Voxel Culture

Édito


 

Bienvenue sur Voxel culture, blog qui parle de cinéma, de jeux, de manga, de comics et de bien d'autres choses. Au programmes : Réflexion vidéoludique, Test de jeux, Présentation de visual novel, propagante anti-pc ou encore critique de cinéma. Moi et mes trois lardins, nous allons vous présenter votre culture. Celle du voxel....

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PSN : Sirmonokuma

Id steam : Evil Minato

Code 3DS : 2406-5859-6021

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Grand Manitou, Rédacteur principal du blog.

Rédacteur secondaire du blog. (Sert à rien, ennuyeux)

Rédacteur secondaire du blog. (On essaie de lui trouver une utilité)

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Voxel Culture

Par Minato Blog créé le 26/12/12 Mis à jour le 08/04/17 à 17h38

Blog personnel centrée sur les diverses passions que j'aime : jeux vidéos, manga/animés, Série télé, Cinéma, littérature.

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Personnel (Divers)

 

Bonjour les gens, je suis désolé mais aujourd'hui, pas d'humour ni rien, faut que je vous avoue quelque chose, quelque chose qui me ronge depuis longtemps, un truc que j'avais jamais osé dire.....  et comme ce blog compte beaucoup pour moi, je pense que le mien est de l'écrire ici....
 
vous voyez, je me souviens de quand j'étais petit garçon..... J'avais un peu de mal avec les autres enfants mais heureusement, j'avais trouvé un terrain pour les rencontrer : Les jeux vidéo. J'ai donc fait la connaissance de Gregory. On a passé donc notre temps à jouer à plein de jeux, je me rappelle....on jouait beaucoup à Dragonball L'appel du destin.......On jouait à plein de trucs, à shinobi, à Landstalker, à Street of rage.... à plein de jeux. Ensuite, j'ai raconté un copain à lui, il s'appelle Jonathan, il nous avait fait essayé Secret of mana sur Super nintendo parce que nous, on en avait pas..... Je me souviens de ces bons moments chaleureux ou on était entre garçons et je me sentais bien comme jamais je ne l'avais été.....
 
Ensuite, j'ai grandi, j'ai été proche de la fin de la primaire..... J'avais toujours du mal avec les autres mais heureusement, la Playstation était là. J'ai rencontré Romain et avec lui, j'ai joué à plein de jeux aussi : Final Fantasy, Resident evil, Guilty gear, Metal gear solid et même à Gran turismo. Ca a été la période la plus géniale de ma vie grâce à tous ses doux moments que j'ai passé en compagnie de Romain....... Ca m'a déchiré le coeur quand j'ai dû quitter l'école. 
 
Puis, lors de mes années de collége, j'ai découvert le jeu PC...... c'était cool parce qu'il avait plein de garçons... J'ai joué à plein de jeux : Counter Strike, Quake 3, Unreal tournament, Diablo...... C'était cool car j'avais plein de potes garçons mais malgré tout, je n'arrivais pas à oublier les moments que j'avais passé avec Romain. 
 
Mais alors que je finissais les études et j'étais un peu triste, je l'ai rencontré, encore grâce au jeu vidéo, j'ai recontré Damien et la PS2. Ensemble, on a fait Wild Arms 4, Yakuza, Persona 3 ou encore Dynasty Warrior 5........ Notre amitié a longuement évolué et on a même continué nos rendez-vous avec la PS3 et Dragonball Raging blast ou encore Tales of vesperia sur Xbox ........
 
Aujourd'hui, je suis malheureusement un peu seul. J'ai repensé à tous ça, tout ses moments que j'ai passé innocemment avec ses garçons et nos longues sessions de jeux vidéo...... et je me suis rendu compte de quelque chose, quelque chose que je redoutais.....Mais quelque chose que je me doutais faire partie de moi..... 
 
Aujourd'hui, je n'en peux plus.......... j'en ai assez de me mentir à moi-même.......aujourd'hui, faut que je le crie quelque part............. J'ai donc décider de le faire ici.......... Voilà donc.... faut que je vous l'avoue, j'ai.... toujours préféré.........Excusez moi, je préfére continuer plus bas pour vous expliquer. 
 
 J'ai...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

J'ai toujours préféré Les jeux japonais ! Je suis un fan de jeux vidéo japonais

 

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Manga/Animés (BD-Manga-Comics)
Bonjour à tous. Aujourd'hui, je fais encore une fois appelé à mes pouvoirs de grand chef et j'invoque le lardin N°1 pour faire un article ! Oui, aujourd'hui, je donne encore une fois la parole à mes collaborateurs pour qu'ils me fassent des articles (promis, quand il commenceront à faire régulièrement, je ferai plus une intro à la con comme ça ....et comme c'est pas prêt d'arriver, vous allez encore en bouffer). Bref, aujourd'hui, c'est donc Yamato qui va nous présenter une sorte de petit guide manga. Divisé en plusieurs articles, chaque petit guide aura un thème bien à lui en vous présentant 5 mangas qui constituent (pour nous du moins) des références dans leur genre. Aujourd'hui, L'héroic fantasy. 
 
 
Définition de l'héroic fantasy :  Genre littéraire anglo-américain qui mêle, dans une atmosphère d'épopée, les mythes, les légendes et les thèmes de récit fantastique et de la science-fiction.
Dans le manga, il s'agira donc d'un manga à ambiance principalement médiéval européen mais avec des touches de technologie plus avancée et quelques éléments mangas (Gags, nourritures, expressions...) 
 
Voilà pour la petite définition, histoire que vous sachiez de quoi on parle, place maintenant à nos 5 mangas : 
 

Berserk de Kentaro Miura
Difficile de parler de manga d'héroic fantasy sans parler de son représentant le plus connu et le plus unanimement apprécié. 
 
En (déjà) presque 14 ans d'existence, Berserk à tout connu du manga à sucés, une série animé (25 épisodes), 3 films d'animations, 2 jeux vidéos, des produits dérivés et plusieurs récompenses prestigieuses (prix Tezuka en 2002 et meilleur Seinen à la Japan Expo 2007).
 
Et pourtant ce manga utilise tous les poncifs du genre. En effet, Guts, est le type même du héros de Fantasy : c'est un homme, souvent seul, sans beaucoup de moralités, extrêmement fort et résistant physiquement qui va de combat en combat et sa motivation finale est on ne peut plus égoïste (la vengeance contre un homme). Mais il serais malaisé de ma part de ne retenir que cela de l’½uvre, car l'auteur à su complexifier son histoire au fur et à mesure de son avancement, apportant des personnages secondaire, donnant de l'épaisseur aux motivations et aux troubles qui habitent le protagoniste principal, etc...
 
L'univers également se fait veut plutôt travailler, oscillant dans une univers fictif qui mêle la guerre de Cent Ans, le Haut-Moyen Age, la renaissance pour ce qui est des armes, des costumes, des habitations, de l'économie et des intrigues politiques. Il place également des pans important du fantastique mais sans en faire un élément prépondérant, du moins au départ. La magie et les êtres surnaturelles aurons en effet une place de plus en plus importante au fur et à mesure de l'intrigue. 
 
Enfin on soulignera la qualité assez incroyable du trait de Miura, qui magnifie comme il faut chaque scène, que soit les combats ou les moments de calme. Notons d'ailleurs que l’½uvre est assez explicite en ce qui concerne la violence (beaucoup) et le sexe (un peu), mais il serais dommage de ne réduire Berserk à « un étalage d'effets sanguinolents » au vu de nombreux thèmes abordés (le fanatisme religieux, la folie, la soif de pouvoir, la révolte contre l'ordre établi, etc...).  
 
 

Shingeki No Kyojin de Hajime Isayama
Bienvenue au nouveau chouchou et phénomène du manga japonais, celui qui fait péter les records de vente (2° meilleur ventes 2013 au Japon), qui enfile les récompenses comme moi les perles, sans parler de la palette de produits dérivés et adaptations dans les divers médias (animé, jeux-vidéos, etc...). 
 
Le synopsis se veut très classique, Eren et Mikasa (sa s½ur adoptive) vivent bon an mal an leur quotidien d'enfant dans une cité fortifiée. Jusqu'au jour où un monstre gigantesque, un Titan donc, apparaît et fracasse une partie des défenses. La ville est alors submergée de Titans qui vont répandre malheur et désolation et accessoirement tuer et manger la mère de nos héros. Ces derniers n'aurons plus dés lors que l'envie de se venger et de zigouiller au passage tous les Titans présent sur Terre. 
 
Si on constate que l'objectif de base ne s'éloigne guère de celui présent en nombre dans la littérature Fantasy (la vengeance donc), on appréciera par contre l'originalité de l'univers. Ce dernier prend place dans une uchronie où suite à l'apparition des Titans, l'espèce humaine a pratiquement disparue et a du se réfugier derrière de hauts murs pour éviter l'extermination. Les Titans en question, bien que de taille et d'aspect variable présente plusieurs similitudes inquiétantes : ils sont grands (minimum 4 m), forts, pratiquement immortels (nuque comme seul point faible) et dévore les humains uniquement par plaisir et non par besoin. Certains personnages sortent aussi du carcan traditionnel, en autre Mikasa qui est une femme forte mentalement et physiquement (faut aimer les nanas avec du muscle). 
 
Autre particularité de ce monde, il mélange la Révolution Industriel pour les armes et les équipements de la Brigade, et le moyen-age pour les habitations et les vêtements des civils. Il est difficile d'ignorer l'influence de l’Allemagne dans le manga, que se soit les noms de nombreux personnages ou le fait que la ville allemande de Nordingen est beaucoup inspirée l'auteur. 
 
Le manga est par contre (de mon point de vue) assez moyen graphiquement, surtout au niveau des visages et il n'est pas toujours facile de distinguer certains personnages tant ceux-ci sont très proches.
 

Ubel blatt de Etorōji Shiono
Plongeons à présent dans un monde à peine plus agréable avec cette avatar de la Dark Fantasy. 
 
Le moteur est une nouvelle fois la vengeance, mais cette dernière ne va pas s'exercer sur un individu ou une créature quelconque, mais carrément sur un empire entier. En effet, la trahison dont sera victime le héros par un groupe de ses anciens alliés va être le point de départ de ce nouvel essor pour l'empire en place. 
Et cela sera un point important de la quête de Koinzell, ce dernier se demandant à plusieurs reprise si son égoïsme vaut la peine de précipité le monde dans le chaos. 
 
Le monde dépeint dans ce manga se veut plutôt pessimiste, le seul lieu propice aux humais et aux autres races (Szaaland) est fréquemment le lieu de lutte intestine, tout en étant assiégé par des forces maléfiques (Wischtech).
L'univers quand à lui mélange le médiéval (château, armure, arme, habitat et outil du quotidein), la fantasy pure avec un bestiaire important qui comprend des éléments assez classique et d'autres plus atypiques et la magie est omniprésente et permet même une technologie poussée (canon orbital, forteresse et châteaux volants, etc...). Sinon, on appréciera des précisions sur le background à chaque fin de tome à la faveur de trois ou quatre pages. 
 
Par contre, Dark Fantasy oblige, le manga est assez violent (démembrement, décapitation, etc...), en atteste « la mort » du héros (je n'en dit pas plus). Il comprend aussi pas mal de scènes explicites au niveau sexuel. Ce qui contraste d'ailleurs pas mal avec un dessin de qualité, mais qui est plus proche de Naruto que de Berserk. 
 
Sinon à l'instar de l'Attaque des Titans on notera quelques pointes de « germanité », que se soit le titre (« Mauvaise Lame » en français), le nom de plusieurs personnages dont le héros lui même ou encore le régime politique de l'empire qui se veut une copie conforme du Saint Empire Romain Germanique. 
 

Claymore de Norihiro Yagi
Deuxième manga de Norihiro Yagi, Claymore apporte lui aussi son lot de classicisme et d'originalité.
 
Ainsi, on a encore une fois une leitmotiv fondé sur la vengeance de l’héroïne. Oui j'ai bien parlé d’héroïne, car qu'on se dise, les femmes tiennent le haut du pavé dans ce manga. 
Et l'explication réside dans le synopsis. Claire, est membre d'une organisation dont le but est d'éradiquer les démons qui infestent les villes et villages du pays. Ces derniers ont tendance à prendre apparence humaine (et accessoirement à décimer les populations), seules les Claymore sont capables de les distinguer par l'odorat. Elles se distinguent d'ailleurs par le fait que se sont toutes des hybrides démons-humains, seule possibilité pour acquérir et utiliser leurs capacités. 
 
La série prend place dans un univers vraiment très médiéval, beaucoup de villages, peu d'emprise de l'homme sur la nature (les forets sont assez importante), une ou deux villes assez importantes et de surcroît lieu religieux, etc... A vrai dire, seule l’uniforme de l'organisation et ses membres se distinguent de ce décorum. 
 
L’élément fantastique principal, et unique, réside dans la personne des démons qui servent à la fois d'ennemie et d'armes utiles pour l'humanité. On appréciera d'ailleurs le design des plus puissants, les exaltés, qui permet à l'auteur de se lâcher pas mal niveau design. Par ailleurs, on constatera une construction du début du manga assez proche de Berserk, à savoir un flashback après les deux premiers tomes pour expliquer la raison du combat de Claire (et croyez moi ses raisons tiennent la route).
 
En ce qui concerne, le dessin, il est assez particulier en ce sens qu'il faut aimer les personnages très minces et aux visages tout en longueur (y compris chez les hommes) ce qui fait qu'on a assez peu de différence anatomique entre les personnages. Coté décor, j'espère que vous apprécierez les déserts et autres ruines, car la plupart des combats se passent en ces lieux (ce qui donne un petit coté Power Ranger par moment). Sinon, bien qu'étant un shonen, le manga est assez gore et violent, les Claymore ayant la capacité de se régénérer, les démembrements sont fréquents.
 

Bastard !! de Kazushi Hagiwara
Finissons en beauté avec le plus ancien de tous, car depuis presque 30 ans Bastard balance des sorts et de l'humour graveleux comme moi des vannes toutes pourries. 
 
Il y a 400 ans le monde moderne à était ravagé, et la civilisation est retombée à un niveau technologique proche du moyen-age. Cela n’empêche nullement la guerre d’être présente en continue, et dans le royaume de Meta-Licana, Tya, la fille du grand mago du coin va devoir réveillé 
Dark Schneider pour péter la gueule au méchant.
 
Malgré son ambiance de conflit permanent et son coté post-apo, Bastard est un manga au ton plutôt léger et comique, et qui étale d'ailleurs fréquemment des scènes assez explicites niveau cul. Le principal ressort de drôlerie tient à la personnalité de D.S., qui se veut à la fois très puissant et pourtant particulièrement con et obsédé, une sorte de Nicky Larson de la Fantasy en somme.
 
Bien sur, la BD ne manquera pas de moments de bravoure et de combats bien sanglant et de bon aloi. Contrairement aux mangas cités dans l'article, la magie tient une place centrale, étant donné que les héros et les méchants sont souvent des magiciens on s'en douterais un peu. 
On appréciera d'ailleurs le nom des formules, souvent emprunté à des groupes à de métal, un petit délire mélomane cher également à Araki (l'auteur de JoJo's Bizarre Adventures).
 
Pour finir sur l'aspect dessin, on a affaire à un manga très vieux qui a opéré un spectaculaire amélioration au fur et à mesure du temps. Effectivement, si les premiers tomes sont très ancrés dans la graphie des années 80/90, le trait est devenu sacrément abouti et Bastard figure sans probable au top des plus beaux mangas. 
 
J'espère que cette première incursion dans l'univers merveilleux de la BD nipponne vous aura plu, en sachant qu'il y en aura d'autres bien évidemment. 
 
Sur ce, je vous souhaite bon vent, bonne lecture et à bientôt ! 
 
 
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Dossier (Jeu vidéo)

Bonjour à tous. Bon, je vous avoue que je suis un peu frustré, j'avais laissé un article sur le coin mais impossible de mettre la main dessus. Ce qui m'embête un peu car je me souviens avoir marqué deux trucs assez marrants et je suis déçu de ne pas vous en faire profiter mais bon, tant pis, on reprends donc à zéro. Je me souviens parfaitement par contre pourquoi j'avais delete l'article, je pensais ne pas l'ouvrir parce que je me disais que c'était finalement un peu inutile...mais bon hein? on le sait tous, un blog et des articles, c'est un peu inutile au final ? donc je vais finalement pas me priver pour me vider la tête. Aujourd'hui, c'est une sorte de réflexion sur le sérieux à propos du média jeux vidéos. En gros, est ce que pour moi, le jeu c'est une affaire sérieuse ou pas ?

 

Quand je parle de sérieux, (oui je sais, moquez vous de mon anglais) je parle du sérieux qu'on a du média vidéoludique. Je m'explique : Depuis un moment, j'ai du mal à croire que le jeu vidéo va aller quelque part, pour la simple et bonne raison que peu de gens prennent ce média au sérieux. Comme si le jeu vidéo était un média un peu bâtard situé entre le jeu de société et le cinéma (de divertissement principalement) et que du coup, il ne mérite pas d'être vu comme quelque chose digne d'intérêt . ce qui m'agace pas mal car j'aimerais que quand on dit qu'on dit qu'on a comme centre d'intérêt le jeu video, on ne porte pas le même regard sur la personne que celui qu'on donne à un attardé mental. J'en veux pour preuve un truc : Dans mes études de cours du soir, j'ai tenté (car les sujets était souvent très libre) de parler de jeux vidéos de façon intelligente (En parlant des serious games, des effets bénéfiques du jeu vidéo dans le développement, de leur business, ect). Je me suis pris à chaque fois une porte.......Bizarrement par contre, quand vous commencez à parler négativement du jeu vidéo, on vous accueille mieux ...pour vous donnez une idée, quand j'ai sorti "je vais quand même pas parler de la dépendance au jeux vidéo ?", on m'a répondu "voilà une bien meilleure idée". Je sais pas vous, mais moi j'ai trouvé ça terrifiant....

Alors certes, je veux bien croire qu'arriver à effriter le mur de préjugés d'une bande de vieux schnocks, c'était presque aussi facile que faire passer un citron dans un tuyau d'arrosage mais bon, un tel rejet de gens que je pensais être un minimum ouvert d'esprits (vu qu'un reportage sur le japon les a conduit à s'essayer de lire quelques mangas....bien ciblées malgré tout), ça m'a fait reflexionner (si le mot existait...)sur la manière dont les jeux vidéo était perçu par l'homme moyen de base et m'a fait comprendrequ'on en prenait que ce qu'on en voulait sans chercher à pousser la réflexion plus loin. Et que du coup, les clichés sur la violence, la dépendance et surtout l'immaturité était perçu par presque tout le monde. Vous pensez bien que déjà un préjugé c'est pas drôle mais quand il est fondé sur pas grand chose, ça fait encore plus mal aux couilles des oreilles.

Aujourd'hui, le problème est plus flagrant vu que les jeux les plus populaires sont malheureusement les jeux qui servent le moins la réputation du jeu vidéo. Je pense à COD évidemment mais aussi à GTA donc je ne remercie pas vraiment l'idée marketing de base (Pour ceux qui ne savent pas, Rockstar au début de son succés a parlé de son jeu à des politiciens anti-violence jeu vidéo pour se faire de la pub....méthode payante cela dit puisque la série est devenue celle qu'on connait), ce qui fait qu'aujourd'hui, l'association jeux vidéo- violence gratuite est trop souvent mise ensemble. (tout comme l'association animés japonais/Pédobear........). Pour le reste, on se base souvent sur la minorité basse visible pour sortir plusieurs arguments négatif (Y suffit qu'un mec soit no-life sur un mmorpg pour qu'on sorte que les 9.999.999 autres le soient aussi par exemple).


Heureusement, d'ailleurs, que certaines icônes du jeu vidéo sont encore là. Oui, je pense à Nintendo... Si je suis de ceux qui râlent contre le manque de prises de risques dans les jeux de la firme japonaise, on ne peut nier que la fraîcheur et l'image de marque que la marque renvoie est largement appréciable. Il faut l'avouer, montrer que le dernier mario est un jeu non violent, amusant et fait pour tous (en plus d'être très ludique). Et mine de rien, ça fait pas de mal, bien au contraire. (Attention hein? Je ne glorifie pas nintendo et je descends pas les autres, j'évoque juste un de leurs bons côtés, faisons la part des choses). Mais apparemment, cela ne suffit pas à donner une image respectable et sérieux du jeu vidéo. à se demander ce qu'il faudrait faire pour que les préjugés changent enfin....

Je vous sortirai bien une montagne de chiffres à base "le jeu vidéo fait plus recette que le cinéma bla bla bla", déjà parce que c'est sans doute faux ou au moins pas tout à fait juste et ensuite parce que le faites que le média se vend ne veut pas dire qu'il est plus légitime. Mais je dirais que culturellement, le jeu vidéo n'est pas un média plus mauvais qu'un autre. Je pense au cinéma ou à la bande dessiné (de toutes nationalités) mais à l'art en général. Vous ne direz sans doute que l'art ou le cinéma se plante moins souvent que le jeu vidéo mais hey les gars, y a des artistes de merde (Non je ne pense pas à ce type), y a des films de merde, y a des livres de merde, ect, et oui, y a des jeux de merde et y a des bons jeux....Y a des jeux qui ont un certain message, une certaine réflexion et une certaine patte artistique qui vaut la peine d'être prise au sérieux..... si évidemment, on prends la peine de chercher.

Oui, car si le média vidéoludique veut devenir un jour sérieux, il faut déjà que les gens qui le consomment le soit aussi..... Alors, oui, je vais être encore un sale réducteur mais il a un truc qui me fait halluciner. Aujourd'hui, les gens disent sans arrêt que le jeu vidéo en général est immature. Je pose donc cette question : Comment voulez-vous que le média soit mature si son public se complaît à ne pas l'air un minimum ? Je demande pas à ce qu'on soit 100% sérieux tout le temps (je sais à quel point c'est chiant, je passe pas mal de temps avec un mec qui vous décortique chaque blague avec un "techniquement, ce n'est pas possible...") mais le gros manque de sérieux quand on essaie de faire avancer les choses me consterne. Surtout quand c'est pour me sortir des blagues pas drôles sur le jeu vidéo ou de chanter des chansons qui ressemble à l'étrange mariage entre "j'ai la quequette qui colle" et le main thème de guile (croyez moi....ça existe bel et bien). Et je vous parlerai même pas des batailles de quéquettes entre fans de consoles qui ressemble à une cour de récréation (ou à une réunion du parlement). J'estime que si on veut que le jeu vidéo devienne plus mature, il faudrait déjà que l'image que les joueurs renvoient aux autres soit plus "glamour" que celles qu'on a l'habitude de voir sur divers sites ou forums.


Alors on peut me demander "mais est-ce que tu essaie d'adopter toi-même un comportement sérieux ?". Je répondrai : J'essaie le plus possible d'être sérieux sur le jeu vidéo, j'ai jamais aimé le troll spécialement sauf dans certains cas (j'ai un plaisir infini je vous l'avoue à énerver un de mes potes vu son manque d'objectivité face à une certaine plate-forme....je vous laisse deviner laquelle), mais j'essaie surtout d'être le plus mesuré dans mes propos, de pas partir du principe que le jeu vidéo n'est pas un média reconnu et méritant, de juger le jeu vidéo comme je jugerai un livre ou un film, de juger le média comme le résultat d'un rêve, d'un travail, d'un temps accordé et sacrifié. ce qu'il a fait mérite d'être traité avec un minimum de respect pour quelque chose dont le créateur a mis un minimum de coeur. Et cela pour pratiquement tout les jeux (car je vois déjà venir les gens qui vont me ressortir le bon vieux cliché du AAA sans AUCUN vision artistique derrière). C'est presque d'ailleurs la vocation de mon blog : Plus que de faire découvrir d'obscure jeux ou de parler de mes trucs préférés, c'est un peu le travail que j'aimerais lire un peu plus souvent sur le jeu, voir un peu plus de passion de la part des joueurs et même de gens plus hauts placés.

Après, cela reste plus un constat que je fais. Est-ce que je m'attends à ce que quelque chose change après mon élucubration ? Grand dieu non, je n'ai pas cette prétention. J'avais juste envie de faire partager mon profond agacement à voir l'un de mes médias préférés pas toujours représenté comme j'aimerais parfois et surtout poser clairement ma position par rapport à tout ça. Pour moi le jeu, c'est Serious business avant tout.

Sur ce, j'ai beaucoup parlé, divagué, perdu de temps déjà et je pense que vous aussi, ça a dû vous paraître long. J'espère au moins que vous trouverez cet article moins merdique que moi. Sur ce, à bientôt à tous.

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Cinéma (Cinéma)

Bonjour à tous, aujourd'hui c'est sabbat, je ne fous rien !........Non sans déconné, je suis assez content, j'ai l'opportunité d'avoir l'impression d'être un grand patron : Je publie un article et pourtant, j'ai rien foutu dessus et j'ai rien demandé ! c'est pas génial ça ? Bon plus sérieusement, aujourd'hui, c'est Neocrazypedro (alias perlo l'âne idiot) qui va nous faire profiter de ses lumières cinématographique pour nous proposer une critique du film, la belle et la bête de Christophe Gans.

 

Dire que j'attendais le retour de Christophe Gans sur un nouveau film relève de l'euphémisme. Je reviendrais plus tard sur le parallèle même si les deux sont en rivalité (comme le dit marius: tu me fends le coeur!) entre lui et guillermo del toro. Deuxième point que je vais aborder est la place et surtout le rôle que DOIS avoir le film dans la grilles des programmes télé, heu le cinéma français actuelle.

J'essaierais de ne pas trop spoiler: Reprenant une version antérieure du roman qui a inspiré la version de Jean Cocteau, Christophe Gans nous livre dés les premières minutes un livre d'images de contes de fées, si le début montres ce que Cocteau n'évoquait à peine dans un dialogue, c'est un plan signature affichant clairement les ambitions du film que Gans nous balances en pleine tronche et comme il le dit si bien, pour ceux qui ne le sauraient pas, un énorme drapeau français apparaît flottant au vent à l'arrière de la Sirène, histoire de bien enfoncer le clou sur l'identité et les performances techniques du film.

Car oui, au delà de son aspect purement visuel, le film souffre d'un manque...d'ambition, une sorte de frein qui a toujours bloqué le réalisateur dans ses films depuis le pacte des loups: l'absence d'émotion. Handicapant déjà Silent Hill par un manque flagrant de peur palpable, cette espèce de boule au ventre qui vous tenaillait l'estomac sur les versions vidéoludiques, l'erreur est commise une seconde fois avec la belle et la bête où on a droit un superbe film creux, plus encore que le pacte des loups, l'absence d'émotion handicape et plombe la romance entre la belle et la bête, romance traité trop rapidement ou de façon maladroite, on sent que Gans est plus intéressé par une sous intrigue dévoilant l'origine de la malédiction et toute la mythologie et le bestiaire que cela entraîne.


Commençons d'abord par les bons points qui est tout d'abord le visuel du film mais aussi la réalisation: Je pourrais dire unique mais c'est faux et je vais devoir reprendre des comparatifs honteux déjà évoqués: l'omniprésence de décors virtuels sous forme de tableau mis en valeur par des plans aériens et majestueux, la presse a évidemment comparé avec le pays des merveilles version tim burton, le pays d'Oz de Sam Raimi et même les adaptations de contes comme blanche neige et le chasseur ou le futur Maléfique, alors oui, les similitudes sont présentes mais c'est tout mais surtout le point le plus important, aussi imparfait soit les univers ou les films, ce n'est pas le cas du Gans puisque c'est une première pour un film FRANCAIS, oui, c'est du virtuel, oui c'est pas finalisé à 100% MAIS NOM DE DIEU, quoi on s'en prend plein la tronche durant les 3/4 du film et le dernier quart arrives avec des décors de studios exigus à exploser atomiser pulvériser 20 ans de téléfilm français qu'on se mange, vous allez me faire croire que ce que vous voyez est moins bon qu'un Intouchables ou un bienvenue chez les Ch'tis ou en remontant plus loin encore qu'un Les visiteurs??? (argh, jean marie...) NON NON NON ET NON! On fait ça en France avec nos moyens et des techniciens de chez nous (jean pierre coff sors de ce corps) et tout ça avec 35 millions, le prochain film à 30 millions s'appelles supercondriaque et j'ai pas vu de décors virtuels ou de bête, moi.

Justement parlons-en d'elle, de ses premières apparitions savamment dosés à un premier plan choc, allant jusqu'à se payer un double clin d'oeil au film wolfman, le seul reproche est son manque de scènes clés vraiment bestiales comme l'était la version de Disney, on restes ancré dans un jeu proche une fois encore de celui de Jean Marais.

Pour le reste du casting, on oscilles dans le correct au franchement embarrassant, premier point, après avoir tiré la tronche dans le lit d'Oscar Isaac, après avoir tiré la tronche face à Tom Cruise, puis aller faire un détour à l'intérieur d'adèle a dû la dérider un peu car enfin, Léa Seydoux mérites son nom de Belle et elle le joues tout en nuance, je confirmes avec un sourire au coin que la référence à Legend avec elle est justifiée, Belle est entre ombre et lumière au même titre que l'était Mia Sara dans le film de Ridley Scott (je reviendrais sur le film plus tard) et arrives même parfois d'être carrément bonne lors de certaines scènes (la rencontre avec les tadums et son sourire, ouch...) pas aidé par des répliques théâtrales, elle s'en sort aussi bien que son partenaire Vincent Cassel (bien qu'assez fade dans les deux premières parties du rêves/flash back) André Dussolier joues très bien, les deux frères aussi et les deux soeurs, dont Audrey Lamy, sont comme dans la version de Cocteau, à coller des baffes, en pire. Je retiendrais aussi l'excellent Eduardo Noriega en Perducas là encore pas assez développé pour légitimer et développer le personnage mais dont le dernier plan emprunté à the fountain est juste sublime. Mention par contre à la princesse et son incroyable twist.


Je voulais également revenir sur le score où pierre Adenot à réussi une émulation assez intéressante entre John Williams, Howard Shore et surtout Danny Elfman dans une BO qui bien qu'elle manques de panache arrive selle aussi donenr un certain cachet à certaines séquences (la chasse à la biche et les choeurs très 2001 des origines de la malédiction) et comme je le disais y'a peu de temps avec Cédric delélée, les grands compositeurs en France se comptent sur les doigts de la main au même titre que les réalisateurs et acteurs capable de faire de grandes choses dans notre pays.

Malgré un manque d'intérêt (pour ne pas dire haine envers certains films comme pacific rim, snif,.) le parallèle Gans/Del Toro est quand même amusant à souligner, excepté le fait d'avoir recyclé Eduardo Noriega en méchant, c'est surtout leur traversée du désert qui me fait établir cette comparaison, excepté que chez le méxicain, sa première partie de filmographie a été marqué d'un chef d'oeuvre, les deux réalisateurs partagent le fait d'avoir connu une traversée du désert fait de frustrations et de projets avortés, à tel point que l'on sent clairement une volonté d'en mettre plein la vue pour prouver leur valeur aux dernières personnes qui doutaient d'eux. Dans le cas de Gans, la frustration est d'autant plus grande que cela vient du système même du cinéma français, refusant d'ouvrir la voie à une série de films populaires à grand spectacles comme le pacte des loups et vouloir tuer toute ambition dans l'oeuf, contrairement à Del Toro, le budget alloué pour les montagnes est partie dans des films certes moins ambitieux mais spectaculaires en plus d'être un peu cons sur les bords (battleship et fast and furious 5) quand Gans a vu le budget de Rahan partir pour les Bronzés 3! et son fantômas stoppé net sans raison car les mots "utilisation de la 3D" ont refroidis sec les décideurs.


Quand au comparatif qu'on lit à gauche et à droite, remettons les choses à leur place, NON, ca ne rappelles pas le labyrinthe de Pan ou le visuel de Del Toro si ce n'est sans doute les références picturales, oui, l'esprit du maître Miyazaki est présente jusqu'à un détournement en deux temps de princesse mononoké et totoro à travers le prisme déformant du pacte des loups et de silent hill, comme pour montrer que Gans a digérer ses références et que la belle et la bête est une sorte de version aboutie de ces précédents films. Mais la référence qui revient est bien comme je disais plus le film de Ridley Scott dans cette volonté de miser sur le visuel au détriment d'un scénario que beaucoup traitent de simpliste car il s'agit de fantasy et surtout la boucle est bouclée lors du premier rêve où SPOILER Belle court au ralenti tout comme Lily lors de l'exploration de la tanière de darkness dans un ralenti, séquence et décors empruntés et avoués par Scott...à la belle et la bête de Jean Cocteau, la boucle est ainsi bouclée et d'une fort belle manière.

Il ne restes plus qu'à prier le dieu de la forêt pour que cette fois-ci, Christophe Gans et sa volonté, sa passion débordante et son talent créatif puisses créer ainsi la brèche nécessaire pour apporter du renouveau et du sang neuf dans un cinéma français moribond, en train de se tuer à petit feu, incapable de se renouveler et tuant espoirs et ambition au nom de la rentabilité immédiate (oui, oui plus de Doutes et de Tonnerre, ca relèverais du masochisme Cénobite) et d'enfin proposer à nouveau au spectateur de quoi avoir un peu fier et envie d'aller voir un film qui proposes dans sa forme ses ambitions et son récit de retrouver ce qu'est le VRAI cinéma.

Voilà, (le chef reprends son micro), j'espère que vous avez aimez (ou pas) et que cet avis vous éclaira sur le film. Sur ce, à la prochaine pour un article sur je sais pas quoi.

 

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Bonjour à tous ! Alors que je devrais tranquillement continuer à essayer de sauver le monde sur Lightning returns, je me suis rappelé que j'avais un petit blog à faire tourner. Et pour le coup, j'ai décidé de vous proposer un truc plus original que d'habitude. Comme vous le savez, des centaines de jeux sortent chaque année sur nos machines et  on trouve souvent notre bonheur chaque année avec des titres de qualités (et d'autres de moins bonne qualité). Mais le monde vidéoludique, c'est également un monde instable où la volonté d'un développeur ne pèse parfois pas bien lourd devant l'éditeur décidé à faire valoir ses capitaux.C'est pourquoi chaque année, dans l'ombre, bien à l'abri des regards, on peut avoir une tonne de projet qui ne dépasse pas la case "idée de projet". Mais parfois, certains de ces titres, on les entends, on les voit en image ou en vidéo et pourtant, jamais au grand jamais, on n'aurait l'occasion de poser nos mains ,pleine de transpiration causé par l'impatience, dessus. Et aujourd'hui, c'est de ces jeux qu'on va parler, de leurs histoires, de leurs ambitions et de tout le reste via un petit top 10 de ses projets que personnellement, j'aurai bien aimé poser mes gros paluches dessus. vous êtes prêts à vous frustrer ? voici le top 10 des jeux auquel vous ne jouerez JAMAIS !


10. Hannibal


Alors non, il ne s'agit pas d'une adaptation du général romain dans un jeu de stratégie mais bien d'une adaptation traitant de l'autre Hannibal, Hannibal lecter. En effet, ce jeu devait être une adaptation de la licence du cannibal le plus célèbre de l'univers. Ce jeu devait être réalisé par Arxel Tribe, un studio franco-polonais (qui a aujourd'hui disparu depuis dix ans) et devait être un FPS d'un genre nouveau à l'époque. En effet, ce jeu devait le précurseur de pas mal de mécanismes aujourd'hui commun : Le choix d'employer la manière forte ou pas, la jauge de santé mental, l'évolution du jeu en fonction de ces choix dans l'histoire et devait proposer une ambiance assez glauque et froide pour coller à l'ambiance de l'oeuvre originale. Sa disparition est très simple puisque le jeu devait sortir en 2003 mais que le studio n'avait plus les moyens de financer le jeu et a dû purement et simplement fermer ses portes, le budget du jeu ayant ponctionner les caisses. Le jeu était toutefois très avancé, avait été présenté à plusieurs magazines et avait eu droit à sa présentation à l'E3.

9. This is vegas


Tout commence en 2008, alors que le monde attends GTA IV, un nouveau jeu est annoncé par Midway, les créateurs de mortal kombat. Son nom ? This is vegas. Ce jeu devait être un open world prenant place dans un vegas entièrement modélisé et devait proposé aux joueurs de faire en sorte que Vegas continue à garder son status de ville du vice. Et pour cela, il fallait être le plus roublard possible : Tricher au casino, gérer des clubs de striptease, arnaquer, voler, ect, le jeu promettait un bon open world destiné à rejoindre le club très fermé auquel appartenait GTA, Saint row ou autre just cause. Malheureusement, encore une fois, le pognon a eu le fin mot de l'histoire. En effet, le projet coûta 50 millions de dollars à un midway déjà en très mauvaise santé financière et finalement, le projet traîna pendant trois ans.... Finalement, le projet (sans être totalement démenti mais au bout de 4 ans de silence, le doute n'est plus permis) fût annulé, Midway fit faillite et même le studio qui devait réaliser le jeu ,Surreal software, ferma ses portes.

8. S.O.S : final escape 4


Pour celui-ci, il va falloir que j'enfile un costume de fossoyeur pour déterrer une saga que vous n'avez sans doute jamais entendu parler :

En 2002 environ, Irem (les créateurs de R-type) sort un jeu sur PS2 qui propose un concept original, ce jeu c'est Zettai Zetsumei Toshi. Le jeu se veut être un jeu de survie différent des habituels survival horror en proposant comme cadre de jeu une île en proie à des cataclysmes naturels et dans lequel on devait survivre et trouver un moyen de s'enfuir. Le jeu est arrivé en Europe sous le nom S.O.S the final escape pour le premier épisode et Raw danger pour le deuxième (le deuxième jeu est très difficile à trouver d'ailleurs en version PAL). Un troisième épisode est ensuite sorti sur PSP et uniquement au japon.

Pour les curieux, comme dit plus haut, le jeu est un survival dans lequel on devait gérer plusieurs besoins (la soif dans le premier jeu, le faites d'être au sec dans le deux) et ou on devait faire attention aux attaques de mère nature (tremblements de terre, inondations, ect).

Et finalement, Irem a commencé à bosser sur un quatrième épisode et que celui-ci devait arriver en mars 2011. Malheureusement (et c'est ici, un cas très particulier), le jeu n'est pas sorti pour une bonne raison : Peu avant sa sortie, le japon a connu le séisme de la côte Pacifique du Tōhoku et l'accident de Fukushima. Les développeurs ont alors annulé la sortie du jeu (qui devait sortir le jour même du début des catastrophes) par respect mais surtout pour éviter un scandale (Imaginez un jeu basé sur des catastrophes naturelles alors que le pays est en crise à cause de ça...). Le jeu n'a jamais fait reparler de lui. Dommage vu que la série propose de très bonnes idées (même si les jeux ne sont pas vraiment parfait loin de là...).

7. Dead phoenix


Pour parler de ce jeu, il est bon de faire un autre petit cours d'histoire vidéoludique et de vous parler de Capcom Five. Sommairement, Capcom five était un accord entre Capcom et Nintendo pour développer 5 jeux en exclu sur Gamecube. Mais malheureusement, suite à de mauvais résultats de capcom et de vente de jeux, 3 d'entre eux furent portés sur d'autres consoles (Resident evil 4, Killer 7 et Viewtiful joe qui firent un tour sur Playstation 2) un autre resta une exclu et fit un bide (PN-03) et le dernier fût annulé. Et ce jeu c'est Dead Phoenix. 

Le jeu était sensé être un Shooter en 3D qui faisait beaucoup penser à Panzer Dragon (et plus récemment à Kid Icarus uprising) avec un homme ailé nommé Phoenix qui devait combattre démons géants et autres dragons. 

Petite anecdote d'ailleurs : Un autre jeu de capcom a été annulé en même temps que lui puis repris par une autre société pour être développé. Le jeu est un certain Red dead revolver....

6. Maverick Hunter Megaman


Alors là, c'est un projet que vous ne connaissez sans doute pas et qui a bien été caché. Et pour cause, ce projet a été annulé en 2010 mais son existence n'a été révélé que trois ans plus tard, le 9 avril 2013. Ce jeu devait être développé par Armature (les mecs qui ont fait le jeu Batman origins sur consoles portable) et devait être surpervisé par des gens de chez Capcom.

Le jeu était censé être un FPS et un renouveau de la série megaman. L'univers devait notamment totalement laissé tomber le coté animé/manga de la série pour devenir une série plus réaliste et avait comme inspiration Metroid prime (rien d'étonnant vu que les mecs de chez armature ont bossé chez Retro studio). Megaman devait être un robot complet et avoir un look proche de Samus Saran .Le jeu devait garder des éléments classique de la série (l'obtention des armes des boss par exemple et même des ennemis classique). Plusieurs vidéos ont d'ailleurs fuité elles aussi. Impossible toutefois (en tout cas, je n'ai pas trouvé) de connaître la raison de l'annulation....mais vu qu'il n'a jamais été présenté au public, il s'agissait sans doute d'un projet prototype jugé pas assez bon pour être proposé au public (le départ de Inafune a été également une des causes).

Notez que megaman a eu d'autres jeux annulés : Un MMO-plates-formes appelé simplement Megaman online, un jeu de création plates-forme appelé Mega Man ​​Universe ainsi qu'un troisième volet de la série Megaman legend sur 3DS.

5. Star wars 1313


Celui-là vous dit surement quelque chose car c'est beaucoup plus récent. En 2012, lors de l'E3, Lucasart annonce un nouveau jeu Star wars appelé Star Wars 1313. Le jeu est annoncé comme un TPS nous faisant incarner un chasseur de prime qui doit travailler dans le quartier 1313 de Coruscant réputé pour être très dangereux. Le jeu était notamment annoncé vu la qualité des graphisme comme le premier vrai jeux "next-gen" (un doute a d'ailleurs plané à propos des plates-formes sur lequel le jeu allait tourné).

Malheureusement, le projet connut une fin brutal : Lors du rachat des studio lucas par Disney, celui-ci ferma purement et simplement Lucasart, ce qui entraîna l'annulation de 1313. Le jeu n'est pas officiellement annulé mais la marque déposé a même été abandonné par Disney, ce qui laisse peu de chance au projet d'être relancé un jour.

Note : On a même découvert plus tard que pas moins de 20 jeux Star Wars ont apparemment été annulé, bien qu'aucun de ces jeux n'ait été présenté ou annoncé.

4. Resident evil 4 La version de l'homme au crochet


Alors oui, ici, c'est plus une version et des idées qu'un vrai jeu. Mais quand même, la vidéo qui nous avait été montré m'a toujours fait envie.

Pour vous en parler, il est nécessaire de vous raconter l'histoire de resident evil 4 : Avant de sortir dans la version que l'on connaît aujourd'hui, Resident evil 4 a connu pas moins de 5 versions différentes (voir 6 d'après une rumeur), parmi ces versions, il a eu la première par exemple qui est devenu Devil May Cry, une deuxième appelé version brouillard (où le héros était déjà Léon qui affrontait des zombies dans un dirigeable), une version plus classique jamais présenté au public et la version finale que nous connaissons tous. Mais entre la 2eme et la 4eme, il existe une version appelé "Version de l'homme au crochet".

Cette version contenait plusieurs éléments qui ont été repris dans la version finale (la vue "caméra sur l'épaule", le look de Léon, ect) mais avait une ambiance bien différente plus terrifiante et orienté vers l'horreur pur. Des dialogues à choix multiples devait voir le jour par exemple... La raison annulation de cette version est très simple  : Shinji Mikami (le créateur de la série) trouvait que cette version était trop éloigné de l'esprit d'origine de la série (ce qui me fait marrer quand on voit à quoi ressemble le jeu final....).

Personnellement, ce jeu m'a toujours fait un peu rêver vu qu'il semblait rediriger la série vers une ambiance plus horrifique et plus stressante mais bon voilà...

3. Shenmue online


Evidemment, difficile de parler de projet annulé sans parler de la série Shenmue.

Alors, je vais pas parler de Shenmue 3 qui n'a officiellement jamais été développé (ou alors le jeu est développé au même endroit ou l'on cache l'adresse du père noël et la recette du Coca Cola), mais je vais vous parler plutôt de Shenmue Online, le MMO tiré du jeu.

à la base, ce jeu était sensé nous faire incarner un personnage venant d'un des trois clans de Sha Hua, Xiu Ying et Wu Ying (trois personnages de Shenmue 2) et devait être un MMO reprenant beaucoup d'éléments des deux jeux dreamcast (les jeux arcades, les gaschapons...). 

Pour les raisons de son annulation, c'est..... bon, en faite, le jeu n'est pas annulé mais le projet est en développement depuis 2004 et était annoncé au japon, en corée et en chine en priorité mais depuis le jeu n'a plus donné signe de vie depuis 2006..... Et vu les récents événements sur la série et vu que Yu suzuki ne travaille même plus chez Sega, on peut dire que le jeu est annulé..... 

2. Cry on


Projet plus confidentiel donc vous n'avez sans doute jamais entendu parler, Cry on était un jeu sensé être développé par Cavia, en partenariat avec le studio Mist Walker (les créateurs de lost odyssey et Blue Dragon) et devait sortir sur xbox 360.

Le jeu devait être un Action-RPG au visuel proche du cell-shading, on devait incarner une princesse du nom de Sally qui devait mettre à bien une certaine mission; pour cela, elle devait voyager jusqu'à un pays lointain, accompagnée d'une créature connue sous le nom de "boggle". Eléments majeurs de l'histoire, ces boggles sont des créatures énormes, capables de prendre plusieurs formes et de combattre les ennemis de leurs maîtres. Pas mal d'informations ont circulé sur le jeu comme une différence de gameplay entre Sally et les boogles (Puzzle-rpg pour sally, action pour les boogles), devait durer 30 à 40h et devait se passer dans un monde médiéval à la final fantasy. 

Le jeu se vit jamais le jour pour une raison simple : Suite à l'échec commercial de NieR, Cavia ferma et le jeu fût annulé. Ni plus ni Moins.....

1. Starcraft ghost


Je sais, c'est pas très original mais que voulez-vous... ?

Annoncé en 2002, ce jeu devait être un Spin-off à la saga Starcraft (enfin LE jeu Starcraft à l'époque), un TPS où l'on devait incarner une jeune femme appelé Nova. Le jeu connut plusieurs reports, annulation sur divers supports (notamment gamecube car le jeu devait être multijoueur en ligne et la gamecube n'était pas vraiment prévu pour...), report encore et finalement..... le jeu n'est pas annulé mais le jeu n'a plus aucune nouvelle depuis 2007 et plus aucune nouvelle n'a été donné depuis bien que Blizzard avait dit précisé que Ghost ne faisait pas partie des nombreux projets avortés qu'ils avaient eu en tête.

Le scénario a été transposé d'ailleurs en roman et des éléments (toujours de scénario) sont sensé avoir été intégré à Starcraft 2. Petit note ....amusant si on peut dire : Nihilistic Software, aujourd'hui appelé nStigate Games a bien fait sa réconversion puisque leur dernier jeu date de 2012 et s'appelle......Call of Duty: Black Ops - Declassified.

 

Voilà, J'espère que vous avez appris des choses, que vous avez découvert des jeux, que cela vous a fait envie.....avant que vous réalisiez que ces jeux ne verront jamais le jour ! Bref, à bientôt tout le monde et jouez beaucoup !

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Jeux vidéos - Test (Jeu vidéo)

Salut bande de gens. Il a peu, j'ai relu mes anciens posts de blogs (J'ai même léché l'écran quand j'ai parcouru l'article sur les visual novel, je pense avoir atteint un stade bien avancé dans le narcissisme), et je me suis rendu compte d'un truc : Je vous ai jamais parler de ma bête noire. Plus précisément, ma bête noir dans le jeu vidéo.Et aujourd'hui, je peux enfin le faire pour une raison simple : J'ai dû faire une énorme introspection sur ce jeu, réfléchir sur lui, obtenir des informations dessus et finalement arriver à un jugement final. Ce qui m'a pris un sacré bout alors que j'ai commencé le jeu le jour même de sa sortie. On va donc parler de Dark souls mais plus exactement du faites de savoir si je peux le considérer comme un jeu ou pas.

Je tiens avant toute chose prévenir d'un truc que mon argumentaire soit pris au sérieux et que je ne retrouve pas avec plusieurs commentaires du genre : "tu manque de skill, c'est pour cela que tu dis ça" : J'ai fini le jeu, deux fois, en NG+, une fois avec des gens pour plusieurs passages et une fois totalement en solo (c'était la partie NG+ d'ailleurs) et j'ai fait tout ce qu'il était possible de faire dans le jeu (les boss annexes, le craft pour essayer d'avoir des bonnes armes et j'ai subi des invasions fréquentes lors de ma partie). Je pense donc que j'ai vaincu le jeu, donc que je le connais assez bien (la preuve : j'ai guidé vocalement de mémoire un joueur pendant une bonne partie du jeu). Bref, le jeu je peux difficilement dire qu'il a encore des secrets pour moi.

Mais avant de commencer, petit historique de jeu : en 2009 sort, dans l'indifférence général, Demon's soul, un jeu crée par les mecs de chez From software. Ce jeu devient toutefois connu grâce au bouche à oreilles avant sa sortie hors japon, ce qui lui a permis de susciter une certaine attente. Et pour cause..... Beaucoup de joueurs aujourd'hui se plaignent que la difficulté des jeux ont beaucoup baissé (c'est un peu plus compliqué que ça mais bon, c'est un autre débat), Demon's soul, lui, propose tout l'inverse : Le jeu est difficile, sans compromis, truffé de mécanisme injuste ainsi qu'un graphisme et un scénario en retrait. En gros, un jeu qui reprends la difficulté d'antan....

Toutefois, quand j'ai vu le nombre d'exemplaires que Namco bandaï avait mis à la disposition des autres pays, la froideur par rapport aux jeux au japon (Sony a même refusé d'éditer lui-même hors japon.......avant de reconnaître avoir fait une erreur plus tard) et le nombre d'exemplaires revendus la semaine de sa sortie (j'ai vu un nombre assez amusant d'exemplaire revendu sur divers sites par des acheteurs qui n'avait aucun idée de la difficulté), j'ai eu beaucoup de mal à croire que le jeu aurait un quelconque succés. Et pourtant, le jeu s'est bien vendu des joueurs ont aimé le jeu (testeurs et joueurs) et le nom "Demon's soul" s'est fait connaître. J'ai fait partie de ces joueurs qui ont acheté le jeu presque le jour même, qui l'ont fini dans les premières semaines et qui l'ont apprécié. C'est donc en toute logique que j'ai attendu la suite baptisé Dark souls.

 

Seulement voilà, contrairement à beaucoup de joueurs, j'ai trouvé Dark souls plus difficile. Alors que j'avais pris de l'expérience sur Demon'soul par rapport aux exigences du titre, j'ai beaucoup plus galéré face à ce titre. J'ignore vraiment pourquoi vu que je suis le premier à reconnaître que ce titre a des mécaniques sensé rendre le jeu plus simple (Les feux de camp, les humanités, la téléportation ou encore le mode carcasse peu handicapant) mais j'ai vraiment trouvé le jeu difficile et frustrant.

Surtout que le jeu est truffé de points qui souligne encore plus la difficulté et de manière injuste et frustre, Quelques exemples :

  • La caméra du jeu est à moitié folle, entre les moments ou elle se coince dans un mur ou les moments ou le point de ciblage se déplace d'un ennemi à un autre (ce qui fait que si l'ennemi bouge trop, la caméra va le suivre et vous aurez du mal à comprendre ce qui se passe à l'écran...), difficile de ne pas pester contre la caméra. 
  • La maniabilité vraiment atroce avec un personnage qui tombe facilement, se relève difficilement (ce qui permet au personnage de se faire enchaîner) et les maladresses qui nous font tomber d'un endroit sans qu'on comprenne pourquoi
  • Le jeu n'a jamais de pause quoi qu'on fasse, ce qui sonne comme un oubli complétement incompréhensible de ma part (et pitié me sortez pas que c'était pour rajouter de la difficulté.....)
  • Le système d'invasion....tout simplement ! Comme si ca suffisait pas que le jeu soit dur, faut qu'en plus, d'autres joueurs viennent foutre la merde. 
  • Les choix de level design complétement What the fuck...(l'anal rodéo par exemple....)

 

 
Sans oublier ses deux connards.......! 
 
 

Il va sans dire que j'ai clairement pris peu de plaisir à parcourir ce jeu. Si vous vous demandez pourquoi, alors que ça m'a clairement énervé tout le long, j'ai tenu à finir ce jeu, c'est assez compliqué à expliquer. Pour commencer, je n'arrivais pas à comprendre pourquoi, alors que j'avais terminé et bien aimé Demon's soul, je trouvais celui-ci plus énervant et irritant. J'ai donc parcouru tout le jeu en me disant que comme pour le premier, j'allais passer par une phase énervement et ensuite plaisir. Sauf que ici, la partie plaisir n'est jamais venue. Les boss m'ont pratiquement tous énervé et plusieurs moments m'ont clairement comprendre que les développeurs sont de sacrés sadiques.

Mais vient alors au final la question qu'on se pose depuis le début, est ce qu'au final, je considère Dark souls comme un bon jeu ? Et bien, je vous réponds (toujours en avis personnel) : Pour moi, non, Dark souls n'est pas un bon jeu.

Je m'explique pourquoi :

Pour commencer, j'ai un problème avec la conception même du jeu : Récemment, j'ai appris que le développeur principal du jeu (Hidetaka Miyazaki) a avoué lors d'une interview que la difficulté du jeu n'était pas le but du jeu à la base (je parle du premier, Demon's soul donc) mais qu'elle s'était retrouvé là car le jeu devait être un jeu angoissant et inspire la peur pour la joueur. La difficulté arriva donc à cause de tout ça et fût conservé vu que l'équipe trouva ça normal, leur précédente série de jeux de rôle, King's field était du même genre. Le truc, c'est que contrairement à l'époque de King's field, il existe aujourd'hui un public de joueurs qui veulent des jeux difficiles et donc, ils se sont ruées sur le jeu. From software, voyant que leur jeu super difficile a été aimé parce que justement il est difficile, n'a pas attendu pour faire une suite et même commencé à réaliser une franchise. Dans un sens, on peut difficilement leur reprocher... le développeur japonais n'a jamais fait de grand succès (King's Field et Armored core n'ont jamais été connu et la série tenchu est devenu de moins en moins populaire au fil des épisodes au point d'être refilé à un autre studio) et on peut donc difficilement leur reprocher de capitaliser sur le public de niche que représente le public de Dark souls.... et encore de niche j'exagère, puisque tout le monde veut se frotter à la difficulté du jeu....

 

Mais malheureusement, c'est ici pour moi le problème. En dehors de la difficulté, je trouve que ce jeu n'a pas beaucoup d'intérêt....

Je veux dire...merde quoi, le jeu a des problèmes de maniabilité, des problèmes technique avec sa pauvreté graphique et surtout ses problèmes techniques (de bons gros ralentissements sur plusieurs zones notamment et de sérieux bugs sur la version pc obligeant la communauté elle-même à patcher le jeu), possède aucun scénario et un background sympa mais finalement pas si intéressant que ça (en faites, c'est ce que j'appelle le syndrome "Limbo", le jeu raconte tellement peu de choses qu'on se jette sur des détails de background même quand ils sont inintéressant voir incohérent) et finalement, le seul intérêt, c'est la difficulté.

Seulement, voilà, pour moi un jeu qui ne se base que sur sa difficulté n'est ni intéressant ni agréable à faire. C'est bien joli de galérer comme un malade sur un jeu mais si c'est juste pour qu'a la fin, on me marque "Thank You Playing", j'ai bien du mal. J'avais déjà du mal à y trouver de l'interêt avec les jeux rétro alors sur un jeu récent, ca fait encore plus mal. Certains me diront que c'est l'essence même du jeu vidéo de finir le jeu et de tout baser sur le gameplay. Le truc, c'est qu'aujourd'hui, on n'a (et moi aussi) été habituée à d'autres standards. Et j'ai personnellement beaucoup à me dire que je me suis tapé tout ce délire pour le seul plaisir de dire "j'ai fini ce jeu horriblement dur". Déjà parce que j'ai rien à prouver à personne et ensuite, parce que si c'est pour galérer et jamais m'amuser une seule et déplorer le manque de pratique dans les mécanismes de jeux, je vois difficilement comme je peux aimer ce jeu. Bon, après, ça ne concerne que mon avis personnel et ma vision personnel du jeu vidéo, mais dans ce cas présent, l'expérience que propose Dark souls n'est pas celle que je recherche en priorité et qui ne va pas.

Un autre petit problème vient également du faites que je trouve qu'on glorifie un peu trop ce jeu justement parce qu'il est difficile. J'ai l'impression que ce jeu est pour certains joueurs le moyen de se rassurer sur leurs compétences en jeux vidéos et donc passe totalement sur les défauts du jeu et même.... passe sur d'autres qualités du jeu (la direction artistique ou la musique par exemple). Non, le jeu est résumé par : Jeu difficile = Bon jeu. Sauf que moi, personnellement, quand j'ai terminé le jeu, je me suis pas dit "Je suis un trop bon joueur qui a fini Dark souls", je me suis plus dit "....Est-ce que je viens pas de perdre 35h à souffrir dans ce jeu pour une cinématique de fin de 2 minutes?".

 

Après, je suis peut être trop difficile avec le jeu mais vraiment, toutes les heures que j'ai pu passer à Lordran m'ont laissé la désagréable impression de m'être fait avoir. Le résultat a été une longue réflexion sur le faites de savoir si j'avais aimé ou pas et si je pouvais le considérer comme un bon jeu. Ce qui n'est pas facile quand les divers avis que vous pouvez lire vous dise que le jeu est excellent et que du coup, vous avez juste l'impression d'être un idiot qui n'a rien compris au jeu. Seulement, voilà, après des heures passées sur le jeu, a l'étudier, à le découvrir et à lire des anecdotes sur le jeu, bha je me suis dit "quitte à être un idiot, autant être honnête avec soi-même". Et donc, voilà.

Voilà donc ce que je peux dire sur Dark souls. Je vous avoue que mes pensées (et donc l'article) sont peut être un peu confuse mais l'essentiel est là. Au final, que les gens aiment ce jeu, tant mieux. Ce n'est pas mon cas et j'en suis fort désolé pour les fans du jeu. Chacun sa vision du jeu vidéo et ce qu'il en attends. Le minimum que j'attends dans une expérience vidéoludique, c'est d'y prendre du plaisir. Ce qui n'a pas vraiment été le cas dans Dark souls.

 

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Visual novel (Jeu vidéo)

Bon j'étais censé vous faire un article sur un sujet banal et chiant comme d'habitude pour vous expliquer mon profond désarroi face au jeu vidéo mais là on arrête tout......

 
DANGAN RONPA 2 VA SORTIR EN EUROPE !!!!!!!
 
 
C'est en effet aujourd'hui très tard dans la nuit (pour nous) que NIS america a tenu (apparemment, si j'ai bien compris) une conférence pour annoncer divers jeux. Et alors que divers jeux comme Fairy Fencer F (qui m'intéresse aussi) ou encore Disgaea 4 vita ont été annoncé en occident, on a alors droit à l'annonce de la localisation de la suite de ce magnifique Visual novel chez nous vers automne 2014.
 
Inutile de vous dire que votre serviteur va se procurer une Psvita le plus vite possible, qu'il n'en a rien à foutre d'être traité de fanboy ou de "pigeon" et que ca m'a donné ce petit coup de fouet donc j'avais bien besoin en ces temps assez mou niveau jeux vidéo (de mon point de vue du moins.)
 
Malgré tout, je vous invite, évidemment, à vous procurer au plus vite le premier épisode de la série qui sort (officiellement puisque la moitié des gens ont déjà été récupéré leur exemplaire) demain et à vous lancer dans l'aventure. Je suis de surcroît très satisfait de la presse positive que reçoit le jeu (Notamment le petit 8/10 de gamekult qui fait une bonne pub) et de tout les gens que j'ai pu voir qui ont fait l'effort de se procurer le jeu (j'ignore si j'y suis pour quelque chose et ....c'est pas important, le but c'est que vous jouiez à ce jeu) 
 
 
Sur ce, je n'ai qu'un truc à vous dire : Bon jeu, achetez Danganronpa : Trigger Happy Havoc et aimez le sinon j'envoie Monokuma chez vous. 
 
 
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Cinéma (Cinéma)

Salut bande de gens. Vous savez, ça fait un bail que j'ai plus parlé de cinéma.. La raison est simple : Ce n'est pas ma passion numéro un et en plus, je vois en général les films bien après leur sortie en salle car je vais peu au cinéma à cause de la distance qu'il a entre chez moi et la salle obscure la plus proche (comptez cela avec deux chiffres et l'unité de mesure au dessus de l'hecto-mètre pour vous faire une idée). Du même coup, je parle rarement des films que j'ai pu voir parce que je trouve cela légèrement inutile. Toutefois, il a peu alors que je relisais un peu mon blog (comme tout narcissique qui se respecte), je me suis rendu compte que le premier film apparu sur le blog, j'en ai parlé bien après son exploitation en salle. Résultat, après une petite introspection avec moi et moi, je me suis dit "Fuck la logique, le but c'est de s'amuser et de parler d'expériences intéressantes, peu importe qu'il soit sorti aujourd'hui, hier ou demain". C'est pourquoi aujourd'hui, on va parler de Gravity

Gravity est l'oeuvre de Alfonso Cuarón, un réalisateur mexicain considéré avec Guillermo del Toro et Alejandro González Iñárritu comme l'un des trois meilleurs cinéastes les plus prometteurs de son pays. Le réalisateur s'est fait connaître parmi les gens d'hollywood grâce à ses quatre premiers films :  Sólo con tu pareja, La Petite princesse, De grandes espérances et Y tu mamá también (Me demandez pas ce que valent ses films, j'en ai aucune foutue idée vu que j'en ai maté aucun). Mais c'est en 2004 que sa carrière va avoir un petit coup de boost avec son 5eme film qui n'est ni plus ni moins que l'adaptation du 3eme volet des aventure du sorcier anglais, Harry Potter. Le film se fait d'ailleurs beaucoup remarqué par le changement d'ambiance qui passera d'un film familial plus pour les enfants à un film d'aventure à l'ambiance plus sombre et montrant les personnages devenant lentement des jeunes adultes (avec, par exemple, l'évolution de leur garde robe). Qu'on aime ou pas le film, le nom de Alfonso Cuaron est connu à présent et il confirmera son talent avec son film suivant : Les fils de l'homme.

Ha "les fils de l'homme"....Mmmh...... je vous ferai un article dessus un jour mais retenez seulement que c'est l'un des meilleurs films que j'ai vu de ma vie pour tout un tas de raisons. Le film est un succès et du coup, tout le monde attends avec impatience le prochain film du réalisateur mexicain. Et c'est alors qu'arrive 8 ans plus tard son nouveau film, Gravity. Annoncé comme une énorme expérience immersive sur l'espace, le film est attendu au tournant et est sur tout les lèvres fin de l'année dernière et à sa sortie, c'est le torrent : On parle tout simplement du plus énorme film sur l'espace qu'on aille jamais vu à ce jour. Impossible d'échapper au succès du film qu'on soit cinéphile ou pas. Et comme tout le monde, j'attendais de voir ce film avec impatience pour voir si sa réputation était bien mérité.

Le film raconte l'histoire de Ryan, une femme astronaute envoyé sur une station spatiale pour la réparer. Mais alors que l'opération semble touché à sa fin, une pluie de débris vient foutre la merde comme jamais, tuant une grosse partie de l'équipage de la station et confrontant rapidement Ryan à une situation simple mais ô combien difficile : Trouver le moyen de retourner sur Terre.

Alors, oui le scénario est ultra simple, le bon vieux scénario catastrophe, c'est certes quelque chose qu'on a déjà vu un bon millions de fois (dans le film Apollo 13 de Ron Howard par exemple) mais ici, c'est différent pour une bonne raison. L'espace, au cinéma, c'est quelque chose de commun, un tas de film ont déjà raconté des histoires au cinéma mais souvent, le faites de vouloir être le plus réaliste possible n'a jamais été vraiment touché. Pour deux raisons : Déjà, parce que le cinéma est dépendant de la technologie, pas uniquement pour l'espace mais pour tout : Créer une bataille intense, ca dépend d'énormément de facteurs comme les moyens pour rendre ça cohérent et épique mais aussi parce que la mise en scène doit suivre. Et au fil des années, on a pu donner de plus en plus de substance aux séquences grâce à la technologie qui évolue, y compris à l'espace. C'est pourquoi pour rendre les étendues astrales plus crédible, il fallait une technologie suffisamment évoluer pour que ca ressemble à quelque chose. l'autre raison, c'est que l'espace réaliste, ca donne pas vraiment un cadre idéal pour capter l'attention du spectateur : l'absence de son ou la gravité donneraient pas mal de difficulté à rendre ça intéressant. C'est notamment pour ça que lors qu'on voit une bataille de vaisseaux dans Star wars par exemple, on se dit "fuck la logique, y a du bruit à s'en faire exploser les tympans". Et ça marche en plus !

Mais ici, dans Gravity, le but est vraiment de nous faire vraiment ressentir les sensations qu'on pourrait avoir dans l'espace. Et c'est réussi ! L'absence de son, les bruits uniquement là ou les personnages peuvent en avoir, les objets qui flottent, les changements de lumières dû à la rotation planétaire, ainsi qu'une vision sublime de la terre.Vision encore plus impressionnante vu qu'on peut se dire qu'elle est sans doute très proche de la réalité. Réalité assez terrifiante puisque l'espace est montré sous un oeil moins séduisant que d'habitude mais clairement réaliste et terrifiant : Celui de l'endroit où, comme le rappelle le film au début, rien ne peut vivre. C'est donc une vision angoissante et stressante des profondeurs spatiales que le film nous présente.

Film qui se veut très sensoriel et émotionnel, on se sent très vite proche du personnage, à vivre l'aventure comme si l'on était à côté d'elle. Et cela, on ne le doit qu'un seule qualité : La mise en scène sublime que le réalisateur nous a servi. Entre les plans séquences dont il est passé maître (déjà mis en avant dans les fils de l'homme)ou le mouvement des caméras hypnotique, le film accomplit son but premier : nous faire connaitre un pur trip visuel de ce qu'on ressent quand on perd ses repères dans les profondeur spatiales. D'ailleurs, il avait de nombreux moments ou j'étais perdu à ne plus savoir ou on en était... j'ai tendance à penser que dans un sens, c'était voulu car finalement, c'est le but : Montrer ce qu'on ressent quand on est dans un endroit sans air, sans bruit, sans lumières et avec l'angoisse de la mort perché sur notre épaule comme seule sensation constante. Car ici, Ryan n'a aucune indication stable de la marche à suivre, elle est seule avec ces certitudes et ses espoirs qui vont lui jouer des mauvais tours et le vide stellaire à ses côtés comme un monstre silencieux prête à lui arracher la vie.

C'est d'ailleurs l'intêret du film en entier, l'immersion du spectateur. L'histoire est simple et peu développé mais ici, on montre que si le film n'a pas une histoire à nous raconter, il va nous au contraire nous la faire vivre, nous la coller à la peau. Ce qui amène à penser que le cinéma, ce n'est pas seulement raconter une belle histoire, c'est avant tout la rendre vivante. Et le film l'est, vivant.... Pour vous donner une idée, la fin du film ou.... SPOILER Ryan réussit après une série de dernières épreuves (que le film ne nous épargne pas, histoire de nous donner un dernier haut-le-corps) à atteindre la terre ferme et rit de sa (très) difficile victoire... Et bien, j'étais vraiment à fond, limite les larmes aux yeux tant le film m'avait immergé dans l'histoire et l'impression d'être à côté du personnage et de vivre l'aventure à ses côtés FIN SPOILER

Note d'ailleurs que la performance de l'actrice Sandra bullock (qui a décidément fait bien du chemin depuis le moment où elle conduisait un bus à 50 Miles/h) est assez remarquable et que quand j'ai appris que les acteurs ont apparemment réalisé leurs scènes en capture performances, y a de quoi avoir les jambons coupés.

Pour conclure, Gravity est plus qu'un simple film, c'est limite une sorte de réflexion sur le média cinématographique. Plus que raconter l'histoire, ce film tente de bien belle façon et de manière incroyablement réaliste de nous faire vivre le film comme si on y était. Et bon sang, que c'est bon... Alors, certes, il faut se mettre dedans, mater ça correctement (Son, image et sans parasite......humain comme mécanique) mais le voyage vaut clairement le détour vu ce qu'il propose. Plus qu'un film, une expérience à essayer.

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Manga/Animés


Bonjour à tous les loulous, je vous avais promis un article qui ne parlerait pas de visual novel.......et j'ai pas menti (pour une fois). Je devais faire un article de fond sur le jeu vidéo qui devait parler de ...plein de trucs mais j'avoue ne pas être assez inspiré. J'ai donc décidé d'être faible et de faire un petit article beaucoup plus simple : On va parler des nouveaux animé de cette première saison 2014, de ce que je vous conseille de mater et de ce que je vous déconseillez de mater. Aller, c'est parti.

Chunibyo demo koi ga Shita! Rei 

Synopsis : Yûta rentre au lycée et il n’a qu’une préoccupation, réussir son intégration. Et pour s’assurer que tout se passe comme il l’entend, il tire un trait sur son passé et tourne le dos au chûnibyô. Il s’agit d’un mal qui atteint certains adolescents : leur imagination débordante les transporte dans un univers fictif. Yûta renie sans hésiter son amour pour ce monde fantastique et délaisse Dark Flame Master, le héros aux pouvoirs surnaturels qu’il y incarnait. Rikka, sa nouvelle voisine de l’appartement du dessus, se retrouve dans sa classe. Elle est totalement atteinte par ce syndrome. Alors que Yûta est exaspéré par le comportement étrange de la jeune lycéenne, celle-ci est bien décidée à l’embarquer dans ses délires…

Cette deuxième saison raconte comment Yuuta et Rikka vont devoir vivre ensemble suite à une erreur et comment un nouveau personnage va se glisser entre eux et causer encore plus de problème. 

Avis : J'attendais cette saison 2 avec grande impatience.... et le moins qu'on puisse dire, c'est que je suis pas déçu. La saison 2 semble aussi bien que la première malgré la petite incohérence pas trop bien expliqué (Rika, ayant résolu son problème dans la saison 1, continue dans son délire alors...qu'il a plus de raison) mais soit, j'adore retrouver toute la bande et leurs délires (le dernier épisode est d'ailleurs très drôle). Si vous n'avez pas encore regardé la saison 1, foncez pour enchaîner avec la saison 2 (surtout que vous avez plus d'excuses, ADN la propose gratuitement pour l'instant).

Gin no saji 2 (Silver spoon)

Synopsis : Alors qu'il aurait pu tenter de rejoindre une grande école, Hachiken décide de s'éloigner le plus possible de sa famille et intègre finalement l'établissement Ooezo dont l'enseignement est basé sur l'agriculture. Habitué au monde urbain, celui-ci va se retrouver dans un environnement totalement inconnu et, si les travaux intellectuels ne lui poseront pas de soucis, les travaux pratiques vont se révéler être une toute autre affaire. Entouré de ses colocataires étant, pour la plupart, enfants de fermiers, Hachiken essaiera alors de vaincre ses préjugés tout en réfléchissant à son projet d'avenir.

Cette saison 2 continue les événements du manga d'origine. 

Avis : Bon, je pense que je vous ai assez ennuyé avec Silver spoon vu mon article dessus et la pub gratuite que je fais dessus donc je pense que vous vous doutez de mon avis sur la saison 2. Evidemment, elle est génial et reprends tout ce qui était si bon dans la saison 1 (bien que je ne sais pas si on peut vraiment parler de saison 1 et 2 vu que certains sites reprennent une numérotation à partir de 12 comme si l'animé s'était interrompu pour une raison obscure). Bref, que du bon, je savoure chaque épisode.

Mikakunin de Shinkokei


Synopsis : Nous suivons l’histoire d’une jeune lycéenne nommée Kobeni Yonomori. Le jour de ses 16 ans, elle fait la rencontre deHakuya Mitsumine et de sa soeur Mashiro Mitsumine. Kobeni découvre qu’elle est la fiancée de Hakuya et qu’elle va désormais devoir vivre avec lui, tout en supportant la présence de sa soeur Mashiro.

Avis : On passe enfin sur du neuf avec cet animé. Et malheureusement, je peux difficilement le conseiller. Principalement parce qu'il se passe pas grand chose, les personnages sont assez énervants... Mashiro, la petite soeur (avec sa voix fatalement criarde) et la grande soeur de Kobeni occupe toute la place pour l'instant et sont assez énervantes (et chacune à leur façon). Sans compter que le couple de l'animé fait pas envie vu qu'ils sont aussi transparent à mon goût l'un que l'autre. Peut être que ca va remonter mais sincèrement, ça sonne creux pour l'instant....

Mahou sensou :

L’histoire nous entraîne dans la vie quotidienne de Nanase Takeshi, un lycéen avec un passé assez trouble.

Il traine de temps en temps avec son amie d’enfance, Isoshima Kurumi.

Un jour, il rencontre une mystérieuse jeune fille du nom de Aiba Miu. Dès lors, une série d’incidents bouleverse la vie de Takeshi.

En réalité, Miu est une utilisatrice de magie et pour une raison inconnue, elle a également transformé Takeshi en utilisateur… - See more at: http://www.anime-ultime.net/file-0-1/4184-Mahou-Sensou-vostfr-streaming-ddl-hd#sthash.EpgvDXxw.dpuf
L’histoire nous entraîne dans la vie quotidienne de Nanase Takeshi, un lycéen avec un passé assez trouble.

Il traine de temps en temps avec son amie d’enfance, Isoshima Kurumi.

Un jour, il rencontre une mystérieuse jeune fille du nom de Aiba Miu. Dès lors, une série d’incidents bouleverse la vie de Takeshi.

En réalité, Miu est une utilisatrice de magie et pour une raison inconnue, elle a également transformé Takeshi en utilisateur… - See more at: http://www.anime-ultime.net/file-0-1/4184-Mahou-Sensou-vostfr-streaming-ddl-hd#sthash.EpgvDXxw.dpuf

Synopsis : L’histoire nous entraîne dans la vie quotidienne de Nanase Takeshi, un lycéen avec un passé assez trouble. Un jour, il rencontre une mystérieuse jeune fille du nom de Aiba Miu. Dès lors, une série d’incidents bouleverse la vie de Takeshi.

En réalité, Miu est une utilisatrice de magie et pour une raison inconnue, elle a également transformé Takeshi en utilisateur…


Avis : Le synopsis de départ vous fera sans doute vous dire que c'est peu original....et vous aurez raison, ce n'est pas très original. Tout baigne dans certains clichés que l'animé ne va pas du tout nous épargner et certains situations sont prévisible 20 minutes avant qu'elles arrivent. Malgré tout, est-ce mauvais ? non pas vraiment. On profite quand même des combats assez dynamiques, des rares originalités du scénario et on suit tranquillement l'histoire sans trop se poser de questions. Ca fait partie personnellement de mes plaisirs coupables : Je vais sans doute oublier cet animé trois semaines après le dernier épisode mais je mate les épisodes avec plaisir malgré tout. à vous de voir si ça vous convient...

Nourin

Synopsis : Lorsque son idol préférée, Kusakabe Yuka, se retire soudainement du monde du divertissement, le lycéen Hata Kosaku est désemparé.Mais son état de déprime s’estompe lorsqu’il découvre que la nouvelle étudiante fraîchement transférée dans son école d’agriculture est Kinoshita Ringo alias Yuka Kusakabe (nom de scène).L’occasion pour Kosaku de se rapprocher de la fille de ses rêves !

Avis : Alors attention, là on entre dans la catégorie des animé limite débile voir carrément débile. Quand j'ai vu le résumé la première fois, je pensais qu'on allait tomber dans une version plus romantique et comique de Silver spoon. Sauf que non : l'agriculture n'est pas traité une seconde de façon sérieuse (ça a surtout été mis là pour justifier un tas de délires), les personnages sont un peu cons voir insupportable (j'ai envie de frapper la prof chaque fois qu'elle ouvre la bouche.......), l'animé se veut aussi très parodique (on a par exemple droit à la parodie d'une scène de death note), les situations sont du grand n'importe quoi (la deuxième partie de l'épisode 2 est un gros gag sur.....les culottes.......) et le pire : Ca ne fait pas rire une seule fois et ça devient même très lourd. Si y a un animé que vous devez éviter, c'est bien celui-là...

Nisekoi 

Synopsis : Lorsqu’il était enfant, Raku Ichijô a promis à celle qu’il aimait alors de conserver précieusement un cadenas dont elle seule possède la clef jusqu’à ce qu’ils se retrouvent tous deux, une fois adultes, pour se marier.
Dix années se sont écoulées, Raku, bien que fils d’un chef de clan yakuza, tente d’être un lycéen comme les autres. Son quotidien est bouleversé par sa rencontre avec Chitoge Kirisaki, une nouvelle élève très querelleuse, qui va rapidement devenir sa pire ennemie. La situation tourne au cauchemar quand Raku apprend qu’il s’agit en réalité de la fille d’une famille de gangsters et qu’il va devoir simuler de sortir avec elle… pour éviter une guerre des gangs ! Leurs familles vont-elles s’apercevoir qu’ils ne font que jouer la comédie ? Mais surtout, retrouvera-t-il son amour d’enfance ?

Avis : Notez qu'ici, j'ai enfreins une règle que je suis d'habitude : Ne pas matez d'animé tiré de shonen (car oui, Nisekoi est un shonen de type "comédie romantique"). Et pourtant, j'aime bien. Il corrige le dessin que je trouvais moyen du manga et reste très sympathique à regarder. (j'espère par contre que la fin ne sera pas trop mauvaise vu que l'animé est tiré d'un manga qui n'est pas prêt d'être fini).

Saikin Imouto no Yosu ga Chotto Okaishiin Da Ga

Sypnosis : Dans cette comédie romantique, une fille nommée Mitsuki Kanzaki vit avec son demi-frère, Yûya, après que sa mère se soit remariée. Un jour, Mitsuki se fait posséder par l'esprit d'une jeune fille, Hiyori Kotobuki. Cette dernière (dans le corps de Mitsuki) est dans l'obligation de tomber amoureuse de Yûya si elle veut avancer vers la "Porte du Paradis".




Avis : Bon, j'avais dit que si vous deviez éviter un animé cette saison, vous deviez éviter de mater nourin. Je me corrige : Evitez nourin et celui-ci ! Déjà parce que cet animé est ultra bizarre (l'héroïne est sans doute sur le point de se faire violer par le fantôme de l'autre fille), limite trash (la scène de l'infirmerie de l'épisode 2 m'a fait halluciner) et même les personnages sont assez énervant (le héros est une nouille en plus d'être limite transparent). Bref, j'ai beaucoup hésité à mater ce truc (j'ai vu que deux épisode et ca m'a suffit) et je vous le déconseille fortement..... ca risque de pas améliorer votre opinion sur les animé japonais si il est déjà très bas.

Super Sonico the animation

Sypnosis : L’histoire nous entraîne dans la vie quotidienne de Super Sonico, une fille de 18 ans, modèle, musicienne et étudiante à l’université. Elle est également membre du groupe de musique, Daiichi Uchuu Sokudo.

Avis : Pour ce qui est de l'animé, je n'ai rien à dire : c'est un slice of life assez calme et tranquille avec une héroïne gentille et sage qui vit tranquillement sa (presque) banal petite vie et je prends plaisir à me détendre devant cet animé. Par contre, j'ai été assez étonné de voir les réactions assez haineux sur cet animé reprochant que Sonico avait des gros seins et que c'était de la merde parce qu'on l'a voyait en bikini plusieurs fois...........bon de 1) c'est un animé fan-service sur une mascotte, fallait pas s'attendre à grand chose non plus. de 2) des plans de sonico en bikini, ça vous choque ? Les gens sont si mal à l'aise avec une fille un peu dénudé...... Bha putain...... Enfin bref, c'est peut être moi qui suis con mais j'avoue pas comprendre les réactions de haine que j'ai pu lire. Bref, courage sonico. 

Tonari no seki-kun

Synopsis : Dans la classe de Rumi Yokoi, il y a un garçon étrange, connu sous le nom de Seki-kun.
Inattentif en cours, ce dernier passe son temps à jouer à des jeux divers ou à monter des figurines, le tout sans jamais attirer l'attention de ses professeurs.
Ce n'est malheureusement pas le cas de Rumi qui, étant sa voisine de table, ne peut pas s'empêcher d'être attiré par ses facéties. Même si elle en est souvent victime.

Avis : Un petit animé bien sympathique et assez marrant (j'insiste bien sur le "Petit" vu que les épisode durent 7 minutes, génériques inclus). Ca n'a aucune profondeur à aucun niveau (persos, scénario, scène) mais ca se laisse regarder entre deux épisode d'une série plus ambitieuse. Regardez le si vous avez 5 minutes, c'est une façon de perdre du temps pas plus bête qu'une autre. 

Witchcraft Works

Synopsis : Dans un monde où cohabitent humains et sorcières, l’apocalypse est annoncée. Ayaka, la princesse de feu, doit protéger le jeune Takayami. Détenteur de la « matière blanche« , le destin de la Terre est entre ses mains ! Le combat entre sorcières de l’Atelier et sorcières de la Tour va commencer ! La nuit de Walpurgis qui approche décidera du sort de l’Humanité !

Avis : Si on fait abstraction du design un peu étrange de certains personnages et des mascottes (faut avouer, les gros lapins en armure, ça pique un peu les yeux), l'intrigue reste assez intéressant, l'animé est beau (les animations lors des combats sont bien foutus) et les personnages (pour la plupart) sont assez rigolos à suivre. J'espère quand même que l'intrigue va un peu décollé. (soit dit en passant, le manga papier vient lui aussi d'être publié chez nous).

Inari, Konkon, Koi iroha

Synopsis: La timide Fushimi Inari est secrètement amoureuse de son camarade de classe, Tanbabashi.Un jour, elle humilie accidentellement le lycéen devant toute la classe. En plus d’être haï par celui qu’elle aime, Inari apprend que Tanbabashi est attiré par la belle Sumizome.Mais la vie de Fushimi Inari bascule quand elle porte secours à un petit renard et qu’une divinité lui accorde un v½u en échange de sa bonne action.Depuis ce jour, la jeune fille peut prendre l’apparence de Sumizome, à volonté, et va tenter de se rapprocher de Tanbabashi. Mais pour y parvenir, elle va également devoir se rapprocher de Sumizome.
 
Avis : Petite surprise, j'avoue. Je n'attendrai de cet animé.... et finalement, j'aime bien, un peu trop même. Les personnages sont sympathiques et très drôle, l'univers se développe à chaque épisode, les situations sont agréable à regarder. J'avoue que je pensais ne pas aimer et j'ai dévoré les trois premiers épisode en n'en redemandant et en maudissant de devoir attendre la semaine prochaine. Notez d'ailleurs que ca m'a un peu rappelé les vieux magical girl (une fille qui se transforme avec un petit animal en adulte) mais sans les côtés énérvant et cliché. Une petite surprise assez bien foutu j'avoue.


Je dois encore regarder :

  • D-frag
  • Go!Go!575
  • Noragami
  • Wake up girl

Je continue à regarder :

  • Golden time (la série continue son bonhomme de chemin et reste agréable à regarder)
  • Nagi no Asakura (La série a ENFIN bougé ! et de bien belle façon, j'ai hâte le dénouement)

Je vous conseille : 

  • Chunibyo demo koi ga Shita! Rei
  • Gin no saji 2 (Silver spoon)
  • Majo senso
  • Nisekoi
  • Super Sonico
  • Tonari no seki-kun
  • Witchcraft Works
  • Inari, Konkon, Koi iroha

Je déconseille :

  • Mikakunin de Shinkokei
  • Nourin 
  • Saikin Imouto no Yosu ga Chotto Okaishiin Da Ga


Je termine sur un petit point :
Lors de la saison dernière, vous n'êtes pas sans savoir qu'il a eu un certain changement dans le monde de l'animé en europe. En effet, en plus de Wakanim, deux nouveaux sites de streaming sont apparus : ADN et Crunchyroll (enfin Crunchyroll était déjà connu avant mais là, c'est une version française). J'avais fait un long article pour critiquer fortement ces nouveaux sites à cause du massive ratissage de licences vendues sur ADN très chères à mon goût. Je n'avais pas parler de Crunchyroll car le site est arrivé un jour après mon article. Et je donne rapidement mon avis :

J'ai pris un abonnement sur Crunchy vu que le prix était raisonnable (5 ¤ par mois) et que je voulais mes animés rapidement. Et franchement, je ne regrette pas : Le prix est raisonnable, il a plein de choix de résolution, le site est stable et léger, la traduction est bien faites et l'offre gratuite est raisonnable (l'épisode gratuit arrive une semaine après et reste gratuit une semaine, ce qui n'est pas honteux). Je n'ai rien à lui reprocher et j'ai bien envie de dire que Crunchyroll est un exemple à suivre pour d'autres sites (Oui je pense à docomo que j'espère ne voir jamais revenir).

Bref, voilà, j'espère que vous avez aimer. J'espère vous retrouver bientôt (j'écrirai un truc meilleur quand j'aurai réglé un truc).

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Visual novel (Jeu vidéo)

Bonjour à tous. J'avais prévu de vous servir un article qui, cette fois, ne parlait pas de visual novel. Je m'étais dit que j'en avais beaucoup parler ces derniers temps et je me suis dit qu'il fallait un peu se calmer et repartir sur du jeu vidéo un peu plus classique. Et pourtant......Aujourd'hui encore, on va parler d'un VN. Mais pas n'importe quel visual novel, THE visual novel, l'étrangeté parmi les étrangetés, la chose que j'ai longtemps hésité à installer et lire sur mon pc, la zone interdite du visual novel..... On va parler aujourd'hui de Saya no uta.....

Attention avant de commencer, je préfère vous prévenir : il risque d'avoir des Spoiler. Je tenterai de vous avertir avec les moyens du bord au moment de spoiler. 

 

 

Alors, Saya no uta est un visual novel sorti en 2003 et développé par Nitroplus, une société de visual novel qui a, notamment, créer Supersonico ou encore la série de jeu Chaos;head. Saya no uta est plus ou moins leur premier gros carton et ce n'est pas par hasard... Le jeu a été publié l'année dernière officiellement en version boîte au états-unis par JAST USA (un site qui vend et publie des visual novel partout dans le monde) après une série de trad amateur. Le jeu est, par ailleurs, disponible en plusieurs langues dont le français en version démat traduit par les fans. c'est d'ailleurs cette version français fait par la Nnuuu Production (que je remercie si ils existent toujours vu que leur site n'existe bizarrement plus) que j'ai testé pour vous. Jeu que j'ai d'ailleurs testé car plusieurs personnes m'ont conseillé de le lire (et je ne remercie pas ces personnes car maintenant, je dois louer quelqu'un pour dormir avec moi la nuit tellement ça m'a foutu les boules cet eroge)

Saya no uta nous raconte l'histoire de Fuminori Sakisaka, un étudiant comme les autres en apparence à un gros détail prêt. Suite à un accident qui a coûté la vie à ses parents, Fuminori a dû subir une opération expérimental qui a déformé sa vision du monde : le monde ressemble désormais à une sorte d'antre de l'enfer ou les murs sont faits en chair humaine, une odeur de décomposition règne sans arrêt, les gens ressemble à de monstrueuses masses de chair et de tentacules (par "chance", il arrive à comprendre la voix des gens quand ils s'adressent à lui) et même son sens du goût est altéré (tout a un goût pourri). Alors qu'il pense à se suicider pour fuir cette horrible monde dans lequel il vit, Fuminori  va alors fait la connaissance de Saya, une jeune fille qui lui apparaît normal. Seul lueur dans ce monde horrible, Saya va rapidement devenir la seule raison de vivre de Fuminori et il va aider celle-ci à retrouver son père....même si il se doute que Saya n'est clairement pas humaine elle-même.

Autant vous prévenir avant de continuer : Saya no uta est un visual novel réservé à un public averti. Il fait partie en effet de ses rares visual novel qu'on pourrait classer dans le "Dark visual novel". Tout dans ce jeu est en effet incroyablement malsain : L'histoire est une sorte de cauchemar dans lequel les actes macabres, choquants et morbides se succèdent : Viol, cannibalisme, meurtres, actes de tortures physiques et psychologiques.... Il faut clairement savoir dans quoi vous mettez les pieds quand vous lancerez saya no uta. J'irai presque à dire que j'ai rarement lu quelque chose qui m'est autant resté dans la tête des heures après le fin de l'histoire, les seuls fois ou j'ai vu des univers aussi noirs, étranges et dérangeants, ce sont dans les écrits de lovecraft* (dont on pourrait dire que l'auteur tire peut être une partie de son inspiration ). Comme dit plus haut, si vous êtes du genre à être vite choqué, que vous avez des difficultés à rester calme dans une ambiance stressante ou autres, ne lisez pas Saya no uta.

 

Mais tout cette horreur est justifié ? Saya no uta possède t'il vraiment un atout autre que le faites de choquer très facilement ? Et bien... Oui et non. Disons le franchement : on sent que Saya no uta a été écrit pour être très choquant mais heureusement, l'écriture est plus intelligente que ça. Le jeu joue en effet sur le rapport du bien et du mal en présentant la situation du point de vue de chaque personne : Fuminori fuit les rapports avec les autres et vu ce qui lui arrive, difficile de le lui reprocher : chaque personnage ressemblant à un horrible monstre agressant chaque un de ses sens et rendant la présence d'un seul d'entre eux comme une véritable torture psychologie pour lui. Seul saya est normal de son point de vue et comme en prime, elle comble chaque un de ses désirs (et j'insiste LOURDEMENT sur le chaque un si vous me suivez....), il n'est pas difficile de comprendre son attachement à la jeune fille. Attachement d'autant réciproque que saya est elle aussi bien seul vu sa condition (je ne pense pas spoiler beaucoup en vous laissant comprendre qu'on devine vite que saya n'est pas humaine...). Seuls les amis de Fuminori sont finalement à plaindre vu qu'ils tentent d'aider celui-ci mais que leur curiosité va les mener à ouvrir la boîte de pandore et que les répercussions vont être catastrophiques. C'est un peu tout le sel de cette histoire : On voit l'horreur s'approcher et on ne s'empêcher de regarder quel forme elle va prendre et avec quel violence elle va frapper. Horreur qui se veut d'ailleurs autant montré que suggéré à plusieurs reprises (La scène du voisin.....).Ce qui fait que malgré tout, on prends rapidement un certain "plaisir" à lire l'histoire et de savoir à chaque phrase qui va suivre.

L'histoire, d'ailleurs, ne possède aucun vrai twist qui viendra tomber au cours de la lecture. Les règles sont clairement établie en début d'histoire et on suit ensuite la lente chute des personnages jusqu'à la conclusion. Conclusion multiples d'ailleurs puisque seuls 2 choix sont proposées durant Saya no uta et mènent à 3 fins différentes....que je vous conseille TRES LOURDEMENT de voir à tour de rôle.

 

Alors tout ça, c'est bien joli mais si on a le coeur bien accroché, cela veut t'il dire qu'on trouvera aucun défaut à Saya no uta ? Et bien non...Personnellement, y a un détail qui m'a clairement fait tilté dans ce jeu : La surenchère de scéne H. Si, ici, ces scènes sont justifiés et amplifie grandement le sentiments malsain du jeu, il est clair que le jeu en fait trop.... Il a au moins 10 scènes hentaï pendant les 6 heures que dure le jeu et franchement, ça saoule rapidement et on passe à une autre forme de dégoût bien nuancé que celle déjà présente (sans compter que vous l'aurez compris en voyant la tête de Saya, on a affaire à une loli......et que j'ai horreur de ça....j'ai donc gratifié chaque scène de ma plus belle grimace de dégoût et d'un matraquage de touche Ctrl*). Mais à part ça, rien ne m'a dégouté de plus dans ce jeu (enfin.....on se comprends).

Rajoutons à cela qu'en prime, même la musique a décidé de vous faire voyager en enfer. La force de l'ost de Saya no uta est en réalité en deux temps :

1. Elle vous file les chocottes et renforce ENORMEMENT votre malaise face au jeu.
2. Le jeu vous la sert tellement souvent qu'elle va se graver dans votre esprit et que clairement, même après plusieurs jours, vous vous en souviendrez.

Voici d'ailleurs un petit extrait, histoire que je sois pas le seul à cauchemarder dessus :


D'ailleurs, vous pouvez peut être vous demander si j'ai vraiment aimé ce visual novel. Sincérement ? J'en sais rien.... là j'écris cette critique quelques jours après avoir fini la lecture donc c'est un peu retombé et bien que je savais ce qui m'attendait et que j'ai été moins choqué que ce que je pensais, je dois dire que...whoa quoi... j'avais du mal à en croire mes yeux quand j'ai fini ce jeu. C'est vraiment une oeuvre qui sort de l'ordinaire et j'avais jamais vu ça avant mais vraiment, je me taperai pas ce genre d'oeuvre tout le temps (j'ai jamais d'ailleurs compris comment des gens peuvent aimer se taper des histoire glauque en série) tant le contexte du jeu m'a mis mal à l'aise. C'est pour le coup une de ses rares oeuvres sur laquelle je me suis posé sérieusement des questions sur la santé mental de celui qui l'a écrit.

Bref, vous voilà prévenu : Vous pensez que les visual novel sont juste des oeuvres un brin cucul qui ne vous propose rien de plus que de multiplier les conquêtes amoureuses ? Saya no uta va radicalement vous faire changer d'idées. Vous pensez que vous avez tous vu et que rien ne peut toucher votre résistance psychologique ? Saya no uta est pour vous. Vous voulez lire une histoire qui va sans doute autant vous marquer que moi ? Préparez les médocs, installez vous devant votre ordinateur et lancez le jeu..... Ce soir, vous lirez en enfer...voir pire.

 

* Lovecraft, si vous le connaissez pas, est un écrivain américain des années 30 qui a écrit notamment le mythe de cthulhu, un univers horrifique basé surtout sur la folie psychologique. 

*J'ignore si je l'ai déjà dit mais la touche Ctrl dans les visual novel est la touche par défaut pour faire un défilement rapide de texte dans un visual novel.

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