Voxel Culture

Édito


 

Bienvenue sur Voxel culture, blog qui parle de cinéma, de jeux, de manga, de comics et de bien d'autres choses. Au programmes : Réflexion vidéoludique, Test de jeux, Présentation de visual novel, propagante anti-pc ou encore critique de cinéma. Moi et mes trois lardins, nous allons vous présenter votre culture. Celle du voxel....

Identifiant :

PSN : Sirmonokuma

Id steam : Evil Minato

Code 3DS : 2406-5859-6021

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Staff Voxel :

Grand Manitou, Rédacteur principal du blog.

Rédacteur secondaire du blog. (Sert à rien, ennuyeux)

Rédacteur secondaire du blog. (On essaie de lui trouver une utilité)

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Voxel Culture

Par Minato Blog créé le 26/12/12 Mis à jour le 08/04/17 à 17h38

Blog personnel centrée sur les diverses passions que j'aime : jeux vidéos, manga/animés, Série télé, Cinéma, littérature.

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Visual novel (Jeu vidéo)

Bonjour à tous.
Petit article rapide pour signaler une petite news qui va sûrement passer inaperçu mais que je tiens à signaler :

Comme vous le savez peut être, depuis environ un an, la distribution de visual novel a augmenté chez nous. Cela est dû à quelques initiative de la part de Steam mais également de Kickstarter et d'un groupe appelé Sekai projet. Ce groupe a eu l'idée de financer des traductions (et plusieurs bonus) de certains VN, répondant ainsi à la demande de ce genre sous représenté en dehors du japon.



L'un des premiers projets est WAS -The Hourglass of Lepidoptera-, un visual novel très sympatique créer par S.R.L, créateur de visual novel amateur. L'histoire se passe dans un japon uchronique d'après guerre et raconte les aventures de Tadoyoshi Kurosawa, un jeune héritier d'une famille riche des environs recueilli par une église chrétienne et découvrant qu'il déclaré comme décédé. Il va donc devoir se faire à une nouvelle vie dans les bidonvilles de la citée et découvrir la vérité derrière son prétendu décès. Malgré son aspect amateur, le jeu est très soigné et propose une intrigue assez intéressante et passionnante. (pour ceux qui se posent la question : le jeu est tout publics et ne propose ni hentaï ni fanservice)

Toutefois, le projet sorti il a deux mois va malheureusement trouvé une fin assez désagréable : Suite à une violations de la charte STEAM, (le développeur aurait marchandé quelques reviews positives pour mettre désespérément en avant le jeu qui bide un peu), le jeu va purement et simplement être supprimé de la plate-forme de valve. 

C'est pourquoi je vous préviens : Si vous êtes intéressé par le jeu, achetez-le aujourd'hui car demain, le jeu ne sera peut etre plus là. Pour ceux qui se posent la question; une fois acheté, le jeu sera à vous et même supprimé du magasin steam, vous l'aurez toujours quoi qu'il arrive. Et il a aussi possibilité de vous faire rembourser si vous n'aimez pas. 

Si je suis loin d'être d'accord avec les méthodes du développeur, je pense surtout qu'ils ont fait ça par désespoir de voir leur jeu complétement bidé..... (sans déconné, y a pas un seul site dans aucun langue qui a parlé de ce jeu), je pense que ca n'enlève rien au qualité du titre et vous insiste à en faire l'acquition le plus vite possible car bientôt, ce sera fini. 

J'ignore si ca insistera quelqu'un mais voilà, je mets ma petite pierre à l'édifice pour ce titre sur lequel j'ai une certaine affection. 

Voilà, c'est tout. à bientôt pour de nouveaux articles.  

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Dossier (Jeu vidéo)

Bonjour à tous.
Comme vous le savez tous, la génération actuelle de jeux vidéos est constitué d'une partie de jeux remis en version HD sur les machines actuels. Et du coup, moi, ça m'a donné une idée : Faire un remaster d'articles. C'est pourquoi j'annonce à présent le retour de mes chroniques voxel culture ! En HD 1080p, 4k compatible, 60 fps, sur toutes machines y compris PC et android, avec un season pass prévu et cross-save pour PS4/PC/xbox one.

Bon, plus sérieusement, je lance en réalité une nouvelle sorte de chroniques beaucoup plus simple et plus décontracté ce mois-ci. Je reprends le titre des voxel chroniques mais cette fois, j'ai décidé de me consacrer uniquement au jeu vidéo. Chaque mois donc, je vais parler de ce que j'ai pu jouer, essayer, expérimenter ou éventuellement parler d'un sujet sur le jeu vidéo qui mérite d'en parler mais qui ne mérite pas un article complet. Bref, ce sera un petit bilan mensuel en mode décontracté sur mon expérience de jeu de l'année. Et si vous avez l'impression parfois que je raconte un peu ma vie, c'est normal ! Parce que c'est exactement ce que je fais ! Bref, on commence.


Alors que le mois de décembre allait se terminer et qu'on allait commencer les habituels rituels sociales en allant célébrer noël et la nouvelle année avec la famille, chose que j'adore hein? surtout quand c'est dans une salle enfumée bruyante avec plein d'humains... (et très peu de membres de sexe féminin....), j'ai eu l'idée complètement folle de commencer un jeu que j'avais délaissé depuis un long moment à savoir Virtue Last reward.


Vers septembre 2013, j'avais déjà joué à 999 nine hours nine persons nine doors (qu'on va raccourci en 999 hein?) et j'avais terminé le jeu avec toutes les fins. J'avais beaucoup aimé le jeu mais le petit souci, c'est que je ne pouvais m'empêcher de comparer le jeu avec Danganronpa vu qu'ils sont un peu dans la même veine (un groupe de personnages avec des looks et personnalités assez excentriques, un lieu clos, un mastermind qui tire les ficelles, ect) et que malheureusement, je préférais ce dernier.

Alors qu'on soit d'accord, si je dois objectivement comparer les deux, je dirais qu'ils sont aussi bon l'un que l'autre.. les qualités que l'un n'a pas, je trouve que l'autre les a. Mais ma préférence vient à Danganronpa que je trouve plus délirant et loufoque et surtout, que j'ai fait en premier. Notez qu'il s'agit bien d'une question de préférence personnelle et pas d'une question. Car il existe une petite guéguerre pour savoir qui de ses deux séries est la meilleure et la réponse est simplement : "celle que vous avez fait en premier... c'est votre valeur étalon donc fatalement, ça vous plaira plus" (c'est d'ailleurs la même chose pour le meilleur final fantasy ou le meilleur persona).

Mais pour revenir à Virtuel Last reward, Bon, soyons francs, j'ai beaucoup aimé le soft alors qu'à la base, on m'avait assez mal vendu le truc en me disant "Accrochez toi, il est excellent mais hyper complexe à comprendre". Ce qui m'avait pas mal refroidi (c'est sans doute pour ça que j'ai mis aussi longtemps à finir le jeu) parce que j'avais déjà trouvé que 999 n'était pas simple à comprendre...sans compter que quand un scénario compliqué est en prime dans une autre langue que la vôtre, c'est loin d'être gagné. Finalement, après toutes ses heures passés à finir chaque scénario (pour info, j'ai obtenu le trophée platine donc j'ai vu l'histoire à 100%), j'ai beaucoup aimé l'histoire. à un petit détail prés : La fin. Celle-ci bien qu’intéressante (et liant les deux jeux de façon...plutôt forcé je dirais) est terni par une cinématique de fin qui dit clairement : "Rendez-vous au prochain jeu pour comprendre le fin mot de l'histoire". Bon, aujourd'hui, on sait clairement que Chunsoft va sortir le troisième jeu cette année au japon (et peut être chez nous avec de la chatte) mais j'imagine clairement le mec qui avait acheté son jeu day one et qui apprenait quelques mois plus tard qu'une suite n'était peut être pas prévu vu le manque de fonds chez les créateurs de la franchise..... ça a du lui faire un coup au moral. Bon, pour autant, cela ne remets pas en cause tout les bons côtés (donc je ne peux pas parler, le jeu était trop facilement spoilable). Mais en gros, c'est du tout bon et je suis content d'avoir enfin pu faire ce jeu.

Petit détail final que je tiens à préciser : j'ai pu tester les deux versions 3DS et Vita. Et je peux dire que chacune de ces versions à autant de défauts que de qualités.... Si d'un côté la version vita est plus agréable à lire grâce à la taille de son écran et du faites qu'elle ne souffre du bug de corruption de sauvegarde, elle est beaucoup moins pratique lors des énigmes du jeu ou il faut pointer un élément du décor. Bon, perso, la taille de l'écran jouant beaucoup, je préfère quand même ma version Vita.

Après les fêtes, j'ai eu alors une idée complétement absurde : Je me suis dit que j'allais tenter de faire enfin quelques platines. Alors oui, je sais, j'ai pas critiqué le système d'achievement en disant que c'était royalement inutile. Mais je me suis toujours posé la question de ce qui pouvait autant fasciner les collectionneurs de trophées, j'ai donc décidé d'en faire quelques uns Et comme je n'avais aucun singe de laboratoire disponible (le dernier est mort en tentant un NG+7 sur l'extension de bloodborne), j'ai donc décidé de faire l'expérience sur moi-même et comme je suis complètement con, j'ai décidé de m'en faire deux INCROYABLEMENT facile pour commencer : à savoir les deux saisons de  Walking dead le jeu. (bon, je me suis fait avoir en faites car la saison 2 ne contient en réalité aucun trophée platine).


Mais j'avais envie d'en parler un peu de ce Walking Dead Saison 2, j'étais un peu curieux de la refaire parce que tout le monde avait pas mal critiqué le jeu en disant qu'elle était très inférieure à la saison précédente. Et personnellement, il a du bon et du moins bon. Si la formule marche toujours (en tout cas sur moi), il est clair que dans cet épisode, il a clairement moins de personnalités marquantes et originales et que malheureusement, beaucoup ont sur la gueule l'étiquette suivante "je suis né pour crever dans les prochaines heures" et que malheureusement....en effet, beaucoup crève très bêtement et on se demande pourquoi ils sont là (sans déconné SPOILER sarah qui avait un petit potentiel n'est même pas agaçante, elle est juste inutile......bon elle est agaçante aussi remarque FIN SPOILER).

Je pourrai aussi noter que le faites que Clementine soit le leader qu'on suit à plusieurs reprises dans le jeu......Ouais bon, je sais que c'est l'apocalypse et compagnie et que les personnages mettent en avance le faites que dans ce monde, les capacités de l'individu prime sur l'âge ou le sexe et qu'on répète souvent que Clem s'en sort beaucoup mieux que pas mal d'adultes......mais quand même ! les autres sont aussi doués qu'elle techniquement (quoi que.....) et donc...enfin, bref, ma logique a franchement du mal à y croire malgré tout.

à l'inverse, cet épisode a fait ce que son homologue n'avait pas fait : faire des fins multiples. Il a moyen ici de faire trois fins complètement différentes et de nuancer la mentalité et l'évolution de Clem.Personnellement, j'aime particulièrement l'une des fins qui marque peut être enfin le terminus pour l'histoire principale et qui permettra de partir sur une nouvelle base.....je préférais d'ailleurs cela plutôt que de nous faire suivre encore l'histoire d'un ancien perso (de toute façon....il ne reste pratiquement personne et encore moins quelqu'un qui peut endosser le blason de personnage principal). Je déplore toutefois que le choix de la fin dépende finalement que de deux choix finaux et que pour moi..... la fin que je trouverai la plus logique en matière de décision soit la moins intéressant (puisqu'elle dit juste que tout ce qu'on a accompli dans cette saison n'a servi à rien à part revenir au point de départ), j'avais clairement l'impression avec les deux fins d'avoir fait un mauvais choix et d'avoir suivi quelqu'un de franchement détestable et d'être donc (dans le cas de ma fin préféré) d'être insatisfait.

Au final, j'ai bien aimé mais il est clair que Telltale va devoir changer la formule pour la saison 3. Car je pense aussi que le succès du premier jeu venait aussi de la surprise vu que personne s'attendait à un jeu intéressant....et qu'évidemment, passez la surprise de l’inattendu, le ressenti positif en prends un coup. Heureusement qu'avec ces autres jeux, le studio a eu l'occasion d'essayer d'autres formes d'ambiance et de narration parce que le tragique et le "sois choqué", ça marche mais ça peut très vite lassé....enfin je me prononcerai totalement quand j'aurai fait le jeu Game of throne et surtout borderlands.

Ha oui, et pour mon projet d'avoir des platines..... En pause car j'ai découvert que cela m'énerve très vite de devoir refaire les jeux, suivre des guides et ne pas comprendre les objectifs à faire (et en prime quand des jeux comme Everybody gone to the rapture crash alors que tu es entrain de faire 6 trophées en même temps et qu'ils sont longs !)


La moitié du mois arrivait et malheureusement, niveau jeux, ça a été très compliqué : Comme je l'ai beaucoup dit, j'étais en plein déménagement et ça a freiné toutes mes activités. J'avais un drôle de sentiments : d'un côté, j'avais grave envie de me changer les idées à cause des "travaux" qui occupaient mon temps libre (et je sais pas vous, mais moi, c'est quand j'ai peu de temps libre que j'ai grave envie de jouer), de l'autre, j'étais trop fatigué pour jouer. Je me disais toutefois que pas grave, le seul jeu qui était sorti et qui aurait pu attirer mon attention, c'était Xenoblade chronicles X. Le souci ? C'est que si j'étais très emballé lors des premières heures avec ce monde gigantesque, cette bonne OST et la tonne de trucs à faire dessus......j'ai très vite déchanté à cause du problèmes liés aux quêtes de récoltes : Quel con a pu penser que ce serait une bonne idée de ne donner aucune indication quand on doit rechercher des objets ? Aucune idée de la zone ou ils sont et je dois rechercher des objets sur une map de taille gigantesque ! sans compter qu'il a des monstres bien plus forts que moi à plusieurs endroits. C'est là que la qualité principale du jeu devient son plus gros défaut : c'est trop grand et on nous demande de faire quelque chose qui est vraiment très frustrant. Alors je sais pas, y a surement des gens qui vont me dire "ouais mais c'est une planète inconnue, c'est l'exploration, la découverte, t'es pas pris par la main"........ Y a une différence entre être pris par la main et être aidé un minimum ! Même dans la vraie vie, on possède des méthodes pour trouver ce qu'on veut quand la zone a fouillé est trop grande, ici, que dalle, le jeu te lance un "démerde toi" dés qu'il te demande des objets. Et puis, merde ! moi tournez en rond des heures sur une grosse map pour enfin avancer en trouvant des objets à la con, pour moi, CE N EST PAS AMUSANT !!!!!!  Résultat : Je n'ai prévu de faire le jeu que quand internet me fournit une encyclopédie des objets pour que je sache ou aller. (et je trouve encore bien gentil de lui donner une deuxième chance...........bon, c'est aussi que j'ai payé le jeu 60 ¤...)


Enfin, bref, tout ça pour dire que mes soirées jeux se limitaient donc à quelques jeux :

- WAS -The Hourglass of Lepidoptera- : Un petit visual novel qui est passé sur Kickstarter et qui (comme tout les projets Kickstarters d'ailleurs) est sorti avec pas mal de retard (le jeu devait sorti en avril et sort finalement fin 2015). Je vais pas trop en parler car je ferai un article complet dessus (le jeu est presque passé inaperçu donc je pense que ce serait intéressant) mais en gros, c'est un bon petit visual novel très joli avec une histoire sympa et une bonne petite ambiance. Mais bon, comme j'étais pas du tout dans le ton pour faire le jeu d'un segment (difficile de se mettre dans l'ambiance relaxante du VN quand toi, tu ressemble à ça )

- Warhammer End Times - Vermintide : Bon, j'avoue que j'ai joué un peu à ce jeu que j'ai trouvé super cool (alors que je ne connais RIEN à Warhammer) et bien rythmé (faut toutefois jouer avec des mecs qui ont un minimum d'esprit d'équipe) mais j'ai surtout joué avec des potes à Left 4 Dead 2 (bon, j'avais déjà pas mal joué) même si j'ai déjà passé pas mal de temps à refaire les scénarios. Ça a été des bonnes barres de rires, de fail, de moments de no-skills et de fun. Je reprendrai le jeu avec un pote malgré tout quand il se sortira les doigts du cul......(de quelqu'un d'autre).

- Poi : Un petit tour niveau indé en jouant à ce petit jeu de plate-forme très inspiré de Super mario 64 (au niveau du monde ouvert et des contrôles) et actuellement en early access sur Steam. Bon, au niveau contrôles, idées et design, c'est tout bon. Juste que pour l'instant, j'espère que les mise à jours rajouteront des ennemis et un objectif un peu plus clair en dehors du contenu supplémentaire (ainsi qu'une OST plus marquante et présente parce que là....je serai presque prêt à dire qu'il n'y avait aucune musique tant rien ne me vient en tête).

Et évidemment à regardes des lives (enfin surtout un live). Et alors que je discutais avec les gens, tout le monde parlait d'un jeu qui allait bientôt sortir et que tout le monde attendait avec grande impatience : XCOM 2. Bon, personnellement, je possède le jeu sur console (que j'ai pu acheté à bas prix quelques semaines après sa sortie) ainsi qu'une version PC avec son extension y a quelques mois. Je me suis donc que pour voir pourquoi tout le monde attendait autant la suite, je me suis mis à XCOM Enemy Within sur PC. Idée pas franchement génial d'ailleurs de commencer un jeu aussi long quand on sait que demain, on devra débrancher le PC et qu'on ne sait quand on le rebranchera (j'y reviendrai après). Toutefois, les 10h premières heures que j'ai passé sur le jeu m'ont permis de me faire une première idée sur le jeu. Et inutile que comme beaucoup de gens, j'ai eu totalement un coup de coeur pour le jeu. Mon dieu que ce jeu est amusant ! Je ne suis pas un grand fan de jeu de Stratégie bien que ici...... Est-ce qu'on peut dire que c'est un jeu de Stratégie ou un jeu de rôle avec un gameplay basé sur la stratégie ? Bha peu importe car le jeu est vraiment fun. Clairement, il a des petits défauts comme l'histoire totalement en retrait, le côté très peu concerné des dialogues (limite nanar) ou encore les quelques bugs dont on est victime le jeu mais c'est compensé par les batailles stratégiques stressantes mais dynamiques et fun à jouer, c'est simple : Chaque fois que j'arrive à réussir quelque chose (et en sachant pourtant que plein de gens y arrivent et sans doute mieux que moi), j'éprouve une sacrée satisfaction (du moins jusqu'à ma dernière mission ou j'ai perdu deux soldats et ou je ne n'ai pas été foutu de capturer cet Alien spécial qui pouvait retourner mes soldats contre moi !). Mais globalement, c'est du tout bon : Un aspect calendrier avec des objectifs à accomplir et des compte à rendre, des décisions délicates à prendre, un aspect gestion simples mais pas simpliste, une certaine liberté pour personnaliser ces soldats et une difficulté acceptable selon mes standards. Bref que du bon........bien que j'ai dû m'arrêter d'un coup et qu'il faudrait que je reprenne ma partie.


Et oui, car comme j'ai dit plus haut, le déménagement (encore lui...) m'a coupé de tout. Entre un gros manque de motivation dû au faites que rien ne s'est correctement passé, l'impossibilité d'installer (dans un premier temps) un meuble pour jouer avec mon PC ou encore le manque de temps qui m'a obligé à jouer principalement d'un coté comme dans l'autre avec ma copine de toujours, la PSvita. (que ce soit dans la voiture, sur le bord de la route en attendant les déménageurs, dans mon salon à côté du radiateur ou même dans les snacks en attendant qu'on prépare les commandes de bouffes).
Mon dieu, heureusement que ma vita était là pour m'offrir ces quelques moments de fun entre deux meubles hyper lourd à porter ou de moments à se demander si on doit jeter ceci ou garder cela... Bref, durant ces moments, j'ai surtout jouer à :

- Txk : Un clone de Tempest 2000, un jeu d'arcade de Atari, qui d'ailleurs a fait un procès qu'ils ont gagné pour retirer le jeu de la PS4, des plates-formes android et du PC....mais pas de la Vita pour une raison inconnue. Moi perso, ça ne me posait aucun problème puisque le but était juste d'avoir un jeu d'arcade fun sur ma console. Et fun, il l'a été. Je crois même que 60% du jeu que j'ai passé sur la vita, c'était pour essayer d'avancer sur Txk. Chose pas simple à faire car le jeu est plutôt difficile. Et j'avoue m'être bien marrer quand j'ai vu un trophée qui disait "Faites les 33 premiers niveaux sans mourir une seule fois"..... Bref, du fun mais de la frustration en dessert.

- Persona 4 Dancing All night: Sur lequel j'ai passé presque tout le reste du temps à scorer sur le Free mode avant de me rappeler qu'il avait un mode histoire qui pouvait débloquer des choses pour le jeu. J'ai donc avancé mais j'ai un peu de mal pour une fois avec une histoire persona... faut comprendre que là, même en tant que gros fan de la série, Atlus a tiré sur la corde une fois de trop. Mais je le finirais malgré tout.....parce que je suis un gros fan de la série

Et d'autres petits jeux comme Senran Kagura Shinovi Versus (qui tue le temps malgré qu'il soit incroyablement répétitif) ou Proteus (sur lequel je n'ai pas compris grand chose). 

Finalement, après une très période de "je suis fatigué, j'ai pas envie de déballer tout les paquets" et d'une installation finale encore mieux qu'avant (imaginez une grande table avec chaque consoles et ses accessoires rangé par constructeurs et au centre la télé... je trouve que ça le fait bien là), j'ai pu rejouer à mes consoles et mon PC.....Pile pour tester la bêta de The divison, pile à la fin du mois.

Quand j'ai commencé la bêta de The division, je me suis dit "Mmmmh et si finalement, j'allais très surpris... et si ce jeu, finalement, n'allait pas être le gros pétard mouillé que je pense qu'il est". Bha oui, j'avais dit lors de mon test de la bêta de Destiny que finalement, j'avais jugé ce jeu un peu durement et que finalement, je l’achèterai peut être.. ce que j'ai fait !.............un an et demi plus tard pour 5 ¤ neuf et je ne l'ai même pas fini quand j'ai vu sur une FAQ le nombre de missions, que les bonnes sensations que j'avais ressenti n'était pas aussi bonnes que lors de ma première impression et parce que les Maj a répétition m'ont gavé.....


D'ailleurs, je suis content d'avoir placé Destiny ici parce que The division, c'est Destiny mais en vue TPS et avec un univers encore moins attirant. Sans rigoler, j'ai trouvé que tout ressemble au titre de Bungie dans ce jeu : Des missions en pagaille ou tu dois avancer en ligne droite, tuer des ennemis puis arrive le boss accompagné de vagues d'ennemi, tu va sur la carte et tu tente d'accomplir une des nombreuses quêtes clonées du jeu, y a un aspect RPG parce que les RPG, c'est cool..... et tu as une partie multi PvP pour palier à la chianteur incroyable des missions avec la Dark zone.... et c'est chiant pareil.

Autant dire que si le but de Ubisoft était de me donner envie le 8 mars d'acheter leur prochaine usine à gaz (ou gag là pour le coup), c'est raté. Pire encore, ce jeu m'a fait avoir la réflexion suivante : Est-ce que le jeu vidéo de cette génération va être souvent comme ça ? On va se taper des jeux génériques mais avec des graphismes plus ou moins beaux qui vont tellement matraquer la compagne marketing que les gens vont se sentir presque obligé d'acheter par un effet de "pression sociale" ?  (j'entends par là : tout le monde y joue et donc, je veux jouer pour être intégré dans le groupe). C'est assez déplorable (même si je ne suis pas aveugle, le phénomène était déjà à nos portes) et personnellement, ce n'est pas comme ça que je veux voir le jeu vidéo se diriger... (même si je dis cela, en sachant que mon avis n'a évidemment aucune influence)

On va d'ailleurs beaucoup rigolé quand le jeu sortira, qu'une partie de la presse et des joueurs diront que le jeu est nul mais que les gens l'achèteront quand même ! même plusieurs mois après quand il sera descendu.... mais pour moi, contrairement à Destiny ou j'attendais quelque chose et ou j'ai pris le jeu malgré tout (le bas prix n'a finalement été qu'un bonus), là pour ce jeu, c'est Niet. Je n'ai ressenti aucune émotion à part un profond désarroi et je n'y toucherai jamais. (et j'espère que personne ne me l’offrira pour mon anniversaire car oui, le 8 mars, c'est aussi le jour ou je suis né.)

BREF VOILA !
c'était long à écrire. On dirait pas comme ça mais je sais pas pourquoi, cet article que j'avais prévu d'écrire pour me détendre a été long et même trop long à écrire ! Mais bon, ce sera sans doute mieux la prochaine fois. Sur ce, je vous dis à bientôt et amusez-vous.

Le gif du mois : 

550 millions pour Deadpool le film ? O_O Sérieux ?
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Manga/Animés (BD-Manga-Comics)

Bonjour tout le monde !
Alors, aujourd'hui, on va rattraper plusieurs mois et parler des trois dernières saisons d'animés.
Bon, je ne sais plus si je l'avais déjà écrit mais je le remets : En novembre-décembre, je devais déménager et du coup, bha avec tout ce que j'avais à faire, je n'avais ni motivation ni envie d'écrire... (je parlerais de tout cela....autre part on va dire). Pour dire, j'avais même énormément de retard sur le visionnage des animés. J'avais donc prévu de rattraper mon retard après être installé....et maintenant que c'est fini à 90%, on est déjà presque à la moitié des animés d'hiver.....joie !
Bon, préparez vous un café (moi, j'ai une cafetière entière à côté de moi) et passons en revue les animés d'été 2015, d'automne 2015 et d'hiver 2016


Note importante avant de commencer : vous pouvez consulter les premières impressions sur les animés de l'été 2015 ici. Et si je ne parle pas d'un animé sur lequel j'ai fait une première impression, c'est juste que j'ai laissé tomber l'animé ou que je l'ai pas terminé. Voilà, vous êtes prévenu.


Gangsta : Si vous vous rappelez, j'avais parler de gangsta comme de l'animé de l'été, celui qui avait réussi à être intéressant dés le début et qui avait pour lui des personnages super charisme et un univers plutôt noir et cruel. Est-ce qu'il a continué à être intéressant tout le long ? Et bien malheureusement non. En faites, c'est un peu compliqué à expliquer mais en gros, arrivée à la moitié de l'animé, l'histoire a commencé à devenir longue et un peu chiante à suivre, en plus de faire du 2 à l'heure et d'aligner les baisses de qualités d'animation. Pour dire, je n'ai même pas maté la fin, tant je devinais comment ca allait se terminer et tant l'animé me m’intéressait plus. Dommage... peut être que le manga rattrapera l'animé.

GATE : Assez compliqué de se faire un avis sur GATE, d'un coté, on continue à être intéressé par cette histoire mêlant Heroic Fantasy et histoire militaire moderne mais d'un autre côté, il a énormément de soucis scénaristique dans cette série comme le non-développement de plusieurs personnages (notamment l'elfe Tuka dont on ne sait presque rien après 13 épisodes) ou quelques éléments qui finissent par ne plus avoir aucun sens, notamment au niveau de la langue ou il est impossible de savoir qui sait parler le japonais ou pas..... principalement parce que l'animé fait parler tout le monde japonais et jamais une autre langue, même inventé. L'histoire n'est pas inintéressante mais très lente malgré tout et tout les éléments mal fait finissent par agacer. Petite note pour finir : L'animé a finalement été coupé en 2, la saison 2 (ou partie 2) est diffusé à l'heure actuel donc, on verra si la finalité de tout cela vaudra la peine.

Charlotte : Cet animé, c'est une montagne russe : il a des fois, on le déteste et on se demande pourquoi on le regarde et d'autres fois, on ne peut que saluer le travail de Jun maeda qui a pondu un putain de scénario. Autant vous dire qu'entre le début de la série et la fin, y a eu une sacré évolution et le travail sur l'avancé du scénario, entre les révélations, les morts, les idées et le final assez bien trouvé (et qui termine définitivement le scénario en passant et de bien bel manière), j'ai beaucoup aimé Charlotte finalement et je le recommande.

Non Non Biyori Repeat : Paisible, relaxant et sans prise de tête. Voilà les trois mots. Du reste, y a pas grand chose à dire : On regarde et on oublie ces soucis pendant 20 minutes sans se poser de question. Voilà, un slide of life très relax.

Himouto! Umaru-chan : La nouvelle cible des gros Haters pour dire que les animés et le japon, c'est débile. Qu'on soit d'accord, Umaru-chan, c'est trois tonnes de moments un peu débiles et d'un humour dont on ne sait pas si on doit rire ou se facepalmer tant c'est naïf. Après, on peut aimer si on se pose pas trop de question mais autant dire que si les trucs pas bien intelligent ont tendance à vous coller une crise d'urticaire, évitez ce truc. Perso....J'ai apprécié mais sans plus.

Prison School : C'est gras, c'est con, y a plus de têtes de mêmes que n'importe quel animé, l'ecchi est abusé, les héros sont les pires pervers du monde...........et putain, qu'est que c'est bon, du début jusqu'à la fin. Oui, car comme je l'ai dit la dernière fois, Prison school, c'est un animé complètement barré qui se prends pas au sérieux une minute et qui allie la joie de l'humour gras et beauf à des pures moments de tensions nawak et des performances de Seiyuu qui sont à fond dans le truc (et qui laisse songeur sur les crises de rires qu'ils ont dû se taper en séance d'enregistrement).

Shimoneta to Iu Gainen ga Sonzai Shinai Taikutsu na Sekai (ou Shimoneka) : Pareil que Prison school sauf que c'est encore moins subtil mais peut être un poil moins drôle. Et en prime, y a quelques scènes qui font juste halluciné (épisode 6 au début) qui me font dire que décidément, sans ce genre d'animé, on se fera des fois un peu chier. Non, vraiment, c'est débile à souhait mais je peux que conseiller ce truc.

Gakkou Gurashi! : Si l'animé est pas mal dans le genre "mélange entre Moe et Horreur"... L'animé est quand même assez soft (et beaucoup plus fanservice) que le manga. Donc en réalité, je vous conseille plus le manga Gakkou Gurashi que l'animé finalement. Bref, essayez, vous allez voir, c'est plutot bien.

Ushio To tora : Tout dépend de quel côté vous prendrez cet animé. Si vous cherchez une révolution et une manière différente de traiter le shonen, ne vous attardez pas. Mais si a l'inverse, vous aimez les bon vieux shonens de baston efficaces et direct, vous adorez. Après, autant vous prévenir, ça tourne pas mal en rond donc réfléchissez bien sur vos attentes auprès de cet animé.

Rokka no Yuusha : BON..... on va faire un énorme Erratum à propos de cet animé. J'avais pas mal critiqué cet animé à cause de sa structure à première vue très peu inspiré et j'avais même laissé tomber tout ça très rapidement.....Je suis vraiment qu'un gros con plein de préjugés.

autant le dire : Rokka No Yuusha, ça a été l'animé de la saison et même de l'année (comme dit dans nom récapitulatif 2015). Au fil des épisodes, les personnages apparaissent et deviennent de plus en plus intéressants, les plans audacieux et assez joli viennent et arrive enfin la grosse partie : La deuxième partie de l'animé qui se transforme en huit-clos super bien foutu. Une réussite total qui fait juste très mal à la fin quand on sait qu'une saison 2 sera nécessaire pour voir le final... (et que c'est pas sûr qu'on l'aura...)

Sore ga Seiyuu! : On termine avec un animé qui m'était passé sous le nez mais que je vous parle ici. Cet animé parle de trois seiyuu, Futaba, Ichiyo et Rin (avec chacune une, un parcours, une expérience et une approche différente du métier) et de leur quotidien. Un animé tranche de vie professionnelle adapté d'un petit manga d'une fille Seiyuu elle-même avec quelques moment touchants, d'excellentes infos sur le métier, un bon humour allié à un certain réalisme (notamment sur les difficultés de la vie de Seiyuu débutantes) et quelques apparitions de seiyuu connus plutôt sympa. Non vraiment, il est très sympathique cette animé et je le conseille vraiment. Il est plutôt passé inaperçu mais bon sang, que c'était bien.

 

Young Black Jack 

Sypnosis : Ce prologue suit Black Jack quand il était toujours un étudiant en médecine dans les années 1960.

Avis : Pour vous poser Young Blackjack, imaginez blackjack mais en plus beau, plus moderne (mais en restant bien dans l'idéologie des années 60 de la crise du japon après guerre) mais en gardant toutes les qualités de l’½uvre de Tezuka et même en rajoutant des thématique nouvelles et des facette de Blackjack pas encore aperçue. Vraiment, un beau bijou, surtout si, comme moi, on est fan de Blackjack.



Owarimonogatari
Sypnosis : Il s'agit de l'adaptation de Owarimonogatari qui adapte les tomes 3 à 5 du roman Monogatari Series: Final Season.

Nous suivons Araragi Koyomi alors que ce dernier est piégé dans une salle de classe qui lui rappelle un événement important dont sa première rencontre avec Oshino Ougi et ses anciens camarades de classe.

Avis : Bon, j'avoue avoir clairement fait l'article complet sur la saga Monogatari uniquement pour plus facilement vous aborder cet animé. En gros, Owarimonogatari, c'est encore une fois des monologues sur fond de décors hallucinés avec des intrigues complets et des personnages haut en couleur. Ni plus ni moins sinon que les intrigues sont d'excellentes qualités et que l'animation est son meilleur. Reste une petite déception car il va encore falloir un certain temps pour avoir certaines réponses et encore plus pour connaître la chute de l'histoire. L'attente va être longue.


Shingeki! Kyojin Chuugakkou

Synopsis : Shingeki! Kyojin Chuugakkou est une parodie de Shingeki no Kyojin (l'Attaque des Titans) et reprend les personnages principaux tel que Eren ou Mikasa.

L'histoire se passe dans un collège et parodie les scènes les plus marquantes du manga original, ainsi que certains traits de caractère des personnages.

Avis : On va faire simple : C'est mauvais. Pourquoi c'est mauvais ? Parce que c'est une parodie et que ce n'est pas drôle une minute. Et que sincèrement, Shingeki No Kyojin, ça commence à devenir vraiment n'importe quoi tant le marketing insiste dessus.


Utawarerumono : Itsuwari no Kamen

Synopsis : 
L'histoire commence lorsque un homme seul, se réveille au beau milieu d'une plaine en ayant perdu la mémoire. En regardant autour de lui, il aperçu un énorme monstre se ruer dans sa direction. Ayant perdu tout espoir de survie, ce dernier s'abandonne à son sort. C'est là qu'une jolie jeune fille aux oreilles d'animal avec une queue, nommée Kuon, lui sauve la vie.

Après l'avoir recueilli, cette dernière va l'aider à retrouver sa mémoire.

Avis : à la base, j'avais beaucoup aimé le premier animé qui était assez intéressant et proposait une histoire un peu simple mais qui avançait bien. j'avais par contre été un peu perplexe vers la fin ou l'histoire partait dans un délire SF un peu compliqué et bordélique. Ici, toutefois, nouveaux personnages et nouvelle ambiance. Autant dire que si les décors sont bien foutus, j'ai plus de doutes sur l'histoire qui, là ou je l'avais laissé, avait un peu de mal à démarrer. Toutefois, d'après les gens plus avancés que moi, l'histoire a finalement un coup de boost et finit par devenir intéressant au fil du temps. Nous ferons cela à la fin.


Osomatsu-san

Synopsis : L'histoire se passe dans la maison de la famille Matsuno. Cette maison abrite six petits garnements intenables de 10 ans chacun. Ces sextuplés, sont tous amoureux d'une seule et même personne, cette fille se nomme Totoko.

Avis : Bon, en réalité, il a beaucoup à dire sur Osomatsu-san. Et je ferai plutôt un article dessus plutôt que d'en parler ici. Il faut juste savoir que c'est bien la plupart du temps, même si il a pas de gag qui ne font pas rire. Mais globalement je le conseille. Mais j'y reviendrai plus tard car il a trop à dire.


Beautiful Bones

Synopsis : L’histoire nous entraîne sur les enquêtes du lycéen Shotaro Tatewaki et de la riche Sakurako, spécialisée dans l’analyse des ossements (squelettes).

Avis : Bon, le résumé est un peu trompeur, en réalité, cet animé est plus une sorte de Dr.house mixé avec Sherlock Holmes avec comme dénominateur commun les os. Sauf que les os sont très vite oublié et qu'on a plus affaire à un "je suis une brillante scientifique qui résous des enquêtes sans problèmes". C'est pas mal mais c'est très vite redondant et perso, j'ai assez vite lâché... et le rythme assez lent (je trouve) n'arrange rien. Bref, à vous de voir.

 
Shomin Sample

Synopsis : L'histoire se passe dans une école coupée du monde par les montagnes. Mais, la majorité des filles diplômées ne parviennent pas à faire face au monde actuel. Pour faire face à ce problème, l’école désigne un étudiant masculin nommé Kagurazaka Kimito, au sein de l’établissement, pour que les filles puissent s’adapter au monde. Malheureusement pour lui, il devra se faire passer pour un gay sous peine de se faire castrer par le conseil disciplinaire
 
Avis : Découvert un peu par hasard, j'ai plutôt apprécié cet animé. Et pourtant, tout parait mal : c'est du harem, on a déjà vu ce genre de scénario à la con et le ecchi se voyait à trois kilomètres....Mais j'arrive pas à détester. Sans doute parce que c'est relativement marrant et pas trop lourd et parce que le héros est moins con que d'habitude. Bon après, faut pas trop en attendre : Le scénario fait du surplace jusqu'au dernier épisode et le ecchi est un peu grossier mais du reste, ca se laisse regarder (un truc que j'ai pas pigé : Pourquoi mettre l'amie d'enfance du héros sur toutes les affiches, dans l'opening et l'ending ? elle apparait deux fois en mode caméo dans tout l'histoire !)


Subete ga F ni Naru : The Perfect Insider

Synopsis :  L'histoire tourne autour de Souhei Saikawa, un membre du Laboratoire de Recherche de Saikawa. En vacances, il rencontre Moe Nishinosono, la fille de son mentor, qui rejoint le groupe malgré le fait qu'elle ne fasse pas partie du laboratoire. Plus tard, nos deux protagonistes finissent par trouver un cadavre. Ainsi, ils vont tous les deux résoudre ce mystère et trouver le coupable de ce meurtre.

Avis : BON, autant vous prévenir : Le scénario est bien, même excellent et très complexe mais bon dieu ! que cet animé est lent et limite chiant. Tout passe à une lenteur incroyable et on a même du mal à suivre tout ce qui se passe tant ça se perd dans des conversations compliqués pour être compliqué (Pas mal de gens ont même trouvé cet animé carrément pompeux et prétentieux dans sa manière de faire). A vous de voir si vous êtes prêt à vous infliger un animé trop long et très lent pour un bon scénario.......Perfect insider, ça peut être résumé à : 30 minutes de chiant pour 10 minutes de plaisir, à vous de faire le calcul et voir si il vous plaît.
 


One Punch-Man

Synopsis : Saitama est un jeune homme sans emploi. Un jour, il rencontre un homme crabe qui recherche un jeune garçon au menton en forme de fesses. Saitama finit par rencontrer ce jeune garçon et décide de le sauver de l'homme crabe, qu'il arrive à battre difficilement. Dès lors, Saitama décide de devenir un super-héros et s’entraîne pendant trois ans. À la fin de son entrainement, il remarque qu'il est devenu fort, tellement fort qu'il arrive désormais à battre tous ses adversaires avec un seul coup de poing. Sa force monstrueuse est pour lui source de problème, puisqu'il ne trouve pas d'adversaire à sa mesure et s'ennuie dans son métier de héros. Bien qu'il ait mis un terme à bon nombre de menaces toutes plus dangereuses les unes que les autres, personne ne semble remarquer l'incroyable capacité de Saitama, à l'exception de son ami et disciple Genos.

Avis : Bon, vous dire que l'animé OPM est bon, c'est comme dire que l'eau ça mouille. Évidemment, la réalisation est au top, les seiyuu sont au taquet, les compositeurs aussi d'ailleurs. Bref, cet animé, c'était tellement obvious que ça allait être bien vu que Madhouse était dans le coup que j'ai rien à dire à part : Matez-le bande de moules.

 


HaruChika

Synopsis :  Nous suivons le quotidien de Haruta et Chika, deux amis d'enfance, qui sont membres du club de musique. Ces derniers passent leur temps à s'entraîner et à recruter des membres pour leur club.Tout se passe bien jusqu'à ce qu'un accident soit déclaré dans l'établissement, dû à cela, nos deux amis d'enfance partent à la recherche d'indices pouvant résoudre le mystère de cet accident.

 

Avis : Bon, à la base, j'avoue que comme ça faisait penser à Hibike Euphonium, bah j'ai essayé. Mais c'est assez différent.....l'ambiance est un peu plus léger et malheureusement, les personnages sont assez différent. Pour vous donner une idée, Haru est une sorte de Sherlock hyper doué dans tout les domaines et assez sarcastiques et Chika est un Waston assez inutile qui donne quelques indices pour aider Haru.... Bon, le truc original, c'est qu'il n'y aura (à priori) pas d'histoire d'amour entre les deux vu qu'ils sont rivales amoureux....du même homme ! (oui, oui, homme, vous avez bien lu). Mais après, reste à voir si le mélange mystère et animé de musique va coller et qu'une partie ne délaissera pas l'autre.


Musaigen No Phantom World

Synopsis :
L'histoire se passe dans un proche avenir, dans un monde né de l'imagination humaine où les fantômes et esprits qui sont censés être fictifs existent réellement et sont visibles. Ces esprits se nomment "Phantoms."Dans ce monde nous suivons Haruhiko Ichijo, qui est un élève de première année de l'Académie de Hosea qui passe ses journées avec une autre lycéenne nommée Mai Kawakami. Notre héros, Ichijo, fait partie d'un petit groupe dont il en est le créateur. Les membres de ce groupe dont lui-même possèdent des pouvoirs spéciaux qui leur servent à combattre certains "Phantoms" dangereux pour l'homme. Notre petit groupe va connaitre des hauts et des bas en vivant calmement leur vie avant qu'un certain incident ne les mène à la vérité de ce monde.

Avis : Y a une époque ou KyoAni, c'était l'assurance d'avoir une animé de qualité et un scénario intéressant et original. Aujourd'hui, quand on voit Phantom World, on voit surtout KyoAni qui nous dit "j'ai besoin de payer mes impôts !". Car si cet animé n'est pas ultra mauvais, on sent que si l'animation était basique, personne n'aurait fait attention à ce truc. Y a des blagues de culs, des plans boobs sur l'héroïne et le tout ressemble à une comédie Harem/baston comme on en voit beaucoup trop ces derniers temps. Je garde que quand même si le light novel a gagné un prix, c'est peut être que l'histoire décolle ensuite mais pour l'instant, c'est pas super bien parti. On va attendre la suite mais franchement, si ca ne remonte pas, je serai pas le dernier à tirer sur l'ambulance au bazooka.



Dagashi Kashi 

Sypnosis : Le père de Shikada Kokonotsu, est le propriétaire d'une petite confiserie et a pour plan de remettre le flambeau à son fils. Malheureusement pour lui, son fils désire devenir mangaka.

Un jour d'été, une jolie jeune fille nommée Shidare Hotaru, provenant d'une grande entreprise de sucrerie, vient rendre visite au père de Kokonotsu. D'après elle, il est vraiment populaire dans le monde des confiseries et désire que ce dernier rejoigne sa fameuse entreprise. Il n'acceptera l'offre qu'à une condition, qu'elle réussisse à convaincre son fils de reprendre la petite confiserie.


Avis : Étrangement, cet animé a eu une grosse montée de Hype avant sa sortie et j'avoue ne pas avoir compris d’où ça venait. Finalement quand l'animé est sorti, j'ai plus ou moins compris pourquoi. Dagashi Kashi, c'est l'animé qui se repose sur une seule chose : Son héroïne à moitié timbrée, Hotaru, obsédée des bonbons qui n'hésite pas à faire n'importe quoi pour te prouver que les bonbons japonais sont les meilleurs (et le pire, c'est qu'on est prés à y croire quand on voit l'imagination des confiseries japonaises). En gros, chaque épisode tourne autour d'un bonbon assez particulier et des délires que les héros vont faire dessus. C'est drôle ? Assez, c'est plutôt plaisant et amusant. Après, tout le monde n'aimera pas forcément ce type de délire et il faut bien se mettre à l'abri de la hype que l'animé a généré vu qu'elle te sur-vend un peu trop le truc.


Erased

Synopsis : 
Nous sommes en 2006. Satoru Fujinuma est un mangaka qui n'arrive pas à faire décoller sa carrière. Pour arrondir ses fins de mois, il travaille comme livreur de pizza. Réservé, Satoru ne s'ouvre pas au monde qui l'entoure. Pourtant, il a la capacité de revenir quelques minutes en arrière avant qu'un accident à sa proximité se produise. Un jour, en évitant un accident grâce à ce mystérieux don, Satoru se fait renverser par une voiture et séjourna à l'hôpital. Depuis ce jour, des souvenirs de son enfance traumatisante refont surface...

Avis : Bien que très simple finalement si on réduit l'intrigue à l'essentiel ou si on commence à avoir de la bouteille niveau scénario un poil complexe, il faut reconnaître que Erased arrive malgré tout à nous maintenir en haleine avec sa réalisation de qualité. C'est fluide, assez joli et le spectateur n'aura aucun mal à rentrer dans l'histoire. à voir donc.

Shoujo-tachi wa Kouya wo Mezasu

Synopsis :  Buntarou est un lycéen ne sachant pas quoi faire de sa vie, il n'a pas de rêve professionnel, sa vie se résume juste à aller au lycée pour être avec ses amis.Un jour, sa camarade de classe Sayuki lui demande s'il veut aider pour le développement de son "Galge Game" (jeu de drague). Cette dernière dit être intéressée par son talent après avoir lu une de ses ½uvres destinées au club de théâtre.Buntarou ne connait rien sur ce genre de jeu, mais Sayuki revendique que leur jeu sera un franc succès.Pourront-ils créer ce fameux jeu et auront-ils autant de succès qu'elle le prétend ? C'est l'histoire de jeunes lycéens prenant un pas audacieux vers l'inconnu…


Avis : Bon, un animé qui s'attarde sur la création de visual novel, ce n'est pas neuf mais ici, c'est plutot réalisé, les personnages ne sont pas insupportables malgré le harem évident et tout semble réuni pour offrir un animé humour assez amusant à regarder. On verra bien pour la suite mais je suis assez intrigué (En prime, l'animé a mis quelques images d'un de mes visual novel préféré, G-senjou no maou et chante ses louages.... donc ca me parle ^^)


GATE saison 2 

Synopsis : En plein milieu de Ginza, à Tokyo, une porte géante apparaît. En déferlent des hordes de soldats, monstres et dragons dont l'invasion est rapidement stoppée par les Forces japonaises d'autodéfense. La contre-attaque ne se fait pas attendre : un petit contingent de troupes nipponnes passe à son tour de l'autre côté de la porte pour y découvrir un pays de magie, d'elfes et de trolls. Yoji ITAMI, soldat féru de fantasy, fait partie de cette expédition en route pour découvrir ce nouveau monde et braver ses nombreux dangers.

Avis:Comme dit plus haut, j'étais curieux de voir ou allait aller la suite de GATE.....et bien, avec des prostituées et des filles lapins qui se font limite violé ! Non, sans déconné, j'en ai pas vu beaucoup mais on dirait que l'animé veut cette fois explorer la partie plus sombre de son univers en montrant des trucs un peu plus trashs. Reste à savoir ou ça va le mener mais j'avoue être un peu perplexe. Rendez-vous dans quelques épisodes pour savoir ou on va en être.


Dimension W

Synopsis : 
En 2072, le rêve de Nikola Tesla d'un monde électrique est devenu réalité. Exit les batteries et câbles électriques devenus obsolètes, l'humanité utilise désormais des bobines électromagnétiques à énergie inépuisable appelées « coils ». Ainsi, le problème d'approvisionnement d'énergie n'en est plus un, laissant envisager un futur prospère.
Toutefois, plusieurs criminels modifient leurs coils afin d'en faire des armes redoutables. Kyoma Mabuchi, jeune homme préférant les anciennes voitures à essence (et polluantes), connaît bien les méfaits des coils et effectue une traque contre ces coils illégaux pour le compte de Mary en échange d'argent et d'essence. Un jour, au cours d'une mission, il va rencontrer Mira, jeune prisonnière mystérieuse qui semble étroitement lié aux coils..



Avis : Bon, j'avoue que l'animé est bien mais malgré tout, j'ai un peu de mal à y accrocher. Sans doute parce que j'ai déjà vu ce genre d'animé/manga souvent (vous savez, ce genre d'animé avec un casting divers et varié de SF et des personnages au capacités uniques qui vont lutter contre une méchante société qui domine le monde....). Bon, je ne pense pas que ce sera mauvais mais perso, j'ai un peu de mal à être vraiment enthousiaste.......Peut être que je suis mort à l'intérieur. Enfin, bref, je continuerai malgré tout.



Hai to Gensou no Grimgar 

Synopsis :  L'histoire de Hai to Gensou no Grimgar suit un groupe d'adolescents qui se réveille dans un monde qui leur est totalement inconnu nommé Grimgar. Étant amnésiques pour une raison qu'ils ignorent, l'un d'eux, nommé Haruhiro, prend la décision de former un groupe afin de survivre et de trouver des réponses à leur situation.Malgré sa faible connaissance en ce monde, Haruhiro va guider son groupe afin de développer des capacités qui vont leur permette de survivre. Après plusieurs semaines dans ce monde, Haruhiro se pose une question qui est toujours en suspend : comment se fait-il qu'il soit arrivé, lui et ces personnes dans ce monde ?

Avis : Cet animé, c'est un peu le gros point d'interrogation de la série. En gros, dés le premier épisode, on voit les personnages qui sont clairement soit dans un MMORPG réaliste à mort (Réalité virtuel ?) ou dans un monde Fantasy ou ils ont été bannis ou se sont perdus. Et dés les premières minutes, on assiste à un combat ou les héros galèrent contre de simples gobelins (et même pas nombreux). Ici, point de moment épique ou de personnage super doués, on a plus l'impression de voir une bande de gosses pas doués qui doivent apprendre à se battre malgré eux et qui ont beaucoup de mal à tuer le moindre truc. Si c'est un MMO comme on le suppose, ça tient plutôt du mod DayZ hardcore médiéval que du Wow. Les héros doivent développer des stratégie et ont bien du mal à réussir à avancer. L'ambiance est particulier dans le sens ou on balance entre les scènes de Slide of life qui est surtout un prétexte pour nous rappeler à quel point survivre dans ce monde est difficile et les scènes de tension ou on a l'impression que l'un d'entre eux va mourir dans d'atroces souffrances. Et tout ça avec une D.A très colorée, poétique et très jolie (histoire de mettre encore plus de contraste) et un climat qui laisse clairement supposé de sombres révélations sur les différents personnages..... Bref, un très étrange animé que je pense continuer pour voir ou il va aller. 


Schwarzesmarken
 
Synopsis : Schwarzesmarken est un spin-off de Muv-Luv Alternative. Il se passe en l'an 1983 en Europe. Ce spin-off suit le 666ème escadron de TSF nommé Schwarzesmarken de l'armée est-allemande. Cette unité est chargée de combattre les envahisseurs extraterrestres nommée BETA, cet objectif est important et ne doit subir aucun échec même si des alliés proches de la mort demandent de l'aide, rien ne doit les déranger jusqu'à l'accomplissement de la mission. L'unité 666 est principalement constitué de personnes pilotant des méchas de type Tactical Surface Fighters MiG-21, sauf le commandant Irisdena Bernhard qui elle pilote un MiG-21PF.


Avis :En gros, cet animé c'est : Des nazis qui affrontent des monstres de berserk dans des gundams en affrontant également des autres Nazis.........avec des filles en tenue moulants à gros seins (ouais, ça reste adapté d'un Eroge à la base). Ouais, le pire, c'est que c'est exactement ça au mot prêt ! et ça marche ! Bon, en gros, cet animé, c'est le royaume des pourris, tout les personnes ont trahis leurs proches, y a une tension pas possible vu que les héros sont clairement de la chair à canon et en prime, y a la Gestapo de cet univers qui n'attends qu'un geste pour les exécuter ou pire.... Bref, autant dire que dans cet animé, on rigole pas beaucoup. Pour l'instant, l'univers est intéressant et si on fait abstraction de l’héroïne un peu "shonen" (l'amitié, l'amour, les petits oiseaux.........si ca peut vous rassurer, dés qu'elle l'ouvre, les autres lui tapent dessus en lui disant de vomir ces conneries de hippies ailleurs........vraiment hein? c'était pas une blague). Bref, ça a l'air bien parti et je sens que je vais apprécier cet animé.


Ao no Kanata no Four Rhythm 

Synopsis :  L'histoire se passe dans un monde où tous les habitants sont capables de voler grâce à des chaussures gravitationnelles. Dans ce même monde, il existe un sport utilisant ces chaussures qui se nomme "Flying Circus."Nous suivons le quotidien de Hinata Masaya qui a autrefois, participé à ce sport. Notre protagoniste était promu un avenir brillant dans cette pratique mais à cause d'une écrasante défaite, il décide d'arrêter définitivement ce sport. Depuis ce jour il vit paisiblement jusqu'au transfert d'une nouvelle élève nommée Kurashina Asuka qui lui redonne la passion qu'il avait perdu. Masaya décide alors de participer une nouvelle fois à un championnat du "Flying Circus."

Avis : Bon, c'est pas très fin et franchement, c'est plus un harem vaguement comique avec une sorte de sport à la con comme fil rouge. Je prévois de continuer mais franchement, j'ignore combien de temps je vais tenir vu que le sport allait tous sauf intéressant et que les héroines sont toutes insupportables (l'héroine en tête qui a l'air d'être une grosse cruche....). Mal parti, vraiment mal parti....


ET VOILA !!!! On en a enfin fini !

J'espère que vous avez aimé et que ça vous aidera à faire le tri. Sur ce, moi je vous dis à bientôt et amusez-vous à mater tous ses animés.

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Personnel (Jeu vidéo)

Bonjour.

La fin de l'année approche et le traditionnel article bilan est donc de sortie.
bon je vous avoue que j'avais essayé encore une fois de changer le format et de faire des trucs loufoque et compagnie. Mais j'avoue que je manquais de temps et d'envie donc j'ai décidé de simplifier tout ce bazar. Bref, parlons de 2015.


 

 

La machine de l'année 
 
 
Deux nouvelles consoles cette année avec la PS4 et la Wii U. Et si cette dernière me laisse un goût amer dans la bouche, la PS4 à l'inverse a fait totalement le taf cette année. Si évidemment, on me soutiendra encore que bla bla le manque d'exclu est soit disant là, je précise qu'en prime d'être satisfait de ma première année avec la PS4 avec les quelques exclus, je vois l'avenir radieux vu tout les jeux qui vont arriver en 2016, les multiples annonces de l'E3, la TGS et même la PGW (même si il n'y a qu'un seul jeu) me font sourire énormément. (Quoi ? Et le PC ? Ha ha ha ha ha..........ha)
Nouvelle licence de l'année :
 

Si aujourd'hui, malheureusement, énormément de jeux sortent et qu'on pouvait déjà facilement prédire sans mal si l'expérience allait être bonne ou pas, il reste heureusement encore pas mal de jeux donc on apprends l'existence un jour avant leur sortie (c'est vraiment le cas pour Her story d'ailleurs) et qui sont des putains de petites perles. C'est le cas de Her Story, jeu qui rappelle, pour ceux qui connaissent, un peu le jeu In Memoriam (l'un des rares jeux dont il est aujourd'hui impossible de jouer) et qui consistent à une enquête de police interactive. Très prenant et intéressant, Her Story est pour moi la nouvelle "licence" (si on peut appeler ça comme ça) et un jeu à faire absolument cette année.
Les jeux de l'année 2015 : 
 
Cette année, une fois n'est pas coutume, je me suis dit que j'allais vous faire un petit top 5 des jeux qui peuvent prétendre au titres de l'année. (Même si je vous avoue que si je ne devais en choisir d'un, le premier occuperait la place et de loin)

5. Ori and the blind Forest : Sorti sur PC, One et 360, le titre n'avait pas spécialement fait grand bruit lors de son annonce (principalement parce que beaucoup s'était dit "encore un titre indé beau mais pas original). Toutefois, Ori est une vraie petite perle : Incroyablement beau et enchanteur, difficile mais motivant, classique mais sans défauts, ce jeu est un jeu à faire absolument et qui vaudrait PRESQUE la peine de s'acheter une one. (sauf qu'il est sorti sur PC et 360 Ha ha ha)

4. Splatoon : Après avoir tenté de me séduire à l'E3 2014 et d'y être arrivé (faut dire que le reste était tellement plat....), Splatoon est arrivé. Ayant presque acheté la Wii U pour ce jeu, j'étais curieux de voir si mes attentes allaient être comblés.... et c'est le cas.......à moitié. Qu'on soit d'accord : Splatoon est a peu prés aussi original et fun que prévu et sincèrement, j'ai pas vu passé les 40h passé sur le jeu mais il a malheureusement des défauts assez gênants, le principal étant que le jeu n'a pratiquement aucun option pour customisé les matchs (pas de possibilité de modifier la durée, les maps, le nombre de joueurs), pas d'option pour changer les armes ni même le choix de quitter un match et l'impression d'avoir un contenu limité et défini par Nintendo (on doit se taper 2 maps par tranches de 4h....). Si splatoon est sur la bonne voie, reste à espérer que la qualité du jeu soit transférer dans un deuxième opus plus libre et plus paramétrable. 

3. The witcher 3 : Difficile de pas avoir joué cette année à The witcher 3, le gros RPG occidental Open world, teaser de longue date et qui avait fait monter la sauce blanche à tout les niveaux. Malgré des défauts assez commun aux open world (les quêtes qui finissent par se ressembler toute notamment), les bugs en pagailles et une fin de quête principale en mode "prolongation inutile", il faut avouer que l'univers est intéressant, l'écriture est bien foutue et le jeu a été très agréable malgré tout. Une bonne pioche malgré qu'au final, je reste assez froid pour l'univers de the witcher. 

2. Bloodborne : PS4 acheté y a peu oblige, je ne pouvais pas passer outre la grosse exclu Sony : Bloodborne. Nouvelle formule de la série des souls, il faut avouer que ce jeu est un vent de fraîcheur sur la licence. Nouvelle approche du systeme de combat, un univers différent et plus inspiré, des sensation renouvelé proche d'un survival horror et une difficulté toujours là pour nous motiver à avancer. Bloodborne a été une longue épreuve assez rude et fatiguant pour moi mais au final, la satisfaction quand on abat le dernier boss donne vraiment l'impression de pas avoir perdu son temps. un Must-have et un bon. (Par contre, si le jeu de base vous a déjà mis sur les rotules, évitez l'extension qui est encore plus difficile)

And the Winner is....

1. Fallout 4 : Ha Fallout 4.......la grosse excuse des gens sur internet pour se plaindre. "Olala le jeu est pas beau" "olala c'est pas comme les anciens fallout". En faites, si cette année, j'ai bien remarqué quelque chose, c'est à quel point les gens passent d'une victime à l'autre pour avoir une occasion de se plaindre : "The order 1886 c'est nul ! même si je l'ai pas testé parce que j'ai pas de PS4, je suis le mouvement pour pouvoir me plaindre" "The witcher 3 a subi un downgrade, je vais dire que c'est nul aussi". 


Et dans ce contexte, avec ces graphismes moins joli que la moyenne des jeux et sa soi-disant moins bonne écriture, le jeu a été dans le collimateur des gens pendant un mois (oui, maintenant, c'est Star wars Episode 7 qui leur sert d'exutoire), juste parce que....je sais pas, les gens ont tellement envie de faire croire qu'ils sont d'un niveau bien plus élevé que les autres parce qu'ils ont détesté un truc.... Mais bref, j'arrête de prêcher. 

Fallout 4 est donc mon jeu de l'année. Pourquoi ? parce que contrairement aux autres jeux que je me suis forcé parfois à explorer (je pense à The witcher 3), ici aucun souci, pendant les 80h de jeux, j'ai exploré sans soucis et sans me lasser un seul instant les moindres recoins du monde de Fallout 4. Des quêtes à floison, un univers intéressant (et avec cette dose de l'esprit Fallout que beaucoup ont dit ne pas avoir retrouver soit disant), un bon système jeu, bref, j'ai adoré et j'avoue que le débat de savoir si le jeu est beau et moins bien que les autres épisodes...... ça me passe au dessus de la tête parce que je passe pas mon temps à regarder en arrière ou à comparer des pommes et des poires.....

Plaisir coupable :
 

Si il a une chose que je suis content ces deux dernières années, c'est que la licence Danganronpa dont je suis très fan (comme vous l'avez remarqué) est bien implanté chez nous : Les jeux sortent sans trop de retard, les ventes sont très bonnes pour un titre de ce genre et la presse donne bon pub à cette licence qui le mérite. Mais cette année, je peux pas vraiment dire que la licence s'est présenté sous son meilleur jour.

Another episode a choisi cette fois la voie du Spin off en proposant un TPS......et un très mauvais TPS. Qu'on soit clair : toute la partie gameplay est à chier et on a l'impression que les développeurs le savaient puisque les 3/4 du jeux sont des cinématiques ou des dialogues.

Mais je ne peux pas détester ce jeu malgré tout parce que.....bha parce que c'est Danganronpa et que la partie scénario est intact heureusement... difficile de dire comment Another Episode va être raccordé au reste de la série mais bon on verra.

Strike supplémentaire pour la version européenne ou il faut manuellement télécharger les voix japonaise et les sous-titres. Ça a beau être gratuit, c'est quand même assez chiant.
 
Déceptions de l'année 2015 :
 
- Metal Gear Solid V : The Phantom Pain : Bon, je vais vous redire tout ce que j'ai dit (j'ai fait un article ici ou tout est expliqué) mais ce jeu reste ma grosse déception de cette année. Entre son open-world qui a les mêmes défauts que les autres, ses missions répétitives, son intrigue boiteuse, sa deuxième partie honteuse, ce jeu fait clairement honte à la saga et reste le pire jeu de cette année.

- The Order 1886 : Un autre échec mais d'un autre genre. The order 1886, c'est un peu le jeu qui va devenir un cas d'école d'ici quelques années : La montée en puissance d'une hype qui se dégonfle progressivement au fil des annonces et des révélations, un jeu qui a trop pensé ses graphismes et pas le reste et le pire qui peut arriver quand un jeu tente trop d'imiter le cinéma. C'est une déception mais en même temps, c'est pas une déception car je n'attendais rien du tout (et il a quand même réussi à me décevoir). Dommage pour  Ready at Dawn qui va avoir fort à faire pour son prochain jeu.
 
Potentiel probable 2015 :
 
 
Oui, je mets une nouvelle catégorie pour les jeux que j'ai pas fait en 2015 mais que je compte rattrapé pendant les deux premiers mois de 2016 (ou il n'y jamais grand chose)

- Undertale : ou la nouvelle grosse hype qu'internet t'oblige à essayer et à dire que c'est mythique (et pas juste bon hein? Sinon tu te fais insulter par une horde de fans !). Proche de Earthbound et possédant parait t'il une écriture intelligente et profonde, je n'ai malheureusement pas encore eu le temps de m'y penser. Mais je suis assez curieux de savoir si la hype est justifié ou pas.... (je me méfie depuis Deadly Premonition).

- Sunset : Un jeu dont peu de gens ont entendu parler (il s'agit d'un jeu d'un studio belge aujourd'hui disparu) mais qui m'intrigue vu que les rares personnes l'ayant terminé m'ont parlé d'une perle injustement boudé. On verra à l'occasion.

- Xenoblade Chronicles X : L'ultime tentative de la Wii U pour gratter quelques ventes. J'ai attendu ce jeu comme le messie et la raison n°1 d'acheter le disque dur externe de Nintendo et...... ca fait trois semaines que j'ai pas touché ce jeu. Les deux causes : Une démotivation total (et global puisque je joue très peu depuis des semaines) et un système de collecte complètement à chier qui va m'obligè à attendre des solutions pour collecter les objets et avancer sans perdre des heures sur le jeu.... Je vais pas vous mentir : le jeu est très mal parti pour que je l'apprécie.....

- Yakuza 5 : Ayant toujours beaucoup aimé la série Yakuza, j'ai sauté sur cette épisode qui avait la réputation d'être incroyablement complet. Je prévois de me le faire une fois que j'aurai terminé totalement l'épisode 4.
Attente 2016 : 
 
 
Final Fantasy XV : Le futur exutoire de l'internet entier ! Il faut être franc deux minutes : Si j'ai bien aimé la démo et que je pense que ce jeu sera au pire un jeu distrayant en open world à jouer, au mieux un épisode qui renouvellera le blason de la licence Final fantasy, je suis sûr d'une chose : les habituels haters de la série (impossible de les ignorer : ils crient très fort et répètent leurs vieilles blagues sans arrêt) seront à l'affût pour dire que le jeu est mauvais et qu'ils le savaient parce que "c'est pas comme on veut nous et nous, on est les personnes les plus importantes du monde". Bref, je m'arrête là.

Pour ma part, j'ai bien aimé la démo et j'ai hâte de voir ce que le jeu va proposer.

Persona 5 : Malheureusement prévisible dans son report en 2016 (c'est pas comme si on avait plus eu aucun nouvelle depuis le trailer dans Persona 4 Dancing all night), j'attends évidemment avec grand impatience ce 5eme opus de la série persona, histoire qu'on ait enfin du neuf et moins de produits visant à user la série.

Danganronpa V3 : vous vous en doutez, j'attends avec grand impatience l'arrivée de ce troisième épisode. Qui en prime, sera livré avec un animé clôturant l'histoire principale. J'avoue toutefois que j'espère que ça achèvera la saga....car plus une saga continue plus elle a de chances de se casser la gueule (surtout quand les épisodes sortent dans un délai assez court).

The Last Guardian : Evidemment, je l'attendais avec impatience lors de son annonce. Son retour m'a charmé à l'E3, j'attends maintenant de pouvoir enfin poser mes mains sur ce futur chef d'oeuvre.


Zelda Wii U : En faites, je l'attends et je l'attends pas. On ne sait rien du jeu à part qu'il sera en open world... et un open world "différent" selon ces créateurs. Mais on ne sait pas si il sortira en 2016 réellement, on est même pas sûr que le jeu sortira sur Wii U..... (si c'est le cas, cette console n'aura vraiment servi à rien...). Bon, malgré tout, comme j'aime beaucoup Zelda, je poireaute quand même....

Surprise de l'année : 


Encore une fois, cette année, c'est un film d'horreur qui m'a surpris. Et pas n'importe lequel puisqu'il s'agit du dernier film de M.Night Shyamalan, un réalisateur pour lequel j'ai une certaine aversion (j'avais trouvé Signs et Le dernier maître de l'air affligeant de nullité). Ici, on a droit à un film en found footage assez bien foutu, qui arrive à bien justifier sa mise en scène, crispant et assez effrayant, qui joue bien avec nous, arrive à nous induire en erreur et possédant de bons retournements. Un excellent film pour un genre un peu en roue libre depuis des années comme son réalisateur. 
Films de l'année:


Star wars Episode 7 : Le réveil de la force : Évidemment, en tant que GROS fan de star wars, je ne pouvais pas louper la sortie du premier film de cette nouvelle trilogie. Si je dois être une des rares personnes qui a aimé la trilogie original mais aussi la prélogie, ici, j'ai adoré malgré les quelques défauts : Des reprises des éléments communs de tout les star wars, un méchant un peu too much et un film qui passe un peu vite. Mais tout est contrebalancé par plusieurs originalités, des scènes géniales et cette sensation agréable de retrouver une de mes sagas de Space opéra préférés. 

Mad Max fury road : L'autre film de l'année, c'est ce Mad Max Fury Road qui a sonné comme une sacré surprise. Au milieu de ce gigantesque foutoir de licences qui ont ressurgi, Mad max a été un miraculé..... (bon il a surtout été réalisé par son réalisateur d'origine). Bon sang, que ce film est bon : Un post-apo aride et sans pitié, une action spectaculaire, une bande son énorme, des acteurs au top allié à des idées qu'on a pas l'habitude de voir à hollywood et un film plus tourné vers les cascades traditionnelles et moins sur le numérique. Assez inattendu et énorme.
 
Mauvais films de l'année :

Jurassic World : Si Mad max a réussi son coup de manière inattendue, on ne peut pas en dire autant des autres... à commencer par Jurassic World....le problème du film ? Tout a été déjà révélé dans sa bande annonce, le film a un rythme assez chiant, y a des moments en mode total WTF et assez ridicule (Le dompteur de Raptor.....mon dieu...) et globalement, un film qui ne sert à rien. Le pire ? C'est que ce film a cartonné comme pas possible et qu'une suite est prévue....

Les 4 fantastiques : Vu la communication assez discrète du film, j'avais beaucoup de mal à me dire que ça allait être un chef d'oeuvre et malheureusement......

Le pire étant que ce n'est pas le pire des trois mauvais films de cette année, son problème principal est que le film est assez lent au début, assez maladroit sur plusieurs points (j'ai beaucoup de mal à ressentir autre chose que l'ennui) et un final beaucoup trop rapidement expédié (comme le film n'avait plus le temps). Une adaptation très bancal et très artificiel..... aucune émotion ne s'en dégage et on ressent le film qui a clairement eu des problèmes de tournage et de scénario. (Le pire ? c'est que le réalisateur a confirmé ça peu après la sortie du film).

Terminator Genesys : alors là, on touche le fond. Rien de bon dans ce film ! Le scénario est à chier et n'a aucun sens.... (j'ai beau savoir qu'écrire sur le voyage dans le temps, c'est pas simple...là y a quand même des limites), l'action est presque inexistante et globalement molle, les acteurs ont été plus castés parce qu'ils sont connus que parce qu'ils ont quelque chose à apporter (Emilia clark parce qu'elle a joué dans GOT, Scharzy parce que Terminator est lié à sa tronche, Matt smith.....parce que c'est doctor who......). Quand on sait en prime que le film a été tourné en vitesse avant que Cameron récupère les droits de la licence et que même le réalisateur a avoué que son film n'avait aucun sens, on a la pire bouse de 2015.

Blague de l'année : 

J'avais envie pour finir de rigoler un peu. Cette année, ca y est, les japonais ont osé le faire....ils ont osé sortir l'ultime projet marketing pour user de la licence Shingeki No Kyojin : Le film live avec des vrais ""acteurs"".

Bon, pour croire un seul instant que ce film allait être bien, il fallait être un beau naïf. Je vous rassure, je l'ai pas été. Pour rigoler du coup, j'ai donc décidé de perdre 1h30 de ma vie pour mater cette chose. Et bon sang....j'ai pas été déçu du voyage.

Les effets spéciaux, les acteurs, les décors, le scénario.... J'ai jamais vu un nanar avec un aussi gros budget. Ce film est juste à mourir de rire tant il est mauvais. Sans déconné, j'avais l'impression de mater un fan film que j'aurai fait dans mon salon parfois. (sauf que j'ai pas une cinquantaine d'acteurs japonais pour le faire).

Franchement, regardez-le avec des potes ! sincèrement ! vous perdrez moins votre temps qu'a mater terminator genesys ou Jurassic World.

Attente 2016 :


Deadpool : Bon là, c'est simple : J'attends juste du film un délire qui se prends absolument pas au sérieux et je veux juste rigolé bêtement avec le film pendant 2h00.

Suicide Squad : Un film qui m'intrigue beaucoup vu que c'est du DC (et que j'ai pu voir en animation, ce que peut donner une histoire basé sur leurs méchants) et vu que tout semble se connecter pour donner un film vraiment intéressant. (en plus que Batman V superman qui a littéralement spoiler l'intégralité de son film dans sa dernière bande annonce....)

Docteur Strange : ......................y a Sherlock dedans. Je crois que j'ai tout dit.
 

Animé de l'année :


Je profite de mon article pour faire un gros Erratum : J'avais, lors de mes impression des animés d'automne, jugé très violemment Rokka No Yuusha donc le début m'avait pas mal laissé indifférent voir mitigé....

Toutefois, un de mes camarades a par contre continué l'animé et m'a sorti "mec, c'est l'animé de la saison, regarde tu verra". Pas totalement convaincu, un autre de mes camarades a lui par contre redonné sa chance à Rokka et m'a sorti après "putain mec, il a raison, faut que tu mate ce truc". Et donc j'ai donc maté......Putain, en relisant mon article, j'ai vraiment pensé que j'étais rien qu'un petit con. 

Rokka No Yuusha, c'est une tuerie. Des personnages incroyables, une intrigue originale et bien trouvé (surtout dans le style de l'animé), des idées visuelles bien foutues, un univers génial....bref que du bon..... En faites, le seul défaut : c'est que le light novel duquel il est adapté n'est pas encore assez long pour qu'on puisse avoir une saison 2.....et je peux vous jurer que je tuerai pour connaître la suite de l'histoire. Bref, matez-le, vous devez voir ce truc. Absolument.  
 
Manga de l'année


L'année dernière, j'avais parlé de A Silent voice, un manga considéré par tout le monde comme l'un des premières manga "culturel" qu'on devrait présenter dans des salons du livre pour montrer à quel point le manga peut être incroyablement riche. Et bien cette année, c'est un manga dans le même genre mais différent qui est pour moi le manga de l'année.

Poison city est l'oeuvre de Tetsuya Tsutsui, un auteur indépendant qui a publié quelques manga très court mais incroyablement intéressant sur divers sujet de société. Et poison city suit le même chemin puisqu'il traite ....de la censure japonais des mangas.

Oeuvre ici très personnel (l'auteur ayant subi une censure injuste, infondé et surtout irrévocable), il traite d'un sujet tristement d'actualité sur le danger de la censure abusive et de la pensée unique. Vraiment, ca ne dure que deux petits tomes et pourtant, qu'est que ce manga est riche ! Surtout qu'en prime, il vous apprendra des choses pas uniquement lié au mangas et vous invite même à vous forger votre propre opinion (via une fin assez ....couillue)

Bref, vous ne savez pas quoi lire ou vous avez besoin de montrer à quel point le manga est riche d'histoire bien écrite ? Prenez poison city.
 
Surprise de l'année 


Si one punch a profité cette année de son animé pour montrer que le genre shonen se limitait pas à One piece ou Naruto, l'année prochaine sera normalement l'année de ma surprise de cette année : Boku No Academia (aussi appelé My hero Academia)

Ici, on assiste à un mariage assez habile entre le comics americain pour certains style de design et de costume et du manga pour les combats, les caractères des personnages et le coté épique des bastons. Ce manga ne dit pas forcément qu'il va être une révolution mais qu'il tentera (et il y arrive pour l'instant) de maîtriser son histoire et de mettre plus d'originalité dans un shonen tout en gardant le sel de ce qui fait le succès de ce genre de manga.

Très bien foutu et vraiment intéressant, j'ai hâte de voir ce que ce manga nous réserve. 
Mauvais animé de l'année 


Bon, là, j'avoue, comme l'année dernière, y avait  des tas de mauvais animés, principalement des animés ecchi qui suive encore et encore le même schéma en tentant de nous filer une érection (peine perdue chez moi....), y a un truc qui m'a fait halluciné : C'est le délire Monster Musume.

Sincèrement, j'ai beau regardé dans tout les sens, je ne comprends pas comment je suis sensé trouvé drôle le faites qu'un mec soit le joujou d'une lamia ou une centaure.......Ni comment quelqu'un peut se sentir une seconde attiré par ce genre de délire. je pense même que je vais arrêter d'essayer d'y penser, je vais me faire mal pour rien.

Bref, pitié japon, arrête....tu te fais du mal et tu nous fais du mal quand on tente d'être pris au sérieux quelques minutes....
Bon, je n'ai pas trouvé de mauvais manga papier cette année donc je zappe cette section. à la limite, je parlerai bien du faites que le Jump continue à nous faire de l'exploitation Naruto et Dragonball, ce qui est globalement aussi mauvais que la sur-abondance d'animés ecchi de mauvais qualité mais bon, ce ne vaut pas la peine de rendre cet article plus long que ne l'ait déjà.

Donc voilà, j'ai ENFIN terminé cet article de fin d'année. Rigolez mais ça fait des jours que j'écris ce truc et vu mon emploi du temps et ma motivation, c'est un miracle que je sois arrivé au bout ! Mais au final, je ne pouvais que vous faire partager cette fin d'année qui a été bien meilleure que l'année précédent et que je regarde finalement avec un brin de regret. Heureusement, 2016 s'annonce encore meilleure et j'espère que ce sera le cas. Sur ce, je vous dit à bientôt et bonne année !

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Personnel (Divers)

Bonjour à tous.
Je vous préviens aujourd'hui : Pour cet article qui fait à nouveau office de "ceci est mon comeback...encore une fois", cet article sera un doux mélange entre un racontage de vie bien chiant et des gifs rigolos (parce que Adamenthe, mon fidele side-kick m'a introduit à cette secte bien particulière.....et parce que j'aime ça les gifs rigolos). Bref, parlons parlons parlons.... de la difficulté pour moi de tenir un blog en général (oui, j'ai des problèmes de merde, la ferme).

Plus exactement, je vais faire partager cette vision que j'ai du blog en général. Ca va sans doute sonner comme un gros sujet de merde, rassurez-vous, c'est totalement le cas, je fais totalement un article pour parler un peu de n'importe quoi mais j'ai envie de dire : C'est mon espace d'écriture et j'écris ce que je veux...d'abord.


Cela fait quelques semaines que j'ai fait silence radio. D'habitude, j'essaie de faire un petit article toutes les semaines voir les deux semaines. C'est une sorte de rythme que j'ai l'habitude de prendre car il a énormément de sujets qui m’intéressent et que j'ai envie de partager. Mais malgré tout les sujets que j'aime traiter, il a quand même des choses que j'évite de faire. J'ai souvent envie de considérer mon blog comme mon propre site internet....sauf que je suis trop faineant et radin pour tenir un site internet complet et que donc, je me facilite grandement la tâche. Mais de ce faites, j'essaie de proposer des sujets divers, d'exprimer mon opinion et donner ma vision des choses sur les sujets que j'aime comme le cinéma, les jeux vidéos et les mangas (ainsi que d'autres sujets plus mineurs).

Y a toutefois des trucs que j'évite de parler : J'évite de faire des articles "humour" ou j'essaie d'amuser la galerie en tapant sur un truc. La raison ? Internet est déjà rempli des mêmes blagues qui tournent sans arrêt et qui sont évidentes, pas drôle et sans aucune originalités (La dernière en date : les blagues sur FF7 remake "Premier CD : midgar 30 ¤ ect". Putain tout le monde l'a déjà fait celle-là). Je pense donc que je vais éviter d'encore plus encombrer internet de ce genre de pertes de temps et je préfère faire un truc un plus travaillé (Attention, suis pas entrain de dire qu'on ne peut pas baser un blog que sur l'humour au contraire, mais avec un brin d'originalité qui fait pas de mal et avec un esprit plus bon enfant et moins moqueur et péteux).

 

Moi quand on me demande si je vais écrire sur le dernier jeu sorti....


Un autre truc que j'évite : Le blog collection. J'ai beaucoup mal avec ces blogs.... principalement parce que montrer son matos, c'est cool mais pas mal de blogs se contentent de dire "j'ai acheté ce truc là, je compte pas y jouer mais ca va très bien sur mon étagère". Voilà, pas un texte, rien, une photo, on a la plus grosse et vamos à la playa. Ouais enfin.... j'ai envie de dire "on s'en fout tu sais...". Il a quelques blogs collections que j'aime bien regarder quand leurs collections sort de l'ordinaire, quand ça contient des jeux rares, de niches, des trucs intéressants qui peuvent donner envie. Par exemple, c'est en allant sur un blog de collection que j'ai découvert le jeu Deadly Premonition. Et même si j'ai détesté le jeu, je me dis que c'était une bonne idée de montrer ce genre de jeux un peu caché dans la forêt. Mais globalement, je juge (et vous avez le droit de penser que je suis très dur) que si c'est pour montrer uniquement sa collection sans jamais tenter de parler d'autres choses et d'avoir un peu de fond (histoire de faire avancer le train), ça ne vaut même pas la peine de l'exposer sans arrêt. Et je dis tout ça alors que j'aime beaucoup ma propre collection. Mais bon....Tout ça pour dire que montrer ma collection, je ne trouve pas vraiment intéressant. Et non, ce n'est pas de la jalousie je précise car je le faisais moi-même, y aurait un article tout les deux jours...

Enfin, y a les articles un peu racoleurs, assez communs (voir comme utilise les gens à tout et à travers : Mainstream) et clairement fait pour rameuter les cliques. Personnellement, ma ligne éditorial (si on peut l'appeler comme ça), c'est principalement de parler de cet aspect personnel voir intime avec le jeu vidéo et d'autres trucs (c'est pour ça notamment que j'aime particulièrement parler du rapport voir de l'amour que j'éprouve pour certains jeux ou oeuvres) mais également des petites merveilles que je peux trouver comme des jeux peu connus mais intéressants ou encore des sujets peu parlé ou mal parler. Il a aussi des moments ou j'ai envie de donner mon point sur divers sujets parce que faut être franc, le monde global des communautés dites "geeks", c'est pas vraiment rose.
 

 

Après quelques secondes à lire un tweet, un post facebook, un commentaire un forum....bref à lire internet....


à une époque, je pensais que seul la communauté jeux vidéo était dans un triste état, j'en parlerai dans un autre article de façon plus profonde mais sommairement, j'ai aujourd'hui beaucoup à me retrouver dans cette communauté dans laquelle l'ironique voir le cynisme prédominent. On ne prends plus rien au sérieux deux minutes, plus de réflexion de fond et c'est à la limite si quand le jeu vidéo commence à vraiment dérailler (et pour l'instant, il le fait souvent), t'as l'impression que les gens limite y s'en foutent et sont content de pouvoir enfin lâcher un "Euhhhh regardez, c'est nul lol prout prout". Pour prendre un exemple récent : Tout le monde a remarqué (du moins la plupart) que MGS V était un jeu qui n'était pas aussi bien de les précédents épisodes et pas de gens a limite rigolé sur le faites que Konami avait forcé Kojima à terminer en catastrophe son jeu, ce qui a abouti à un jeu réussi niveau gameplay mais qui se plante sur son scénario et sur son contenu. Mais moi, l'échec de MGS V m'a pas fait rire une minute, je me suis juste dit qu'une de mes sagas préférés finirait avec un épisode qui a tué tout ce que j'aimais dans la vision Kojimaesque du média vidéoludique juste pour que Konami fasse ses putains de freemiums. Quand j'ai fait un article sur le sujet, c'était même pas pour me moquer, c'était plutôt une putain de déception et de très grosse taille. Mais je m'égare : Tout ça pour dire que j'ai clairement l'impression d'être en marge des autres joueurs. Suis-je trop passionné et pas encore assez vieux con ou que je prends tout ça trop à coeur ? Peut être, je ne sais pas.

Mais pour en revenir : Je me suis aperçu que les autres communautés n'étaient pas mieux. La communauté animé tapent allégrement sur les fans de tel ou telle animés et j'ai très bien senti que la tolérance zéro est de rigueur et que foutre des gens dans des cases était une habitude. Pour redonner un exemple : Il a trois ans environ, j'ai commencé à lire Jojo Bizarre adventures parce qu'on m'en avait parlé plusieurs fois. J'avais déjà vu les tomes de Golden Wing plusieurs fois en magasin et sur des sites le manga d'origine mais j'avais jamais pris le temps de m'intéresser. J'ai finalement décidé de le lire par curiosité (et aussi quand j'ai appris qu'il avait inspiré pas mal d'autres mangas et qu'on faisait souvent des références dans certains animés). C'est finalement devenu mon deuxième manga préféré mais....y a eu un gros revers de médaille : c'est quand j'ai découvert la communauté de ce manga. En gros, y avait une catégories de fan qui était très présente : Ceux qui avait découvert le manga avant l'animé et qui considéraient ces nouveaux fans comme de pitoyables moutons qui ne pouvait même pas effleuré l'excellence de ce manga. En gros, on avait l'impression qu'il lisait Jojo plus pour se démarquer que pour la qualité du manga (je crois qu'on appelle ça des Hipsters...... et ca se confirme encore plus quand tu les entends traiter de conformiste ces nouveaux fans de jojo). Bon, et je parlerai pas de ceux qui ont osé dire un jour qu'ils ont aimé des animés comme Love Live ou Sword art Online, on les traque comme si c'était des rhinocéros d’Asie (sauf que c'est pas pour le pognon mais juste pour le plaisir de la sensation du sang chaud sur les doigts). Petite remarque d'ailleurs : Même dans le milieu des séries, ça rate pas....aller dire à quelqu'un que vous commencez Doctor Who, les réactions des fans vont vous donner envie de rester ignorant.


Mais je veux en venir ou ? Que c'est très difficile de trouver l'envie d'écrire quoi que ce soit quand on voit des reconstitutions de la 2eme guerre mondiale sous nos yeux quand quelqu'un a osé poser la question "vous pensez quoi de Fallout 4 ?". Est-ce que je juge être plus mature que la plupart des autres gens ? Non, faut pas déconner, j'aurai pas cette arrogance... (pas aujourd'hui du moins). Mais c'est particulièrement difficile pour moi de me donner envie quand je rentre d'une journée assez chiante entre problèmes de transports, factures, une tonne de papiers administratifs à rendre là et là, des problèmes de santé ou encore des problèmes avec la famille (des problèmes banals évidemment, mais qui avec l'accumulation, peuvent très vite tuer votre motivation) d'écrire un papier sur un sujet que j'aime mais dont la communauté quelque peu nauséabonde ne fera pas attention ou se moqueront de votre sérieux qu'ils attaqueront avec le marteau de l'ironie lvl 99.

En prime de tout cela, ces derniers mois, j'ai regardé ma pile de jeux qui m'a clairement dit "Tu sais, je me demande vraiment pourquoi tu perds ton temps alors qu'on pourrait passer du bon temps ensemble". Et vous savez quoi ? Je l'ai écouté et je me suis dit "allez plutôt que perdre mon temps à expliquer il faut jouer à Steins;gate ou que The witcher 3 a quand même plusieurs défauts, je vais enfin terminer les jeux qui trainent". Et la preuve : J'ai fini Xenoblade qui trainait depuis 4 ans sur mon étagère, Shadow heart covenants (que j'ai pas aimé mais soit), la série project zero, passer une trentaine d'heure sur splatoon et ect. Mais finalement, ces derniers jours, j'ai des pincements au coeur. Je me suis dit "est-ce que c'est vraiment ce que je veux ? Redevenir un lambda parmi d'autres qui se contentent de jouer d'un titre à l'autre sans jamais spécialement en parler et de pas pouvoir partager ma vision alors que j'ai envie de partager ma passion et ma joie avec d'autres?". C'est pourquoi j'essaye de faire redémarrer le moteur ces dernières semaines malgré la vie qui vient de taper dans les béquilles et le manque global de temps.


Malgré tout, je dis tout ça mais je pense continuer encore longtemps. J'adore écrire, j'aime vraiment ce format assez libre et moins prise de tête que d'autres et j'ai vraiment encore envie de partager. Malgré tout, ce sera pas pour toute de suite : J'ai un déménagement à faire (et c'est un vrai casse tête à faire) et une motivation lvl 0. Je pense d'ailleurs que je me contenterai de faire mon bilan de l'année dans les prochaines semaines et d'écrire si je peux le bilan des animés de saisons (Pas mal de gens m'envoient des MP pour connaître mon avis et mes conseils donc....). Mais malgré tout, je vais tenter de redevenir actif et de ramener ma science à nouveau le plus tôt possible.

Bref, voilà, sans doute que cet article sera sans doute un gros morceau de conneries pour pas mal de gens mais j'avais besoin de me lâcher un bon coup, histoire d'avoir la tête vide et plus penser à tout ça pendant que j'essaie de m'auto-convaincre que j'ai pas fait une connerie en achetant Xenoblade chronicles X...... (oui j'ai un peu de mal avec ce jeu là tout de suite..on en reparlera). Bref, merci d'avoir lu, je vous dis à bientôt et bonnes fêtes en avance.

 

Un sourire pour finir ? pas de problème.

 

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Manga/Animés (BD-Manga-Comics)

Bonjour à tous.
Encore une fois, je fais une résurrection surprise après de très longues semaines d'absences. Principalement à cause d'un manque d'inspiration, de jeux que j'avais envie de finir, d'une certaine lassitude de l'écriture (j'en parlerai d'un autre article), l'actualité également où, à part se pignoler sur les diverses annonces de jeux, j'avais pas grand chose. Mais c'est aussi et surtout parce que j'avais trois tonnes de problèmes à résoudre.

Finalement, pour remettre un peu le pied à l'étrier, j'ai décidé de faire un "simple" article sur une série d'animés que j'ai pas mal regardé ces derniers temps et dont j'avais simplement envie de parler. (bon, c'est aussi que je vais prochainement parler des animés de l'automne et que la présentation de ces animés est nécessaire pour l'un d'entre eux). Bref, aujourd'hui, on va parler de la série Monogatari.


Alors, à la base, la série Monogatari est une série de Light novel publié de 2006 à 2014 et écrit par Nishio Ishin dont c'est l'oeuvre principal (bien qu'il a écrit plusieurs autres histoires comme Katanamonogatari, lui aussi adapté en animé) et qui est également le scénariste du manga, Medaka Box. Chez nous, l'animé a été licencé et édité en DVD/blu-ray chez Dybex pour les deux premières saisons (un doublage Français est d'ailleurs disponible mais je vous le déconseille fortement tant il est bourré de fautes de sens et que les doubleurs ne font aucun effort pour croire un seul moment le texte qu'ils récitent), le reste est licencé chez Wakanim en VOSTFR.

L'histoire de Mongatari se veut simple à la base : Elle est centrée sur l'histoire de Koyomi Araragi, un lycéen de terminale qui a été attaqué par un vampire (puis guéri) peu avant le début de l'histoire. Celui-ci rencontre d'autres personnages atteints de maux paranormaux divers et leur vient en aide. Bon dit comme ça, l'intrigue a l'air absolument pas folle mais on y reviendra.

Monogatari est un cas un peu particulier. En effet, on parle vraiment ici de séries de light novel puisque la série a commencé sous la forme d'histoires courtes pour finalement plus tard, voir de nouvelles histoires être créées, être regroupées avec les anciennes déjà publiées pour finalement former divers tomes. Chaque série en 1 ou 2 tomes est donc centrée sur un thème en général ou une structure narrative bien particulière (Exemple : Bakemonogatari est une sorte d'introduction où l'on présente les personnages principaux face à un souci lié à une entité, Nisemonogatari parle des soeurs du héros et traite d'histoires d'imposture, ect)

Histoire de vous embrouiller, voici la liste complète des divers tomes :

  • Bakemonogatari
  • Kizumonogatari 
  • Nisemonogatari
  • Nekomonogatari (Noir et Blanc)
  • Kabukimonogatari
  • Hanamonogatari            
  • Otorimonogatari
  • Koimonogatari
  • Tsukimonogatari
  • Koyomimonogatari
  • Owarimonogatari
  • Zoku-Owarimonogatari 

 


C'est un sacré bazar mais on s'en fout un peu puisqu'on va parler plus parler de l'animé que des light novel en eux-même. En effet, en 2009, le studio Shaft, à l'origine de Mahoromatic, Sayonara zetsubo sensei ou encore Puella Magi Madoka Magica (qui est un putain de chef d'oeuvre à voir absolument) a décidé de se lancer dans un projet complètement fou (même si, à mon avis, c'était pas le but visé à la base) : Adapter l'entièreté de la série Monogatari. Et autant vous dire qu'ils ont mis les plus dans les plats dans les grands pour cette adaptation.

Pour préciser correctement l'adaptation, voici la liste des animés :

-    Bakemonogatari, adapté les tomes du même nom en 15 épisodes. (13 diffusés à la télé, le reste sur internet)
-    Nisemonogatari, adapté les tomes du même nom en 11 épisodes.
-    Nekomonogatari, adapté le tome Nekomonogatari Noir en 4 Oav.
-    Monogatari Second Season, Adapté les tomes Nekomonogatari Shiro, Kabukimonogatari, Otorimonogatari, Koimonogatari en 23 épisodes (la plupart des sites indiqueront 26 toutefois car il a trois épisodes résumés à la fin de chaque arcà
-   Hanamonogatari, adapté le tome du même nom en 5 oav. 
-   Tsukimonogatari, adapté le tome du même nom en 4 oav.

Note : Une adaptation de Owarimonogatari est actuellement en cours de diffusion et une trilogie de film adaptant Kizumonogatari est prévu pour l'année prochaine (après plusieurs années de reports divers et variés)


Bon, après cette énorme bazar pour reconstituer la saga entière (et encore je vous ai pas montré la timeline du truc, c'est à se tirer 3 balles dans le pied...si vous avez le courage toutefois, c'est ici ), je vais parler donc du scénario un peu plus en détail.

Monogatari va principalement traiter de surnaturel japonais avec son lot de fantôme, d'esprits, de monstres, de créatures, ect. Ici, on suit le héros principal, Araragi dans sa vie de tout les jours mais qui va fréquemment croiser la route de diverses filles (oui car dans monogatari, à l'exception du héros, le cast est composé à 98% de filles) embêté par une entité plus ou moins malfaisantes (certaines font du mal sans le vouloir, d'autres pensent être bénéfiques, d'autres aussi se servent des gens, ect). On va donc suivre Araragi qui va tenter d'identifier le problème et le résoudre.....via de très longs monologues.
  
Et oui, car autant vous prévenir, la série n'est pas spécialement à mettre entre toutes les mains. Non pas qu'elles contiennent des éléments choquants (....encore que..) mais principalement, parce que c'est un OVNI. Les épisodes sont en général des sortes de gros monologues entre un ou plusieurs personnages. Ici, peu de bastons (bien qu'il en a une bien stylée tout les 6 épisodes) mais bien la voix de Hiroshi Kamiya (le Seiyuu d'araragi) qui va parler, analyser, décortiquer, commenté, déduire, partager, révéler....bref, vous avez compris, qui va plus raconter l'histoire que la montrer. Et autant, vous prévenir, vous devrez parfois méchamment vous accrocher pour comprendre ce qui se passe à l'écran parce que les mecs de chez Shaft ont tenter de renforcer, si besoin était, encore plus le côté décalé de l'oeuvre via la charte design.

Oui, car si seulement il n'y avait que les dialogues mais le visuel essaie lui aussi de nous plonger dans un monde complètement aux antipodes de ce qu'on pourrait appelé "normal". La preuve en image : 

 


Des passages aux couleurs bariolées, des bâtiments avec une architecture chaotique voire absurdes, des éléments divers comme les passants qui sont simplement de piles de Kanji qui parle, des pièces aux dimensions surréalistes et d'autres trucs que je peux pas vous citer tellement y en a (et que ce serait gâché une partie de l’intérêt). Autant le dire, Shaft a voulu véritablement transformer Monogatari en expérience à la fois narrative mais également visuel. Bien qu'il soit assez chaotique et que sincèrement, on a franchement du mal à suivre totalement ce qui se passe à l'écran sans que notre cerveau commence à crier très fort "épilepsie coloré"; ça contribue très bien à renforcer l'immersion. En effet, dés qu'on commence l'épisode et qu'une série de carton commence à nous résumer à la vitesse de la lumière l'intrigue de l'épisode d'avant, on sent que clairement, on va partir dans quelque chose de bien différent de ce qu'on a l'habitude de regarder. 

Mais toutefois, on peut se demander si l'intrigue contrebalance cette orgie de bizarrerie. Et bien, oui. Qu'on se le dise, Monogatari, c'est à la fois le point culminant de la complexité et son contraire. En soi en les résumant grossièrement, les histoires ne sont pas spécialement hyper compliqué à comprendre (du moins, la plupart) mais c'est surtout la narration qui rend l'histoire intéressant. Description longue et détaillé mais surtout longue décortication des éléments de la personnalité et des sentiments des personnages, point de vue, mystères lentement distillé qui amène révélation sur révélation, éléments sur éléments.... Clairement, on a l'impression que l'épisode nous fait de la masturbation d'intrigue pendant 20 minutes mais sincèrement, c'est loin d'être déplaisant. Encore une fois, faut vraiment rentrer dans le délire, accepter qu'un épisode va s'écouler très lentement et que les réponses à un mystère vont soit être amené très lentement ou l'épisode d'après, que les résolutions sont parfois assez surprenants et qu'on se prenne à dire "tout ce mystère autour du problème pour au final, un truc aussi simple" ou que parfois, l'épisode se tape un délire complet autour d'un gag à la con (ou d'un moment extrêmement gênant...) mais sincèrement, l'univers arrive à nous captiver grâce à ces personnages haut en couleur, la qualité de ces révélations et des intrigues et même avec l'espèce de mythologie qu'il crée au fur et à mesure de ses saisons. 

Pour parler d'ailleurs des personnages, chacun essayent de jouer avec les codes et se révelent très surprenants. Entre senjougahara, la auto-proclamé Tsundere qui menace très calmement les autres personnages de morts si on fait des choses qu'elle n'apprécient pas, Hanekawa la bimbo savante ou encore Kanbaru, la basketteuse Yuri et Masochiste (selon ses propres dires), le casting est très varié et surtout très barré. Malgré tout, on arrive à s'attacher et avoir ses petits chouchoux. D'ailleurs, même si un personnage n'est pas appréciable sous certains abords, il faut toutefois rester attentif à lui car il est susceptible de changer de facon surprenant (autant niveau look que personnalité d'ailleurs). Après, le plus étrange dans tout ce fourbi restera les rapports entre les personnages. Et pour vous donner un exemplaire, je prends le plus gros : Le rapports qu'entretient le héros avec ces deux soeurs.....pour le meilleur et le pire. En effet, sur toutes les saisons, difficile de vraiment savoir leurs relations : Elles sont partagés entre des relations frères-soeurs qui s'apprécient, se haïssent........voir sont à la limite de l'inceste (même entre les deux soeurs d'ailleurs, y a une scène qui laisse perplexe le spectacteur). Et c'est comme ça très souvent, difficile de dire pour pas mal de personnes si ils s'aiment ou pas ou si leurs relations est plus compliqués. 

  Et on termine sur la musique, plus précisemment sur les opening et ending qui changent à chaque Arc et qui sont assez révélateurs encore (à croire que Shaft n'a rien voulu laisser au hasard) des personnalités des personnages, entre Hachikuji la plus jeune du groupe qui se paie un opening survolté et enfantin, Sengoku qui se paie un opening calme et romantique ou encore le dernier opening de Monogatari Season 2 qui parodie les animés des années 80 en montrant une pseudo romance entre les deux héros (qui se haissent pourtant plus que tout en réalité), c'est encore une fois du grand art. Pour le reste de l'ost, un seul mot : Paie ton ambiance anxiogène.

Bref, vous l'aurez compris, je vous conseille énormément la série monogatari. C'est un délire que tout le monde ne comprendra pas forcément mais une fois dedans, on lâche plus. Et sincèrement, quand on voit à quel point cet animé tente de ne pas faire les choses comme les autres, on peut vraiment lui donner sa chance. C'est un peu grâce à ce genre d'initiative aux antipodes de la normale et des conventions habituelles de l'animation qui me permettent personnellement de pas lâcher ce média. Entre la plume de Nishio Ishin et les animateurs de Shaft en mode "on va défoncer les standard" (même si il faudrait qu'ils se calment et arrêtent d'en foutre partout.....Non parce que Nisekoi avec le style de Monogatari, ca colle pas trop), on part sur un truc qu'on verra surement plus jamais quand il sera fini et que ce sera dommage de louper. 

Sur ce, je vous souhaite à la prochaine (ce sera surement beaucoup plus rapide que la dernière fois), et amusez-vous bien.

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Jeux vidéos - Test (Jeu vidéo)

Bonjour à tous.
Je reviens d'une longue absence pour parler d'un sujet très lourd aujourd'hui. L'article va sûrement être long mais je pense que pour mettre mes idées au clair, j'ai vraiment besoin de l'écrire et qu'il fasse la taille qu'il a besoin de faire.
Il a pas très longtemps, pour la première fois depuis un long moment, j'ai pleuré devant un jeu. Mais ce n'est pas parce que j'étais ému, touché, ou autre.... c'était pour une autre raison. Je sais pas dire si c'était de la colère, de la haine, de la déception ou une énorme tristesse mais une chose était sûr : Ce n'est pas des larmes positives.
Aujourd'hui, je vais donc vous parler de Metal gear solid V : The phantom Pain.

 



Pour commencer cet article, je vais rappeler plusieurs choses que j'avais déjà mis dans un autre article et ce faites, vous épargner une recherche dans mes archives. Je suis très fan de la saga Metal gear, j'ai adoré son scénario, son univers, ses personnages et je pense que c'est un monument du jeu vidéo qui a marqué son époque et le monde vidéoludique en général. Toutefois; après, la sortie du 4eme épisode qui concluait la saga, l'arrivée de nouveaux jeux estampillé "Metal gear solid" n'avait pas éveillé beaucoup de joie chez moi. En effet, pour moi, l'histoire de Solid Snake et de Bigboss était terminé, et de bien belle façon. Peace walker est toutefois arrivée et le moins qu'on puisse dire, c'est que le jeu m'a offert une douche un peu froide : Un gameplay bien différent ressemblant plus à un monster hunter lors des combats de boss et un scénario qui s'en tenait au minimum. Je me disais toutefois qu'on pouvait difficilement blâmer Kojima vu que l'histoire avait une marge de développement limité vu qu'il ne fallait pas contredire les épisodes se passant après, chronologiquement parlant. C'est alors qu'à la surprise général est annoncé un cinquième épisode : The phantom Pain ainsi que son prologue qui a fait couler pas mal d'encre, Ground Zeroes.

J'avais farouchement défendu Ground Zeroes à l'époque, expliquant que non, ce n'était pas une démo payante mais un prologue qui annonçait tout simplement un futur chef d'oeuvre et qui était très plaisant à jouer en plus de ne pas être si cher que ça. Au fil du temps, je me suis mis donc à attendre lentement l'arrivée de Phantom Pain en essayant de mater le moins possible de trailer pour ne pas avoir de spoiler et d'avoir le plus de surprises possibles à l'arrivée du jeu. Pendant l'attente, l'affaire Kojima VS Konami éclate soudain. Un truc devient alors clair au fil des news : Ce MGS sera le dernier de la série (ou du moins, le dernier de l'histoire de Snake), inutile de dire que les attentes autour du jeu sont doublés, les gens et moi même espérant que la saga va quitter la scène du jeu de salon (et les derniers news récentes sur Konami vont malheureusement dans mon sens). Enfin arrive le 1er septembre et alors que je commence le jeu et que la toile s'enflamme à l'arrivée de ce jeu, je me pose la question : La saga MGS se terminera en apothéose ou en catastrophe absolue ?


Je vais pas aller par 4 chemins car j'ai déjà assez teaser mon avis sur le sujet : Metal gear solid V est l'épisode de trop et un échec à mes yeux.

Tout commence avec la scène d'intro la plus étrange que j'ai vu dans un metal gear. On s'enfuit d'un hôpital après un coma de 9 ans, suite à l'explosion de la Mother Base à la fin de Ground zeroes. Après une longue évasion ou on nous balance tout un tas de trucs bizarres à la gueule (entre un mec en flamme dont on ignore si il est réel ou pas, un gamin qui nous rappelle clairement quelqu'un sans être sûr que c'est lui, un guide dont on ignore l'identité et des explosions en pagailles durant lesquelles je me disais "les mecs qui vont nettoyer les preuves auront du boulot") et qui peut sonner tout autant comme une intro soignée que comme un gros hommage au nanar sous LSD, on est balancé dans le jeu.

Et pourtant, au début, on est totalement sous le charme. Le gameplay répond bien, l'infiltration est au coeur du gameplay et on sent que tout a été peaufiné. Ici, clairement, Kojima a voulu plus se concentrer sur des mécaniques qu'on allait pouvoir exploiter au mieux et qui, cette fois-ci, ne serait pas qu'une occupation entre deux scènes cinématiques. Mieux encore, on se retrouve avec un jeu qui montre comment (parmi d'autres) on peut exploiter un monde ouvert et de vastes maps en utilisant des jumelles et une reconnaissance du terrain pour préparer son incursion en territoire ennemi. De plus, le jeu a voulu reprendre les points intéressants de Peace walker en remettant la gestion de la Mother base avec des soldats à recruter (bon, la méthode de recrutement ressemble plus à un kidnapping mais bon...), des ressources à collecter, une base à développer selon les différents pôles de secteur (Médical, R&D, Soutien, ect), des objets/armes à développer selon ses propres envies ou encore une gestion des missions que votre personnel doit effectuer pour glaner quelques ressources. Il a également remis la possibilité de se faire livrer armes et munitions sur le terrain ainsi que divers options qui peuvent aider (comme la possibilité par exemple de demander des frappes de missiles sur une zone). Je passe volontier par contre sur la mother base en elle-même dont la visite ne sert globalement à rien (à part déclencher de temps en temps quelques cut-scènes) et la parties online que je n'ai pas effectué (mais qui, de ce que j'en ai compris, ressemble aux invasions de Dark souls en version base......ce qui sonne pour moi comme une sacré idée de merde).


Petit point à pointer aussi : L'utilisation de compagnons dans le jeu qui risquent de faire gueuler les plus hardcore gamers d'entre nous tant ils facilitent le jeu : D-Dog agit comme un super radar qui peut tout détecter au alentour (ennemi, plantes, animaux,ect) et arrive même à tuer les ennemis à un moment donné et Quiet fait à peu prés la même sauf qu'elle est Sniper et donc beaucoup plus dangereuse pour les ennemis (il est possible de finir des mission planqué dans un coin en donnant juste des ordres à la Snipeuse). Leurs seuls défauts viennent du faites qu'on doit se déplacer à pieds ....mais ce défaut est très vite compenser vu qu'on peut se faire livrer des véhicules.... (je passe sur D-Horse qui sert de moyen de transport uniquement et de et D-walker qui sert surtout pour combattre les gros ennemis blindés)

On a donc cette fois affaire à un vrai jeu d'infiltration, assez complet et franchement intéressant à jouer......du moins, ça c'est le début car malheureusement, même un game designer de génie comme Kojima n'arrive pas à compenser le gros défaut qu'ont la plupart des jeux en Open world : Combler le vide de son monde.

C'est le constat qu'on se pose rapidement sur le jeu : Il est grand, très grand mais rapidement, il est rempli avec beaucoup de n'importe quoi. On se retrouve très rapidement avec des quêtes clonées qui se ressemblent toutes et qui sont très vite barbantes pour le commun des mortels. Rapidement, on constate que les quêtes Side Ops, qui sont au nombre de 157, vont rapidement tournées autour des mêmes principes : Trouver des membres pour la mother base ou détruire des troupes ennemis. Et oui, car le jeu a beau essayer de masquer le truc en mettant des catégories différentes, en nous faisant trouver des prisonniers, soldats ou interprètes ou encore en mettant des unités blindes, chars ou infanteries lourdes, on reste sur le même modèles et au final, toutes les missions s'enchaînent dans une routine qui semble sans fin que peu de joueurs peuvent finir sans se forcer et énormément se lasser.. Et quand on s'aperçoit que finalement, le matos qu'on va utiliser sur le terrain ne mérite pas non plus des heures de farming pour être correct et que les soldats finissent par s'entasser en salle d'attente, on se demande vraiment, passer 15h sur le jeu, si on perd pas royalement notre temps à accomplir les missions annexes. Que faire alors ? Se tourner vers la quête principale. Et malheureusement, le constat fait aussi un peu pitié..


Quand j'ai commencé le jeu, j'ai eu la même réaction qu'avec Peace Walker : Le scénario, etant coincé entre deux autres jeux, ne pouvait pas se permettre les mêmes ambitions que les autres épisodes, beaucoup plus libre car la conclusion n'était pas encore arrivée. Il était donc obligatoire pour la Kojima team de faire une quête principale qui devait raconter une histoire sans contredire le reste de la Timeline. Le souci étant toutefois que certes, Phantom Pain ne contredit que très peu d'éléments et donc ne pose pas de réel problème à l'histoire globale mais reste horriblement plat et sans saveurs.
Comme dans peace walker, le scénario principal s'articule autour de missions qu'il faudra effectuer une par une pour avancer. Le problème ? les missions sont d'une banalité incroyable comme tuer des généraux ou encore récupérer des documents... et quand l'histoire se décide à avancer, on a affaire à une banalité histoire de "Skull face nous a cassé la gueule y a 9 ans, cela réclame vengeance !". Ouais, on en est là....et le truc en prime, c'est que la plupart du casting de cet opus ne sert finalement à rien. Code talker n'est que le "scientifique" qui vient nous expliquer tout du fléau qu'on affronte (Fléau qui semble plus sorti d'un épisode de resident evil que d'un metal gear d'ailleurs), Miller et Ocelot n'étant que les conseillers de Snake, Eli est une sous intrigue qui, malheureusement, mènera à une fausse fin (vu que Konami a trouvé intelligent de couper la quête ou son intrigue prends fin) Emmerich est plus ou moins le bouc émissaire de Kaz durant tout le jeu et passe son temps à geindre et enfin Quiet........ est un peu le perso que les gens ont adoré apparemment mais qui personnellement ne m'a que très peu touché (notamment sa scène de fin qui me fait dire "tout ça pour ça ?") et dont l'histoire virevolte entre les moments presque intéressant et les moments où la phrase "je suis gêné pour le jeu là" a résonné dans ma tête (Oui, je parle bien de la scène de la pluie).

Le souci avec le scénario, c'est que malgré des cinématiques plutôt bien réalisé et une mission ou Kojima semble reprendre du poil de la bête (Mission 43 si vous vous demandez laquelle), On a l'impression qu'il manque un énorme bout du scénario (les joueurs PC ayant trouvé des bouts de chapitre effacé...) et qu'il a été très mal découpé. La deuxième partie de l'histoire semble être fait de brics et de brocs qui auraient eu parfaitement leur place ainsi qu'un impact plus grand si il avait été insérée avant la première fin du jeu. Fin qui d'ailleurs est terriblement plate mais qui n'est rien comparé à la fameuse vraie fin du jeu qui ose quand même limite se foutre de nous en reprenant du contenu qu'on a déjà visité en rajoutant des révélations qui sont incroyablement forcées, tout ça pour qu'on ait pas l'impression de s'être farci cette deuxième remplie de missions à refaire en plus difficile pour des queue de cerises. (pour vous donner une idée, 7 missions sur 19 sont des nouvelles missions, les autres sont justes d'anciennes missions avec la difficulté augmenté ou avec des conditions spéciales......et elles servent à rien hein? C'est juste pour le 100%). En d'autres termes, le souci est simple : Le scénario ne fait même pas l'effort d'être intéressant et en devient même mal raconté et incohérent. Et je dis ça alors que de base, je savais que ça allait sûrement être moins complexe que d'habitude hein? J'en attendais rien et j'ai quand même été déçu


Pour conclure,  Metal gear solid V est t'il un mauvais jeu ? J'aimerais dire en tout objectivité (même si pour moi, l'objectivité est un putain de serpent de mer) que le jeu est bon mais que je ne l'ai pas aimé d'un point de vue purement subjectif. Mais sincèrement, peut t'on dire d'un jeu qui a développé correctement son gameplay de base mais a totalement oublié de le renouveler et de rendre les 40-80h de jeux proposé intéressante du début jusqu'à la fin et qui en prime, propose un scénario avec autant de failles qu'il est vraiment un bon jeu ? Pour moi, la réponse est non. Et cela est encore plus flagrant si on commence (même si ce n'est pas pertinent du tout) de le comparer aux précédents jeux. Car ce n'est pas n'importe quel saga, c'est Metal Gear Solid, une saga qui, (je vais dire quelque chose de totalement personnel mais je le pense sincèrement), est constitué de jeux exceptionnellement bon, des putains de chef d'oeuvres qui brillaient sur pratiquement tout les domaines. Et ici, c'est un jeu qui fait juste le taf et qui peut passer pour un bon jeu si on s'en tient à un cahier des charges classiques mais dont les multiples défauts éclaboussent beaucoup trop pour qu'on soit indulgent avec lui.

J'ai beau remettre dans le contexte les conditions dans lesquelles le jeu a été développé ( comme dit plus haut, on sait que Kojima a eu des tensions assez violentes avec Konami et que clairement, le jeu n'a apparemment été aussi poussé qu'il aurait dû l'être), je ne peux accorder ma bénédiction à ce jeu en tant que fan de Metal gear solid. Je ne peux accepter qu'un jeu aussi bancal termine une saga pour laquelle j'avais un tel attachement. Je vais même aller plus loin : Je suis content que Kojima ait perdu le droit de faire un Metal Gear Solid (On voit clairement que le bonhomme n'a plus d'idées et que si son génie lui a permis de faire des jeux d'une telle qualité en ayant malgré tout envie de faire autre chose, ici il est au bout du chemin) et que la saga va s'éteindre lentement.

Au final, je termine donc cette article avec beaucoup d'amertume. On pourrait croire que je m'acharne sur le jeu et que j'exagère....et peut être que c'est le cas, je ne sais pas. Tout ce que je sais, c'est que je n'ai pas aimé ce jeu et que limite, je lui en veux pour ce qu'il représente : La chute d'une saga qui se tenait toujours haut et qui finalement, meurt de façon pathétique. Sur ce, je conclurait en essayant de me dire que ce jeu n'est pas la fin.....la fin est déjà là depuis longtemps, elle s'appellait "Gun of patriots" et elle aurait dû le rester.

Sur cette dernière phrase, je vous remercie d'avoir pris le temps de lire, j'espère avoir correctement fait passer mon ressenti sur le jeu et je vous dis, à bientôt. 

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Délires (Jeu vidéo)


Bonjour à tous.
Aujourd'hui, petite interrogation : Et si Silent hills PT était réellement sorti ?
C'est ce qui était prévu à la base : Hidéo Kojima, créateur de la saga metal gear solid et génie absolu par beaucoup de joueurs et Guillermo del toro, réalisateur de talent qui sait créer des ambiances devaient développé le nouvel épisode d'une des plus grandes saga du jeu vidéo d'horreur. Malheureusement, suite à la rupture amoureuse entre Kojima et Konami, le jeu ne verra donc jamais le jour. Mais qu'est qui se serait passé si le jeu était réellement sorti ?

Et bien nous allons imaginer ensemble ce qui se serait passé dans cette réalité alternative, en prenant quelques dates clés. Allons-y

- 2015 : La sortie de Metal gear Solid 5 est repoussé car Kojima, dans un excés de revolte, maintient son envie de faire le nouveau volet de la saga Silent hill. Sa campagne "on va tout PT" rencontre un succès sur internet et les dirigeants de Konami finissent par céder. Pour prouver sa bonne foi, Kojima toutefois promet de faire une version freemium sur mobile de MGS5. L'accord est signé et le développeur reste donc chez Konami

- 2017 : le jeu sort enfin, ce qui n'était pas gagné car le jeu vidéo est très mal vu en ce moment après que les fans de chez nintendo aient brûlé le salon de la gamescon suite à la présentation de la NX qui s'avère être un appareil Quality of Life : un dispositif santé d'assistance quotidienne mis au point par Nintendo.



- 2018 : Le jeu est un échec complet. Etonnant quand on sait qu'il correspond à un cahier des charges bien strict : 500h de durée de vie, en open world, un scénario de 5000 pages écrit par Kojima lui-même, des graphismes en 4k (bien que ce standard commence à être dépassé), une bande son signé Akira yamaoka en collaboration avec Hans zimmer. Mais la raison principal est vite trouvé : les joueurs attendent la version PC que kojima avait promis si le jeu est un succés. Les joueurs PC restent confiant et attendent que le japonais retourne sa veste.



- 2021 : Kojima présente à l'occasion de la conférence Sony un Kickstarter pour lancer Zone of the enders 3. Le japonais pense pouvoir faire une "Shenmue 3" mais vu que le jeu en question avait une durée de vie de 5h et retardé de 2 ans en prime, du coup : Le kickstarter est un echec.... le faites que Kojima ait demandé 25 millions n'a pas aidé non plus. Ce nouvel échec finit par fatiguer Konami qui se reconverti en fabriquant de jeux tiger electronics en espérant relancer l'industrie. Ils renvoient Kojima car la version freemium de MGS5 qu'il sort enfin ne contient pas assez de contenu payant.

- 2022 : Kojima, libre comme l'air, est contacté par Square enix qui a fait fortune en sortant un DLC pour FFXV qui modifie l'apparence des personnages et qui incorpore des filles à l'équipe principale. Mais dont le développement du remake de FF7 est bloqué à 25%. Il contacte le développeur pour les aider à rendre réaliste la partie où Cloud et ses potes s'infiltre dans la tour Shinra. Kojima fait son travail et se fait un nouvelle ami : David cage chargé par Square enix de rendre plus émotionnelle la mort d'Aeris. En prime, Kojima aide à la conception de FFXVII (FFXVI étant un MMORPG free to play de courses de chocobo sur la lune) en faisant le scénario, la conception de personnages (créant le premier héros de la série avec une barbe et 25 ans au compteur) ainsi que le level design et ........tout le reste en laissant le boulot si complexe et pourtant si peu récompensé de designer les poignées de portes aux équipes de Square. Et tout ça en moins de deux semaines.

 

- 2022 : Alors qu'il a enfin terminé tout les projets pour les autres, Kojima décide de faire enfin le jeu de ses rêves : Réaliser un scénario basé sur un complot pendant la coupe du monde de Subbuteo. Tetsuya Nomura se propose au design des personnages et propose d'inclure Gackt pour faire le générique. Kojima refuse poliment et préfère donner sa chance pour l'aider aux gens d'ubisoft, fort du succés de Watch dogs 3.

- 2023 : les studios FOX appellent Kojima pour lui demander les droits d'adaptation sur PT silent hills. La négociation échoue malheureusement car Kojima refuse que Norman Reedus soit remplacé par Omar Sys et que l'interprétation de Marion cotillard en fantôme (pourtant déjà morte) n'est pas convaincante. Il accepte à l'inverse une adaptation de sa vie en biopic mais reste un peu sceptique d'être incarné à l'écran par Benedict Cumberbatch.

.



- 2025 : Un remake HD de Silent hills en réalité virtuelle sur PS5 et Xbox Zero sort. Un souci en bêta qui verra des crises cardiaques en série fera penser aux développeurs de baisser les séquences horrifiques, la réalité virtuelle n'ayant pas bonne réputation depuis cette histoire de joueurs coincé dans un MMORPG virtuel (Avec toutes ses histoires dans les livres et les mangas, faut pas s'étonner que ca donne des idées aux plus fous.....)

- 2027 : Kojima et David cage se lance tout deux dans leur rêve commun : Faire un blockbuster. Malheureusement, le film fait un bide intégrale à la sortie, la présence d'un QTE pendant la grosse scène d'action n'y ait pas étranger.

- 2028 : Les joueurs attendent toujours la version PC de Silent hills. Konami, qui galère à programmer PES 2028 sur tiger electronics, fait un geste charitable et décide de céder à leur demande pensant l'occasion de revenir sur le devant de la scène. La sortie est toutefois un fiasco principalement parce que le portage est en 1080p 60 FPS constant et que la norme est dépassé voire préhistorique.



- 2029 : Après la mort de Nintendo et la reconversion de Microsoft en compagnie de composant de fusée, Sony doit sortir la PS6 pour contrer son nouveau grand rival : Ouya Inc. dont la troisième console, OUYA³ eut un grand succès notamment grâce à la sortie de Beyond good and evil 2 et 3. Sony contacte alors Kojima qui vit désormais en ermite en alaska à cultiver des navets pour faire un PT Silent hills 2. Bien qu'hésitant, le japonais se laisse tenter et annonce sa retraire après cela.
Pour booster la puissance de sa console, Sony utilise un nouveau processeur alimenté avec une pile à énergie nucléaire. Un mauvais calcul du processeur, pendant la présentation à l'E3, entraîne malheureusement une fusion qui conduit à un holocauste qui irradie une grande partie de la côte et créer une invasion de zombie. L'invasion se propage très vite car beaucoup pensent que Sony a juste recréer le jeu à l'échelle du réel et que c'est le futur du jeu vidéo et se précipite pour jouer.............sauf les joueurs pc qui attendent chez eux une version du jeu sur leurs machines.

Kojima meurt dans l'explosion, sur son épitaphe, on peut lire les mots suivants "KOJIMA REPONDS KOJIIIIIIIIIIIIIIIIMA!". La tombe est très visité d'ailleurs les trois premiers jours, les gens pensant qu'il reviendrait se relever pour aller faire un reboot de la saga metal gear. 



Bref, pour terminer, Silent hills annulé, bonne ou mauvaise chose : .....le silent hills à l'échelle du réel, ca peut être amusant je pense.

à bientôt les gens. 
 
 
(Malgré toute les fois ou j'ai joué à PT, ce moment me fout toujours la chair de poule)

 

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Manga/Animés (BD-Manga-Comics)


Bonjour à tous.
Alors que la chaleur revient (en tout cas chez moi...), la saison de l'été 2015 d'animé est déjà bien avancé. C'est donc l'occasion d'y revenir via les habituels (du moins j'aimerais) premières impressions sur les différents animés qu'on nous propose en ce mois de juillet. Je vais toutefois mettre un petit bonus : Une petite sélection des animés du printemps. En effet, j'avais un peu sauté cette période car elle m'avait semblée assez fade et pas franchement intéressante. Toutefois, comme j'aime les choses bien faites, je me dis que je vais quand même y revenir rapidement via quelques titres plus au moins bon ou mauvais (en passant, je tiens à vous faire passer un message important : Le soleil est entrain de me tuer à petit feu, merci de votre attention) . Bon, c'est parti :


Hibike! Euphonium : Kyoto Animation est de retour dans la partie et nous fait encore part de son credo : Défoncez les standards avec des animés qui sortent de la masse. Ici, on suit le parcours d'une fanfare et plus exactement de Kumiko, une lycéenne jouant de l'Euphonium (si vous demandez ce que c'est, un euphonium c'est ça , voilà, ca vous fait une belle jambe). Bon, l'animé est plus proche d'un vrai animé sur la musique que l'avait été K-On (du même studio) et fait un vrai travail sur la personnalité des personnages et des "épreuves" que traverse les musiciens et plus exactement les lycéens musiciens (entre motivation, envie de se surpasser ou priorité dans la vie). Bref, après la décevante saison 2 de Chuunibyou ou le moyen Amaburi, KyoAni revient plus fort que jamais. (Saison 2 de Kyoukai no kanata please....?)


Nagato Yuki-chan no Shoushitsu : Si vous avez étudié un peu l'animation ces dernières années, vous avez sans doute entendu parler de La mélancolie de Suzumiya Haruhi, un animé super sympa qui est devenu rapidement culte et possède d'ailleurs une solide fanbase (même en france d'ailleurs) et dont la saison 2 avait suscité une grosse polémique (dont je vous dirais rien si vous l'avez pas vue...faut le voir, pas le lire). Et alors que pas mal de gens attendent encore une saison 3, Satelight (le studio qui a fait notamment Log Horizon) a décidé de faire un animé sur le Spin-off de la série. En gros,Yuki-chan No Shoushitsu est un animé qui se base sur le film "la Disparation d'haruhi Suzumiya" en modifiant quelques éléments et partant sur une nouvelle série où Nagato Yuki est l'héroïne.  En gros, imaginez une série classique de Romance au lycée avec les personnages de Suzumiya dedans. C'est pas mauvais et j'aime assez l'idée mais après, je comprendrai que les fans hardcore n'aime pas trop ça. Bon, après, l'épisode ou je m'étais arrêté commençait un arc final bien étrange et j'attends la fin de la sortie du 16eme (et dernier) épisode pour me faire un avis final. Mais personnellement, j'aime beaucoup pour le côté comique, relaxant et no-prise de tête de l'animé. (Et comme je suis assez fan de Suzumiya, j'apprécie de revoir la SOS-Dan)

Owari no Seraph : Pour faire rapide : L'histoire tourne autour d'un virus qui a ravagé l'humanité à l'exception des enfants de moins de 13 ans. Ceux-ci sont récupérés par des vampires pour servir de bétail vivants. On suit donc Yûichirô, un jeune enfant qui apprend que l'Humanité n'est pas entièrement décimée, et qui rejoint les rangs de "l'Armée Impériale du Démon", qui a pour but d'exterminer les vampires. Whoa.....Comment résumé : C'est un shonen pavé de clichés et de ressors scénaristique qu'on voit à trois kilomètres (Par exemple : la transformation du meilleur ami du héros en vampire, même si on mate aucun trailer ou qu'on voit pas l'opening, on voit la ficelle comme une vache dans une salle de classe). Bref, passez votre chemin, ça ne vaut clairement pas la peine.

Plastic Memories : La surprise de la saison. J'ai découvert cet animé trois jours avant le début de la saison et le synopsis avait donné envie : L'histoire se passe dans un monde où vivent des robots capable d'émotions mais ne fonctionnant qu'un temps limité appelé Gifta, on suit donc Tsukasa, un jeune garçon qui va devoir travailler dans une agence qui négocie et récupère les dits robots et qui va tomber amoureux de sa collègue, Isla, elle-même une Gifta. Bon, sur le papier, ca semblait bien, même si mon esprit critique disait que ça risquait d'être très téléphoné tout ça. Et ça l'a été....à moitié. En effet, dés le premier épisode, l'animé tente de nous faire pleurer...et y arrive malgré qu'il tire sur la corde comme un gros taré. La suite est assez surprenante vu qu'il enseigne des scènes parfois WTF, des épisodes approfondissant son background et surtout sa fin..... En effet, si il a bien un truc que rate pas mal d'animé (et même de scénarios en général), c'est le final qui aboutit souvent à un gros deus ex machina pour justifier une Happy end.... Sauf que ici, ce n'est pas le cas ! En effet, dés le début, sans trop vous spoiler, l'animé nous annonce un fait assez dramatique. Et on se dit surement qu'un retournement final va contredire ce fait....Sauf que non, ce qu'on craint arrivé arrive bel et bien et c'est comme ça... un peu comme si l'animé nous disait "ça doit arriver, tu dois l'accepter". Et rien que pour le faites que cette histoire n'a pas cédé à la facilité (et pourtant, marrez-vous mais j'étais tellement sûr qu'il allait le faire), je n'apprécie que plus cette histoire. Vraiment, j'ai aimé... et je me fous un peu des quelques défauts qu'il a. 


Ore Monogatari!! : Bon, alors que le scénario semblait être intéressant : L'histoire d'un lycéen très grand, très baraqué et clairement pas un beau gosse qui allait connaître enfin le privilège d'une histoire d'amour.... On tombe rapidement dans les travers du shojo habituel : L'histoire d'amour se concrétise très vite (4eme épisode.....alors qu'il en a 24 de prévu !!), le héros est pas bien malin, d'autres filles viennent tourner autour du héros alors qu'on ne manque de nous rappeler à quel point il est pas attirant.... ect. Bref, alors que j'attendais quelque chose de vraiment différent et drôle, ça m'a juste rappelé pourquoi j'ai arrêté de lire ce genre de truc encore plus bourré de clichés que n'importe quel Shonen.....


Yahari Ore no Seishun Love Comedy wa Machigatteiru. Zoku : Donnez un avis précis sur la deuxième saison de cet animé est assez compliqué... d'un côté, on retrouve ce qui faisait l’intérêt de cet animé (un Club sensé aidé les élèves composé d'un misanthrope, d'une fille froide et d'une fille très enthousiaste et leurs réflexions plus ou moins complexes sur les relations entre les gens) mais de l'autre, ça rappelle à quel point l'histoire est lente. Sans compter que les deux héroïnes sont beaucoup plus en retrait (en particulier Yukino qui fait limite des caméos dans les épisodes). Bref, je pense remater la série avant de donner un avis complet.

Yamada-kun to 7-nin no Majo : Ici, attendez-vous à un gros animé comédie et un brin con sur les bords. L'histoire raconte comment Yamada, un délinquant assez stupide va découvrir qu'il peut changer de corps avec sa camarade de classe, Urara et que 7 sorcières possédant chacun un pouvoir que Yamada peut copier se cachent dans le lycée. Autant dire que le scénario est un vague prétexte pour justifier le plus de scènes comiques et les personnages ont été clairement écrits pour avoir le plus de tares possibles...... Personnellement, je suis pas très fan de l'humour shonen pantsu en général (qui tourne habituellement sur le faites de traiter le héros de larbin ou d'abruti fini....) sans compter que l'intrigue (comparé au manga que j'ai un peu lu) est très rushé (à la fin du tome 1, on ne parle même pas encore des sorcières). Bref, une comédie pas vraiment mon type d'humour mais qui reste toujours meilleur que la précédente ½uvre de l'auteur du manga d'origine (qui avait un humour ultra lourd...)

Voilà, pour la sélection, il me reste toutefois plusieurs animés à mater :

Fate Stay Night Unlimited blade works S2 : J'ai la saison en magasin mais j'ai pas encore la motivation de la regarder. Je sais pas pourquoi d'ailleurs vu que la saison 1 était parfaite sur tout les points malgré que je connaissais déjà l'histoire (c'est Fate....l'histoire, on commence à la connaître).

Kekkai Sensen : Faudrait que je m'y attaque vu comment on me casse les pieds avec "son animation de malade".

Grisaia no Rakuen : Y me reste 3 épisodes mais voilà, j'ai la flemme....alors que j'adore la série et que j'en parlerai dans un article complet (enfin je parlerai plus du visual novel que de l'animé en lui-même).


Bien, passons maintenant aux animés de cet été 2015. (En passant, je tiens à faire passer un message super important : Je crève de chaud. Merci de votre attention)


Akagami no Shirayuki-hime

Synopsis : Shirayuki, une jeune pharmacienne, a la particularité d'avoir les cheveux rouges, ce qui attire bien des regards, dont celui du prince de son pays, Raji, qui veut en faire sa concubine. Bien décidée à prendre en main son destin, Shirayuki s'enfuit de son pays. En chemin, elle croise Zen, un jeune homme aux allures de vagabond, et ses deux amis Kiki et Mitsuhide. Une étrange complicité va naître entre Shirayuki et Zen, qui vont devoir traverser des épreuves incroyables.

Avis : Bon, à la base, c'est le troisième manga où l'héroïne est rousse ou on présente ça comme une rareté (Peut être qu'il a pas de rousses au japon, je sais pas) et c'est hyper marrant quand tu vois que les personnages ont les cheveux bleus, verts, blancs ou jaune mais roux c'est bizarre....

Bon pour parler de l'animé en lui-même, c'est assez sympathique même si ça reste dans les clichés habituelles du manga shojo d'aventures. Heureusement que l'histoire sera courte et permettra de donner une fin à l'histoire sans attendre que le manga se décide à se terminer (14 tomes en dix ans de prépublication sérieux....). Bref, on verra à la fin mais ça n'a pas l'air trop mal.


Charlotte

Synopsis : Yuu Otosaka est un étudiant tout ce qu'il y a de plus normal, à la différence près qu'il possède une habilité spéciale lui permettant  de prendre possession de n'importe quel être se trouvant dans son périmètre mais avec une restriction de 5 secondes seulement. Ces pouvoirs étranges, qui émergent pendant la période de l'adolescence, vont par un concours de circonstance mettre sur sa route l'intrépide Nao Tomori, elle aussi détentrice d'un pouvoir capable de brouiller la perception d'une tierce personne. Yuu va se retrouver malgré lui obligé d'intégrer la prestigieuse Hoshi no Umi Gakuen et dans la foulée le conseil des élèves avec pour mission de retrouver et protéger les détenteurs de pouvoirs.

Avis : Bon, histoire de situer ce qui rend cet animé si particulier, c'est tout simplement le faites qu'il a été écrit par Jun Maeda, le créateur d'Angel Beats! Et pour sûr, on retrouve rapidement sa patte : Un mélange entre tragique et comique assez loufoque avec des personnages des fois barrés, des fois attachants et des fois assez étranges. Si le départ partait bien (surtout le deuxième épisode qui rèvéle une histoire bien moins drôle qu'on pourrait le penser), les épisodes tentent vers le format : Un épisode, une histoire. Même si on sent que l'histoire va prendre un tournant (des signes dans l'épisode 5 semble teaser un futur problème), il faut noter que parfois les scènes sont extrêmement mal mise en scène (la scène d'adieu dans l'épisode 3 notamment, qui est en prime est illogique) et certains running gag font mal (le coup de la sauce pizza). Malgré tout, reste une réalisation de qualité, les héros amusants et la musique de qualité, un animé dont on ne pourra se faire une idée complète qu'à la fin de son dernier épisode.

 
Super Dragon Ball :

Synopsis :
Six mois après la défaite de Boo originel contre Son Goku, la Terre est en période de paix. Cependant, le dieu de la destruction Beerus vient de se réveiller d'un long sommeil, avec l'idée d'affronter le Super Saiyan God, le légendaire guerrier apparu dans une ancienne prophétie.

Avis : Évidemment, il était un peu difficile de parler des animés de cette saison sans parler du nouvel animé Dragon ball. Si vous avez atteint presque la trentaine (ou un peu moins), vous avez sans doute connu la folie dragon ball et comment à l'époque, tout le monde était fan. Malheureusement, il a un truc assez malheur chez certaines personnes, c'est qu'il estime être trop vieux pour apprécier encore ce genre d'animé et considère la nostalgie parfois comme un ennemi.....Et malheureusement, j'en fais partie à propos de certains mangas.

Alors attention, ca veut pas dire que Dragonball, c'est mauvais, me faites pas dire ça. C'est juste qu'en matant les premiers épisodes de cette énième suite au chef d’½uvre de Toriyama.... Je me suis rendu compte que la sauce ne prenait plus.... Ce n'est pas mauvais bien que très orienté Slice of life pour l'instant et qu'on va devoir se retaper l'Arc sur Beerus en format épisodique mais clairement, le charme nostalgique de cet animé n'agit pas sur moi.... Bref, c'est assez bon mais malheureusement, je ne pense suivre l'animé car Dragonball, c'est fini depuis longtemps pour moi.


Gangsta :

Synopsis :
L'histoire suit Nicolas Brown et Warwick Arcangelo, deux tueurs à gages aux personnalités opposées : le premier est taciturne et secret tandis que le second est vantard et coureur de jupons. Ils vivent à Ergastulum, une ville contrôlée par la mafia et les gangs, et gagnent leur vie en accomplissant diverses tâches rémunérées allant de la livraison aux assassinats sous le couvert de leur "agence" de "services en tout genre". Leurs vies vont être chamboulées lorsqu'ils vont rencontrer Alex, une prostituée qui cherche à échapper à la pègre... C'est alors que la nouvelle venue découvre que Nick est un "indexé", ou "crépusculaire".

Avis : Alors ici, c'est très simple : Gangsta est mon animé coup de c½ur de cette saison.

Bon, à la base, c'est l'adaptation d'un manga déjà publié chez nous. Et pourtant, je n'avais jamais entendu parler de cette ½uvre avant. Ce qui rend d'autant plus forte ma surprise vu que j'ai lancé le premier épisode un peu par hasard par recommandation de quelqu'un. Et là, explosion dans le pantalon

Difficile de savoir par quoi commencer :  Entre l'univers très sombre, les personnages charismatiques, le côté "réaliste" et sans coupure de l'animé (J'ai rarement vu un animé ou on te montre clairement une prostituée entrain de faire une passe dans une ruelle par exemple), l'histoire intéressante, les situations pleines de rebondissements ou encore nos deux anti-héros sympathique mais n'hésitant à tuer ou torturer pour arriver à leur fin. Difficile de vous expliquer plus précisément mais clairement; regardez cet animé, c'est clairement une bonne surprise.


Gakkou Gurashi!

Synopsis : Dans un univers mêlant "moe" et "horreur" nous suivons le quotidien tragique de quatre élèves nommées Yuki, Rii, Megu et Kurumi dans une école. Du jour au lendemain, une épidémie de zombie est déclarée dans l'école de ces quatre filles. Alors que cette épidémie a presque décimée toute leur école, les quatre filles, une poignée d'élèves et leurs professeurs vont tenter de survivre dans cet enfer. A cause de cet événement le quotidien paisible de ces filles dans leur Club de Vie va radicalement changer.

Avis : Bon, cet animé a été surement mon plus gros "Meh" de la saison. En gros, j'ai commencé cet animé comme Gangsta, en ne connaissant même pas le synopsis de base. Après les 20 minutes les plus nianiantes de toute ma vie, j'ai été surpris du retournement des 3 dernières minutes qui remettent tout l'univers en question. Gakkou Gurashi, c'est un peu l'animé le plus étrange que j'ai vu ces derniers mois, c'est moe et débile comme pas permis à 5 minutes 20 de l'épisode et à 10 minutes 57, c'est un animé assez sombre et qui nous faire faire les gros yeux. Difficile de prévoir ce que l'animé réserve vraiment dans ces conditions et on sent bien que ça a été fait exprès pour conduire le spectateur à mater la suite. Ce sera sans doute mon cas, rien que pour voir comment cette histoire va finir....


Gate: Jieitai Kanochi nite, Kaku Tatakaeri

Synopsis : Le sous-lieutenant Itami, profitant d'une permission pour aller à une convention de fanzines, se retrouve dans une gare du quartier de Ginza à Tokyo, alors qu'au même moment une porte géante apparaît. De nombreux soldats, dragons et autres créatures fantastiques sortent de cette porte et attaquent toutes les personnes qu'ils rencontrent. Pendant qu'Itami aide des civils à fuir, les forces d’autodéfense arrivent et neutralisent rapidement ces ennemis d'un autre monde. Plus tard, le gouvernement japonais décide d'envoyer ses militaires de l'autre côté de la porte pour arrêter les responsables de cette attaque afin qu'ils soient punis.

Avis : Bizarre. C'est le mot que j'ai le plus répété lors des deux premiers épisodes de gate. Pour commencer, cet animé m'a fait pas mal penser à un autre animé que j'avais maté y a quelques mois, Outbreak company, puisqu'il s'applique sur le même délire de colonisation d'un monde médiéval avec un héros Otaku à sa tête. Sauf qu'ici, le manga se prends au sérieux et que l'Otaku en question est un militaire. Le pire ? La mayonnaise prends.... Bon, il faut quand même ouvrir ses chakras pour accepter un combat entre une jeep militaire et un dragon (le pire, c'est le combat est très réalisé et assez épique) et le rythme assez lent pour l'instant de l'animé mais malgré tout, ça reste intéressant à regarder et à suivre. Reste à savoir si l'histoire de 24 épisodes tiendra et avancera suffisamment pour être intéressant.

God Eater

Synopsis : L'histoire se déroule dans un univers post-apocalyptique où la population a presque été anéantie par de puissantes créatures démoniaques appelée Aragami. Pour sauver l’humanité, un groupe pharmaceutique a créé une arme organique, les Jinki, qui tire sa force en dévorant les Aragami. Ces armes ont pour particularité de fusionner avec quelques humains et représentent l’unique moyen d’éliminer ces monstres. On suit les membres de l’organisation Fenrir à travers différentes mission, qui combattent les Aragami en utilisant les Jinki.

Avis : à la base, tout était réuni pour donner un bon avis : L'adaptation d'un excellent monster hunter like et Ufotable (le studio qui nous pond les superbes adaptations de Fate). Malheureusement, dans les faites, l'animé n'est clairement pas à la hauteur. L'histoire est inintéressante et l'animation est maculée voir noyé de 3D, ce qui rend le tout assez pénible à regarder malgré que celle-ci est de meilleure facture que la plupart des animés qui en utilise (matez les ending de Super Sonico par exemple pour voir ce que j'entends par 3D dégueulasse). Une déception assez inattendue.


Himouto! Umaru-chan

Synopsis : Doma Taihei est une personne ayant un poste fixe, cependant il doit s'occuper de sa petite soeur de 16 ans. Cette dernière est la fille la plus populaire de son lycée, belle et bonne en tout ce qu'elle entreprend. Mais quand elle rentre chez son frère, elle devient le parfait opposé de ce qu'elle est au lycée. Elle se met à manger, jouer et regarder des animés et ne fait rien d'autre.

Avis : Alors oui, le concept a déjà été utilisé plus d'une fois (Dans Nogozaka Haruka ou encore dans Ore Imouto) et repose sur les mêmes ficelles, même si ici, on est dans un animé entièrement tourné vers la comédie (contrairement aux deux autres animés qui tentaient d'offrir une histoire). Loin d'être mauvaise en soi, il faut toutefois arriver à supporter l'héroïne, une sorte de peste super capricieuse et égoïste, qui m'a donné envie d'arrêter à plusieurs reprises. Mais du reste, si vous aimez l'humour simple ou que vous voulez vous détendre, cet animé n'est pas si mal.


Prison School

Synopsis : L'académie Hachimitsu connu pour son règlement ultra stricte admet, pour la première fois de son histoire, des garçon en son sein. Lors de son premier jour à l'académie, le jeune Fujino Kiyoshi va vite remarquer qu'il n'y a que 5 garçons pour 1000 filles dans tout l'établissement. Mais cette année ne va pas être une partie de plaisir pour eux, en effet le conseil des étudiants leurs interdit de parler ou même de voir les filles, sous peine de terrible représailles. vont-ils être vivre au paradis...ou en enfer?

Avis : Alors, attention ici, vous êtes prévenus : C'est un animé d'humour mais assez trash et assez vulgaire. En effet, ici, pas mal de fanservice plutôt hardcore (même si marrez-vous, malgré le contexte, on voit moins de fanservice que dans m'importe quel Ecchi """romantique""") et pas mal de gags tournant autour du sexe et....... pas mal d'humour Scatophile. Ouais, c'est assez trash, assez barré, souvent WTF. Et pourtant, ça marche, cet animé, c'est des barres de rires à chaque épisodes. En prime, l'animé fait avancé bien plus vite l'histoire que le manga (qui est publié chez nous d'ailleurs) et nous propose donc une vraie avancé dans l'histoire. Bref, c'est crade mais c'est drôle, c'est trash mais c'est pas gratuit, en quelques mots, Prison school c'est du tout bon.


Non Non Biyori Repeat

Synopsis : Hotaru Ichijou est écolière à Tokyo lorsqu'un jour, ses parents lui apprennent qu'ils doivent quitter la capitale pour rejoindre un petit village campagnard au centre du pays. Une nouvelle vie s'annonce pour Hotaru, jusqu'alors habituée aux grands buildings de la ville. Là-bas, elle fera la rencontre de ses camarades de classe : Natsumi, Komari et Renge.

 
Avis : Bon, ici, ne vous attendez pas à un scénario mais plutôt à une série de Sketch (environ 3-4 par épisodes) sur les 4 héroïnes. D'ailleurs chose assez bizarre : la série s'offre une sorte de reboot puisque le premier épisode monte la rentrée et offre un deuxième épisode qui change les sketchs de l'arrivée d'Hotaru.....j'ai pas bien compris l'idée là j'avoue. Enfin bref, autant vous prévenir : Cet animé est clairement un Slide of life très classique mais assez amusant et fait pour se détendre. Si vous avez quelques minutes à perdre ou que vous avez envie de vous vider la tête; bha cet animé est pas pire qu'un autre, vous pouvez y aller...
 
 


Rokka no Yuusha

Sypnosis : Quand le Majin se réveille, la déesse du destin choisit six guerriers et leur accorde la puissance de sauver le monde. Il est dit que sur le corps de chacun des six guerriers une sorte de fleur y apparaîtra. Le jour de l’apparition du Majin approche à grand pas. Un jeune garçon nommé Adlet s’auto-proclame être l'homme le plus fort du monde et qu'il a soit-disant été choisi pour être l'un des héros. Cependant six autres personnes disant être des héros apparaissent, cela signifie que l'un d'eux est un imposteur. Dans la confusion, notre jeune protagoniste est emmené et choisi pour combattre le Majin.

Avis : Bon, pour tout dire, j'ai maté 3 épisodes et ça a été les 60 minutes les plus longues de toute ma vie. Je vais pas tourner autour du pot : C'est vachement cliché, assez chiant et l'animation et les combats ne valent pas la peine de s'infliger les autres défauts. à moins d'un gros retournement de situation (et faudra lire le final chez quelque d'autre car pour moi, l'aventure s'arrête ici), l'animé sera surement totalement oubliable.


Shimoneta to Iu Gainen ga Sonzai Shinai Taikutsu na Sekai

Synopsis : L’histoire se passe 16 années après l'application de la « Loi au maintien à l’ordre public et de la morale pour le développement de la Jeunesse » qui interdit le langage grossier ou les situations jugées indécentes en public dans le pays. Nous suivons Tanukichi Okuma qui s’inscrit dans une école d’élite de bonnes m½urs mais qui est enrôlé par l’Organisation Anti-Système (SOX). Tanukichi va prendre part aux actes obscènes contre l’école.

Avis : Décidément, les animés graveleux se sont lâchés cette saison. Shimoneta, c'est encore plus barré que Prison School. C'est bourré de blagues de culs (rien que l'opening donne déjà la ton) mais surtout de blagues jouant sur le sous entendu et la distance entre le monde que perçoit les étudiants "innocents" de l'animé et la réalité. Bon, ça reste un gros animé assez débile et même parfois un peu lourd mais qui a un brin de subtilité dans le fond (il montre notamment à quel point une société totalement puritaine est exagéré et ridicule...). Bref, si vous n'êtes pas allergique aux blagues de culs et à son cortège de personnages barrés (l'heroïne par exemple qui est totalement folle), ça devrait vous plaire.


Ushio to tora

Synopsis : Ushio découvre un jour dans son sous-sol un monstre, celui là même qui a été « empalé » par l’un de ses ancêtres il y a 500 ans avec la Lance du Fauve ! Ushio, qui n’avait jamais cru à cette histoire, constate que cette découverte va poser problème car le monstre va libérer des énergies négatives qui vont faire apparaître des spectres qui s’attaquent à tout le monde ! Ushio n’a plus le choix, il est obligé de libérer ce monstre mangeur d’hommes, afin de l’aider à ramener l’ordre !

Avis :  Pour commencer, petit détail : Cet animé est l'adaptation d'un assez vieux shonen qui date de 1990. Je précise ce détail car, si matez Ushio To tora, vous aurez noté tout de suite la patte "vieux shonen" dans cet oeuvre. Le scénario est assez simple, les personnages sont développé juste ce qu'il faut (Ushio est le héros assez sympathique et courageux, Tora est le démon égoïste qui va peu à peu faire équipe avec notre héros, ect). Mais malgré tout, ça marche. En effet, c'est un subtil mélange entre nostalgique et petit bouffé d'air. Ici, on a droit juste à des combats cool, un humour cool, des personnages attachants juste ce qu'il faut. Bref, c'est très agréable à suivre et franchement, pas prise de tête. Un autre petit coup de coeur pour le coup.


Working!!!

Synopsis : Takanashi Souta est un lycéen qui a une passion pour les petites choses mignonnes. Quand une fille, Taneshima Popla, l'aborde dans la rue et lui demande si il cherche un travail à mi-temps, il la trouve mignonne car elle ressemble à une collégienne, peut-être même une écolière. Mais il se rend compte quelle a un an de plus que lui. Passant par dessus ce détail, il accepte le travail à mi-temps car elle est toute petite et craquante à souhait. Il commence donc à travailler dans un restaurant familial, mais on peut dire que le personnel est unique ici !

Avis : Troisième saison de Working et même après trois saisons, l'animé a toujours les mêmes défauts : une qualité en dents de scies. En effet, si parfois il a des épisodes assez drôles et franchement intéressants à suivre, d'autres sont juste méga lourds et nous donne juste envie d'arrêter le calvaire....  En faites, je pense que l'humour est drôle selon les personnages montré : Quand c'est Taneshima, Takanashi ou Satou (à la limite, Souma aussi), c'est très drôle et je m'en lasse pas.... Dés qu'on commence à parler des autres personnages, ça devient TRES lourd et énervant (le pompom revient à Kyouko et Yamada qui me sortent par les oreilles tant leurs personnalités sont énervantes). Bref, si vous avez détesté les deux autres saisons, vous allez détestez encore plus celle-là, si vous avez arrivé à penser que 20 minutes de mauvais pour 10 minutes, c'est déjà ça de pris, vous pouvez y trouver votre compte. Mais voilà, c'est working... et apparemment, ca aura toujours le cul entre deux chaises.....

Voilà, vous avez maintenant une partie des cartes qui vont peut être vous permettre de faire votre sélection d'animé de cette saison et de savoir ce qui m'a plu et ce qui m'a pas plu. Globalement, cette saison qui m'avait apparu vide de prime abord se révèle finalement assez sympathique et j'ai trouvé sincèrement mon compte sans me forcer (pire, il me reste encore quelques animés dont j'ai pas parlé par manque de temps mais qui peuvent éventuellement avoir un potentiel). Bref, je vous laisse et je vous dit à bientôt. (en passant, je tiens à vous faire passer un message important : je vais m'évanouir dans 5 secondes suite à une trop longue écriture sous la chaleur, merci de votre atten...........nh,j;kù.......................)

 

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Dossier (Jeu vidéo)
Bonjour à tous. 
Et donc, me voici de retour pour la suite de mon historique de consoles et on va maintenant parler des consoles portables et des ordinateurs. Bref, c'est parti.

Consoles Portables


Gameboy

Premier jeu :Wario land 3


Le gameboy, premier console portable que j'ai eu. Et je me souviens avoir tanné mes parents pour en avoir un parce que tout le monde en avait ! Alors que la Game Gear était plus grosse et en couleur et que certains potes faisait genre "j'ai une console plus puissante que vous" (et qui se retrouvait très vite à dépenser des fortunes en piles, à jouer à côté d'une prise de courant ou à pleurer parce qu'on avait des jeux plus intéressant qu'eux), on jouait à la gameboy entre potes dans la cour de récré. Ah les parties de Tetris, Mario, Donkey kong, Tortues ninja......Ha que de souvenirs. (bon, c'était aussi la période des accessoires à la con comme ce truc) mais voilà, des bons souvenirs. Notez que pendant la période Pokémon, j'ai pris une Gameboy Pocket (oui l'arrivée des jeux pokémon a méchamment relancé la console de nintendo chez mes potes).

Anecdotes :

- Lors de la sortie de Pokémon, j'ai foncé pour me procurer un gameboy Pocket (mon gameboy classique avait quelques soucis vu son âge). Après la visite de trois magasins, j'ai finalement trouvé un gameboy pocket jaune au GB du coin (pour info en belgique, GB était le supermarché le plus courant avant que Carrefour les rachètent et les remplacer ou les ferme, ca a été le cas de celui-ci). Alors que je rentre tout content de pouvoir débuter mon aventure pokémon, mon frère arrive en faisant "Ha je t'ai trouvé un gameboy pocket comme ça tu aura pas besoin de cher...." et là, je me suis retrouvé avec deux gameboy pocket, un jaune et un bleu (heureusement, il m'a pas fait payer l'autre et j'ai pu faire l'intégralité de Pokemon rouge/Bleu en solo).

Etat de la console :

Le gameboy de base est toujours là et fonctionne, bien qu'il cafouille un peu (certains jeux passent pas ou mal) et j'ai toujours l'un des deux pockets (je sais plus du tout ce que j'ai fait du jaune) qui fonctionne encore très bien.


PSP

Premier jeu : DarkStalker Chronicles : The Tower of Chaos

Ha la PSP....à l'époque de sa sortie, tout le monde était totalement fou de cette console....parce qu'elle lisait des films. Ouais, avoir un lecteur portable de film sur soi était un rêve pour beaucoup (ce qui est totalement ironique quand on sait que l'UMD a fait un joli bide un an après son commencement) mais personnellement, j'étais attiré par l'extraordinaire qualité des jeux dessus (en 2005, avoir un jeu de qualité PS2 dans sa main ou presque, c'était vraiment quelque chose). Malgré tout les bons jeux que j'ai eu sur cette console et les heures que j'ai pu passer, elle est très loin d'être sans défauts : Les cartes mémoires coûtaient une fortune (35 ¤ pour une carte de 512 mo !! en comparaison, une clé USB 32 go coûtent moins de 10 ¤ aujourd'hui), il n'avait qu'un seul stick pour les jeux et il était de mauvaise qualité, le lecteur UMD faisait un bruit de malade et en prime, pas mal de jeux étaient assez mal optimisé (soit ca ramait, soit les commandes étaient très compliqués à maîtriser). Bon malgré tout, elle avait plusieurs jeux qui arrivaient à contourner tout ses soucis et j'ai pas mal voyager avec.

Anecdotes :

- Cette console est la seule dont je me souviens de façon très précise de la date où je l'ai acheté : Le jeudi 10 août 2006 (vers 10h00 du matin). Comment je m'en souviens ? Très simple, je venais de rompre avec ma copine de l'époque, j'avais pas spécialement le moral au beau fixe, j'ai donc décidé d'utiliser un peu mon épargne et de prendre une PSP, histoire de me changer les idées. Bizarrement, la date m'est resté dans la tête alors que cette relation m'a pas spécialement marqué. (En tout cas, elle valait pas une PSP...)

- C'est sur cette console que j'ai battu deux records : Le temps le plus long passé sur un boss : 1h17 sur le boss Peace Walker de.......MGS Peace Walker et celui de ma plus longue partie de jeu : 12h d'affilé sur Dissidia Final fantasy (j'ai fini entièrement le premier mode histoire d'un coup).

Etat de la console :

Elle fonctionne toujours mais faut voir l'état : Le joystick s'est barré (enfin le truc en plastique du moins) et a des ratés (il fait fonctionner la droite de façon aléatoire), la batterie a dû mal à suivre parfois et le plus important : le lecteur UMD est mort donc impossible de jouer à des jeux "physique". J'ai été obligé donc de Hacker la PSP pour pouvoir à nouveau jouer à des jeux (j'ai transformé ma PSP en PSP go quoi!). Par contre, aujourd'hui, je joue principalement à l'émulateur qui, contrairement à l'émulateur PS2 qui déconne pas mal, fonctionne parfaitement (sauf pour un seul jeu : Silent hill origins). Je prévois de finir Suikoden 2 sur cette console (ma sauvegarde du jeu bien avancé est coincé dedans) et après de mettre à la retraite cette console (pas exclu toutefois que j'en reprenne une, vu le nombre de jeux physique que j'ai sur cette console). 


Nintendo DS

Premier jeu : Phoenix Wright


La DS, c'est la console que j'ai TOTALEMENT acheté à cause de la hype de fou qu'il avait dessus...et pourtant, on était en 2008 ! La console était sortie depuis lurette ! Et pourtant, on en parlait encore beaucoup. Bon, j'avoue qu'à la base, l'argument qu'on m'a le plus sorti, c'était qu'on pouvait pirater très facilement la console (D'après certains, c'est même la raison pour laquelle la console s'est aussi bien vendue). Perso, quand j'ai pris la console, j'étais surtout stupéfait du nombre INCROYABLE de jeux différents qu'on pouvait avoir sur cette console : du RPG, du jeu de plates-formes, du jeu de puzzles, du point and click, du shoot, du visual novel même (Phoenix Wright et 999 ma gueule!). Sans compter qu'à l'époque de sa sortie, elle coutait plus rien (50 ¤ la console) et les jeux non plus (la moitié des jeux que j'ai m'ont coûté moins de 10 ¤). C'est simple : Pour moi, c'est la meilleure portable que j'ai eu (Pardon Vita chérie) et une console que je squatte encore très souvent (pour l'instant par exemple, je transfère mes pokémon blanc 2 à Pokémon Y et je joue à Ace attorney Investigation).

Anecdotes :

- Je suis arrivé en retard une demi-heure à un cours à cause de cette console. En effet, la console était arrivé au magasin du coin et j'ai passé un très long moment dessus sans voir l'heure. Oui, une heure à jouer aux mini-jeux de Wario Ware....

Etat de la console :

Cette console est tombé un nombre incalculable d'une table, de ma poche ou autres........ET ELLE FONCTIONNE TOUJOURS AUSSI BIEN QUE LE PREMIER JOUR ! à croire qu'elle a de l'ADN de Nokia 3310.


Gameboy Advance

Premier jeu : Zelda Minish cap

Bon, ca va aller très vite parce que la GBA, c'est une console que j'ai énormément joué en émulation (et sur PSP grâce au hack) mais je possède bien une GBA SP que j'ai eu d'une copine (la couleur sur la photo est bien celle de ma console) qui m'a servi surtout à jouer à Zelda Minish cap (que j'ai toujours pas fini d'ailleurs). Pour le catalogue de jeux, y a pas à dire, c'est aussi varié que sur DS et on trouve son compte. Voilà, j'ai pas énormément à en dire, j'ai pas du tout connu l'époque de cette console, juste ses jeux sous émulateur et quelques minces moments avec la console originale. Du coup, pas d'anecdotes dessus

Etat de la console :

Dans un tiroir, elle fonctionne parfaitement avec les jeux GBA mais fonctionne très mal avec les jeux gameboy simple (difficile de savoir d'ailleurs si c'est la faute à la console ou aux cartouches trop vieilles).


Nintendo 3DS

Premier jeu : Super Mario 3D land

La 3DS ou la console de la mini-lose. Franchement, quand je repense à la GBA et à la DS, je pense catalogue rempli.... Quand je pense à la 3DS, je pense à une armée de développeurs criant "abandonnez le navire!". Bon je charge un peu la barque, y a pas mal de jeux sur cette console mais franchement, le catalogue est beaucoup moins fourni. Beaucoup moins de RPGs, beaucoup d'adaptations de jeux déjà existants, moins de diversité dans les jeux, le zonage de la console (qui nous a privé de SMT 4 pendant un long moment) et moins de tiers qui se risquent sur la console (même si y en a déjà plus que chez le concurrent). Bref, le paradoxe total de cette console, c'est qu'elle se vend très bien alors qu'elle est moins intéressante que sa s½ur. Bon, je vais pas cracher totalement dessus vu qu'il a pas mal de jeux que j'ai apprécié faire sur cette console mais pour l'instant, je commence à me dire qu'elle aura un avenir limité (c'est simple : alors que sur vita, j'ai encore au moins une dizaine de jeux cette année, c'est le néant total pour la 3DS).

Anecdotes :

- à la base, la console a été un grand réconfort vu que c'est un cadeau de quelqu'un pour me changer les idées après la mort de mon père. (oui, Skyrim et cette console m'ont pas mal aidé à oublier mon chagrin le soir pendant quelques heures).

Etat de la console : 

Elle est toujours là, prête à l'emploi. Malgré tout, je vais sans doute la remplacer par une 3DS XL (une new 3DS XL peut être même) car si il a bien un truc qui m'agace un peu avec cette console, c'est le faites que les écrans soient si petits...

PSvita 

Premier jeu : FF X/X-2 Remaster


Bon, je suis sûr que pas mal de gens doivent bien rigoler devant leurs écrans entrain de se dire que j'ai acheté la console qui sert à rien. Je vais pas détailler ici (un futur article en août le fera) mais dites vous que je l'ai prise y a à peu prés un an et marrez-vous, j'ai absolument pas regretter mon achat. Alors, oui les gros triples A et Sony eux-même ont plus ou moins laissé leur console et il est clair qu'un gros jeu ambitieux qui va exploiter à fond la puissance de la console, je doute qu'il en aura encore. Mais heureusement, les éditeurs japonais de toutes sortes alimentent encore régulièrement la console et pour vous donner une idée, si j'ai facilement acheter une dizaines de jeux sortis en 2015, chez le courant, c'est un miracle si j'atteins 5 jeux chez le concurrent (même si j'aime pas comparer mais si il faut le faire pour faire taire les mauvaises langues, je peux faire une exception). En tout cas, la vita est une excellente console portable qui mérite qu'on s'y intéresse, pour peu qu'on aime le jeu indépendant et le jeu japonais.

Anecdotes : 

- J'en ai qu'une petite et c'est vraiment pas du niveau des autres que je vous ai raconté. Lors de la sortie de Hotaru no Nikki (un jeu dont j'ai fait le test ici ), j'avais une petite peur car il n'y avait aucune nouvelle pour la sortie en Europe. J'ai donc fait passer ma Psvita vers le PSN US avec une carte mémoire en lose de 4go (oui, j'ai deux cartes mémoires vu que la mémoire de base qu'on t'offre dans un pack est bien trop petite). Trois heures pour y arriver, le jeu met trois plombes pour se télécharger pour finalement...........voir sur un site que le jeu arrive dans deux jours sur le PSN européen. J'avoue, j'ai tué un cheval derrière chez moi pour évacuer....

Etat de la console : 

Toujours là, prête au combat, en forme et pour longtemps.


Bon, maintenant, on va s'amuser et passer à nos amis : Les ordinateurs. Y va avoir du sport. Petite précision cela dit : les photos du premier et troisième PC sont des photos mis là pour illustrer, j'ai pas trouvé les boîtiers exacts parce que ce sont des boîtiers "No Name" et que les retrouver étaient impossible (à la différence du PC portable et du deuxième PC qui étaient des PC pré-montés et du dernier PC que j'ai monté moi-même).

Ordinateurs


Amiga 500

Premier jeu : Lotus III: The Ultimate Challenge 

Et oui, je n'ai pas réellement commencé les ordinateurs avec un PC windows mais avec ça : Une amiga 500. Bon, à la base, déjà, j'adore mon frère qui ramène en 93, un ordinateur qui avait déjà 6 ans d'existence dans les genoux. Je vous laisse donc imaginer l'état du bousin. Tout se faisait par Disquette : Les jeux mais également les programme demandait une disquette (en gros, si vous vouliez un traitement de texte, il fallait utiliser une disquette appelé Copieur et on avait une série de programme plus ou moins bureautique). Tout le hardware était dans le clavier, la souris avait des boutons très rigides et le lecteur de disquette était à part. Bon, je m'en suis principalement servi pour jouer mais j'avoue que j'en ai franchement pas des bons souvenirs vu que les disquettes mettaient un temps de malade à se lancer et que c'était au petit bonheur la chance vu que parfois, une disquette passait et une autre non. Bref, un premier passage par les ordinateurs qui préfigurait de la catastrophe.

Anecdotes : 

- Mon frère avait eu l'idée à une époque de mettre une extension de mémoire (pour vous donner une idée, la pièce mémoire ressemblait à ici ). Le petit souci, c'est qu'une fois la mémoire installé, plus rien n'a fonctionné, seuls deux trois jeux passaient (notamment Lotus 500 qui affichait les options normalement à présent). Du coup, Retrait du bloc pour pouvoir rejouer aux jeux (Enfin, c'était plus mon frère qui jouait souvent à l'Amiga)

Etat de l'ordinateur : 

J'avoue que je ne sais pas du tout ce qu'il est devenu. Mon frère l'a repris et l'a surement jeté vu qu'il était déjà dépassé depuis longtemps. J'avoue qu'il m'a pas manqué vu que j'ai jamais eu spécialement d'affection pour ce truc. 

Premier PC

Premier jeu : Delta Force


Config : 
AMD Duron 1 ghz
256 mo RAM
Geforce 4
1 DD 100 go
1 DD 200 go

Mon tout premier PC et comme pas mal de jeunes à l'époque, j'ai récupéré un PC qu'un parent a bien voulu se séparer. Fallait voir la tronche du pc : Un vieux clavier, une souris à boules qui avait du mal, une première connexion internet 6 mois plus tard qui plafonnait à du 50 ko/sec la journée, 200 ko/sec la nuit quand j'avais de la chance (à titre d'exemple, je télécharge à du 5 mo/sec aujourd'hui), un anti virus qui était clairement loin de ce qu'on a aujourd'hui (l'anti virus qui vous affiche une bulle d'information pas clair et en anglais sans aucun son...impossible si c'est un virus ou juste une fausse action suspecte). C'était aussi l'époque des jeux avec des patchs à aller chercher soi même sur internet, des clés CD que les potes te piquaient parfois ou encore des jeux en ligne avec des cheaters partout. Bon, je charge un peu la barque, ça a été également le temps d'Half life, Deus ex, Quake 3, Counter Strike, Max Payne, Age of empire, Guild wars.... Ha que de bons jeux et de bons souvenirs. Enfin, bref, le premier PC, ça a pas été que du bon mais c'est comme tout, faut bien une première fois

Anecdotes : 

- Le premier jeu auquel j'ai joué en ligne, c'était évidemment Counter Strike. Le pote qui m'avait parlé de ce jeu et qui me l'avait installé, sans prendre la peine d'expliquer au débutant que j'étais et qui n'avait touché des ordinateurs qu'aux cours d'informatique (et encore, c'était du word et de l'excel) ce qu'était une extension, un patch ou encore une clé CD. Le mec installe le jeu, le configure et met une clé qu'il avait retenu par c½ur. Le truc rigolo ? cette clé CD, c'était la clé d'un autre mec qui avait acheté le jeu et dont la clé avait circulé entre 5 autres mecs en plus de moi ! Et ouais, c'était la belle époque ou steam n'existait pas encore (je me rappelle même qu'un mec qui faisait partie d'une team pro avait plusieurs fois ordonné au proprio de la clé de pas jouer pour qu'il puisse faire ses matchs). Perso, j'ai rapidement acheté ma propre clé CD (dans une half life anthologie édition) pour pouvoir jouer sans soucis. Le meilleure ? Quand Steam est arrivé, la clé du mec a été enregistré sur un compte et le mec n'a jamais récupéré sa clé.

- Half life 2 a été le dernier que j'ai fait tourner sur ce pc (en 2004, le config demandés avait rendu mon PC totalement dépassé). Je me rappelle l'avoir obtenu le jour de noël (alors que j'avais dû aller chercher mon bulletin de notes en même temps), avoir attendu une heure devant le magasin de jeux, avoir fait une chute dans l'escalier du train (il avait neigé) et être rentré glacé jusqu'au os car le chauffage du train était en panne. Note : j'ai commencé le jeu le 24 décembre et je l'ai fini le 3 janvier. (je sais pas pourquoi j'ai retenu la date).

- Bon, je vais pas citer toutes les pannes et autres que j'ai eu parce qu'il en a trop et que je me rappelle pas de tout (ce sera pareil pour tout les pc d'ailleurs) mais je me souviens de deux virus particulièrement chiants : WinBlaster qui contaminait le pc dés qu'on le formatait et le faisait redémarrer quand ça l'amusait et WinJeefo, un virus qui détruisait tout les fichier .exe. Si le premier avait été vite enlever, le deuxième n'est jamais totalement parti du PC je pense...

- Truc amusant : Un pote a l'époque qui s'y connaissait en PC avait donné un pronostic de vie de 1 mois à mon pc en disant qu'il était tout moisi. Le pc a tenu 5 ans.......... vous pouvez rire. 

État de la machine : 

Évidemment, ça fait longtemps que le PC a été balancé à la poubelle. Vers fin 2005, le pc était dans un sale état (il l'était déjà quand je l'ai vu que toutes les pièces dataient déjà), il fallait souvent le formater d'ailleurs vu qu'il avait un bug différent toutes les semaines. Inutile de dire que j'ai été content quand ce tas de merde est parti.

Deuxième PC


Config : 
AMD Athlon 64 3500+
1 GB DDR
HDD: Western Digital 160 GB IDE
ATI Radeon X1550


Premier PC acheté moi-même et il s'agissait d'un PC entièrement monté en grande surface. Et ouais, à l'époque déjà, monter un pc moi-même était quelque chose que je trouvais super ennuyeux, mes parents m'ont donc donné un budget pour acheter un PC tout fait. J'ai craqué donc sur ce gros PC fujitsu (attention, la config que j'ai marqué vient d'un site qui vend encore ce truc, je suis pas sûr à 100% que j'avais tout ça dans la tour). Bon, le pc coûtait assez cher (presque 1000 ¤) vu qu'il était vendu avec Clavier, Souris et écran. Et pourtant, malgré qu'aujourd'hui, je me dis que j'avais clairement fait une connerie (le souci d'acheter un pc tout fait en grande surface, c'est que si on vous mets un proco pas mauvais, pas mal de ram et un grosse disque dur, on économise en général en foutant une carte graphique de merde vu que c'est la pièce la plus cher du pc), je regrette qu'à moitié vu que j'ai pu faire tourner la plupart des gros jeu de l'époque (ainsi que rattraper ceux que j'avais pas pu faire comme Doom 3 par exemple) et qu'il a pas mal tourner sans grand souci jusqu'à la fin de sa vie. Bon, j'avoue aussi que vers la fin, j'ai progressivement arrêter de jouer sur PC (voir arrêter de jouer vu que j'ai eu une grosse phase ou j'étais totalement tourné vers les mangas) et c'est pour ça qu'il a tenu un long moment.

Anecdotes : 

- J'ai appris un truc avec ce PC : ne jamais faire confiance à un ventilateur de base sur un PC. Un an après alors que je faisais le nettoyage régulièrement (j'avais pris des cours du soir en informatique et j'avais donc appris à démonter, remonter et nettoyer des ordinateurs, même si je déteste le faire), le ventilateur a rendu totalement l'âme. Le pc étant sous garanti, j'ai donc ramener le PC à l'atelier du magasin. Un mois de réparation plus tard, j'ai récupérer mon pc.

- Y a pas à dire, l'arrivée des écrans plats a été une putain de bénédiction : On passait de nos vieux écran 16 pouces qui avait un écran super petit et qui passait trois tonnes à des écrans plats tout légers et plus grands. Le bonheur ! (d'ailleurs l'écran plat de ce pc fonctionne toujours, je l'utilisais même encore y a un an).

- Oui, il avait encore un lecteur de disquette et une flopée de connecteur pour tout un tas de carte (aujourd'hui, ca arrive de moins en moins, on préfère les adaptateur USB qui sont quand même plus pratique).

Etat de la machine : 

Mort et enterré, la carte graphique, la carte mère et le processeur ont rendu l'âme tous en même temps. J'ai dû donc me rabattre sur mon pc portable.

Troisiéme PC

Config :
(Bon, je vous la fais simple pour donner une idée vu que c'est un PC monté et que j'ai plus accès à la config exact)
Un processeur monocoeur à 3ghz
1 Go de RAM
Un disque de 100 Go remplacé plus tard par un disque de 50 Go suite à une panne.
Une Geforce GX quelconque 

Bon, on en vient au PC de la lose absolue. Le pc de la honte, le PC de merde par excellence. à l'époque, j'avais acheté ce PC pour faire simplement de la bureautique et aller sur internet. Je n'avais plus vraiment l'intention de jouer vu que j'avais une PS3 et une Xbox 360 à l'époque et donc, je pensais ne plus avoir besoin d'un gros PC. Le souci, c'est qu'un PC monté dans un magasin d'informatique avec des pièces qu'il avait eu d'anciens PC, ça n'a pas donné de francs résultats : Normal au début, l'évolution des sites internet commençait à rendre le PC vraiment médiocre. Et c'est sans compter les pièces qui ont méchamment déconné : j'ai changé 4 fois d'alimentation (chaque fois, elles claquaient ou faisait un bruit de mobylette), j'ai dû changer les nappes de disque dur puis le disque dur lui-même, j'ai dû remplacer des boutons, bref, ce pc c'était du pur bricolage. J'avoue que si j'avais su, j'aurai économiser plus longtemps pour pouvoir m'offrir un petit PC bureautique chez LDLC ou autres mais voilà, à l'époque, j'étais très fainéant (et très fauché aussi la plupart du temps).

Anecdotes :

Bon, à vrai dire, il aurait que des pannes diverses et variés donc pas intéressante à raconter donc rien pour celui-ci.

État de la machine :

Là, c'est un poil compliqué : Le pc fonctionne mais je ne peux pas l'utiliser. La raison ? Le pc est équipé d'une de ces cartes mère bien chiantes qui demande un driver pour faire fonctionner le port Ethernet et un autre driver pour faire fonctionner ses ports USB....... Le résultat ? Actuellement, suite à une mise à jour qui a foiré toute seule, l'ordinateur peut plus booter, donc faut le formater mais comme les claviers ne fonctionnent plus (y compris si on utilise un adaptateur PS2/USB), impossible de formater tant que j'ai pas un clavier PS2..... et comme ça coute trop cher pour ce que c'est (15 ¤ pour un clavier PS2 !? c'est le prix d'un clavier USB neuf au magasin du coin, t'as fumé internet !?), bah le pc est en stand by....voilà.

PC portable

Config : 
Dual Core Intel 1,6 Ghz
1 Go de RAM
ATI Radeon Mobility
DD 150 go


Mon vieux copain le Fujitsu ! Je dis ça car c'est vraiment le PC des moments difficile et de la résistance. En gros, à la base, j'ai acheté ce pc pendant la réparation du deuxième PC (mon père m'avait aider à l'acheter car il en avait besoin aussi). Mais ce pc m'a aidé quand le 2eme et 3eme PC ont eu des pannes voire quand ils sont morts. Il est dépassé aujourd'hui et chauffe beaucoup vu son âge (et le nettoyage pour un PC portable est assez chiante à faire on va dire) mais il résiste et m'a beaucoup aidé à une époque. C'est un peu comme un vieux pote qui m'a jamais trahi (bon j'exagère, il a eu pas mal de pannes diverses mais moins qu'un pc de bureau).

Anecdotes : 

- Ce PC m'a collé une énigme que j'ai posé à plusieurs personnes et aucune n'a pu me donner une réponse, la voici : j'ai dû installé vista sur ce PC car étrangement, lors que je tente d'installer XP (qui était installé de base je précise), l'install d'XP ne détectait pas de disque et refusait de formater (pourtant, le disque est bien présent). Bon maintenant, c'est un peu grillé vu que downgrader est très compliqué avec Vista mais j'avoue ne jamais avoir compris.

- Juste pour faire rire : j'ai fait du montage photoshop pendant 3 mois avec le touchpad du PC....Et marrez vous, je me débrouillais pas trop mal.

Etat de la machine : 

Actuellement, il fonctionne toujours malgré que la batterie est morte. Je prévois une fois de lui effacer complètement le disque dur, de réessayer d'installer XP pour voir et sinon d'installer un Linux dessus (histoire de réapprendre Linux).


Quatrième PC

Config : 
AMD FX 4130 Quad-Core 3,80 GHz
8 go de RAM
Disque dur de 500 Go
IceQ X Turbo 2GB (AMD Radeon HD 7850)
 
Mon PC actuel, config fait avec l'aide d'un pote avec un bugdet de 600 ¤ (environ). Que dire dessus ? Pour l'instant, pas grand chose. Si on oublie le gros souci au début, je n'ai pas vraiment de souci pour l'instant avec ce PC. C'est stable, sans trop de souci et ca fait tourner la plupart des jeux (Bon, j'avoue, j'ai pas osé tenté The witcher 3 et Mortal Kombat X a dû mal....même si c'est difficile de savoir si ca vient du PC ou de l'optimisation du jeu). Pour l'instant, ce dernier PC est le premier qui semble convenir et ne pas avoir de soucis. voilà, que dire de plus.....
 
Anecdotes : 
 
- Je l'ai déjà écrit dans un gros article y a deux ans mais je remets l'histoire ici : Lors de la réception du PC (je précise que j'ai économisé un LONG moment pour me l'offrir vu que mes moyens étaient limités à ce moment là), j'ai la mauvaise surprise après quelques heures d'utilisation de voir arriver une série d'écran bleu. Après une tentative de réparation, je renvoie le PC au SAV de LDLC (qui l'avait monté). Le PC revient après trois semaines d'attentes.... et a toujours la même panne. La panne est trouvé finalement par moi : Une barrette de RAM défectueuse (Bon, pour être franc, je pense surtout que la panne n'a pas été trouvé à cause d'une erreur de communication entre moi et LDLC). Bon, on m'a remplacé ma barrette finalement mais quand je vois qu'il a fallu un mois d'attente pour pouvoir utiliser mon nouveau PC......j'étais légèrement énervé.
 
- Le plus gros flippe de ma vie : Il a deux jours, alors que j'étais justement entrain d'écrire l'article que vous lisez en ce moment, j'ai eu un soucis avec un câble d'alimentation.......qui a pris feu. Apparemment, le câble avait une entaille sur le côté et des étincelles et même une flamme sont apparues. Bon plus de peur que de mal puisqu'il a eu aucun dégâts (sauf le câble lui-même qui est sans doute HS et que j'ai remplacé par un câble neuf) mais je me demande encore comment le câble a pu s'entailler..... Je penche sur une association Pro-PC qui veut ma mort. 
 
Etat de la machine : 
 
Bha elle fonctionne.....
Bon, normalement, l'année prochaine, je ferai une petite upgrade de ventilateur, processeur, disque dur et peut être carte graphique, je verrai. Et je prendrai un autre PC au cas ou.... (oui, vu ma méfiance des ordinateurs, je pense toujours à avoir un PC de secours)
 
 
Bon, et pour terminer, voici la dernière petite machine qui vient rejoindre ma grande famille : 
 
La Wii U 
 
 
 
Premier jeu : Splatoon 
 
Et ouais, j'ai déjà à peu prés tout ce qui faut pour jouer à tous et n'importe quoi. J'ai donc décidé finalement de craquer pour la petite dernière de nintendo : La Wii U. Et ouais, j'avoue avoir craqué pour Splatoon et Xenoblade Chronicles X. Et je dois avouer.....que je regrette déjà mon achat. En effet, Splatoon, c'est cool mais c'est clairement limite et y a des options qui marquent et qui font tâches en 2015. Reste quelques jeux sympas qui feront la vie de la console (une quinzaine environ soit le même nombre que sur gamecube, la qualité en moins.....) et quelques options sympas. On verra à la fin mais bon, nintendo, si la NX est vraiment une nouvelle console qui va remplacer la Wii U, je pense que t'ira juste te faire foutre.... 
 
Voilà, c'est enfin terminé. C'était long, c'était chiant à écrire à vrai dire... Mais voilà, c'est toutes ses machines qui ont formé le gamer crasseux que je suis. Bref, voilà, rendez-vous bientôt pour le petit article bonus lisible à l'adresse suivante : http://voxel-culture.blogspot.be/
 
 
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