Voxel Culture

Édito


 

Bienvenue sur Voxel culture, blog qui parle de cinéma, de jeux, de manga, de comics et de bien d'autres choses. Au programmes : Réflexion vidéoludique, Test de jeux, Présentation de visual novel, propagante anti-pc ou encore critique de cinéma. Moi et mes trois lardins, nous allons vous présenter votre culture. Celle du voxel....

Identifiant :

PSN : Sirmonokuma

Id steam : Evil Minato

Code 3DS : 2406-5859-6021

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Staff Voxel :

Grand Manitou, Rédacteur principal du blog.

Rédacteur secondaire du blog. (Sert à rien, ennuyeux)

Rédacteur secondaire du blog. (On essaie de lui trouver une utilité)

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Voxel Culture

Par Minato Blog créé le 26/12/12 Mis à jour le 08/04/17 à 17h38

Blog personnel centrée sur les diverses passions que j'aime : jeux vidéos, manga/animés, Série télé, Cinéma, littérature.

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Série télé (Séries TV)

Bonjour à tous ! Et ouais toujours en vie mais malheureusement, toujours pas d'inspiration pour vous instruire de ma culture, masses ignorantes que vous êtes ! Mais bon, après un congé prolongé non prévu (et non remboursé par la sécu), j'ai décidé de vous parler d'un truc que je gardais dans ma poche histoire d'avoir un nonoss à vous offrir pour que vous ne vous fassiez pas les dents sur le canapé. Bref, trêve d'expressions foireuses et hasardeuse, on va parler de la série anglaise Sherlock.

Bon, même si vous êtes sans doute déjà tous au courant, il est bon de rappeler qui est exactement Sherlock Holmes. Il s'agit du personnage principal des romans de Sir Arthur Conan Doyle, un écrivain anglais qui a passé la majorité de sa vie à conter les aventure du détective à travers pas moins de 56 nouvelles et 4 romans. La popularité a été tel que lorsque Conan Doyle en a eu marre de son personnage fétiche, le public lui en a encore réclamé et il a été condamné à écrire du Sherlock jusque à sa mort. Et même après, Holmes n'a pas sombré dans l'oubli puisque ses aventures ont continué à être reprises par d'autres écrivains et l'arrivée du cinéma dans la vie des gens a permis au résident de Baker street de perdurer à travers plus de 260 films (environ). 
 
Mais ici, ce qui va nous intéresser, ce sont les série télé. Bon, des séries télé sur Sherlock holmes il en a énormément et de toutes les nationalités (Marrez-vous, mais la Russie semble assez friand des aventures de Holmes), mais celle qui va nous intéresser, c'est l'une des plus "récente" et des plus intéressante : La série anglaise prénommé sobrement "Sherlock". 
 
Arrivé pendant une période ou le public redécouvrait le personnage avec les films de Guy Ritchie ou encore la série Elementary (Adaptation très libre de Sherlock puisqu'elle se passe à New York et fait de Watson une femme Asiatique appelé Joan Watson et donc je ne peux rien vous dire car je ne l'ai pas encore visonnée) et chapotté par les producteurs de la nouvelle série Doctor Who , Sherlock est une transposition des écrits de Doyle à notre époque en les réactualisant avec les thèmes et les technologies de notre époque et en proposant un format.....particulier puisque les saisons sont proposés dans un format de 3 épisodes d'une heure et demi, ce qui donne un aspect bizarroïde à la série donnant plus l'impression de mater 3 petits films qu'une vraie série...... et surtout nous plonge chaque année dans une frustration plutôt prononcé tant on voudrait en voir plus ! (Oui car quand c'est bon, on en veut toujours plus ...PLUS PLUS !!!!)
 
 
Mais plus qu'une retranscription, Sherlock c'est avant tout un véritable grand écart entre le moderne, la réécriture et l'originalité (si la série avait trois jambes évidemment). En effet, ici, les écrits de Doyle sont repris et constitue le squelette de la série mais la série a eu la bonne idée d'injecter ses propres idées et de reprendre également des morceaux d'autres histoires pour donner un aspect neuf et nouveau pour, d'un côté plaire aux fans des aventures de Holmes mais également pour intéresser un nouveau public ainsi que plaire à une masse qui dirait "je connais tout les écrits de Sir Arthur, aucun intérêt que je regarde cette série".  Entre la technologie oni-présente et injectant des effets intéressants pour les enquêtes ou encore en créant des personnages nouveau, la série réussit le tour de force d'éblouir son public alors que le matériau de base est plus que sur-adapté... Mais la série est brillant également pour sa façon de casser les croyances du public. 
 
En effet, car la série a tenté de casser les croyances populaires. Faisons test : Si je parle de Sherlock Holmes, la plupart répondront : 
 
- Un détective au service du public qui punit les méchants en faisant preuve de bonté, d'intelligence et faisant tout ça pour le bonheur du peuple. 
 
(oui, oui, marrez-vous, j'ai fait l'expérience sur des singes de laboratoire...... enfin, y paraît qu'on appelle ça aussi des collègues de travail. bref, c'est pas important) 
 
Et pourtant, non ! La vérité est ailleurs, bien ailleurs, très loin. Et c'est l'une de ses croyances que la série veut nous rappeler : Le faites que Sherlock Holmes était un parfait trou du cul. Entre arrogance, addiction pour les drogues en tout genre, caprice de star ou encore les relations compliqués qu'il a avec son entourage, on détesterait avoir le personnage en face de nous mais l'ampathie avec le personnage est bien là et en fouillant, son caractère n'a rien d'incohérent, comment ne pas prendre la grosse tête quand on a l'impression qu'on va à 100 à l'heure et que tout le monde fait du 50.... et qu'on a bien raison de penser qu'on va à 100. Le résultat donne un Holmes imprévisible et vraiment passionnant à suivre tant ses réactions imprévisibles et son côté "génie fou" vaut le détour à lui tout seul. Holmes n'est d'ailleurs pas le seul à changer puisque Watson renoue aussi à ses racines d'origines cassant l'image de petit boulet inutile en montrant un homme plus tourné vers l'action et qui contrebalance les qualités de holmes par les siens. 
 
 
Mais la série s'offre également des changements radicales et ô combien délicieux. Et le meilleur c'est par rapport au personnage de Moriarty, l'ennemi juré de Holmes qui ici, subit une complète transformation. D'un personnage sérieux et figure inquiétante et menaçante, on a droit ici à une sorte d'ado droguée ayant plus le physique d'un employé de banque qu'un tueur pychopathe mais avec un caractère instable et qui semble toujours entrain de contenir la folie qui émane de lui (on a l'impression que d'un instant à l'autre, il va tuer tout le monde dans la pièce, défoncer les meubles et s'arracher la peau du visage juste pour le fun). Le résultat donne évidemment quelque chose en contradiction avec les écrits de Doyle mais sont totalement cohérent avec la série. Une réussite de plus donc. 
 
Et je ne parlerai même pas de la performance du Sherlock holmes attitré : Le très prolifique Benedict Cumberbatch. En plus de son physique assez particulier (faut l'avouer, au début, je me disais qu'il avait pas le physique de l'emploi), son jeu et ses mimiques font très bien partie du personnage et rajoute un plus à la liste déjà longue des charges réussies de la série. Soit dit en passant, la présence de Martin Freeman incarnant Watson rajoute un petit détail rigolo (en plus de son excellente performance) : Il a incarné depuis le rôle de Bilbo Saquet dans le Hobbit. Et...........Cumberbatch a prêté sa voix à Smaug..............Oui, Smaug et Bilbo Saquet résolvent des énigmes à londres............la vie est une farce. 
 
Bref, je ne dirais qu'une dernière chose : Sachant qu'une saison d'une série normal dure environ 16h et que Sherlock arrivent à étre plus passionnante en 4h30 que pas mal d'autres séries, vous n'avez AUCUNE excuse pour ne pas la regarder ! 
 
Plus sérieusement, Sherlock est une série géniale qui s'adresse à tout le monde. Que ce soit le petit fan de Sherlock qui a envie de redécouvrir son héros préféré sous un aspect moderne et nouveau ou encore le mec qui a envie de se faire une culture en découvrant le personnage......ou tout simplement le mec qui a envie de voir une vraie bonne série. Regardez-là, vous ne serez pas déçu. Oh que non...! 
 
Et pour finir, un petit bonus fait par un fan qui, personnellement, me fait sourire à chaque fois. 


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Visual novel (Jeu vidéo)

Bonjour à toi, peuple d'internet ! Ca faisait quelques temps que je ne t'avais abreuvé de mon savoir vidéoludique et donc.....je vais parler de visual novel. Oui, je me disais que 1) ça faisait longtemps que j'avais pas parler de visual novel pur (ceux sur pc et tout) et 2) vu que le temps me manque toujours, je n'ai pas le temps de faire un gros sujet là tout de suite, même si c'est en cours d'écriture dans un coin. Donc, ceux qui m'aiment bien, j'espère que vous appréciez l'article et que vous attendrez la suite et ceux qui m'aiment pas et pensaient que j'avais arrêter d'écrire, j'espère que vous êtes déçu. Sur ce, on va parler de Go! Go! Nippon! ~My First Trip to Japan~.

Go! Go! Nippon! ~My First Trip to Japan~ est donc un visual novel fait par le studio OverDrive (ne cherchez pas les autres jeux qu'ils ont fait, ils n'ont développé que des visual novel encore une fois). Le studio, après des petits succés comme Deardrop ou encore Kira☆Kira, a décidé de publier un visual novel d'un genre un peu plus particulier : Un visual novel destiné au public occidental Le but était de faire en sorte que le jeu sorte en même temps sur le territoire japonais mais également via l'éditeur mangagamer en europe et aux états-unis. Et pour cause, le contexte de ce visual novel est de proposer (comme son nom l'indique) un petit voyage au coeur du japon.

Go! Go! Nippon! ~My First Trip to Japan~ raconte donc l'histoire d'un mec lambda (à vous de lui donner un nom et d'imaginer son visage puisque les CG ne lui en donnent même pas) qui va réaliser son rêve : Faire un voyage au japon. Après avoir révisé suffisamment son japonais et avoir pris son billet d'avion, votre personnage débarque à Tokyo pour rejoindre ses amis japonais qu'il a connu via le net, Makoto et Akira. Mais qu'elle n'est pas sa surprise quand il constate que Makoto et Akira sont en réalité deux soeurs (au Japon, les prénoms Makoto et Akira sont unisexe) et que son voyage va se faire en leur compagnie. Un long tour de Tokyo et une visite guidée du Japon sont au programme.

Bon autant vous prévenir avant tout : L'histoire n'est pas tellement au centre de ce jeu. Au contraire, on pourrait presque le prendre comme un mini-documentaire sur Tokyo et ses différents quartiers, sur les quelques endroits du Japon qu'on doit visiter si on vient y faire du tourisme ainsi que quelque leçons sur les coutumes du japon. Evidemment, si vous connaissez bien le japon (comme pas mal de fans), il a peu de chance que Go! Go! Nippon! vous apprenne quoi que ce soit (bien que je dise ça et pourtant, j'ai appris quand même plusieurs choses sur des quartiers de Tokyo moins populaire). Du reste, le jeu propose (comme vous en doutez) une léger histoire d'amour assez simple avec les deux héroïnes. Et inutile de dire vu la personnalité des filles (une gentille grande soeur très attachante pour Makoto et une tsundere otaku sur les bords pour Akira), votre choix ne sera pas difficile à faire selon vos goûts. Les routes sont très simples : Selon les quartiers que vous visiterez, vous obtiendrez la route de l'une ou l'autre (Par exemple, Akihabara étant le quartier otaku de Tokyo, c'est évidemment Akira qui vous le fera visiter). Le jeu possède également un petit compteur des dépenses....dont je vous avoue ne pas piger l'utilité (peut être pour vous montrer combien un voyage à Tokyo peut coûter) et que le jeu est tout public, donc sans hentaï.. (bon ok, y a une ou deux scènes fanservice donc une un peu ecchi mais c'est vite survolé).

Clairement, ce jeu a été fait pour les gens qui ne connaissent pas du tout le japon et qui ont envie de s'y mettre et de, pourquoi pas, se mettre aux visual novel. Vous savez....depuis un moment, j'étais à la recherche d'un VN qui pourrait juste consister le moyen d'introduire quelqu'un à ces jeux-là. Et je pense que Go! Go! Nippon! peut faire l'affaire. Il se lit vite (4h pour finir le jeu avec une des deux filles), n'est pas chiant, pas moche, ne contient pas de contenu adulte et n'est pas chiant de mon point de vue (son format court joue beaucoup). En d'autres termes, c'est une bonne introduction avant de passer à un visual novel plus consistant et plus riche.

Surtout qu'en prime, le jeu est très facilement trouvable puisqu'il est disponible sur Steam depuis peu à 9 ¤ et qu'il est parfois soldé (je l'ai eu à 5 ¤ moi par exemple).

En d'autres termes, vous voulez essayer le Visual novel mais vous n'avez pas envie de prendre un truc super long, cher et qui risque de vous faire ennuyer ? Essayez ce jeu. Il n'est pas spécialement exempt de tout défaut et si vous êtes du genre à tiquer dés qu'un truc vous semble un peu cliché (ou que vous n'aimez pas le japon...........ça arrive à des gens très bien hein?), vous risquez peut être de regretter après coup. Mais pour peu que vous soyez curieux, ouvert et intéressé par de nouvelles expériences, ce jeu peut vous intéressé. Personnellement, je retiens surtout un excellent moment et j'ai pu tranquillement me détendre en révisant ce que je connaissais déjà et aiguiser le reste. Voilà, sur ce, je vous dis à bientôt et jouez bien.

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Manga/Animés (BD-Manga-Comics)
Bonjour masse ignorante ! c'est minato qui te parle ! Bon, j'aurai voulu vous faire tout un tas d'article divers et varié sur pleins de sujets que j'ai trouvé en prenant ma douche (c'est un bon endroit pour méditer) ou aux toilettes le matin (c'est aussi un bon endroit pour méditer), mais j'avais complétement oublié qu'on avait commencé les animés de 2014 (j'avoue que mes longues soirées occupé à mater Doctor Who m'ont un peu fait oublier tout ça aussi). Bref, donc aujourd'hui, avec un peu de retard, on va parler des premières impressions sur les animés du printemps 2014. Et prenez vous à manger et à boire parce qu'il en a pas mal !
 

 

1. Akuma to riddle

 


Synopsis : L'Académie Myôjô est une prestigieuse école privée qui réunit primaire, collège, lycée et université.
Au sein de cette académie, il existe une classe spécial, la "Black Class", qui ne compte que 13 lycéennes.

C'est là que Tokaku Azuma, assassin entrainée depuis son plus jeune âge, rencontre sa nouvelle cible : Haru Ichinose.
Mais Tokaku n'est pas la seule à vouloir assassiner Haru : toutes les filles de la classe, à l'exception de la cible, sont des assassins hors pairs.

Et les choses se compliquent encore davantage quand Tokaku commence à développer des sentiments pour Haru. Pourra t-elle la protéger contre les autres assassins ?

Avis : Démarrant sur une ambiance lourde et pesante,Akuma to riddle semble être un Survival game teinté d'un peu de Yuri. Heureusement, l'ambiance particulièrement noire semble remporté la part bel et de ce faites, cet animé devrait être en théorie intéressant. On verra sur le tas.

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2. Black bullet
 

Synopsis : L'histoire se déroule dans un futur proche. L'Humanité, vaincue par un parasite, a presque totalement disparue. Les survivants s’agglutinent sur de petits territoires, gagnés par la terreur et le désespoir.

Rentaro, le protagoniste, est membre d'une organisation qui combat les parasites. L'histoire le suit de missions en missions, avec sa partenaire Enju.

Avis : Autant dire que cet animé a une chance sur deux de se faire basher (autant par moi que par le public). Pas de grande originalité, des personnages un poil stéréotypé et une réalisation clairement orienté sur la baston.... Autant dire soit les bastons seront de qualité et auront un interet soit ce sera poubelle.... On verra sur la durée mais j'avoue être assez....méfiant pour le coup.

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3. Bokura Wa ninna Kawaiso
 


Synopsis : Usa, fraîchement diplômé, aspire à vivre pleinement sa nouvelle vie d'étudiant. Pour ce faire, il s'installe dans une petite pension afin d'apprendre à vivre en autonomie. Cependant, lorsqu'il s'installe, il remarque qu'il va devoir partager sa chambre avec un autre garçon, à la moralité douteuse.
Un peu plus tard, il fera également la connaissance de Ritsu, une autre pensionnaire, qui va rapidement tomber amoureuse de lui.

Avis : Bon, comme d'habitude, on a droit cette saison à l'animé comédie/Amitié/amour et c'est celui-ci qui nous ait offert. Pas grand chose à en dire pour l'instant malheureusement vu que ça a l'air relativement classique. Mais bon on verra sur le tas ensuite. Ca semble pas trop bien parti malgré tout. 

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4. Break blade
 


Synopsis : Rygart Arrow, un homme de vingt cinq ans, est né dans un monde ou personne ne peut utiliser la magie.
Son peuple se caractérise par leur habilité de faire du quartz. Seulement ce dernier serait en effet le seul incapable de maitriser ces cristaux. Pourtant, dans une école militaire, il réussit à devenir ami avec Hödr et Sigyn les futur roi et reine du Royaume Krisna ainsi que Zess, le frère cadet de la ministre de la guerre de la Fédération d'Athènes.
Malheureusement des années plus tard, une guerre vient d'éclater entre le Royaume de Krishna et la nation d'Athènes.
Qu'elle serait donc l'attitude que notre jeune héros devrait adopter afin de protéger ses amis ?

Avis : Décidément, c'est la journée des stéréotypes.... Après l'animé amour/comédié, l'animé mecha. Pour la qualité en lui-même du bouzin, ca n'a pas l'air mal du tout. les personnages sont sympa et l'intrigue pas mauvais (même si le début commence de manière super classique pour un mécha....). Le gros problème c'est que : 1) c'est apparemment l'adaptation en épisode d'une série d'OAV donc déjà pour ceux qui l'ont déjà vu, c'est un peu naze... mais en surtout 2) apparemment rien de nouveau n'est prévu pour les épisodes. Ha oui et 3) on m'a dit que les OAVs étaient assez naze. Donc ca sent mauvais....

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5. Date A live II
 
 

Synopsis : Itsuka Shido est un lycéen ordinaire pas doué avec les filles. Le premier jour de cours, un tremblement d'espace (phénomène inexpliqué à cette époque) détruit la ville et une fille en armure apparaît en face de lui. Il s'évanouit et se réveille dans un vaisseau et apprend que Kotori, la belle s½ur de Shido, en est le capitaine. Elle lui apprend que la fille est un esprit qui déstabilise l’espace-temps. Et que la seule manière d’arrêter cette catastrophe c’est qu’elle rencontre enfin l’amour.

Shido Itsuka rencontre un esprit qui a été rejeté par un monde dévasté. Cet esprit est une jeune fille que Shido nomme Tohka, elle est réapparue après avoir anéanti une grande partie de l'humanité il y a 30 ans. La seule façon de l'arrêter est de lui faire trouver le grand amour.
- See more at: http://www.anime-ultime.net/file-0-1/4314-Date-a-live-2-vostfr-streaming-ddl-hd#sthash.mg8hJA7Z.dpuf
Shido Itsuka rencontre un esprit qui a été rejeté par un monde dévasté. Cet esprit est une jeune fille que Shido nomme Tohka, elle est réapparue après avoir anéanti une grande partie de l'humanité il y a 30 ans. La seule façon de l'arrêter est de lui faire trouver le grand amour.
- See more at: http://www.anime-ultime.net/file-0-1/4314-Date-a-live-2-vostfr-streaming-ddl-hd#sthash.mg8hJA7Z.dpuf
Shido Itsuka rencontre un esprit qui a été rejeté par un monde dévasté. Cet esprit est une jeune fille que Shido nomme Tohka, elle est réapparue après avoir anéanti une grande partie de l'humanité il y a 30 ans. La seule façon de l'arrêter est de lui faire trouver le grand amour.
- See more at: http://www.anime-ultime.net/file-0-1/4314-Date-a-live-2-vostfr-streaming-ddl-hd#sthash.mg8hJA7Z.dpuf


Avis : Date a live.....Ou l'animé que je passe mon temps à dire que parfois il est bien parfois c'est vraiment de la merde. Pour expliquer : Ca part d'un scénario complétement con mais ça possède des bastons et des personnages avec des designs pas mauvais (pour certains parce que putain des fois.....). Ici pour cette deuxième saison..... ca sent vraiment le pâté périmé..... on nous sort déjà les deux jumelles qui vont sauter sur le héros en ayant la main lourde sur le fan service et franchement.....je crains déjà le pire. Je vous avoue même que je materai uniquement la série pour voir l'histoire de Kurumi (la Yandere de l'histoire) se conclure mais du reste, je m'attends pas à un chef d'oeuvre...Oh que non....

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6. Atelier Escha & logy
 
 

Synopsis : 
Aux confins de la Terre du crépuscule, se trouvait une nation qui prospérait grâce à l’alchimie.
Aujourd’hui, les gens consacrent tous leurs efforts à retrouver les technologies alchimiques de l’ancien temps pour les utiliser à nouveau et repousser l’Obscurité.
L’histoire nous entraîne dans les aventures de 2 alchimistes du Bureau des enquêtes spéciales (ou département de recherche?), Escha Malier, une jeune fille dynamique de 15 ans, et Logy (Logix Fiscario), un épéiste. Ils unissent leur connaissance pour apporter le succès à leur département.
Avis : Adapté du jeu du même nom, je dois avoue que l'animé est pas mauvais du tout. J'ai pas encore fait le jeu donc je profite mais l'animé profite d'un bon ratio entre scènes tranquille, développement de l'univers et scènes plus action. Notez aussi que l'animé contient quelque chose que je n'avais pas vu depuis longtemps : Un personnage en image de synthèse pas moche (oui parce que les ending en IS de Supersonico......). Mais franchement une bonne surprise que je continue à prendre plaisir à regarder. 

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7. Gochumon wa Usagi desu ka?
 


Synopsis : Cocoa Hoto adore les lapins, alors elle est très heureuse lorsqu'elle s'installe au café "Rabbit House".
C'est là qu'elle fera la rencontre d'autres jeunes filles : Chino Kafû, Lize Tedeza, Chiyo Ujimatsu et Sharo Kirima.

Avis : Pour résumer cet animé, je dirais : kiniro mosaic mais sans le côté anglais. C'est un animé tranche de vie en somme assez classique et reposant qui casse pas trois briques et qui se base uniquement sur les personnalités des différents personnages mais ça se laisse regarder entre deux épisodes d'une autre série. à voir si le tranche de vie fait clairement pour la détente vous intéresse.

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8. Jojo's bizarre adventure : Stardust Crusader
 
 

Synopsis : L’histoire nous entraîne au côté du jeune Jotaro, petit-fils de Joseph Joestar (Arc 2), qui découvre qu’il est capable de matérialiser par son esprit un être aux pouvoirs dévastateurs. (Stand) Après des retrouvailles mouvementés, Joseph prévient Jotaro que Dio, l’ennemi juré de la famille Joestar, est toujours en vie. De plus, l’apparition des Stands a provoqué une terrible fièvre chez Holy, mère de Jotaro et fille de Joseph. Son esprit pacifique rejette le Stand et si Dio n’est pas éliminé d’ici 50 jours, elle en perdra la vie. Pour cela, Jotaro et Joseph vont parcourir le monde à la recherche de Dio. Sur leur chemin, ils feront la rencontre aussi bien de nouveaux alliés que de puissants ennemis.


Avis : Bon, fini de déconner là, on va passer à l'animé de cette saison, voir de l'année. Car après un long temps d'attente, ca y est, elle est arrivé , la saison 3 de jojo's bizarre adventure. Et autant dire que ça valait le temps d'attendre : L'adaptation est de qualité à tout les niveaux, que ce soit l'animation, l'OST, l'opening et l'ending (qui m'a fait beaucoup rigoler quand je l'ai entendue), le casting audio... bref, un pur chef d'oeuvre.

Ma seule interrogation va être le nombre d'épisodes vu que l'adaptation semble prendre son temps et que l'animé suit à la lettre le manga. je doute fort qu'on se limite à 26 épisodes.

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9. Gokukoko no Brynhildr
 


Synopsis :  Lorsqu’il n’était qu’un charmant bambin, Ryoka Murakami passait le plus clair de son temps en compagnie de Kuroneko, sa meilleure amie et confidente.
Cette charmante et adorable fillette qui ne le laissait pas indifférent, était passionnée par les sciences et plus particulièrement par l’astronomie.
Elle croyait fermement à l’existence des extra-terrestres et désirerait plus que tout prouver à Ryoka que ces derniers vivaient quelque part dans notre galaxie.
Embarqué dans une périlleuse randonnée avec sa meilleure amie, Ryoka fait une chute mortelle au bord d’une falaise mais est sauvé in-extrémis par Kuroneko.
Malheureusement, la chute sera fatale pour la fillette et celle-ci décèdera de ses blessures.
Ce jour funeste restera à jamais gravé dans la mémoire de Ryoka qui décidera de poursuivre les rêves de Kuroneko afin d’honorer sa mémoire.

Depuis ce tragique accident, de l’eau a coulé sous les ponts et Ryoka est devenu un adolescent particulièrement studieux et intelligent.
Il a intégré le club d’astronomie de son lycée afin de pouvoir contempler les cieux et ainsi guetter le moindre signal qui annoncerait la venue d’extra-terrestres.
Mais son quotidien bascule le jour où une étudiante étrangère est transférée dans sa classe.
Cette dernière s’appelle Kuroha Neko et ressemble étrangement à Kuroneko.
Intrigué par cette forte ressemblance physique, Ryoka s’intéressera fortement à cette mystérieuse étudiante.
C’est d’ailleurs dans l’unique but de percer l’identité de Kuroha Neko qu'il décidera de s’immiscer dans sa vie !
En tentant d’en apprendre davantage sur cette dernière, Ryoka découvrira son terrible secret.
Ce même secret bouleversera à jamais sa vie...

Avis : La première surprise de cette saison ! Assez étrange de par son opening mais aussi de son ambiance assez sombre mais avec une touche d'humour, autant dire que je suis très intrigué par l'histoire et par son développement. Et rien que sur 3 épisodes, Brynhildr envoie déjà du lourd. Du très lourd même.... A voir absolument. (en espérant que ma première bonne impression soit correct)

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10. Isshukan Friends
 
 

Synopsis : Kaori Fujimiya est une lycéenne solitaire. En effet, elle n'a pas d'amis et semble ne pas chercher à en avoir. Et pour cause ! Chaque lundi, sa mémoire est effacée.

Yûki Hase, un camarade de classe de Kaori, se met un jour en tête de devenir son ami. Après avoir découvert le secret de la jeune fille, il essai tant bien que mal de l'aider et recommence, chaque semaine, à gagner son amitié.

Avis : L'autre surprise de la saison. Alors ok, si vous n'aimez pas du tout les animés type romance/Shojo, ca ne va clairement pas vous plaire. Mais il faut l'avouer que l'idée plutôt original de l'animé et surtout l'ambiance assez particulière (une certaine tristesse couplé avec une certaine tension sur le faites qu'on a l'impression que tout va déraper d'un épisode à un autre) font de cet oeuvre une excellent pioche. Je continuerai avec grand plaisir. 

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11. Kanojo ga flag wo oraretara
 


Synopsis : Sôta Hatate pourrait être un garçon comme tant d'autres s'il ne possédait pas un étrange pouvoir : il peut en effet voir des "bannières" qui lui révèlent le futur : de futures amitiés, de futures amours...

Cependant, malgré ce pouvoir, il est plutôt solitaire et ne cherche pas la compagnie des autres.
Cette attitude attire l'attention de 4 jeunes filles qui s'incrustent dans sa vie... et dans son dortoir.

Avis : Comment dire...... c'est super cliché, super énervant, super plein de fan-service et franchement ni le scénario ni les personnages ne sont très intéressant. Je pense vraiment arrêté le massacre dans pas longtemps. 

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12. Love live! 2
 


Synopsis : le groupe d'idoles μ's composé de 9 élèves de Otonokizaka tente de se faire une place dans le milieu de la musique pour tenter d'augmenter le nombre d'inscriptions du lycée et empêcher sa fermeture.
Honoka Kôsaka, Umi Sonoda, Kotori Minami, Maki Nishikino, Hanayo Koizumi, Rin Hoshizora, Nozomi Tôjô, Eri Ayase et Niko Yazawa tentent d'accéder au Love Live! et sont ainsi en compétition face au groupe A-RISE notamment.

Avis : Après une saison 1 génial, surprenante et qui m'a franchement passionné, j'attendais cette saison 2 avec impatience. Pour l'instant, c'est bon mais j'attends de voir sur la longueur vu qu'ici, plus de longue intro comme la première fois, il va falloir que la série envoie le maximum pour conclure correctement l'histoire. Mais j'ai confiance vu l'excellente surprise que représentait la première saison.

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13. Mangaka-san to assistant-san to
 


Synopsis : 
L’histoire nous entraîne dans le quotidien de Aito Yuuki, mangaka fraîchement édité, et de son assistante Ashisu Sahoto.
Cependant, Aito-san a très peu d’expérience en relation humaine (sociale), ce qui se répercute chez ses personnages. C’est pourquoi Ashisu et son éditrice vont tout faire pour l’aider.
Avis : Bon, je dois être le seul mais j'ai trouvé ça très mauvais et pas drôle. J'essayerai d'attaquer le deuxième épisode mais franchement, c'est pas bien parti....

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14. No game No life
 


Synopsis : Sora et Shiro sont deux frère et soeur hikikomori. L'hikikomori désigne une pathologie psycho-sociale caractérisant les personnes (souvent des adolescents) qui vivent coupées du monde en restant cloîtré chez eux, refusant toute communication. Dans le cas des deux protagonistes, leur condition vient de leur vision du monde réel, qui se résume à un jeu merdique.

Ensemble, ils forment un duo de joueurs invaincus, véritable légende urbaine. Un jour, un garçon se qualifiant de "Dieu" les appelle dans un monde fantastique, où il a interdit toute forme de violence entre les 16 races différentes y vivant. A la place, toute décision ou conflit est réglé par le jeu. Les deux adolescents y sont convoqués car ils pourraient bien être les sauveurs de l'humanité, la race Imanity qui, classée dernière parmi les 16 races, se retrouve confinée dans leur seule et unique cité restante.

Avis : Bon, j'avoue que le concept m'a beaucoup plu à la base. Beaucoup n'ont pas aimé mais franchement, après le troisième épisode....Impossible que je continue pas la série. C'est original, c'est totalement barré et loufoque et c'est du même coup totalement énorme. (et en plus la série fait un énorme clin d'oeil à une de mes séries de jeux préférés : Les ace attorney.....et rien que pour ça.....)

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15. Ryugajo nanana no maizokin
 
 

 
Synopsis : Le jeune Jûgo Yama n'a pas de chance dans la vie : non seulement son père ne veut plus le voir mais, en plus, il est obligé d'intégrer une école contre sa volonté.
Son calvaire continue lorsqu'il s'aperçoit que le petit appartement qu'il loue est hanté par une jeune fille du nom de Nanana !
Avant de mourir, cette dernière était une NEET (ni étudiante, ni employée, ni stagiaire) qui possédait une mystérieuse Collection.

Au fil de l'histoire, Jûgo et son club de "chasseurs de trésor" se lancent à la recherche de cette fameuse Collection...

Avis : Bon, le principe de base a l'air sympathique et peut inclure plusieurs pistes pour la suite du scénario. Difficile de se faire un avis précis (il faudra attendre la fin) mais le début m'a l'air relativement intéressant. à voir...

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16. Soredemo sekai wa utsukushii
 


Synopsis :
Nike Lemerchier, quatrième princesse du Duché de la Pluie, a été choisie pour épouser Livius Ier, le roi du pays du Soleil, et ce, alors qu'elle est contre ce mariage.
En effet, Nike voit Livius comme un homme cruel et sans merci qui a conquis le monde en seulement 3 ans ! Mais elle est surprise lorsqu'elle découvre qu'elle est en fait fiancé à un gamin !

Livius, de son côté, ne s'intéresse à Nike que pour son pouvoir : elle a en effet la capacité de faire tomber la pluie.


Avis : Intéressant sur le début, reste à voir si cette série tiendra la route sur le long terne. Mais pour les premiers épisodes, l'histoire est intéressant et la relation entre les deux personnages principaux possède suffisamment de potentiel pour nous offrir une bonne histoire. Reste à voir si les scénaristes vont continuer sur leur bonne lancée. 

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17. Soul eater not!
 
 


Synopsis : Tsugumi Harudori est une jeune fille originaire du Japon, choisie pour intégrer la prestigieuse école de Shibusen. Alors qu'elle est un peu inquiète quant à sa rentrée, elle croise Maka, dans les marches qui monte vers l'école. Tout de suite, Tsugumi est décidé à devenir comme celle qu'elle idéalise : belle et forte.
Mais à peine est-elle arrivé qu'un problème se pose déjà : la formation des duos. En effet, Tsugumi est de catégorie "arme", et doit se trouver un manieur avec qui faire équipe.... mais elles sont deux à se concurrencer!

Avis : Assez amusant (surtout si on a maté le manga original Soul eater), ce spin off est à la fois fidèle et assez différent (le dessin et l'ambiance est assez loin finalement d'un shonen de baston classique) et ca m'a l'air assez intéressant. Même si j'ai assez peur de la direction que cela va prendre (j'espère que ce sera moins WTF que le manga original....)


Et voilà ! J'espère que cela vous aidera à vous faire une première idées, à découvrir des animés que vous ne connaissiez pas, à vous faire une petite sélection ou autres. Bref, sur ce, je vous dis à bientôt, j'ai encore 4 saisons de Doctor Who à mater !

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Dossier (Jeu vidéo)

Bonjour à tous ! ça faisait un moment qu'on s'était pas un petit article. La raison, vous la connaissez, c'est que j'étais trop occupé pour écrire (et pas motivé en plus). Enfin, oui et non, je vous avais préparé une grosse tartine à lire et finalement...j'ai décidé de tout réécrire et d'orienter le sujet autrement. Car, oui, plutôt que de faire un patchwork incohérent donc je ne suis pas satisfait, je préfère rien publier. Mais là, je viens d'avoir une idée pour reformuler et recentrer vers un sujet précis mon idée. Voici donc un petit sujet sur nos petits classiques et sur leur fameux status de classique. 


Question : Est-ce que ça vous ait déjà arrivé d'entendre quelqu'un vous dire la phrase suivante : "Mais bon sang ! faut que tu joue à ce jeu, c'est un jeu culte que tout gamer qui se respecte doit avoir fait". Et que donc, si vous êtes d'un naturel curieux, vous avez tenté de jouer au fameux jeu et que...........vous avez pas aimé ledit jeu. Qu'est qui se passe à ce moment là ? Est-ce que vous êtes un mauvais joueur, une sombre merde qui ne mérite pas d'appartenir à cette race divine qu'est le joueur de jeu vidéo (vous sentez le rouleau que je viens d'utiliser pour grossir le trait?) ? Et bien, pas forcément. Explications !

Déjà, qu'est que c'est d'un classique ? Selon le wikitionnaire, c'est "Se dit généralement d’un auteur à qui l’excellence ou le temps ont donné autorité." (j'aime bien cette phrase....!), de mon point de vue, voilà ma définition personnel (surtout que ici, c'est une définition général que je vous ai mis là); c'est un jeu qui va marquer et donc les mécanismes par exemple vont être repris dans plein d'autres jeux et ou le faites d'y jouer nous fournira toujours le même plaisir après plusieurs années... Le souci étant que dans le jeu vidéo et même dans d'autres médias, cet état de fait dépendra d'un facteur important : L'époque pendant laquelle on va jouer au jeu.

En effet, le jeu vidéo (comme d'autres médias comme le cinéma ou encore la bd) va souffrir d'une chose très simple : Le temps. En effet, les mécaniques de jeux vont vieillir, on va être habitué à une maniabilité plus souple et léger et moins capricieux et du même coup, lors qu'on reviendra à un ancien jeu, on aura du mal à trouver ce jeu bien...alors qu'il l'était sans doute à son époque.

Un exemple que je pourrai prendre : le fameux Shenmue. Sur le papier, le jeu était une énorme prouesse technique en avance sur son temps et une véritable vitrine technologique pour la génération des 128 bits. Le problème est que le temps a passé et qu'aujourd'hui, pas mal de joueurs qui tentent de découvre ce monument se pose aujourd'hui la question : Et si finalement ça n'avait été qu'une vitrine technologie ? Car au delà de ça, les joueurs ont trouvé le jeu finalement limité dans son gameplay et même que le jeu proposait plus une expérience un peu zarbi entre le jeu d'enquête un peu simpliste et le sandbox en cage. Et cela en se fichant totalement que Shenmue représente une expérience unique pour ceux qu'ils l'ont fait "à l'époque".

 

L'expression est lancée : "à l'époque". Cette notion de "à l'époque" est ultra importante. En effet, pour considérer un classique comme un classique, il est nécessaire de se remettre dans le contexte de l'époque. Pour prendre un exemple que j'aime bien utilisé, prenons le cas de Super Mario 64.Ce jeu est pour moi l'un des plus cultes qui soit. Mais pourquoi..? tout simplement parce qu'à l'époque, la 3D commence à arriver mais elle a bien dû mal à trouver son élan pour sauter le pas. C'est le cas de nombreux séries qui tentent un passage désastreux en 3D et qui finiront même pas presque signer leur arrêt de mort (les Sonic ou les Megaman par exemple). Mario 64 lui arrive et passe parfaitement le cap de la 3D en changeant son gameplay et en optimisant certaines mécaniques préexistante. Son exemple sera le moteur de pas mal de jeux et un modèle à suivre. Et il est à parier qu'il sera moins enclin à subir les critiques des joueurs au fil des années. Mais le souci, c'est que ce jeu fait partie des rares titres sur lesquelles on ose pas discuter. A l'inverse, beaucoup de titres se retrouvent sous le feu de la haine de joueurs plus récent. Et si je veux bien comprendre que certains ne sont pas forcément sensible au charme rétro de plus d'un titre, il faut avouer qu'il a aussi des jeux qui subissent les brimades des joueurs pour des raisons par contre....un peu ridicules.

Ca a été le cas d'un exemple sur lequel je vais beaucoup m'attarder car c'est vraiment le cas qui me fait le plus halluciné, c'est le cas Final fantasy 7. Mon dieu, l'écart monstrueux de point de vue qu'il a eu en 17 ans.... à l'époque en effet, FF7 est une véritable révolution : il fait cracher ses tripes à la Playstation, offre des cinématiques de fou, une OST de fou, un scénario de fou et....bref que du fou. Ce jeu a été pour beaucoup précurseur d'une époque : Celles de l'arrivée de scénario plus complet, d'une profondeur plus grande dans le jeu vidéo ou encore de l'arrivée massive chez nous de rpg. Bref, à l'époque, si on voulait être un gamer complet, on devait jouer à ce jeu.... Et aujourd'hui, on en retient quoi ? un RPG tout moche avec une traduction pourrie et une réputation que les 3/4 des joueurs trouvent exagéré......Bha ouais...... C'est un peu le souci aujourd'hui, on se demande en faites si les classiques c'est bien des classiques ou si les joueurs sont juste.......(je vais pas dire le mot mais vous voyez l'idée)

C'est tout le souci que j'ai clairement avec la critique de certains jeux classiques un peu vieux. On a tendance à oublier comme dit plus haut qu'à une époque, c'était une évolution. Une évolution petit à petit avec des ficelles qu'on accrochait à chaque génération de jeu mais des ficelles nécessaires. Des ficelles qui, peut être, ont justement façonné le jeu vidéo comme il l'est aujourd'hui. Si vraiment on commence à critiquer dés qu'un jeu présente une évolution mais que celle-ci est limité et un peu vieille, le jeu vidéo se serait cantonné à rester à Tetris, pac-man et compagnie. Le faites que ces jeux présentent des évolutions minimes en font des mauvais jeux pour autant ? Bien sûr que non, c'est juste que souvent, les joueurs oublient de se remettre dans le contexte de l'époque et de se focaliser sur le bon plus que sur le mauvais.


Et franchement parfois, ça exagère beaucoup sa maman. L'exemple que j'aime utiliser : Zelda the wind Waker . Quand ce jeu est sorti à l'époque, (je dis bien quand il est sorti), on a clairement glorifié ces multi qualités, sa durée de vie, maniabilité et ect ect. Et aujourd'hui, qu'est qu'on retient : "c'est l'arnaque ! On voulait un zelda sombre et réaliste et on s'est payé du Toon shading à la con!" (Petite truc rigolo : Et après quand on a leur a donné leur Zelda "réaliste" à l'épisode suivant, les gens ont trouvé quand même matière à râler...). Et pourtant, à l'époque de sa sortie, on considère ce Zelda comme un jeu culte et absolument indispensable à faire à l'époque (pour ceux qui avaient une gamecube du moins). Et aujourd'hui, on retient juste le pire... surtout sur un jeu de qualité, preuve que le public d'aujourd'hui a tout oublié de ce qu'est un mauvais jeu. Sans compter qu'aujourd'hui, on a un public qui va s'amuser à remettre en question la légitimité d'un titre juste pour se rendre intéressant. Ce à quoi je répondrai que je préférais toujours quelqu'un qui mets en avant son amour d'un titre plutôt que nous vomir sa haine qui me donne envie de demander "Tu sais que quand on vomit toute la journée sur un passe-temps qu'on aime, bha c'est qu'on l'aime plus et qu'on devrait le laisser à ceux qui l'aiment ?" (Oui, je suis extrémiste, qu'est qui a !?)

Après, je vous avoue que même moi, j'ai du mal à capter le status culte de certaines oeuvre : Par exemple, on m'a sorti maintes et maintes fois que Beyond good & Evil était un chef d'oeuvre et un jeu culte.....et je vous avoue que malgré que je l'ai fait à l'époque, je comprends pas pourquoi.... Ok, le jeu est bon mais de là à dire qu'il a marqué l'histoire du jeu vidéo...? Bof quoi ! (Bon, on m'a bien dit que c'était parce qu'il était sensé ouvrir le début d'une très longue aventure mais quand on voit que 10 ans plus tard, on l'attends toujours... ça me donne encore moins envie de le considérer comme culte) C'est le cas avec deux oeuvres plus récentes, et je sais que je vais pas me faire que des amis en disant ça mais tant pis, donc j'ai beaucoup de mal à comprendre leur status de jeu culte : Dark souls et.....the last of us. Alors, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, ce ne sont pas des mauvais jeux (enfin DS si dans mon cas mais c'est particulier) mais j'ai du mal à comprendre concrètement en quoi ce sont des chef d'oeuvres absolue. Après, j'ai un sentiment contradictoire par rapport à cela parce que d'un côté, je me demande parfois si un jeu culte doit être un jeu qui va bouleverser des canons, créer des habitudes et des gameplays nouveaux ou si il doit juste les bonnifer, les manifier ou même les compléter..? Un peu des deux je pense. Sans compter que dans le cas de The last of us, parler d'un jeu culte un an après sa sortie, ça me semble un peu précipité, nous verrons cela dans quelques années.

Pour conclure, j'ai envie de dire : Est-ce que nos oeuvres culte du jeu vidéo doivent être des jeux dont on ne doit jamais dire du mal ? J'ai envie de vous répondre : Avant d'être des jeux culte, ce sont des jeux vidéos, alors au final, qu'il soit culte ou pas, ce n'est pas vraiment important. Si on les aime, ils sont cultes dans nos coeurs alors l'avis des autres, on devrait pas juste s'en cogner ? Et surtout, arrêter de cartonner gratuitement les classiques annoncés comme tel pour faire le malin. Contentez vous de les essayer, de vous remettre dans le contexte de l'époque et de vous dire que si on en parle comme d'un classique, c'est qu'il a quand même les qualités d'un bon jeu malgré tout. Ha oui et essayez en un max surtout.

Sur ce, je vous dit à bientôt, j'espère que j'ai pas été trop incohérent (pour l'instant, j'ai beaucoup de mal à écrire) et que ca vous a plu et donnez envie de vous remettre un bon vieux titre que vous aimez. 

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Manga/Animés (BD-Manga-Comics)

Bonjour les gens. Je suis désolé de pas pouvoir faire quelque chose de grandiloquent et avec un fond bien travaillé mais je suis malheureusement beaucoup trop occupé (et fatigué le soir) pour écrire. Je prends toutefois un moment pour faire un petit article minimaliste car les animés d'hiver 2013-2014 sont enfin terminé (j'attendais la fin de Nagi no asakura pour vous en parler d'ailleurs) et que je compte faire un petit bilan. Et je dis minimaliste car y aura peu d'image et beaucoup de texte. Voici donc le bilan des animés de l'hiver.


Noragami : Un animé que j'ai maté en hésitant car le début n'était pas spécialement prenant. Finalement, ça devient intéressant passer quelques épisodes et ça se laisse suivre. j'ignore si c'est moi mais malgré tout, je n'ai pas spécialement été emballé par les aventure de Yato. Mais bon, je le reverrai à tête reposé pour voir si je suis pas passé à coté d'un truc important.

Golden time : Alors celui-là, c'est très compliqué de donner un avis clair sur son cas. D'un côté, le début était intéressant et promettait une histoire intéressante (notamment car on voyait des personnages à l'université et que c'était tiré d'un novel de l'auteur de toradora), c'était drôle et il a clairement des moments de détente très agréable à suivre... Autant l'animé se casse la gueule vers la fin. La faute principalement à l'intrigue final qui arrive beaucoup trop tard (22eme épisode alors que la série fait 24 épisodes) et le final qui nous fait hurler devant notre ordinateur "tout ça pour ça......!?" SPOILER tout ce bordel autour du retour de la mémoire du héros pour terminer sur "j'ai retrouvé la mémoire mais mon amour pour toi est resté" (sans compter que l'héroine qui fait "si tu te souviens encore, je resterai avec toi toute ma vie" nous fait direct deviner comment ça va se terminer). Une déception prévisible mais j'essaie quand même de retenir le début positif malgré tout.

Nagi no Asakura : Ici aussi, c'est très particulier. Le début laisse clairement supposer qu'on va avoir droit à une série amoureuse très classique mais mélangé avec un univers intéressant. Le souci vient du faites que l'animé est assez lent et que ça tourne un poil en rond, ce qui complique l'appréciation qu'on peut en avoir. Toutefois ! l'animé nous sort un énorme rebondissement avec une idée génial pour relancer l'intrigue (SPOILER l'idée de faire hiberner certains personnages permet de faire vieillir certaines personnages, ce qui crée de nouvelles romances et en complique d'autres). Le problème est que l'intrigue redevient un peu lente (mais heureusement, les évènements sont plus denses) et que la fin est baclé... notamment sur le faites que les choses restent en suspens (aucune romance n'est réellement finalisé) ce qui, dans un animé aussi long, sonne quand même comme un foutage de gueule. Dommage car y a beaucoup d'élément que j'ai aimé (Chisaki notamment....:))

Chunibyo demo koi ga Shita! Rei : Deuxième saison pour ce super animé qu'est Chuunibyo et.........c'était un peu décevant quand même. Alors, ce n'est pas un mauvais animé mais à la fin, je me suis quand même dit : Est-ce que la saison 2 était vraiment nécessaire ? L'histoire évolue très peu, tourne en rond et les épisodes sont moins intéressant que prévu. Certes, l'humour est là mais moins inspiré et le nouveau personnage est clairement moins présent que prévu. Bon, après, je retiendrai heureusement les épisodes centré sur Dekomori et Nibutani qui m'ont clairement fait kiffé. Mais dommage quand même....

Gin no saji 2 (Silver spoon) : Pas grand chose à dire là non plus. Ca suit le manga à la lettre, c'est amusant, drôle. C'est silver spoon quoi ! Bon mais sans prise de risque et avec moyen intèrêt si on suit le manga (sauf si on est un grand fan comme moi)

Maho sensou : Pas spécialement mauvais mais clairement pas l'animé de l'année. Ca se laisse regarder mais c'est assez prévisible et franchement plusieurs personnage m'énervent (Gekko en tête qui est juste un gamin immature et stupide). Bref, pas génial.

Super Sonico : Oui, j'ai fait partie des rares personnes qui ont aimé Super sonico. L'animé aurait pu être un pur produit fanservice totalement con et sans un gramme de subtilité. Et au lieu de ça, on a eu un sympathique petit slice of life. Certains épisodes sont vraiment sympa à regarder (la randonnée de sonico à travers le japon par exemple, l'épisode de l'enquête avec sa fin assez surprenante ou encore l'épisode des chats très rigolo et léger). J'ai mater un excellent moment chaque début de semaine et franchement..... je pige pas pourquoi les gens se sont autant acharnés dessus...

Tonari no seki-kun : Bon la série n'est pas finie (je pensais mais on vient d'annoncer un 14éme épisode) mais je vais quand même rapidement en parler pour dire.....que c'est sympathique. C'est très court (7 minutes) et c'est clairement un animé fait avec un budget très limité (une doubleuse qui assure 95% du casting et un dessin un peu limite) mais c'est pas désagréable et même très sympa à suivre (bon j'avoue que les prouesses vocales de Kana Hanazawa aide beaucoup)

Witchcraft Works : Malgré sa couche de WTF épaisse, cet animé est plaisant à regarder. Principalement pour ses bastons de haute volée. Reste à savoir ce que le manga proposera en supplément et si une saison 2 verra le jour.

Inari, Konkon, Koi iroha : Comme je l'avais dit la première fois, une vraie petite surprise et un animé génial à suivre du début jusqu'à la fin. Seul défaut : Le nombre d'épisodes qui inclut une fin un peu trop brutale (mais qui a le mérite de donner une conclusion qui permet à la série de s'arrêter là si aucune saison 2 n'est prévue).

Mikakunin de Shinkokei : Bon, 12 épisodes plus tard, je ne sais toujours pas quoi penser à cet animé. Surtout à cause de la révélation d'un épisode qui fait passer l'animé dans la case des animés fantastique (SPOILER Mashiro et son frère étant des créatures surnaturels finalement), malgré tout, après tout, ça tourne pas mal en rond, ça contient pas mal de délire que j'ai du mal à trouver drôle et.... enfin voilà, c'est pas spécialement mauvais mais pas bon non plus...... Bref, à vous de voir pour le coup.

Nourin : Là ca va aller très vite... J'ai tenté de mater jusqu'au 5eme épisode et franchement y a pas à débattre 5h : c'est nul, pas drôle, grossier, on ne s'intéresse ni à l'intrigue ni à aux personnage. Bref, poubelle.

Saikin Imouto no Yosu ga Chotto Okaishiin Da Ga : Alors, malgré que j'avais dit que c'était très mauvais, j'ai quand même mater les autres animés dans mes moments perdus, et..... c'est finalement moins mauvais que prévu. Ce n'est pas un chef d'oeuvre non plus mais c'est moins catastrophique que prévu. Les délires ecchi sont moins présent et sont presque totalement parti (je pense de toute façon qu'après la fin de l'épisode 2, on pouvait difficilement faire pire...) et l'intrigue se veut un peu plus travaillé, ce qui fait qu'on peut la regarder. Après, ca passe pas trois pattes à un canard et la fin est clairement faite avec les pieds pour préparer une saison 2 mais bon, vu l'écart de qualité entre le début et la fin, j'ai quand même un certain respect pour les mecs qui ont bossé dessus.

Onee-chan ga Kita : Alors, c'est hyper mal dessiné, ca va deux cents à l'heure (l'épisode dure 3 minutes), je pige totalement qu'on peut ne pas aimer (moi-même j'avais détesté le premier) mais si on mate ça entre deux animé plus intéressant et qu'on se dit clairement que c'est un "animé-entracte", c'est pas si mauvais que ça... (et puis la série était dispo sur crunchyroll 2-3h avant golden time donc pour tuer le temps....)

Voilà, j'espère que ça vous a plus (j'ai vraiment écrit ça entre un épisode de Doctor who et les heures de sommeil que j'ai à récupérer). Au programme prochaine : Un petit article que j'écris dés que j'ai un moment de libre et vers la semaine de pâques, les premières impressions des animés de printemps (J'attends l'animé Atelier escha & logy notamment pour l'article)

 

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Cinéma (Cinéma)

Bonjour à tous, après une semaine très intéressante en formation (j'ai appris qu'il avait exactement 29 dalles dans le plafond de la formation en les comptant), je vais vous proposer une petite critique cinéma..... Bon, ok, c'est pas mon boulot, c'est larbin N°3 qui a écrit ceci, moi je suis trop fatigué (et je vous prépare un autre truc en prime). Bref, pour l'heure, on va parler de Captain america 2 : le soldat de l'hiver.


Partant sur des fondations branlantes, l'après Avengers et donc le début de la phase 2 n'avait rien de glorieux, pire, la fameuse phase cosmique se sciait la branche où elle était assise avec des prémisses qui trouveront leur réponse dans le futur film des gardiens de la galaxie mais j'y reviendrais plus tard.

Concentrons nous sur ce captain america où là aussi , le pedigree n'avait rien d'enthousiasmant. Premièrement, il avait la lourde tâche de passer après le très serialesque premier épisode où l'esprit rétro et nostalgique des années 40 a crée cet engouement sans compter le script toujours juste parfois émouvant qui a su donner un véritable capitale sympathie au personnage ultra manichéen de steve rogers, la seconde étape a été un léger level up lors d'avengers où la seule chose que je retienne est qu'il se découvre à nouveau des capacités de leader à mener un groupe jusqu'ici désordonné mais aussi, annonçant le soldat de l'hiver, le véritable visage actuel de ce que représente la justice où les notions de bien ou de mal sont teintés de gris via le personnage de Nick Fury.

Si vous n'avez pas eu l'occasion de revoir le premier film, rassurez vous, le film se chargera de vous rappeler les étapes obligatoires et de se remémorer chaque personnage et le rôle qu'ils ont pour Steve mais aussi pour l'histoire.

Je devrais évoquer certaines scènes mais je limiterais les spoilers.

Commençant sur la prise d'otages par des pirates français (sic), on découvre comment Captain America a en effet appris à s'adapter au 21e siècle, le boyscout naïf a laissé place à un vrai soldat intégré au sein des missions du SHIELD secondé par la belle et enfin à nouveau redoutable Natasha Romanoff

Le doute plane, l'ambiance s'installe directement dans les non dit et le véritable but de cette mission. Mission qui va provoquer de gros dégâts à commencer par une tentative d'assassinat d'un dirigeant très important et borgne du Shield, c'est là que notre soldat d'hiver interviendra, agissant pour un ennemi dans l'ombre où tout le fil rouge du film et sa révélation dans une scène cruciale et centrale iras jusqu'à faire totalement repenser la cohérence et le point de vue de tout l'Univers Marvel, de l'explication d'une sous intrigue d'avengers jusqu'aux personnages secondaires apparu d'Iron man 2. Manipulé, malmené, notre captain naviguera en eaux troubles et profondes, cédant à la suspicion en même temps que le spectateur où les alliés du passé sont devenus des ennemis redoutables ou dissimule des traîtres révélé en plein jour afin de mettre en place des enjeux tout simplement terrifiant renvoyant directement à la politique sécuritaire des Etats-Unis.

C'est là que l'aspect thriller paranoïaque des années 70 se situes, renforcé par la présence du personnage d'Alexander Pierce, secrétaire de la défense pour le SHIELD qui expliques sa quasi absence du reste du MCU à présent par une réplique qui expliques tout, Fury est bien la tête pensante et dirigeante du SHIELD mais une autre est quand même là pour superviser, autre aspect pour renforcer la paranoïa, le vieux coup "du bouc émissaire fugitif accusé à tort seul contre tous" qui arrives à déjouer toute la technologie high tech mise à la disposition de l'organisation avec...des diversions tout ce qu'il y a de plus basique, diversions apporté et apprise par Natasha à Steve.
Mais n'oublions pas qu'on est quand même dans un film de super héros et qui dit super héros dit forcément action et pour le coup, ce Soldat d'Hiver supplantes en nombre et en générosité toutes celles proposés pour l'instant jouant presque en termes de gigantisme de démesure et destruction massive avec Avengers: mission d'infiltration sur un bateau shooté à la metal gear solid 2, attentats et poursuites façon Die Hard 3 ou transformers 3, parfois les deux en même temps, combat aérien proprement exaltant et tout ça entrecoupés durant ses scènes de combats au corps à corps musclé et violent, il suffit de voir le bodycount du soldat de l'hiver et la violence de la mort de chacune de ses victimes pour s'en rendre compte. Autre scène ayant son importance est un interrogatoire défiant la gravité, scène qui d'ailleurs aurait eu totalement sa place chez shane black par son inventivité, son humour et ce malgré le fait qu'elle soit cruciale et centrale au film où d'une réplique lourde de sens s'enchaînes punchlines et vannes, un tel équilibre au sein de cette séquence c'est signé joss whedon ou je m'y connais pas, qui arrives une nouvelle fois à rappeler qu'il est un scénariste efficace, chose qu'on as tendance à avoir oublié depuis le festival de vannes et de scènes "WTFesques" mais à côté de la plaque qu'était avengers (qui se rattrape sur bien d'autres aspects cela dit) .

J'en rajouterais une couche avec cette fois une galerie de personnages, des deux côtés de la barrière, ils sont très bien écrits ET rappelles l'essence même de leur version papier, à commencer par natasha romanoff, si avengers survolait le personnage dans son ambivalence malgré un dialogue savoureux avec loki sur "le rouge qu'elle a sur les mains" on ressent enfin le côté multiple facette du personnage, même ses dialogues et son interprétation lui font dépasser la condition de simple kick ass sexy ou d'espionne dépassé par les évènements pour redevenir cette tueuse aux multiples facettes qui sers ses intérêts comme elle peut servir la bonne cause et le bon camp.


Captain America a beaucoup mûri et abordes son rôle de soldat en sachant enfin qui est l'ennemi à affronter malgré ce que cela sous entends. Et je finirais par le soldat de l'hiver, bras droit armé des grands méchants du film, glaciale, fantômatique, impitoyable, badass à souhait, il n'en restes pas moins lui aussi un des personnages les plus ambigus de ce nouveau film .

Je conclurais la galerie avec Sam Wilson alias le Faucon, j'avoues avoir été surpris du temps de mise en place pour l'exposition de son personnage, tout comme l'était le premier film, les personnages secondaires sont tous bien écrits et bien traités pour occuper suffisamment de place et s'accorder même l'importance nécessaire afin de créer l'identification nécessaire.

C'est également l'occasion pour ce personnage de s'offrir SA séquence d'action, bien que sentant le CGI à 90%, le moindre plan destructeur et héroïque renvoies aussi bien à Iron Man qu'à Spiderman en termes de plaisir visuel, et ce n'est qu'une partie du climax qui lui même est un morceau de bravoure enterrant tous ceux vus et fait auparavant, combinant l'essence même de la séquence de l'attaque de l'héliporteur d'Avengers avec une destruction massive digne d'un Michael Bay et tout ça en restant au plus proche de ses (super) héros et en poursuivant et concluant chaque arc narratif et chaque évolution des personnages au sein de l'action et à travers des répliques, oui je parles bien d'un Marvel, là.

Il faudras quand même admettre que oui, les frères Russo ont abattus un boulot de malade pour des téléastes et arrivent à faire mieux dans la forme et le fond que joss whedon et alan taylor, débarrassé immédiatement d'une forme et d'un format télévisuel (n'est-ce pas joss? ) et convoquant une essence cinématographique dans leur réalisation sans pour autant se relâcher dans la photo pour palier les défauts (n'est-ce pas les deux cités plus haut?) si même shane black avait du mal à faire vivre et respirer sa réalisation hors money shots et effets visuels, les Russo nous serves la meilleure réal du MCU depuis Louis Letterrier et Joe Johnston. Je terminerais par les quelques mauvais points parce que oui, le film n'est pas exempt de quelques défauts où pour une réalisation musclée et efficace, le découpage et le montage trop cut ou un filmage à l'épaule rends certains combats illisibles, pour une raison que j'ignores, des plans et surtout des gros plans portent encore des stigmates télévisuels (dont 2 pour le soldat de l'hiver) les fans pourrait râler du peu de temps accordé à certains personnages comme maria hill ou même Batroc.


Je voulais surtout revenir sur le pourquoi d'un tel miracle à tous les étages? exit les vannes foireuses et sans intérêt, les sidekicks à vouloir démolir votre écran , comme je l'évoquais plus haut, le soldat de l'hiver remontes le niveau à un niveau que PERSONNE n'aurait espéré au vu des "débâcles" sur ces 2 dernières années, et qui risque de créer un véritable schisme digne de celui apporté par les évènements du film au sein de cette phase 2, rendant désormais les défauts des autres films encore plus flagrant à commencer par Thor the dark world: pourquoi plomber ainsi tout un film avec des reshoots qui va démolir le film, faisant ainsi concurrence pour le titre du pire film du MCU avec iron man 2, pourquoi avoir traité par dessus la jambe le début de la phase cosmique en le transformant en une sorte d'ersatz de sitcom mâtiné de fantasy et de SF? Encore plus que désormais, le dieu nordique est celui ayant désormais le seul à faire du surplace en termes d'évolution, ah non, pardon, il a perdu pour la 2e fois son frère mais il est heureux de pouvoir retrouver Jane foster quand il le souhaites afin de pouvoir la becquoter quand il a envie, le seul intérêt flagrant de thor 2 comme iron Man 2 est la mise en place d'une intrigue capitale et nécessaire pour la phase cosmique qui auras enfin un sens et donneras des réponses aux spectateurs dans les gardiens de la galaxie et puis dans...4 ans avec Avengers 3. Il restes plus qu'à espérer désormais que le niveau se maintiendras en termes qualitatifs voire visuels avec les prochains films de cette phase 2, si pour james Gunn je restes confiant du matériau qu'est les gardiens de la galaxie, je garderais une méfiance jusqu'au bout concernant Avengers 2.

Voila , vous avez compris allez voir ce film qui pour le coup réconcilie Marvel et le Cinéma intelligent et Divertissant et n'hésitez pas a donnez votre avis sauf si c'est pour dire des conneries...bien entendu.

 
Voilà, j'espère que c'était bien. Moi j'ai rien lu car je suis le chef, j'appuie juste sur le bouton pour publier, si vous trouvez que c'est nul, allez vous plaire sur le profil de Pedro :). Sur ce, je vous dis à pas longtemps pour d'autres articles.

 

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Personnel (Jeu vidéo)


Salut à tous bande de gamers, bande d'otaku, bande de ...gens. J'espère que vous allez bien, moi c'est moyennement le cas. En effet, demain, votre Minato adoré va devoir changer un peu de vie et se faire à de nouveaux horaires de travail. Tout simplement, à partir de demain, je commence une formation de plus de 6 mois (voir plus car des stages sont prévu mais j'ignore si c'est inclus ou pas dans les 6 mois. C'était prévu de long date mais des soucis par-ci par-là ont ralenti le projet (L'agence notamment qui avait une organisation horrible).

Le truc, c'est que du coup, j'ai des horaires de merde (en gros, je dois être levé à 6h du mat pour être là à 8h00 et ne rentrer qu'a 17h30 du soir), du coup, bha je vais ralentir un peu la cadence d'articles publiés. En gros, je vais revenir à un rythme normalement d'un seul article par semaine et les sujets de fond ou les gros dossiers que je préparais, ça va moyennement être possible sauf si je suis très motivé mais vu la futur fatigue qui m'attends, c'est pas gagné (enfin je dis ça et normalement dans une ou deux semaines, on parlerai des impressions finals sur les animés de cette saison et des nouveaux qui vont arriver). Sans doute que pendant la semaine, j'aurai déjà à peine l'envie de jouer et le week end, j'en profiterai justement pour justement avancer dans les jeux.

Bon, bien que j'avoue, j'ai plus des masses de jeux non plus vu que j'ai essayé d'en finir le plus possible. Lost planet 3, South Park RPG, Lightning returns ou encore Thief... J'ai fini les gros jeux sur le feu. Y me reste encore Assassin's creed 4 par exemple (vous avez vu ? Le 5 a été annoncé !....Pourquoi je ressens rien là ...?) ou encore Dark souls 2 qui m'a tenu compagnie une grosse partie du week end (Mine de rien, avoir un jeu qui vous demande beaucoup de concentration, ça aide à oublier le reste). Le reste ? J'ai encore Layton VS ace Attorney à chopper, ainsi que FFX/X-2 HD à prendre éventuellement. Le reste de l'année 2014, ce sera : Drakengard 3, Watch_dogs, The evil Within et Destiny (ainsi qu'éventuellement le nouveau Batman et quelques jeux japonais selon mon humeur); 4 jeux au total de sûr... ca fait pas beaucoup (j'envisage même de prendre l'extension de Diablo 3, histoire de combler et vu qu'avec Lardin N°2, on y joue beaucoup). Bref, ca promet d'être 6 mois un peu triste.

Bref, voilà, j'avais prévu de dire plein de trucs mais à partir dire que je pars pas spécialement la bouche en coeur (Horaires + Inconnu + la dureté réputé du truc) mais je suis bien forcé. Juste pour dire que malgré, je continuerai à garder Voxel Culture à flot (Si je le fais pas, ce sont pas mes 3 incapables de lardins qui le feront) et que la passion du jeu vidéo n'est pas prête de mourir en moi ! Bref, à bientôt à vous et brûlez un pciste pour me souhaiter bonne chance.



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Jeux vidéos - Test (Jeu vidéo)

Bonjour les gens. Aujourd'hui, on va parler un peu d'actualité. Je sais, d'habitude, je vous parle d'un obscure truc que personne ne connaît ou d'un truc que vous connaissez déjà depuis un sacré bout de temps. Mais aujourd'hui, on va parler d'un sujet plus récent. Je vais vous parler un peu de Metal gear Solid Ground Zeroes et surtout de sa grosse et ridicule polémique. Oui, je dis ridicule, ca vous donne déjà une idée de quel côté je place.


Vous savez, l'adolescence, c'est vraiment une période pourrie. On a les poils qui poussent partout, la voix qui change, on doit aller en cours fréquenter des gens plus bêtes que nous (non, je parle pas que des profs) et on doit s'imposer un stress pas possible pour réussir à obtenir un bout de papier à encadrer dans son salon (et aujourd'hui, il ne sert plus à autre chose....Quoi? ca sert à trouver du travail ? Ha bon?). Toutefois, si on est né dans les années 80, on est devenu ado juste pendant la  Cinquième génération de consoles. Et c'était génial.....

C'était génial pour plein de raisons : On a vu l'arrivée du support CD, ce qui a amène de la musique plus belle et des graphismes en 3D (bien que le pixel 2D gardera toujours son charme incroyable), des jeux plus longs, des sauvegardes sur tout les jeux ou encore le français partout dans les jeux (texte comme voix). Mais surtout, on a vu l'arrivée de jeux plus "profond". Fini en effet les jeux avec des scénarios qui tenait sur le coin français de la notice du jeu (oui oui, les jeux megadrive, c'est à vous que je pense). Et c'était super d'être ado à ce moment là car on était un peu plus malins (pour la plupart) pour comprendre que le jeu vidéo était en pleine évolution. Et moi, j'ai particulièrement été content d'être ado parce que j'ai pu jouer (parmi d'autres titres) à Metal gear solid.

Putain....Metal gear solid, rien que prononcer ce nom, j'en ai des frissons. Les heures que j'ai pu passer sur ce foutu jeu, à revoir les cinématiques, à passer des heures sur le codec à discuter avec les différents personnages, trouver tout les petits secrets du jeu et détail du jeu, ect ect. J'ai kiffer ce jeu, il est surement dans mon Top 10 et je suis devenu un vrai fan de la saga Metal gear solid (Pas pour rien que j'ai même un grand poster de ce jeu en face de mon coin à jeu comme le dernier des branleurs gamers). J'ai évidemment attendu les autres épisodes, je les ai acheté et presque autant fait que le premier et je les ai presque tous aimé. Et là, je suis sûr que vous vous dites que je vais me contenter de glorifier les valeurs de la série de Kojima avec aucun recul et avec mon fanboyisme comme seul arme comme un nazi du bon goût......que je suis sans doute. Et bien non pas tout à fait, car même en étant un gros fan, j'ai pas tout aimé de Metal gear.

Déjà, le 4 épisode de la saga est un jeu sur lequel j'ai parfois une intense réflexion sur le faites de savoir si je dois le considérer comme un bon jeu ou un jeu moyen. Car si le scénario est excellent et m'a donné la conclusion que j'attendais avec impatience et que la réalisation ainsi que l'ost m'a fait pleurer (de l'eau d'abord puis du sang quand j'avais plus d'eau tellement je kiffais), je peux pas en dire autant du gameplay qui était soite intéressant mais peu exploité ou même gâché (Oui, je pense à la mission 3...). Ce qui fait que même si j'adorais MGS4, j'ai du mal à en parler en bien sans un énorme mais à la fin. Et puis ensuite, y a eu Peace Walker........

Je hais ce jeu. Parce que je n'aime pas son principe, parce que le gameplay avec un SEUL stick sur PSP m'a rendu complétement fou, parce que le multi n'était pas au point sur PSP et parce que le scénario.....Bha je m'en foutais presque. Sans déconné, c'est vraiment l'épisode que j'avais jugé de trop. Le jeu que j'ai terminé mais que j'ai pratiquement pris aucun plaisir dessus. Le jeu qui m'a limite fâché avec la saga....... (bon après, je grossis le trait, la version HD a corrigé la plupart des défauts).


Bref, quand on a annoncé Ground Zeroes, Bha pareil, je m'en foutais presque. Déjà parce que le jeu allait sortir dans trois plombes, que la console pour y jouer, y avait peu de chances que je l'obtienne, que le jeu allait encore explorer la vie de bigboss, que l'open-world annoncé ne m'intéressait pas tellement (ca fait longtemps que l'open world a arrêté de m'émerveiller de toute façon) (et parce que le jeu était aussi annoncé sur pc à ce moment-là et que c'était trahison). Bref, j'attends, je suis de loin l'arrivé de Phantom Pain. Et toujours rien dans le pantalon...... Puis, y a eu l'E3 et ça. Oui, j'avoue, quand la musique est arrivé, mes yeux et mes oreilles sont tombés. J'avais retrouvé la foi en la saga Metal gear. Ensuite, l'annonce de la fameuse intro vendu à 20-30 ¤ est arrivé et je me suis dit "Ok, why not?". C'est alors que Gameinformer annonce la durée de vie du bousin. Ma première impression : "OK.......ca va être super chaud à défendre là". J'avoue que comme tout le monde, je me suis dit "Si vraiment c'est si court, ça fait cher quand même". Je me suis posé la question sur ma capacité à lâcher les bifftons. Puis finalement, je me suis dit "aller Fuck off, je vais quand même tenter, j'ai acheté des jeux dont le rapport qualité-prix était varié, dans le bien comme dans le mal". Et là au moment ou je vous parle, j'ai du jouer deux bonnes heures et je me suis dit que j'avais pas mal à dire sur le sujet.  (même si là, je pense que j'en ai beaucoup trop dit)

Pour commencer, aujourd'hui, j'aime bien constater la mentalité du joueur d'aujourd'hui. Il ne veut plus être joueur, il veut être roi, que dis-je ? Empereur ! Si le joueur a la sensation que le jeu ne colle pas à sa vision, il va automatiquement le critiquer, le juger et l'exécuter. C'est ça la mentalité de joueur des années 2000, une arrogance bien trempé. Renforcé par le faite qu'il peut maintenant donner son avis sur tout vu qu'internet à ouvert les frontières entre les gens... Aujourd'hui, le joueur ne joue plus, il se contente de donner son avis sur 3 éléments qu'il a scrupuleusement choisi et en profite pour troller bêtement toute la journée parce que ça le fait rire et que ça le rend apparemment populaire..... Et c'est le jeu vidéo qui est immature hein...?

Parce que c'est là le souci : Ground Zeroes a un bon gameplay ? On s'en fout, y dure 5h. Il a une bonne mise en scéne et une bonne OST ? On s'en fout, y dure 5h. Un bon approfondissement pour commencer le cinquième MGS ? 5H ON T A DIT !!!!!!!

Bon déjà, la durée de vie, c'est complétement subjectif. Un jeu aura la durée de vie que vous lui donnerez (j'ai plein d'exemples dans ma poche si vous voulez mais je vais pas encombrer d'avance cet article), et ensuite.... Bon, j'ai pas envie de ressortir une phrase cliché du genre "un jeu court mais intense vaut mieux qu'un long jeu chiant" (déjà parce que les jeux court et chiant ainsi que les jeux long et intense, ça existe et c'est même plus fréquent) mais là je suis pas loin de penser ça. Parce qu'on pourrait croire que j'approuve la décision de faire un jeu prologue à 20 ¤, alors que non, je pense que c'est une idée pas génial non plus. car 1) ca motivera pas les joueurs les moins motivés et 2) ca va surtout donner une mauvaise image de la saga et croyez moi, l'image aujourd'hui, ca joue aussi pour vendre un jeu (n'est-ce pas Square enix). Le truc, c'est que j'essaye de penser à l'expérience plus qu'à la durée de vie et au prix. Mais après, je ne suis pas naïf non plus et j'avoue être assez perplexe sur la stratégie de Konami sur son produit. Franchement, un jeu vendu 20-30 ¤ pour 5h de jeu... vous pensiez que la plupart des joueurs allait recevoir ça comment ?


Après, là ou j'ai un problème, c'est les joueurs qui te répètent toute la journée que c'est de la merde intégrale sans y avoir foutu les mains.  Personnellement, j'ai adoré le gameplay qui te plonge dans un gameplay infiltration-action incroyablement bien foutu et riche, avec une I.A bien foutue et qui s'emmerde franchement (Marrez-vous mais un garde qui fait un immense détour pour aller vérifier si il a bien vu un intrus, ça m'a fait tout bizarre), couplée à cette putain de réalisation Kojimaesque et avec un jeu franchement joli (alors que je joue sur la version current gen); vous pouvez dire que c'est mon esprit fanboy qui parle mais franchement, ça m'a vraiment fait plaisir.

Et là, je vais me contredire un petit peu. Est-ce que je trouve que 20 ¤ pour un jeu prologue un peu avare en contenu, c'est une bonne idée encore une fois ? Non. Est-ce que je juge que c'est un mauvais jeu pour autant ? Non plus. Ground Zeroes, je vais sans doute y rejouer plusieurs fois, juste pour le plaisir de refranchir ce camp et m'amuser avec les techniques d'infiltration, essayez de pas me faire repérer et ect. C'est un truc qui se perd la rejouabilité, mine de rien. Y a eu la même chose avec MGR; le jeu est court et pourtant, j'ai passé 15h dessus parce que le jeu m'amuse et le refaire me procure du plaisir. Il serait temps que les joueurs profite de l'expérience de jeu à fond au lieu de passer d'un jeu à un autre.

Après, deux choses : Pour le prix, peu importe le prix, j'ai envie de dire, quand c'est bon, c'est bon et pour moi, 20 ¤ l'arnaque est pas si violente que ça.... Je juge m'être plus arnaqué avec Thief par exemple.... et pourtant, je l'ai eu gratos hein? Et au final, si vous trouvez vraiment que c'est une arnaque, contentez vous de pas l'acheter et de passer à autre chose. Parce que, de toute façon, vos plaintes et vos jérémiades, le développeur il s'en cogne et donc ça sert à rien. Regardez, moi je porte en horreur total la saga Call of duty... je vais le gueuler partout ? Non, le développeur s'en fiche, y continuera ses pratiques. Si vous voulez soutenir un produit, achetez-le. Si vous voulez faire l'inverse, l'achetez pas, c'est le seul acte qui fera la différence et pas en pleurer comme des gamines.

Pour terminer, je dirais juste : Est-ce que Ground Zeroes est un jeu réservé pour les fans de Metal gear solid ? Totalement. (en même temps, MGS est une série à fan). Est-ce que ça mérite un tapage pareil ? Aucun jeu ne mérite un tapage pareil, tant la solution pour cela est ultra simple. Est-ce que Ground Zeroes est un bon jeu ? Pour moi, oui. Est-ce qu'il aurait mérité un contenu plus étoffé ? Histoire de contenter tout le monde, oui, ca aurait été bien. La conclusion ? Jouez plus et parlez moins.....

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(Séries TV)
Salut les gens ! Aujourd'hui, je peux vous dire que je suis presque aussi heureux si on m'avait annoncé que the last guardian allait enfin sortir ou que GTA V ne sortira jamais sur PC. J'ai en effet retrouvé mon modjo écriture. Mais qu'est donc qu'un modjo écriture ? Et bien, c'est cette petite libido intérieur qui me permet d'avoir une bonne plume et d'écrire ses délicieux articles donc je suis sûr, vous vous délectez.... (du moins, je l'espère!). En effet, alors que j'étais devant la page de mon traitement de texte à ne savoir que écrire, j'ai eu alors une révélation : Je vous ai jamais passé d'une autre de ces choses que j'affecte particulièrement, à savoir les séries télé ! En effet, en plus d'aimer les jeux, le cinéma, les mangas, les animés, les bouquins ou encore l'hydromorphologie (Bon ok je déconne...j'ai arrêté de lire des bouquins!), j'adore les série télé. Alors qu'avant, je les considérais comme des bêtes divertissements pour ménageres, histoire qu'elles passent leur temps à autre chose que se plaindre (rien qu'avec cette blague, je risque 50 commentaires enragés mais vivons dangereusement), je m'y suis finalement intéressé quand celles-ci ont commencé à y mettre les moyens et quand finalement, suivre une série télé est devenue presque plus passionnant à suivre qu'un film. Au point que depuis, les séries ont des budgets délirants et que l'attente d'une nouvelle saison génère plus d'attentes que n'importe quel jeu ou film. On va donc parler de série et que de mieux pour commencer qu'une série dont j'avais déjà parlé sous un autre format (superbement d'après les critiques) et donc je suis particulièrement fan. On va donc parler de Kaamelott. 
 

Alors, Kaamelott est une série de télé diffusé de 2005 à 2009 d'un format variable de 3min30 à 52 minutes (on y reviendra). Elle a été créer par Alexandre Astier, un acteur, compositeur, réalisateur, monteur, scénariste, humoriste et écrivain (putain, ca fait beaucoup) lyonnais. à la base plus orienté vers le théâtre, Astier réalisera un court-métrage appelé "Dies iræ" basé sur les légendes arthuriennes qu'il proposera ensuite à plusieurs festivals. Fort du succès de celui-ci, Astier commencera le pilote de la série en 6 épisodes. La société de production CALT remarque alors Astier et lui propose une idée : Adapter le concept en format pour la chaîne M6. En effet, celle-ci vient de voir Caméra Café se terminer et cherche un nouveau programme. Astier, content de cette opportunité, crée donc Kaamelott donc le premier épisode sera diffusé le 3 janvier 2005.

Kaamelott raconte, comme le court-métrage dont il est inspiré, les légendes arthuriennes mais d'une manière bien particulière. En effet, ici, point de moments épiquse, de longues quêtes glorieuses ou de chevaliers beaux et gracieux.... Juste un roi un brin déprimé et découragé et la bande de tanches qui l'accompagne dans sa quête. Kaamelott s'intéresse en effet souvent à des moments plus simples : les repas, les nuits au château, les réunions stratégiques ou encore les moments à la taverne... et nous offre le spectacle pitoyable de la cour du royaume de Logres. En effet, ici, les chevaliers de la table rondes sont présentés comme une bande d'incapables, de débiles, de peureux ou de gens peu sérieux ne prenant pas une seconde la quête du Saint Graal au sérieux. On retrouve donc un Arthur souvent en colère, déprimé ou épuisé par les événements qui peine à faire comprendre aux gens la portée de la destinée qui a les guidé, un Léodagan sanguinaire, autoritaire et violent (sa solution pour tout problèmes étant de "tout faire cramer"), un Lancelot dévoué mais rebelle, un Perceval complètement con et un Karadok aussi con que son ami, un Bohort peureux, un maître d'arme un peu zélé, une Guenièvre "con comme une chaise" et ect, j'en passe et des meilleurs, Kaamelott étant rempli de personnages tous plus particuliers les uns que les autres.

C'est véritablement autour de ça que va constituer Kaamelott : Les personnages ont tous une personnalité bien définie et truffés de ressort comiques qu'ils vont laisser jaillir au cours de la série et dont on ne se lasse pas de les voir défiler d'épisodes en episodes. Toutefois, l'humour tape dans le mille à chaque fois grâce à l'écriture d'Astier. En effet, le scénariste Lyonnais a trouvé une formule bien à lui pour rendre original la série. La première bonne idée est de laisser un langage courant de notre époque dans les paroles, on retrouve un langage qu'on connaît bien allié à pas mal d'argot qui "sonne jeune" avec des injures, des expressions bien d'aujourd'hui comme "virez moi ce con" "ca fait une heure que je crapahute avec ma bougie" ou encore "qu'est qui foutent ses deux connards". Marrez-vous, c'est tellement hors contexte et tellement recherché dans les expressions qu'on ne peut que trouver ça drôle. L'autre bonne idée, c'est d'exploiter à fond malgré tout le décalage de l'époque du Ve siècle et de la nôtre. Les questions donc de la polygomie , de la peine de mort ou encore de l'esclavage ou de la torture sont des thèmes mis en avant par la série en les montrant comme des choses normales de l'époque (et en montrant avec ironie la réaction des gens quand on parle de les adoucir voir de les abolir). Finalement aussi, on peut applaudir la gestion des personnages, chacun ayant ses moments, sa présence et son soucis d'écriture. Et franchement, quand on se rappelle à chaque fois que Astier s'est fait taper un travail pareil pour une série de 3 minutes et demi, on peut qu'applaudir la performance. Oui, car en plus, la musique est d'Astier lui-même et le mec a carrément passer des heures dans des musées et écoles d'histoire anglaise pour être le plus proche de la réalité de la cour du roi de bretagne.


Ce qui a amener d'ailleurs la popularité de la série et surtout sa transformation. En effet, Alors que la série entamait sa 3eme saison (ou tome), Astier introduit un fil rouge dans les épisodes qui permet de les lier entre eux. Alors, certes, les épisodes continuent de défiler et on peut parfois les mater dans n'importe quel ordre mais une trame narrative commence à se mettre en place et cela continue dans la 4eme saison et devient le mot d'ordre dans le livre V. En effet, dans ce fameux livre V, le format est bouleversé, passant d'épisode de 3 minutes à des épisodes de 7 min en télévisée et 52 min en director's cut et une histoire plus complexe et même plus sombre laissant de côté l'humour se met en place jusqu'à un final plutôt déroutant. La série entame ensuite une 6eme et dernière saison avec un changement complet montrant un univers plus riche, une écriture encore sublimé et des moments plus conséquent pour la série (On remarque ça à l'image mais également aux décors et aux costumes plus travaillés). La série s'achève d'ailleurs sur la promesse de longs métrages.....que Astier ne nous à toujours pas livrer, bien qu'il affirme travailler dessus.

Mais finalement, est-ce que Kaamelott est une série à voir ? Oui, totalement ! La série est à voir pour l'humour assez particulière, absurde et surtout basé sur "l'absurde quotidien", inspiré des monty python en autres, et finalement plus complexe qu'on pourrait le croire en ne tombant pas dans la facilité et se permettant parfois des notes d'humour plus complexes (le fameux épisode sur l'interlude païen par exemple). Il s'agit donc d'une série très intelligemment écrite sous son air faussement (et voulue) débile. Tout ça en plus en l'adaptant à un format aussi court. Et je vous raconte même pas le potentiel de la série à remplir votre cahier à phrase cultes (Si vous êtes fan de la série, le faites que je vous dis les trois mots "c'est pas faux" doit surement vous faire sourire).

En quelques mots finaux, Kaamelott est à la fois un OVNI, une série qui fait rire, une série qui captive et une série qu'on se plait à revoir et à citer. Et ça, c'est juste excellent. Regardez Kaamelott (si ce n'est pas déjà fait), vous ne serez pas déçu. Moi en tout cas, je vous dis à bientôt.

Aller pour finir, une petite citation de la série qui me fait toujours rire : "Ah le printemps! La nature se réveille, les oiseaux reviennent, on crame des mecs"

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Autres (Littérature)

Bonjour à tous, après le dernier article qui a remporté un franc succés, (j'en ferai peut être bien d'autres des conneries comme ça), on va revenir à un sujet un peu plus sérieux avec un article plus petit que d'habitude. Et pour une fois, on va parler littérature. Et oui, car en plus d'être fan de mangas, d'animés, de jeux vidéo, de cinéma (autant de domaines dans lequel j'excelle, mouhaha), Je suis aussi un gros lecteur de roman. Et du coup, j'ai décidé de faire un petit coup de pub pour un projet que je suivais de loin depuis un bout de temps. Je voulais vous parler d'une série de livre appelé Blind Spot.

Pour vous parler de tout ça, Blind Spot est le projet lancé par Guillaume Lebigot alias Axel Terizaki, auteur du blog meido rando, un blog basé sur les mangas, les animés, les jeux et les jolis artwork d'heroïnes en costumes de maid. Il est également le créateur de la brigade SOS francophone, un portail francophone sur Haruhi Suzumiya (dont je vous parlerai un jour). Auteur de fanfictions, Axel a décidé finalement de sortir sous forme de light novel une de ses histoires. (si vous ne savez pas ce qu'un light novel, c'est l'équivalent d'un roman court en plusieurs volumes au japon avec des dessins pour illustrer certaines scènes). C'est donc le 1er mars de cette année (environ) que le premier tome de Blind spot (sur 3 volume prévu) est donc disponible à tous après un long travail (le projet a débuté en 2006 sur le net avant que l'idée d'un livre physique arrive en 2012).

Blind spot raconte l'histoire d'Ayako Suzumiya, une jeune lycéenne malvoyante de naissance dont on suit le quotidien. Malgré ses difficultés, Ayako veut vivre normalement et accomplir son rêve de devenir doubleuse. Bien que de nombreuses difficultés (en plus de sa vue) vont se dresser devant elle.

Pour avoir lu le premier tome entièrement (dévoré serait plus juste), je peux vous donner un rapide avis :

L'histoire est déjà intéressante vu que l'on suit un personnage dont le quotidien est déjà une épreuve en soi. A cause de son handicap, plusieurs gestes du quotidien sont difficiles pour elle.Sans spoiler, on peut difficilement ne pas se sentir proche d'Ayako quand certaines situations, qui pourrait se régler simplement en levant les yeux, lui posent pas mal de problèmes. Mais également par le refus d'être surprotégé ou vue différemment (le refus d'avoir une canne ou encore les jalousies dû à certains traitements de faveurs), le personnage est intéressant rapidement et on s'y attache très vite. L'intrigue du premier livre en lui-même est une excellente introduction, se lit rapidement et facilement grâce à l'écriture simple mais agréable de l'auteur et me fait, personnellement, attendre la suite avec impatience. Un excellent travail en somme.

Autant dire que je fais donc cet article pour vous pousser à vous intéresser à Blind spot. Parce que c'est un travail qui a été fait avec passion, parce que, en tant de personne qui espère un jour avoir lui-aussi le courage d'écrire ses histoire, ca fait plaisir de voir le projet d'un passionné aboutir, parce que c'est un bon livre tout simplement.

Si vous êtes intéressé, le livre est disponible sur amazon en format relié (pour ceux qui aiment le papier comme moi) ou en format digital pour lisseuse à un prix très bas (3 ¤ à peine alors que certains livres en digital sont à peine moins cher que leur format papier) pour les technophiles en tout genre.  (Bon, j'avoue, moi on me l'a offert pour mon anniversaire.....et marrez-vous, ça a été mon meilleur cadeau)

Sur ce, je vous dis à bientôt, lisez bien, si vous avez aimé l'article, partagez le, histoire que plus de gens lisent le livre. Moi, je vous dis à bientôt et je vais ranger mon exemplaire à coté de l'unique volet des light novel Haruhi Suzumiya publié en france.

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