement, le jeu n'a pas mérité tout le bashing qu'il s'est pris et est clairement un des jeux sur lequel j'ai pris beaucoup de plaisir cette année. L'histoire de Jodie m'a personnellement beaucoup plu et reste un jeu auquel je rejouerai l'année prochaine avec plaisir.

Zelda : A link between world : Bien que cet épisode soit clairement un os à ronger en attendant l'ambitieux (selon les paroles de nintendo en tout cas) opus Wii U et étant clairement simplifié à l'extrême pour que tout le monde puisse y jouer, ce nouveau volet de la saga zelda reste une valeur sûr pour ceux qui ont une 3DS et une aventure très rythmée et passionnante que nintendo a fait avec soin.

Bravely default : Alors comme ça le J-RPG est mort ? Et bien, bravely default est là pour faire non du doigt. Excellent à tout les niveaux, ce projet signé square-enix auquel personne ne croyait (et sûrement pas square lui-même) a prouvé que les rpg japonais en avait encore dans le pantalon et que le plaisir de découvrir un univers intéressante, une histoire à la fois classique et original et un système de jeux prenant dés les premières secondes. (sans oublier une superbe ost). Jouez-y, bon sang !

Don't sarve : Tombé de nulle part, ce petit jeu indé nous propose un concept simple mais au combien addictif : la survie pure et simple. Avec son concept simple mais qui permet de très longues heures de jeux, Don't sarve est un jeu qui vous fera passer des heures devant vos écrans à vous demander si vous allez survivre à la prochaine nuit, a découvrir les secrets de votre carte et à élaborer milles stratégies pour continuer à jouer.

Rogue legacy : Comme tout les jeux indé, lui aussi est sorti de nulle part et a trouvé un concept simple mais au combien addictif. Avec ces donjons générés aléatoirement, son système de générations et ses multiples compétences à débloquer, Rogue legacy est clairement le jeu le plus addictif sur pc qui vous permettra de longues de jeux....à mourir et à encore essayer !

Outlast : Depuis l'arrivée d'amnesia et de son renouveau du jeu d'horreur, les jeux se sont multipliés. Cette année, je retiens Outlast pour son côté ultra glauque et flippant. Stressant, intense, plein de mauvaises attentions (en particulier celle de tuer votre pantalon), ce jeu est vraiment excellent à jouer.

The walking dead : Saison 2 : On a cru qu'il n'arriverait jamais et pourtant, le jeu surprise de l'année dernière revient nous voir quelques jours avant la fin de l'année pour sa deuxième saison. Et il n'a rien perdu de son charme et ce qui faisait de lui un grand jeu. Un univers adulte, des séquences émotionnellement difficile et le personnage de Clementine de retour.....pour en voir de toutes les couleurs....


The cave : L'année a commencé tranquillement pour les jeux indé/démat avec le nouveau jeu de monsieur "monkey island", the cave. Très drôle et possédant l'esprit décalé des anciens jeux de Schafer, the cave est un jeu à essayer si vous êtes nostalgiques de ces bons jeux point and click à énigmes sans queue ni tête et d'histoire décalés.

DMC devil may cry : Le titre le moins attendu de l'année est enfin sorti. Avec sa propre formule de Devil may cry, Ninja theory s'est attiré la colère de plusieurs fans de la série (et cela même au sein de la rédaction de voxel culture). Pourtant, le jeu est assez bon, et même très bon si on oublie le mauvais goût du design des personnages. Dynamique et nerveux, le gameplay est aux petits oignions et un excellent beat em all. Dommage que tout le reste ne suit pas...

Dead space 3 : Comme beaucoup de gens, je n'attendais rien du tout de ce troisième volet des aventure de Issac clark. Pourtant, le jeu s'est avéré une bonne surprise. Certes, le soft contient plus d'action mais continue d'utiliser une ambiance oppressante et malsaine ainsi qu'une bonne mise en scène. Même si je suis content que la série soit "finie", ce dernier volet s'est avéré très bon alors que je m'attendais à un mauvais jeu.

Tomb raider : L'héroïne la plus connue du jeu vidéo est enfin de retour dans sa nouvelle aventure. Si le soft est loin de proposer l'expérience qu'on attendait lui (Survie = néant dans ce jeu), il reste un excellent jeu beau, rythmée et une aventure qu'on prends plaisir à suivre.

Slender the arrival : Un autre jeu surfant sur la nouvelle vague de jeu d'horreur. Si slender a fait grand sensation sur le net, sa suite s'est avéré plus ambitieux et surtout plus effrayante. Si j'apprécie le jeu, j'avoue que le faites d'hurler sans arrêt sans arriver à trouver les objectifs (car je suis nul et je flippe vite) m'a un peu frusté. il reste toutefois une expérience à essayer.

Sly cooper : Malgré le peu de gens qui connaissent cette saga, la série Sly fait partie de ces rares jeux de plates-formes 3D qui allie univers original et gameplay bien rodée. Son seul défaut est sa facilité lors des phases principales qui l'empêche de se faire un nom parmi les grandes sagas du jeu vidéo.

Naruto Ultimate ninja 3 : Comme l'année dernière, Cyberconnect2 nous offre notre naruto de l'année avec le troisième volet des ultimate ninja. Couvrant la suite du manga, Ultimate ninja 3 possède toujours ce qui avait fait le sel de US2 (combats épiques, contenu, OST, ect) mais contient malheureusement deux défauts : combats moins intéressants qu'avant et une fin totalement ratée (c'est ca de faire un jeu sur un manga qui édite encore son arc final qui est loin d'être terminée)

Luigi mansion 2 : Nintendo et ses licences sont de retour cette année. Et la bonne idée de reprendre un titre apprécié, mais malheureusement un peu laissé de coté, est une excellent idée. Pour le coup, le titre est plus long, plus varié et montre que les aventures de luigi sont devenus une vraie série de jeux et non pas un simple titre balancé entre la poire et le fromage.

Injustice : Après avoir réussi à faire revenir mortal kombat dans le coeur des joueurs,  NetherRealm signe cette fois un titre qui plaira aux fans de comics DC. Si le titre se joue principalement pour les fans de batman et superman, le jeu est heureusement suffisamment intéressant pour qu'on puisse y jouer sans se pincer le nez. Son seul défaut reste son mode histoire très court (mais bien narré) qui obligera le fan de baston à jouer en ligne ou a refaire le mode arcade en boucle.

Metro last night : Après une longue gestation entre les problèmes de dévelop et le changement d'éditeur (RIP THQ), le second volet de metro 2033 arrive enfin et se révéle aussi bien que le premier. Même si il a les mêmes défauts aussi : Ambiance très travaillé mais niveau FPS, ce n'est pas forcément le haut du panier. Mais il est à tester malgré tout.

Mighty switch force 2 : Même l'Eshop s'est invité à la fête cette année, Mighty switch force 2 est un petit jeu rigolo qui rappelle l'utilité qu'on a parfois pour les jeux sur portables : Faire passer le temps lors d'un long passage aux toilettes. Le jeu est rigolo, fun, bien foutu avec un level design soigné et le petit chrono mettra en joie les adeptes du speedrun.

Project x zone : Les jeux de niches sont aussi à l'honneur cette année, cette année, c'est Project X zone, l'ultime cross-over entre Namco, sega et capcom, qui a fait ensoleillé mon été. Tactical-rpg à l'histoire plus que secondaire mais au gameplay dynamique et super efficace, ce jeu vaut franchement la peine, rien que pour voir Tron boone, Jill valentine, chun-li ou encore dante se foutre sur la gueule.

Tales of xillia : La série des tales of commence à sortir à un rythme de croisière dans notre belle contrée et franchement, c'est pas trop tôt ! cette année, c'est Xillia qui arrive chez nous et faut l'avouer que cet opus est aussi bon que les autres et que je me suis beaucoup amusé dessus. Même si y a quand mêmes des défauts qui commencent à m'agacer (le méchant notamment....) mais vivement xillia 2 et zestoria chez nous !

Puppetter : Sorti d'un peu nulle part, Puppetter est un petit jeu qui n'a commis qu'une seule erreur : Mal choisir sa date de sortie. Et franchement, c'est dommage car il est très beau, très sympa et vraiment fun à jouer. Une vraie perle dans le catalogue Sony déjà pas mal étoffé en cette fin d'année. En espérant que les gens qui auront loupé ça se rattraperont l'année prochaine.
 
The wolf among us : Histoire de nous donner un os à ronger avant Walking dead, Telltale nous offre donc cette adaptation des comics Fables. Et bon dieu, des os à ronger comme ça, j'en veux bien tout les jours ! Bien que différent de ce que propose le hit de nos amis du Golden state, Wolf among us n'est pas un jeu au rabais vu qu'il propose des personnages hauts en couleur, une esthétique comics très travaillé et une histoire passionnante. En espérant que la suite soit aussi passionnante. 

Devil summonner : Soul hackers : Alors qu'a chaque nintendo direct, j'ai grand espoir qu'on nous annonce enfin ce putain de SMT 4, on se console en se disant qu'au moins, on peut enfin jouer au meilleur épisode de la série Devil summoner dans une langue qu'on peut dire (Oui parce que pour moi le japonais, c'est du latin à lire). Certes, c'est vieux mais c'est dans les vieilles casseroles qu'on fait les meilleurs soupes (du moins, si on les a lavés avant). Du bon vieux rpg à l'ancienne comme il faut.

Rain : Attendu comme le jeu qui allait nous faire chialer de beauté comme l'année dernière avec Journey, Rain a été un peu moins émotionnellement intense que le titre de Thatgamecompany. Heureusement, il reste un jeu à l'ambiance, l'esthétisme et le gameplay soigné comme il faut et de quoi tranquillement fermer la page de la génération actuelle.

Black rock shooter the game: COMMENT ? LA PSP A ENCORE DES JEUX QUI SORTENT ? et oui.. et c'est le très timide Black rock shooter qui vient fermer totalement la page de l'histoire de la psp. Un excellent rpg attendu par 3 péquins et un pelé (le pelé c'est moi) avec un système de jeu intéressant et un gros massage aux fans de BRS.

Hyperdimension Neptunia Victory : Quand on voit comme la saga est traité dans nos vertes contrées (sans doute que les mecs de compile heart savent pas lire le français), on pourrait s'étonner de voir neptunia venir encore chez nous. Et pourtant, ca sort toujours...... et pourtant, la qualité monte à chaque épisode. Certes, ce n'est pas le jeu qui contentera les gros grincheux du Jrpg mais ca reste un bon jeu  malgré tout et un excellent délire pour les amours du japon (comme moi). 

Gone Home : Chaque année, on a droit aussi à des oeuvres qui bousculent nos petits codes chéris avec la délicatesse d'un camion benne . Gone home fait partie de ses jeux. Avec sa technique de narration très particulière et pourtant efficace, son contexte année 90 parfaitement refaite et sa progression qui joue avec nous alors que le jeu peut être en réalité fini en 2 minutes, Gone home est un jeu à essayer pour son idée original et innovante. 

The Stanley Parable : L'autre jeu qui a volé les clés du camion benne, c'est The stanley parable. Avec son ton cynique et sa critique de la notion de choix dans le jeu vidéo allié à un humour décapant, Ce jeu (malgré son prix un poil trop cher) est une petite merveilleuse à essayer pour se marrer pendant trois heures et résoudre le rubicube qu'il représente.

Ducktales Remake : Les nostalgiques des dessins animés des années 90 ainsi que les fans de la NES ont dû sentir qu'on lui parlait lorsque Capcom a ressorti ce petit remake du jeu Ducktales. Avec ses graphismes refait, sa narration ajoutée et surtout son gameplay efficace et simple comme un coup de fil, ce jeu fait partie de ses petits plaisirs coupables qu'on rejoue de temps en temps en se souvenant de son enfance (enfin moi quand j'y pense, je pense surtout à la 3DO qu'on m'a offert à la place de la playstation mais bon soit !)

Cry of fear : Même les mods de jeux s'invitent à la fête cette année (faut vraiment fermer la porte là, ca devient n'importe quoi!), Cry of fear, malgré son moteur vieux de partout, possède l'essentiel pour vous faire frémir : Une atmosphère angoissante, des monstres bien moches (rien à voir avec les graphismes) et un gameplay survie bien foutu. Franchement, pour un jeu entièrement gratuit, que demandez de mieux ?


Ni No kuni : Sorti en début d'année, Ni No Kumi avait tout pour me séduire mais il faut avouer que le jeu est moins intéressant que prévu. Si son gameplay et son univers est charmeur et agréable, faut avouer que le scénario n'a rien d'ambitieux et reste classique voir mauvais sur la fin.... Dommage, surtout quand tu vois que tout le reste tient bien la route

God of war ascension : On se demande vraiment ce qui a passé par la tête de sony pour demander un nouveau god of war. Bien que possédant tout ce qui fait le sel de la saga, il faut avouer que cet épisode est clairement moins épique et passionnant que les autres (surtout du 3). Dommage d'ailleurs car le multi est plutôt amusant et que Kratos est toujours aussi vénère.

Gears of war judgement : Tiens, chez microsoft aussi, on s'est passé le mot pour les suites qui servent à rien. Et franchement, si on voulait enterrer bien comme il faut la série des Gears, Judgement était un bon moyen. Avec une campagne solo très chiante qui ressemble plus à un mode arène avec défis vaguement scénarisé et son multi moins intéressant que celui du 3, Judgement est vraiment l'épisode à éviter de la saga.

Monster hunter 3 ultimate : Bon cette fois c'est bon, les MH c'est pas pour ma gueule. Alors que la démo m'avait clairement amusé, le jeu final sur 3DS m'a clairement énervé vu que tout les défauts de la série revienne malgré la présence d'un joystick bien meilleur que sur PSP et la présence d'un semi lock. Rendez vous sur MH4 SI IL A UN ONLINE ET UNIQUEMENT SI IL A UN ONLINE !

Evoland : Une petite farce de fans de rpg déguisé en vrai jeu, il faut l'avouer, evoland est un jeu plutôt rigolo. Malheureusement, le titre est un peu plombé par sa courte de durée et pas le faites qu'au délà de l'hommage rendu à nos jeux de rôles préférés...bha y a pas grand chose. Ca reste toutefois un bon titre si on veut se marrer.

Call of juarez : Gunslinger : 4eme volet de la saga Call of juarez qui retourne au far west après son 3eme volet tout pourri. Le jeu s'avère amusant et pas un mauvais FPS mais malheureusement, le titre devient ennuyeux pour une raison dur à éclairer et on finit par traîner les sabots alors que le jeu est très court. Dommage, je pense que la saga n'est pas vraiment prête à revenir.

Tekken Revolution : le jeu de baston sur lequel j'ai passé le plus de temps avec P4A. Un free-to-play qui m'amusait au début mais le faites de devoir jouer seulement 5 fois toutes les trois heures, qu'il faut 5 millions d'années pour débloquer les persos (ou passer à la caisse...) mais surtout que le jeu soit totalement déséquilibré avec son système de niveau ou les personnages de merde (merci aux joueurs de kazuya qui tirent laser sur laser en démon, histoire que tu ne puisse plus jouer) m'ont convaincu de laisser retourner ma lilly d'amour à monaco.... Triste destin.

State of decay : Partie d'une idée intéressante, State of decay surfe sur la vague survie-zombie qui fait rage depuis un moment. Malheureusement, entre les bugs, les imprécisions et la difficulté injuste du titre, je suis malheureusement peu convaincu de la qualité de la chose.

Amnesia A machine for pig : Après un premier épisode qui a eu un gros succés (combien d'entre vous m'ont pas trouvé amusant les vidéos de mecs suppliant leur mère devant ce jeu), un deuxième opus est sorti.........et clairement, on se demande ou les développeurs avait la tête. Entre les énigmes simplifiés (même moi j'ai réussi à les faire, c'est dire), les moments de dangers moins flippants, l'huile illimitée ou encore la durée de vie réduite, cet épisode est clairement en dessous du précédent opus et c'est bien dommage.

Sweet Fuse: At Your Side : Quoi....? j'ai pas joué à ce jeu, c'est ma soeur qui a joué, elle a dit que c'était bien. 

Castle of illusion HD : Malgré que ce jeu soit le remake d'un jeu sur lequel j'ai beaucoup joué, la nostalgie n'excuse pas tout. Durée de vie trop courte et sans pris de risque, facilité extrême et rien de nouveau sous le soleil donne un remake un peu trop fainéant bien que pas trop horrible....mais sincérement,ce jeu est assez dispensable.


Alien colonial marines : Après une longue gestation, ce jeu alien s'avère assez mauvais. Entre la progression en ligne droit, les ennemis très con, les alliés inutiles, les graphismes bien vieillots (vive la guerre des clones des cadavres), le jeu atteint des sommets de médiocrités comme on aimerait ne plus en voir.

Lego undercover 3DS : Après un épisode Wii U sans doute bien (je l'ai pas testé donc je peux pas dire), j'ai du me rabattre sur la version 3DS et franchement, j'espère que la version Wii U est mieux parce que là.....entre la répétitivité extrême du titre, l'ultra simplicité du gameplay et du jeu et le franc manque de fun du jeu....j'ai vraiment regretter mon achat.

Remember me : Et oui....je fais partie de ces rares personnes qui ont détesté Remember me. Si la direction artistique du jeu est assez bonne, je ne peux en dire autant du gameplay qui, bien qu'il tente quelque chose, rate son coup et m'a vraiment frustré. Sans compter que j'ai rien compris à l'histoire tellement je l'ai trouvé mauvaise et incompréhensible. Une déception pour ma part....

Spartacus legend : Un free-to-play de combat.... difficile de me faire vraiment un avis vu que j'ai trouvé le titre très répétitif, pas séduisant à l'oeil, assez limité et évidemment rempli de ces mécanismes de free-to-play un peu énervante....un jeu que j'éviterai de relancer car vraiment, ca sonne creux.

DUST 514 : Une sorte de FPS multi qu'on avait annoncé ambitieux pour avoir un lien avec Eve online......mais après des heures de tuto, j'ai rapidement compris que c'était beaucoup de bruit pour rien juste pour tirer sur trois mecs comme dans n'importe quel FPS multi. J'ai pas aimé mais bon, ca doit être moi je pense....

Voilà, (si vous dites que c'était long pour vous à lire, dites vous que ca l'ait autant pour moi de l'écrire), on va donc passer aux meilleurs jeux de l'année et le pire de l'année.

On a donc trois jeux pour les jeux de l'année, et on va donc commencer par eux :

 

Fire emblem Awakening
 
Le premier des trois jeux de l'année, c'est ni plus ni moins que Fire emblem Awakening. Je pense d'ailleurs que je peux aussi le ranger dans la surprise de l'année. Reçu en cadeau avec l'opération 3 jeux 3DS+ 1 gratuit, j'ai adoré ce jeu (pour vous dire, j'ai passé 10 fois plus de temps sur ce jeu que sur les deux autres). Il en a plus réussi à me faire aimer un T-RPG (oui je n'aime pas trop ces jeux car je suis très nul....). Mais ici, impossible de résister à ce jeu. Le manque de scénario profond est compensé par la richesse du gameplay, la durée de vie, tout les trucs à faire (les couples notamment), les quêtes annexes, les personnages. Un vrai plaisir à jouer et un jeu chronophage. 
 
 
The last of us
 
Et le deuxième,c'est the last of us. Le jeu responsable de bien des souillages de pantalon est arrivé dans nos contrées grâce au talent des petits gens de Naughty dog. Si vous avez une PS3, vous devez essayer ce jeu à tout prix. Car the last of us, c'est du bon, entre sa réalisation quasi cinématographique, ses très beaux graphismes (tant sur le plan technique que dans la réalisation) son histoire et ambiance très noire, son gameplay de survie intense et ses deux protagonistes attachants, The last of us est un jeu qu'on peut difficilement critiquer tant il a été soigné, travaillé et poli par ses créateurs. 
 
 
Grand Theft Auto V
 
Evidemment, cette année, si il a bien un jeu qui a déchainé les passions, fait brûler les voitures, provoquer des émeutes ou des agressions (véridique...) ou a fait mouiller même les non-joueurs (et pas forcément les bons non joueurs si vous me suivez........), c'est bien GTA V. Malgré la sale réputation du jeu et de tout le bordel qu'il a généré autour de lui, le jeu est heureusement un excellent jeu. Grand, beau, amusant, avec son habituel humour satirique et ses très nombreuses choses à faire, GTA V fait partie de ses jeux qu'il faut essayer juste parce que.....bha parce qu'il est amusant tout simplement. Sans pour autant atteindre le paroxysme du potentiel vidéoludique, GTA V reste toutefois une valeur sûre sur laquelle on peut franchement prendre son pied. 
 
 Et maintenant, le plus MAUVAIS jeu de l'année ! et pour le coup, je vous ai gardé une pièce de choix pour la fin !! voici donc le plus mauvais jeu de l'année : 
 
 
The walking dead Survival instinct


Et oui, je sais, c'est pas très original mais putain ! on est en 2013 ! et on autorise encore des jeux comme ça à être publier ! ce jeu est mauvais à tout les niveaux ! il est moche, il est injouable, il a des mécanismes pourris, il est long (alors qu'il ne dure que 6h, comprenez ce que je veux dire...), tout est mauvais, rien de bon ne ressort de ce jeu. Je pourrai faire un article entier sur ce jeu mais tout ce que je contenterai de vous dire, c'est de ne SURTOUT PAS jouer à cette bouze !

Voilà !!!!!

Pour conclure, voici mon sentiment personnelle sur cette année : Sincèrement, cette année a été très bonne surtout quand on sait que c'est sensé être l'année de fin de génération. Franchement, je me rappelle pas avoir été gâté comme ça la dernière fois. Et même l'année prochaine, on sera encore gâté, bien que ce sera plus modéré. J'attends personnellement l'E3 2014 avec impatience car ce sera sans doute l'occasion de l'annonce et de détails sur les futurs jeux PS4/xboxone/PC/3DS/Wii U et Vita. Dans mon cas, l'année 2014 sera l'occasion de faire l'acquisition d'une Vita (quasiment sûr) et d'une PS4 (beaucoup moins sûr....ce sera éventuellement vers la fin de l'année). D'ici là, entre lightning returns, le prochain thief ou encore Dark souls 2, on aura de quoi s'occuper (sans compter tout les jeux à finir de la gen d'avant). bref, voilà. 

j'ai enfin fini cet article ! j'espère que ca vous a plu ! et on se donne rendez-vous dans quelques jours pour les animés de 2013 !

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Aujourd'hui, on retourne au sujet que j'affectionne tout particulièrement : les visual novel. Et bon dieu, que cet article a été long à écrire ! En gros, cet article aurait dû faire suivre à l'article sur les visual novel. Je vais même vous faire une confession : c'est quasiment pour ce visual que j'ai fait une grosse intro (oui plus que pour danganronpa que j'ai découvert pendant l'écriture de l'article). Mais bon voilà, on fait pas toujours ce qu'on veut. C'est donc maintenant que je vais pouvoir vous présenter un visual novel que j'aime malgré ses défauts : Katawa shoujo. 

Katawa shoujo est donc un visual novel sorti en 2012 fruit d'une longue gestation. En effet, l'histoire commencera le 4 janvier 2007 sur le forum 4chan. Un auteur de Dojin (pour ceux qui ne savent pas, un dojin est un travail amateur japonais, principalement du manga mais pas que) publie alors ceci : 

En gros, l'idée est une histoire parlant de filles atteints de handicapes divers et variés qui vivent dans une école spécialement fait pour elles. L'idée fait son bout de chemin sur le forum et est l'objet de discussions diverses...je rappelle qu'on est sur 4chan, l'endroit ou l'on peut trouver à la fois des fans inconditionnels de pokémon que de néo-nazi qui veulent conquérir le monde, je vous laisse donc imaginer le contenu des conversations. Mais au fil des discussions, plusieurs personnes finissent par prendre le projet vraiment au sérieux et commencent à former un groupe qui s'appellera finalement Four Leaf studio.

Avec une base comme celle-la, rien n'était certain sur le jeu et beaucoup pensait trouver sur une de ces horreurs donc seul internet a le secret. Et pourtant, il n'en est rien...

Car les mecs de Four leaf ont pris le projet avec le plus grand sérieux, ce qui les conduira à un très long développement de plus de 5 ans. 5 ans pendant lesquelles ils vont écrire, réécrire, faire évoluer le dessin, le design, faire des recherches pour leur histoire et que le projet va même s'exporter puisque plusieurs équipes de traductions vont bosser en coopération avec le studio indépendant pour que le jeu soit disponible en plusieurs langues (dont le français). C'est donc après un long travail que sort le 4 janvier 2012 la version final de Katawa Shoujo. Petit détail d'ailleurs, vous pouvez peut être vous demander pourquoi j'en parle maintenant... Et bien c'est simple, c'est parce que la traduction intégrale du jeu est disponible depuis pas très longtemps (depuis juillet 2013, depuis la dernière japan expo pour être précis). Le jeu est donc disponible gratuitement en anglais et en français gratuite (Mais il est possible d'avoir une version boîte du jeu... que je vous conseille, la Kawa soft a fait un excellent travail). 

Pour vous parler franchement, j'avoue que quand j'ai entendu parler du projet moi-même, j'ai eu du mal à en croire mes yeux. Un jeu dans lequel on doit draguer des filles handicapés ? Et avec des scènes Hentaï en prime. ça sonne comme le délire d'un échappé de l'asile du coin (ou un rêve de gosses pour d'autres....) . Et pourtant, j'ai voulu être curieux et voir le résultat (Inutile de vous dire les commentaires stupides que je me suis pris dans la figure....encore maintenant d'ailleurs). Et pourtant, je dois bien admettre que j'ai bien fait d'être curieux...

Mais que raconte katawa shoujo précisément : 

Le jeu raconte l'histoire de Hisao, un adolescent comme tout les autres qui, après s'être déclarer à une fille dont il était amoureux, va avoir une attaque cardiaque. Il finit à l'hôpital où il est révélé qu'il est atteint d'une mal formation congénital au coeur. Le héros se retrouve donc dans l'obligation d'aller dans une école spécialisée appelé l'académie Yamaku pour pouvoir être suivi cliniquement au cas où il ferait une nouvelle attaque. Hisao, qui est devenu plus ou moins dépressif, est donc contraint d'y vivre bon gré malgré. C'est donc dans cette nouvelle vie qu'il va faire la rencontre de diverses filles, atteinte chacune d'un handicap.

Et ses filles, les voici : 

Pour vous parler du jeu en lui-même, il est bon d'expédier ce qui doit être expédié : Pour le gameplay, c'est simple, le jeu est un visual novel "basique" dans lequel on doit simplement lire et faire des choix qui vont vous conduire à une bonne fin, une mauvaise fin et parfois une fin neutre. Le truc particulier avec Katawa, c'est que le jeu est divisé en 4 chapitres mais que chaque conquête doit être choisi via le choix de réponse que l'on fera avant la fin du chapitre 1. C'est une mécanique de jeu de certains visual novels, globalement, on appelle le début la "common route", c'est le début de l'histoire qui va être commun à tout les personnages et qui finalement, aboutira aux chapitres suivants avec le personnage qu'on aura choisi selon les choix effectués. Une fois dans le chemin de l'héroïne choisie, plus moyen d'en sortir, il faut suivre l'histoire jusqu'au bout ou recommencer le jeu. 

Pour les graphismes et la musique, c'est simple : Katawa Shoujo utilise principalement des photos de lieux existants réellement et qui ont été photoshopé pour leur donner un rendu plus dessin et moins réaliste (un peu comme si les décors avait été frotter avec des pastels), le reste du temps, on a droit à des CG* bien dessiné (bien que le coté amateur se fasse ressentir parfois) et des sprites de personnages bien travaillé avec un design agréable pour chaque personnage. A noter que chaque début de route est illustré par un petit extrait animé d'assez bonne facture qui souligne bien le caractère du personnage. Pour finir, la musique se veut simple avec des mélodies composé au piano principalement mais relativement jolie, traduisant parfaitement les sentiments de la scène qu'elle est sensé accompagné et bien choisie. Pour la durée de vie (je le dis maintenant pour pouvoir me concentrer sur le reste ensuite), comptez environ 5-6h pour une route et 30h pour tout voir (toutes les routes et toutes les fins)

Maintenant, on va donc passer à l'essentiel, le sel du visual novel, la pièce maîtresse de l'oeuvre : le scénario. Et je vous avoue que ça va être assez compliqué pour moi de vous en parler pour une bonne raison : le scénario a été écrit par 5 personnages différentes. Plus sérieusement, chaque filles a bénéficié d'un auteur différent qui a tenu à développer le personnage de sa propre façon. Le résultat est sans appel : ça donne un coté assez inégal à l'oeuvre. 

Car finalement, on se retrouve avec un visual novel certes agréable à lire avec un scénario convenu mais qui ne prends jamais de risques avec le sujet principal ou qui le traite de façon assez maladroite. Tous les auteurs n'ont en effet pas mis le même accent sur le sujet du handicap que d'autres. Pour donner un exemple : Rin a un handicap assez voyant et pourtant, le scénario traite principalement de sa personnalité excentrique. C'est d'ailleurs limite si on oublie pas à un moment qu'elle est amputée des deux bras. Et le souci, c'est qu'on a bien du mal à comprendre l'intention de l'auteur : Veut t'il dire que malgré son handicap, sa personnalité est bien plus importante ? ou tout simplement, qu'il ne maîtrise pas assez le sujet pour pouvoir le traiter de façon risqué et intelligente. Difficile de le dire, mais malheureusement, j'ai eu plus l'impression que les auteurs ne s'étaient assez renseignés sur le sujet pour vraiment le traiter. Le jeu parle bien des habitudes que doivent prendre les héroïnes pour vivre leur vie au quotidien mais ca s'arrête là... pour dire, certaines héroïnes voient même l'explication sur leur handicap être réduit au strict minimum. Un exemple : C'est le site officiel du jeu qui m'a appris que si Rin n'avait pas de bras, c'était à cause d'une maladie et non d'un accident.... "L'originalité" du titre tombe donc à l'eau et on se retrouve avec un eroge un peu classique (même si il faut l'avouer, l'univers de katawa est peuplé de personnages avec des personnalités peu ordinaires)

Pour être franc, le jeu est intéressant car les filles sont intéressantes dans une moindre mesure. Je dis dans une moindre mesure, car comme dans tout bon visual novel, vous aurez des personnages que vous apprécierez et d'autres non. Et les histoires sont agréables à suivre. Mais pour ce qui est d'une quelconque réflexion  sur un sujet concernant le handicap, c'est limite le néant. En gros, c'est un bon jeu qui fera passer un bon moment à ceux qui aiment les histoires d'amour naissant et pas niaise mais clairement si vous êtes du genre à tilter dés qu'une incohérence pointe le bout de son nez, qu' un détail trop gros à avaler arrive avec ses gros sabots ou que c'est un poil classique et peu original, vous risquez de ne pas aimer. 

Après, je suis négatif tout ça mais personnellement, j'ai beaucoup aimé le jeu. Comme je l'ai dit, je me suis attaché à beaucoup de personnages notamment Emi, Hanako et surtout Lily. Sans doute d'ailleurs que j'ai apprécié cette dernière pour le coté surréaliste du personnage : Une fille jolie, riche, gentille, pas prétentieux et avec peu de défauts..... faut l'avouer, ça sonne faux mais parfois j'aime ce coté trop parfait de certaines oeuvres de fictions (quitte à niquer la crédibilité). En bref, ça reste une histoire de détente intéressante à suivre qu'on prends plaisir à parcourir avec la fille de son choix. 

Ha oui, j'avais oublié de parler d'un sujet et je sais que vous attendez que j'en parle : Les fameuses scènes hentaï. Et bien, rassurez-vous (ou pas), il n'y a rien de choquant : Oui il a bien des scènes mais elles sont rapide, très peu détaillés, il a peut être une ou deux par personnages et il est même possible de les enlever via une option dans le menu. Le faites qu'elles soient présent restera un mystère pour moi mais vu la discrétion dont elles font preuve, je vais pas commencer à me poser des questions. 

En résumé, Katawa shoujo vaut t'il la peine d'être parcouru ? Pour ma part, je dirais que oui totalement. Ce n'est pas un chef d'oeuvre absolu et il est clairement que sa réputation a clairement été faites sur le sujet assez brûlant qu'il utilise à la base mais il fait clairement de ses histoires qu'on lit quand on est un peu déprimé et qu'on a juste envie de se détendre et ne pas trop se prendre la tête. Un visual novel long, gratuit, en français, plein de bons sentiments et qui mérite qu'on lui porte plus d'attention qu'un monstre de foire vidéoludique sur lequel on peut glisser 50 moqueries (en ayant évident pas fait le jeu une seule fois....). Lisez le et vivez la petite histoire d'Emi, Rin, Shizune, Hanako et Lilly dans leurs vies à la fois ordinaires et pas ordinaires. 

PS : *CG : Computer graphique, ce sont les différentes images qui servent à illustrer une scènes clé du jeu qu'elles soient hentaï (HCG) ou pas (Event CG)

PS : Un mois sans panne de pc ! je pense que la fin du monde par colonisation alien est très proche !

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Personnel (Divers)
 
Un article en méga-précipité (tellement en précipité que je l'effacerai sans doute vendredi et que je vais pas du tout le partager) car je n'ai ni le temps ni la motivation d'écrire un gros pavé (j'ai essayé mais un truc me bloque), j'ai un test à faire jeudi assez important donc on se retrouvera jeudi sans doute pour (sans doute) le test d'un nouveau visual novel.


En passant, deux trucs :

- Le nouveau gameblog.....me réjouit pas DU TOUT ! car des bandes grises entoure maintenant mes images, certains des espaces, des textes et fait grossir de manière incroyable les textes. Je sais d'où ça vient, faut donc que je nettoye le code de mes articles et que je les modifie en conséquences mais pas maintenant, car j'ai pas le temps. Mais merci au site hein..?

- Normalement ensuite, j'attaquerai le gros article de fin d'année avec : Un compte rendu des jeux de 2013 (y a du boulot, j'ai testé entre 50 et 60 cette année), un compte rendu final des animés 2013 (qui va rattraper toute la période que j'ai en retard), un compte rendu des films de cette année mais pas par moi (faut bien que je délègue de temps en temps), les attentes de 2014 (mais ce sera sans doute inclus dans le compte rendu) et les autres feront peut-être leur compte rendu perso (Yamato, notamment, a voulu le faire... appelez moi St.George)

Sur ce, je vous dis à vendredi et j'espère que vos préparations de noël se passent bien.

 

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Jeux vidéos - Test

Bonjour à tous, alors que je me remets de mes sombres aventure dans le Mordor du jeu vidéo (à savoir le PC quand ça marche pas), je me repose à présent dans les vertes contrées de la comté en jouant à bravely default. Mais juste avant de me plonger dans ce titre qui s'annonce fort intéressant, je vais vous faire partager une curiosité que j'ai découvert. Un jeu ....qui n'en est pas un, assez étrange mais au propos assez intéressant ma foi. Venez donc, petits hobbits*, et découvrez l'histoire de Stanley Parable.


Donc, the stanley parable est un jeu sorti le 17 octobre, développé par Galactic café, un studio sans doute indépendant donc j'avais jamais entendu tout comme le jeu qu'ils ont fait. En effet, pour beaucoup (moi compris dedans), je pense que le jour où on a entendu parlé de The stanley parable, c'est....le jour de sa sortie. Passé sur le greenlight de Steam, ce jeu a connu un certain succès grâce aux tests et au bouche à bouche. Pour moi qui m'intéresse beaucoup au curiosités que nous réserve le jeu vidéo, c'était donc l'occasion d'utiliser enfin ma nouvelle plate-forme.

Mais que raconte le jeu ? Stanley Parable nous met dans la peau de stanley, un jeune employé de bureau qui, chaque jour, suit les instructions que lui donne son ordinateur sans se poser de questions. Mais un jour, Stanley ne reçoit soudainement plus aucunes instructions et se demande pourquoi. Stanley va alors faire quelque chose qu'il n'y a jamais fait alors : Il va sortir de son bureau et commencer à explorer l'endroit pour comprendre ce qui se passe.

Vu comme ça, on pourrait se demander vers quoi on va se diriger avec l'histoire de ce jeu... Et bien, nulle part et partout à la fois. Il est bon de préciser en effet que The Stanley parable n'est pas vraiment un jeu. C'est plus une sorte d'expérience et de réflexion sur le média vidéoludique emballé dans un paquet sentant la parodie. Pas de gameplay à proprement parler, on se contente d'avancer, d'interagir avec une touche d'action diverses (ouvrir une porte, appuyer sur un bouton), écouter un narrateur qui va tenter tant bien que mal de garder le contrôle de l'histoire ainsi que de guider le joueur et SURTOUT faire des choix.

Oh oui les choix !

C'est un peu tout le dada du jeu : Faire une grosse pastiche de la notion de choix dans le jeu vidéo. C'est à plusieurs messages en faites : D'un coté, le jeu se moque de la notion de choix, pointant le faites que :

- Parfois certains chemins se débloquent avec des éléments peu logiques : ici c'est représenté par le faites qu'il faut taper sur des ordinateurs dans un ordre pour atterrir dans une salle ce qui ponctue le faite que certains jeux nous poussent à faire des choses illogiques qui ne pourrait être deviner que si le joueur était dans la tête du développeur

- Parfois pousser la notion de la façon la plus ridicule : ici, on peut refuser de commencer l'histoire en fermant bêtement la porte du début, ce qui fait que Stanley reste bêtement à attendre que tout revienne à la normale. Cette action si simple est pourtant lourde de sens : Si le joueur veut toute la liberté disponible, on devrait lui donner la possibilité de refuser de partir à l'aventure mais qui dit refuser dit pas de jeu. Ici, Stanley parable montre totalement le paradoxe avec la total liberté qu'on demande souvent à un jeu et le faites que le dit jeu n'ait même pas lieu.

- Il met également en avant le comportement illogique qu'on peut adopter ici et qui ne passerait pas du tout dans le monde réel mais qui s'applique dans le jeu vidéo...parce qu'on est dans un jeu vidéo. Le narrateur ironise d'ailleurs sur les choix du joueur quand il perd du temps, détraque le jeu, faits des actions différentes de celle qu'il devrait faire (débrancher le téléphone au lieu de répondre) et cela dans l'extrême puisque lors d'un moment ou l'on peut se tuer, le narrateur dit avec beaucoup de malice dans la voix : "regardez, ce joueur voulait tellement garder le contrôle qu'il a préféré se tuer". Le comble du choix.

- Le narrateur aime bien également mettre en avant à quel point le faites que le joueur ait toute la liberté qu'il veut peut nuire à l'histoire. Comment le narrateur doit t'il raconter son histoire quand le joueur refuse d'appuyer sur les boutons, aller dans la bonne direction ou reste à rien faire ? Simple, il ne peut pas. Et ici, c'est mis en avant sur les points les plus simple qui soit. Comment le narrateur peut t'il gérer un joueur qui refuse de sortir d'un placard par exemple ? De là à faire le lien avec une critique de la masse de jeu open world qu'on va voir arriver dans les prochains titres next-gen, il n'y a qu'un pas. 

Un joyeux bordel que tout ceci, comme je kiffe le mal de crâne...

Tout cela est en plus enrobée dans un papier rempli de sarcasmes et d'un brin de cynisme qui fera bien rire le joueur devant l'écran. En soi, The stanley parable n'existe que dans un but : Ridiculiser la notion même du choix dans un jeu. Le jeu est invité uniquement à trouver les fins totalement loufoque du jeu. Il ne trouvera jamais de vraie histoire et n'obtiendra que des conclusions diverses et illogique : Que ce soit en découvrant un dispositif dans son lieu de travail, en pensant rêver ou en prenant conscience qu'il est dans un jeu vidéo. Le jeu est donc une farce très drôle qui remet en question la notion de cette liberté que veulent tant les joueurs dans leur jeu depuis des années.

Je suis désolé d'avance d'ailleurs si le test à l'air assez en désordre car c'est assez difficile de parler de ce qu'on ressent avec ce jeu. Il faut y jouer pour y croire, le moindre choix que l'on fait à une conséquence assez étrange sur le jeu et celui-ci s'amuse à jouer avec nous autant qu'on joue avec lui. Mais ça reste un plaisir de trouver les éléments pour détraquer le jeu et tentez de découvrir ce qui va arriver si on fait tel, tel ou tel choix et dans quel ordre. Bien que rapide (3h environ), il est une expérience et un étrange concept qu'on teste amusé et dont on ressort assez interloqué par ce qu'on vient de vivre.

Au final, je vous recommande de jeter un oeil à The stanley parable. Plus un concept qu'un jeu, il va vous donner matière à réfléchir ou encore vous faire bien rigoler. Bien qu'un peu cher, cet excentrique petit amas de pixel risque de vous surprendre et si vous êtes un jeu curieux, vous risquez d'apprécier votre achat. En bref, sortez votre petite carte de banque et arrêtez de lire ! Vous n'avez pas le choix cette fois, jouez-y, c'est bon !


Ces références au SDA sont sortis de nulles parts mais si vous voulez un lien.....bha le deuxième volet de ce hobbit arrive bientôt, j'espère qu'il sera meilleur que le premier.

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Personnel

Hello tout le monde, ça fait longtemps....comment allez-vous depuis le temps ? pour ma part, j'ai été assez occupé et je suis clairement pas...en forme. Pour vous expliquer rapidement, cela fait un mois entier (depuis le 29 octobre) que je suis un peu plongé dans un profond désarroi et une profonde déprime. Je me suis dit que j'avais un peu délaissé le blog et je me suis dit qu'il était temps, histoire de pas perdre la main d'écrire un petit article. Et que de mieux que de parler de la galère informatique qui m'est tombé dessus il a peu. Voici donc un article moitié "l'informatique quel galère" et moitié "voilà pourquoi j'étais pas motivé à écrire".


Tout commence vers mi-juillet. Le pc que j'utilise habituellement commence à dérailler (il s'éteint seul et montre clairement des signes de faiblesse). Je décide donc de ressortir mon pc habituel (celui que j'utilisais était un pc portable de secours plus puissant que les autres et vu que je n'ai que le wifi chez moi...Bha voila), mais celui ci accuse son âge et est clairement pas à la hauteur de ce que je voudrais en faire. Je décide donc de me lancer dans l'obtention d'une nouvelle machine. 4 mois d'économie plus tard, je peux enfin commander mon nouveau pc.

Je passe donc commander chez LDLC sur la recommandation de 5 personnes qui ne tarie pas d'éloges sur ladit société de vente informatique. Tout se goupille bien, le prix est comme je veux : 600 €, la configuration est puissant : un AMD FX Quad core 3,8 Ghz, avec une carte graphique radeon 2ghz et 8ghz de ram (bien qu'il a fallu changer 7 fois de config à cause des rupture de stock ou encore des soucis de socket) et tout semble bien se passer. Une semaine plus tard, je recois alors mon ordinateur tout frais tout beau et je suis heureux et en joie......... du moins c'est que je pensais.

9h du soir : Le drame, le pc tout neuf fait un énorme BSOD devant ma poire pour le moins étonné. Et c'est parti pour le festival, une série de Blue screen différent et aucune idée de pourquoi.... je renvoie le pc le lendemain chez LDLC pour que le pc soit réparé. (Je précise : Oui je n'ai pas tenté de réparer moi-même tout de suite car j'avais un autre problème plus gros qui m'occupait plus l'esprit et qui m'a empêché d'agir logiquement comme j'aurai dû le faire).

Le pc part alors (sans frais, c'est LDLC qui s'en occupe) et ....j'attends....longtemps........3 SEMAINES ! et oui, c'est le temps qu'il a fallu pour voir le pc revenir. Le plus drôle ? le pc est arrivé entre les mains des techniciens le 19, est reparti le 20 au soir (une journée de test) pour revenir une semaine après (oui une semaine de livraison....heureusement qu'ils ont choisi chronopost...j'ose pas imaginer sans). je recois mon pc et.....le problème de BSOD est toujours présent comme quand le pc m'a quitté il a de cela trois semaines.

Non Non, c'est pas mon vieux pc...le mien est noir.
 

Oui, en gros, j'ai demandé une réparation, on a fait les tests sauf sur la partie du pc qui déconnait. je me lance donc dans une série de test et découvre vite le problème.... la ram est défectueuse. En gros, merci LDLC, tu as pris mon pc trois semaines pour des tests qui ont duré une journée et tu n'as même pas été foutu de faire le test que tu m'as dit que tu ferai en premier. **applaudit**
Bref, je retire l'une des barrette de ram, le pc a l'air de fonctionner et j'écoute un de mes sous-fifres qui me dit de renvoyer la ram. Samedi matin, (soit hier), je me paye encore une série de BSOD dans la gueule. J'ai fait quoi pour mériter ça ?

La réponse à l'énigme viendra au soir : Je refais après un énième écran bleu que je n'arrive absolument pas à comprendre (le pc me sort qu'il a un problème avec directx.....sauf que directx est à jour et la dernière version est installé....vous comprendrez mon incrédulité devant le problème), je décide donc de refaire un test de ram et là BAM une série d'erreur... je ne tarde pas à comprendre : la mauvais barrette est toujours là, un second test me permet de voir que l'autre n'a aucun souci (comprenez moi en même temps : un retrait de barrette, le pc tourne normalement à première vue, j'arrête de me poser des questions et....bha j'utilise le pc, c'est pour ça que je l'ai acheté). bref, un échange plus tard, ca a l'air d'aller et...........suite au prochain chapitre, on verra ce que ca dit.

Alors, je vais vous dire sincèrement vous dire ce que je pense des pc, sans troller, sans haine et sans chercher à provoquer le débat ou à montrer mes fesses aux joueurs pc : C'est vraiment la plate-forme la moins pratique de l'univers. Alors, oui, je le conçois, ce sont des machines plus puissantes que les consoles certes et il a de nombreux avantages aux pc (le faites de modder, de bidouiller, d'améliorer, de contrôler totalement le jeu) mais mince, qu'est que ça peut être prise de tête... je vous l'avoue, je ne suis pas quelqu'un de patient ni quelqu'un qui aime se fouler (en cela, je suis malheureusement un être humain pur jus) et pour moi, le faites de devoir tenir compte d'énormément de paramètres me fatigue. Regardez : à cause d'une petite barrette de mémoire, j'avais la carte graphique qui déconnait, le directx qui faisait nawak et tout un tas d'autres soucis. Quand je vois le nombre de choses qui peuvent faire planter le pc et pourrir le jeu, non, j'arrive pas à considérer le pc comme une plate-forme sur laquelle j'ai envie de jouer. Alors, oui, je préfère encore ma console, au moins, je mets le jeu et ça se larence, point barre. Je parle qu'en mon expérience personnel mais non, j'ai trop de mauvaises expériences avec les ordinateurs pour les apprécier. Vous avez eu plus de chance que moi ? tant mieux pour vous, je suis même content pour vous. Mais personnellement, je préfère la tranquillité à la complication.


Pour vous dire à quel point ça m'a troublé tout ça, j'ai même pensé à un moment donné arrêter le jeu vidéo. Pas parce que "ouin ouin mon pc y marche pas" mais tout simplement parce que finalement, en y pensant dans un mauvais moment, je me suis dit que c'était plus de prises de têtes et de mauvaise choses que de bonnes. Entre les disputes incessantes, le pessimisme régulier, le gros vide en ce moment dans mon cas et à venir (désolé mais Knack, Battlefield 4, le dernier assassin, ryse ou encore killzone 4....moi ca me vend moyen du rêve) et en prime le matériel qui lâche, je me suis clairement demandé pourquoi je jouais encore. J'avoue m'être repris mais clairement, ma passion du jeu vidéo en prends un coup ces temps-ci.

bref, je parle je parle pour pas dire grand chose, comme toujours dans ce genre d'article, je sais pas pourquoi j'écris ça vu que c'est de la merde (oui, je n'ai aucun doute sur la qualité de mon article)....et je me dis que c'est sans doute pour vider mon sac. Allez, la prochaine fois, un sujet plus marrant, promis juré craché sur la tête du pc....Oh wait !

Et cette fois encore, je corrige pas mes fautes, parce que je suis un connard. à bientôt !

En exclu, l'avis de mon co-rédacteur Yamato sur mon article : FUCK LES CONSOLES, LE PC C EST MIEUX !!! (private joke)
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Jeux vidéos - Test

Alors, pour l'info, cette semaine, je devais vous parler de pc mais de façon positive pour une fois. Malheureusement, le destin a encore voulu me faire détester cette plate-forme, je pense sincèrement être maudit et que quelqu'un, quelque part, veut absolument que je sois fâché avec les ordinateurs. Enfin pas grave, ça me permet d'écrire un petit papier sur le jeu vidéo. Un papier normal sur un jeu "normal" qui ne sera ni un visual novel ni une pseudo analyse.... Bon ou presque. Bref, aujourd'hui, on va parler de Beyond Two souls.


Alors Beyond two souls est un jeu sorti le 09 octobre dernier soit il a un mois et 6 jours et développé par Quantic Dream, un studio français dirigé par un certain David Cage. (On en reparlera après). Ce studio, si vous le savez pas, est l'un des plus gros studio de motion capture d'Europe et c'est un peu ce qui lui a permis de ternir vu que la société existe depuis 1997 mais n'a produit que 4 jeux. Ils ont fait Nomad soul, un jeu d'action-rpg-baston-FPS (je vous en parlerai un jour), Fahrenheit, une sorte de point-and-click assez particulier et Heavy rain, un jeu d'aventure interactif lui aussi particulier. Pour parler du jeu qui nous intéresse, c'est que Beyond a été annoncé à l'E3 2012, bien que son existence avait fuité un peu avant et qu'il a été présenté comme un des jeux qui allait exploiter au max le potentiel de la PS3. Il est donc sorti il a un mois comme dit plus haut et....l'avenir nous dira si il bidera complètement.

Qu'est que ça va être quand les gens vont apprendre que je m'appelle David De Gruttola....? 
 

Car voilà, ce qu'il faut retenir des jeux estampillé Quantic Dream, c'est que ce sont des jeux conspués au possible. La cause ? Son gameplay assez particulier plus proche du film interactif que du jeu vidéo traditionnel mais plus largement : Tout simplement son créateur David Cage. Le directeur de Quantic dream, depuis des années, se paye une réputation de connard dû à ses nombreuses citations pompeuses visant à mettre apparemment en avant ses jeux en les considérant comme des oeuvres révolutionnaires et à un peu tapé dans les genoux de la concurrence et n'hésitant pas à "pleurer" sur les tests qui ont décriés ses jeux.

Ca, c'est du moins ce qu'on a pu m'en dire et ce que j'ai lu sur David Cage. Car je dois vous avouer que moi, dans mon appréciation du jeu, j'ai pas mis son créateur dans la balance. J'ai arrêté de lire les déclarations de ce mec....comme de tous les créateurs de jeux. David cage essaie de survendre ses jeux ? Tout les créateurs le font. En effet, combien de développeurs/créateurs/éditeurs ne vendent pas leurs jeux comme des créations divines qui vont faire avancer le jeu vidéo et lui donner un souffle nouveau ? Une grande majorité ! Bha ouais, quand un mec veut vendre son jeu, il essaie de s'improviser créateur d'eau chaude (allez écouter par exemple les créateurs de Dante inferno...). C'est pourquoi j'ai décidé de prendre ce que Beyond a été pour moi : Un jeu parmi tant d'autres qui m'avait l'air intéressant. Après, si vous voulez absolument mon avis sur Cage, je pense qu'il a du vrai et du faux dans ce qu'il raconte : Je trouve que sa remarque sur le faites que si on écoute certains joueurs, le jeu vidéo n'aurait pas évoluer depuis 30 ans pas fausse mais d'un autre côté, je ne peux que trouver ridicule sa prestation à la conférence PS4 avec sa mise en avance des graphismes avant tout (ça l'a fout mal quand on sort qu'on veut offrir autre chose que des graphismes plus beau pour le futur du jeu vidéo). En somme, un créateur parmi tant d'autres pour moi. Sincèrement....que ce soit un connard ou pas, c'est pas ça qui va me faire apprécier ou pas un jeu.

Entrons donc dans l'histoire de Jodie maintenant....en oubliant David cage 5 minutes.
 

Pour vous parler de la base du scénario, le jeu nous racontera les aventures de Jodie Holmes, une fille qui possède plusieurs pouvoirs liés à une entité appelé Aiden. Celui est capable de faire bouger les objets, manipuler leur esprits, soigner les blessures ou encore faire revivre des souvenirs liés aux gens. On va donc suivre de son enfance jusqu'à sa vie d'adulte la jeune fille dans les différentes difficultés qu'elle va traversé. On reviendra plus tard sur le scénario car, vous en doutez, c'est évident l'élément central du scénario.

Enfin, bref, pour parler du jeu, je vais m'attarder un peu sur le gameplay. Vous le savez tous, pas besoin d'utiliser sarcasmes pour dire ,qu'en effet, Beyond n'a pas spécialement un gameplay ahurissant et que oui, il ressemble beaucoup à Heavy rain dans sa façon de gérer des QTE. Après, il possède deux éléments qui diffère : Premièrement, on a droit cette fois à des combats dans lequel il faut cliquer sur une direction de joystick pour pouvoir réagir sans touche qui apparaisse, l'idée est ici de deviner le mouvement pour donner l'illusion qu'on porte vraiment le coup. Et c'est une idée de merde je trouve... car vous auriez dû voir le nombre de fois ou j'ai raté mon coup à cause d'une mauvaise visibilité ce qui a rendu le mouvement impossible à deviner, même si le faites de rater n'est pas punitif vu qu'on ne peut pas perdre dans ce jeu (le game over n'existe pas dans ce jeu). Et oui, par souci d'accessibilité, le jeu ne propose que peu de difficulté voir aucun. Du reste, on devra contrôler Aiden qui va à la fois offrir une liberté plus grande que celle d'un humain, offrir un point de vue sur des situations différentes et interagir pour sauver la mise à jodie la plupart du temps. Bien que le gameplay soit simple et que le challenge ne soit pas au rendez-vous, je ne trouve pas gênant et je vais essayer d'expliquer pourquoi.

Certains visages sont assez bluffants et arrivent sans problèmes à transmettre l'émotion voulue.
 

Rare sont les jeux qui arrivent à allier un bon scénario et un bon gameplay, il a des jeux qui y arrivent et d'autres pas. Ici, l'intention est de clairement moins mettre en avant les commandes du jeu et d'avantage le scénario et le narration. Le choix d'en faire un jeu vidéo plutôt qu'un film est pour évident : Le cinéma, malgré le respect que je lui dois vu ses qualités, est parfois trop limité. En effet, combien de films ou d'adaptations se sont plantés à cause de la limite de temps qu'offre un film ? c'est un peu le problème que j'ai toujours avec certains films : il a trop peu de temps pour développer un univers (c'est pour ça que les adaptations d'un autre format plus larges en films sont souvent des échecs). Attention toutefois, je ne critique pas le cinéma au contraire mais pour m'immerger dans un univers, je préfère un autre format comme le jeu vidéo (même les livres restent pour moi le moyen N°1). C'est ici le format qu'a choisi Quantic dream pour raconter son histoire. Après savoir si c'est un vrai jeu ou un film interactif....Sincérement, on en parle beaucoup juste pour coller une étiquette à Beyond donc je préfère lui donner le titre de jeu par défaut et ne pas m'attarder sur un débat stérile.

Alors que certains......euh.....je vous ai déjà parlé de "l'uncanny valley" ? 
 

Et pour parler du scénario, est ce que celui de Beyond est bon ? Pour moi, oui clairement. Alors, oui, le scénario n'est pas clairement super original et n'est pas parfait. Il a des incohérences, des détails un peu mal expliqués et des séquences dont on a du mal à comprendre tout de suite l'utilité. Toutefois, il faut avouer qu'on attache très vite au personnage de Jodie et on se sent rapidement concerné par l'histoire de cette jeune fille qui subit les événements sans vraiment avoir de contrôle. Le scénario se laisse donc suivre sans problème et rapidement, on est plongé dans l'histoire pour y prendre plaisir. Et contrairement à ce que peuvent rire les détracteurs du jeu, il est composé de vrais moments d'émotions. Alors certes, ça ne touchera pas forcément tout le monde mais si on s'attache un minimum au personnage de Jodie, on peut difficilement ne pas se sentir concerné émotionnellement lors de certaines séquences du jeu. Notez également que le jeu joue avec les ambiances, passant d'ambiance triste, à des ambiances plus légères et drôles à des séquences plus stressantes et flippantes et même plus des séquences musclées et rythmées souligné par une très bonne mise en scène qui réussi à nous immerger sans problème.

C'est un peu le paradoxe de Beyond. Il n'affiche pas spécialement un grand scénario rempli de sous entendus, de messages ou de réflexions philosophiques démentielles mais offre une bonne histoire qui se laisse suivre et dans lequel on arrive à rentrer sans problème. J'expliquerai plus en détail dans un autre article mais ce n'est pas forcément parce que le scénario n'est pas original à tout les niveaux ou super complexe qu'il est mauvais. C'est le cas ici, Beyond ne fera pas réfléchir une centaine d'heures après qu'on l'ait terminé mais il laisse une fois fini un sentiment agréable de ne pas avoir perdu son temps. ça reste du moins mon ressenti personnel. Je pourrai vous expliquer tout un ressenti que j'ai sur la fin du jeu et l'importance des séquences qu'on a vécu mais ce serait vous spoiler l'histoire.

La longue variété des séquences permet au jeu de ne jamais se répéter. 
 

Je terminerai sur le faites que Beyond est également un des rares jeux qui utilisent ses graphismes de façons intéressantes. Je vais pas encore vous bassiner avec un couplet sur le faites qu'on regarde trop les graphismes mais ici, le jeu utilise des graphismes réalistes pour une bonne raison : Faire en sorte que les personnages affichent des émotions déchiffrages pour le joueur, la preuve : c'est pour ça que les personnages sont souvent cadrés très prés du visage (Enfin...c'est le cas pour 90% des visages du moins). C'est d'ailleurs ici utiliser pour la narration et ça passe mieux que quand c'est utilisé maladroitement pour le gameplay (L.A noire, c'est à toi que je parle.). Pour rapidement parler du reste, la bande son ne pas spécialement marqué et le jeu demande 15h environ pour être terminé. La replay-value dépendra par contre de votre envie de voir certaines possibilités sur certaines séquences (mais de mon point de vue, il a un vrai intèrêt)

Au final, Beyond, c'est une sorte de question que beaucoup de joueurs répondent, je trouve, trop vite : Est-ce que le jeu vidéo peut se contenter d'un seul point, à savoir le scénario. Pour un certain type de joueur, oui. Réussir à s'attacher à un personnage, à s'immerger dans sa vie pendant un long moment, guider ses décisions pour admirer un spectacle donc on n'est à la fois le spectateur et un peu le metteur de scène. Loin d'être parfait mais clairement bon malgré tout, Beyond est un jeu à essayer juste pour la curiosité de voir quelque chose de différents. Essayez, au mieux, vous aurez une bonne surprise, au pire, vous pourrez venir ici et me traîner d'infâme crétin. Voilà.

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