Voxel Culture

Édito


 

Bienvenue sur Voxel culture, blog qui parle de cinéma, de jeux, de manga, de comics et de bien d'autres choses. Au programmes : Réflexion vidéoludique, Test de jeux, Présentation de visual novel, propagante anti-pc ou encore critique de cinéma. Moi et mes trois lardins, nous allons vous présenter votre culture. Celle du voxel....

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Voxel Culture

Par Minato Blog créé le 26/12/12 Mis à jour le 31/12/16 à 21h14

Blog personnel centrée sur les diverses passions que j'aime : jeux vidéos, manga/animés, Série télé, Cinéma, littérature.

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Manga/Animés (BD-Manga-Comics)


Bonjour à tous.
Alors que la chaleur revient (en tout cas chez moi...), la saison de l'été 2015 d'animé est déjà bien avancé. C'est donc l'occasion d'y revenir via les habituels (du moins j'aimerais) premières impressions sur les différents animés qu'on nous propose en ce mois de juillet. Je vais toutefois mettre un petit bonus : Une petite sélection des animés du printemps. En effet, j'avais un peu sauté cette période car elle m'avait semblée assez fade et pas franchement intéressante. Toutefois, comme j'aime les choses bien faites, je me dis que je vais quand même y revenir rapidement via quelques titres plus au moins bon ou mauvais (en passant, je tiens à vous faire passer un message important : Le soleil est entrain de me tuer à petit feu, merci de votre attention) . Bon, c'est parti :


Hibike! Euphonium : Kyoto Animation est de retour dans la partie et nous fait encore part de son credo : Défoncez les standards avec des animés qui sortent de la masse. Ici, on suit le parcours d'une fanfare et plus exactement de Kumiko, une lycéenne jouant de l'Euphonium (si vous demandez ce que c'est, un euphonium c'est ça , voilà, ca vous fait une belle jambe). Bon, l'animé est plus proche d'un vrai animé sur la musique que l'avait été K-On (du même studio) et fait un vrai travail sur la personnalité des personnages et des "épreuves" que traverse les musiciens et plus exactement les lycéens musiciens (entre motivation, envie de se surpasser ou priorité dans la vie). Bref, après la décevante saison 2 de Chuunibyou ou le moyen Amaburi, KyoAni revient plus fort que jamais. (Saison 2 de Kyoukai no kanata please....?)


Nagato Yuki-chan no Shoushitsu : Si vous avez étudié un peu l'animation ces dernières années, vous avez sans doute entendu parler de La mélancolie de Suzumiya Haruhi, un animé super sympa qui est devenu rapidement culte et possède d'ailleurs une solide fanbase (même en france d'ailleurs) et dont la saison 2 avait suscité une grosse polémique (dont je vous dirais rien si vous l'avez pas vue...faut le voir, pas le lire). Et alors que pas mal de gens attendent encore une saison 3, Satelight (le studio qui a fait notamment Log Horizon) a décidé de faire un animé sur le Spin-off de la série. En gros,Yuki-chan No Shoushitsu est un animé qui se base sur le film "la Disparation d'haruhi Suzumiya" en modifiant quelques éléments et partant sur une nouvelle série où Nagato Yuki est l'héroïne.  En gros, imaginez une série classique de Romance au lycée avec les personnages de Suzumiya dedans. C'est pas mauvais et j'aime assez l'idée mais après, je comprendrai que les fans hardcore n'aime pas trop ça. Bon, après, l'épisode ou je m'étais arrêté commençait un arc final bien étrange et j'attends la fin de la sortie du 16eme (et dernier) épisode pour me faire un avis final. Mais personnellement, j'aime beaucoup pour le côté comique, relaxant et no-prise de tête de l'animé. (Et comme je suis assez fan de Suzumiya, j'apprécie de revoir la SOS-Dan)

Owari no Seraph : Pour faire rapide : L'histoire tourne autour d'un virus qui a ravagé l'humanité à l'exception des enfants de moins de 13 ans. Ceux-ci sont récupérés par des vampires pour servir de bétail vivants. On suit donc Yûichirô, un jeune enfant qui apprend que l'Humanité n'est pas entièrement décimée, et qui rejoint les rangs de "l'Armée Impériale du Démon", qui a pour but d'exterminer les vampires. Whoa.....Comment résumé : C'est un shonen pavé de clichés et de ressors scénaristique qu'on voit à trois kilomètres (Par exemple : la transformation du meilleur ami du héros en vampire, même si on mate aucun trailer ou qu'on voit pas l'opening, on voit la ficelle comme une vache dans une salle de classe). Bref, passez votre chemin, ça ne vaut clairement pas la peine.

Plastic Memories : La surprise de la saison. J'ai découvert cet animé trois jours avant le début de la saison et le synopsis avait donné envie : L'histoire se passe dans un monde où vivent des robots capable d'émotions mais ne fonctionnant qu'un temps limité appelé Gifta, on suit donc Tsukasa, un jeune garçon qui va devoir travailler dans une agence qui négocie et récupère les dits robots et qui va tomber amoureux de sa collègue, Isla, elle-même une Gifta. Bon, sur le papier, ca semblait bien, même si mon esprit critique disait que ça risquait d'être très téléphoné tout ça. Et ça l'a été....à moitié. En effet, dés le premier épisode, l'animé tente de nous faire pleurer...et y arrive malgré qu'il tire sur la corde comme un gros taré. La suite est assez surprenante vu qu'il enseigne des scènes parfois WTF, des épisodes approfondissant son background et surtout sa fin..... En effet, si il a bien un truc que rate pas mal d'animé (et même de scénarios en général), c'est le final qui aboutit souvent à un gros deus ex machina pour justifier une Happy end.... Sauf que ici, ce n'est pas le cas ! En effet, dés le début, sans trop vous spoiler, l'animé nous annonce un fait assez dramatique. Et on se dit surement qu'un retournement final va contredire ce fait....Sauf que non, ce qu'on craint arrivé arrive bel et bien et c'est comme ça... un peu comme si l'animé nous disait "ça doit arriver, tu dois l'accepter". Et rien que pour le faites que cette histoire n'a pas cédé à la facilité (et pourtant, marrez-vous mais j'étais tellement sûr qu'il allait le faire), je n'apprécie que plus cette histoire. Vraiment, j'ai aimé... et je me fous un peu des quelques défauts qu'il a. 


Ore Monogatari!! : Bon, alors que le scénario semblait être intéressant : L'histoire d'un lycéen très grand, très baraqué et clairement pas un beau gosse qui allait connaître enfin le privilège d'une histoire d'amour.... On tombe rapidement dans les travers du shojo habituel : L'histoire d'amour se concrétise très vite (4eme épisode.....alors qu'il en a 24 de prévu !!), le héros est pas bien malin, d'autres filles viennent tourner autour du héros alors qu'on ne manque de nous rappeler à quel point il est pas attirant.... ect. Bref, alors que j'attendais quelque chose de vraiment différent et drôle, ça m'a juste rappelé pourquoi j'ai arrêté de lire ce genre de truc encore plus bourré de clichés que n'importe quel Shonen.....


Yahari Ore no Seishun Love Comedy wa Machigatteiru. Zoku : Donnez un avis précis sur la deuxième saison de cet animé est assez compliqué... d'un côté, on retrouve ce qui faisait l’intérêt de cet animé (un Club sensé aidé les élèves composé d'un misanthrope, d'une fille froide et d'une fille très enthousiaste et leurs réflexions plus ou moins complexes sur les relations entre les gens) mais de l'autre, ça rappelle à quel point l'histoire est lente. Sans compter que les deux héroïnes sont beaucoup plus en retrait (en particulier Yukino qui fait limite des caméos dans les épisodes). Bref, je pense remater la série avant de donner un avis complet.

Yamada-kun to 7-nin no Majo : Ici, attendez-vous à un gros animé comédie et un brin con sur les bords. L'histoire raconte comment Yamada, un délinquant assez stupide va découvrir qu'il peut changer de corps avec sa camarade de classe, Urara et que 7 sorcières possédant chacun un pouvoir que Yamada peut copier se cachent dans le lycée. Autant dire que le scénario est un vague prétexte pour justifier le plus de scènes comiques et les personnages ont été clairement écrits pour avoir le plus de tares possibles...... Personnellement, je suis pas très fan de l'humour shonen pantsu en général (qui tourne habituellement sur le faites de traiter le héros de larbin ou d'abruti fini....) sans compter que l'intrigue (comparé au manga que j'ai un peu lu) est très rushé (à la fin du tome 1, on ne parle même pas encore des sorcières). Bref, une comédie pas vraiment mon type d'humour mais qui reste toujours meilleur que la précédente ½uvre de l'auteur du manga d'origine (qui avait un humour ultra lourd...)

Voilà, pour la sélection, il me reste toutefois plusieurs animés à mater :

Fate Stay Night Unlimited blade works S2 : J'ai la saison en magasin mais j'ai pas encore la motivation de la regarder. Je sais pas pourquoi d'ailleurs vu que la saison 1 était parfaite sur tout les points malgré que je connaissais déjà l'histoire (c'est Fate....l'histoire, on commence à la connaître).

Kekkai Sensen : Faudrait que je m'y attaque vu comment on me casse les pieds avec "son animation de malade".

Grisaia no Rakuen : Y me reste 3 épisodes mais voilà, j'ai la flemme....alors que j'adore la série et que j'en parlerai dans un article complet (enfin je parlerai plus du visual novel que de l'animé en lui-même).


Bien, passons maintenant aux animés de cet été 2015. (En passant, je tiens à faire passer un message super important : Je crève de chaud. Merci de votre attention)


Akagami no Shirayuki-hime

Synopsis : Shirayuki, une jeune pharmacienne, a la particularité d'avoir les cheveux rouges, ce qui attire bien des regards, dont celui du prince de son pays, Raji, qui veut en faire sa concubine. Bien décidée à prendre en main son destin, Shirayuki s'enfuit de son pays. En chemin, elle croise Zen, un jeune homme aux allures de vagabond, et ses deux amis Kiki et Mitsuhide. Une étrange complicité va naître entre Shirayuki et Zen, qui vont devoir traverser des épreuves incroyables.

Avis : Bon, à la base, c'est le troisième manga où l'héroïne est rousse ou on présente ça comme une rareté (Peut être qu'il a pas de rousses au japon, je sais pas) et c'est hyper marrant quand tu vois que les personnages ont les cheveux bleus, verts, blancs ou jaune mais roux c'est bizarre....

Bon pour parler de l'animé en lui-même, c'est assez sympathique même si ça reste dans les clichés habituelles du manga shojo d'aventures. Heureusement que l'histoire sera courte et permettra de donner une fin à l'histoire sans attendre que le manga se décide à se terminer (14 tomes en dix ans de prépublication sérieux....). Bref, on verra à la fin mais ça n'a pas l'air trop mal.


Charlotte

Synopsis : Yuu Otosaka est un étudiant tout ce qu'il y a de plus normal, à la différence près qu'il possède une habilité spéciale lui permettant  de prendre possession de n'importe quel être se trouvant dans son périmètre mais avec une restriction de 5 secondes seulement. Ces pouvoirs étranges, qui émergent pendant la période de l'adolescence, vont par un concours de circonstance mettre sur sa route l'intrépide Nao Tomori, elle aussi détentrice d'un pouvoir capable de brouiller la perception d'une tierce personne. Yuu va se retrouver malgré lui obligé d'intégrer la prestigieuse Hoshi no Umi Gakuen et dans la foulée le conseil des élèves avec pour mission de retrouver et protéger les détenteurs de pouvoirs.

Avis : Bon, histoire de situer ce qui rend cet animé si particulier, c'est tout simplement le faites qu'il a été écrit par Jun Maeda, le créateur d'Angel Beats! Et pour sûr, on retrouve rapidement sa patte : Un mélange entre tragique et comique assez loufoque avec des personnages des fois barrés, des fois attachants et des fois assez étranges. Si le départ partait bien (surtout le deuxième épisode qui rèvéle une histoire bien moins drôle qu'on pourrait le penser), les épisodes tentent vers le format : Un épisode, une histoire. Même si on sent que l'histoire va prendre un tournant (des signes dans l'épisode 5 semble teaser un futur problème), il faut noter que parfois les scènes sont extrêmement mal mise en scène (la scène d'adieu dans l'épisode 3 notamment, qui est en prime est illogique) et certains running gag font mal (le coup de la sauce pizza). Malgré tout, reste une réalisation de qualité, les héros amusants et la musique de qualité, un animé dont on ne pourra se faire une idée complète qu'à la fin de son dernier épisode.

 
Super Dragon Ball :

Synopsis :
Six mois après la défaite de Boo originel contre Son Goku, la Terre est en période de paix. Cependant, le dieu de la destruction Beerus vient de se réveiller d'un long sommeil, avec l'idée d'affronter le Super Saiyan God, le légendaire guerrier apparu dans une ancienne prophétie.

Avis : Évidemment, il était un peu difficile de parler des animés de cette saison sans parler du nouvel animé Dragon ball. Si vous avez atteint presque la trentaine (ou un peu moins), vous avez sans doute connu la folie dragon ball et comment à l'époque, tout le monde était fan. Malheureusement, il a un truc assez malheur chez certaines personnes, c'est qu'il estime être trop vieux pour apprécier encore ce genre d'animé et considère la nostalgie parfois comme un ennemi.....Et malheureusement, j'en fais partie à propos de certains mangas.

Alors attention, ca veut pas dire que Dragonball, c'est mauvais, me faites pas dire ça. C'est juste qu'en matant les premiers épisodes de cette énième suite au chef d’½uvre de Toriyama.... Je me suis rendu compte que la sauce ne prenait plus.... Ce n'est pas mauvais bien que très orienté Slice of life pour l'instant et qu'on va devoir se retaper l'Arc sur Beerus en format épisodique mais clairement, le charme nostalgique de cet animé n'agit pas sur moi.... Bref, c'est assez bon mais malheureusement, je ne pense suivre l'animé car Dragonball, c'est fini depuis longtemps pour moi.


Gangsta :

Synopsis :
L'histoire suit Nicolas Brown et Warwick Arcangelo, deux tueurs à gages aux personnalités opposées : le premier est taciturne et secret tandis que le second est vantard et coureur de jupons. Ils vivent à Ergastulum, une ville contrôlée par la mafia et les gangs, et gagnent leur vie en accomplissant diverses tâches rémunérées allant de la livraison aux assassinats sous le couvert de leur "agence" de "services en tout genre". Leurs vies vont être chamboulées lorsqu'ils vont rencontrer Alex, une prostituée qui cherche à échapper à la pègre... C'est alors que la nouvelle venue découvre que Nick est un "indexé", ou "crépusculaire".

Avis : Alors ici, c'est très simple : Gangsta est mon animé coup de c½ur de cette saison.

Bon, à la base, c'est l'adaptation d'un manga déjà publié chez nous. Et pourtant, je n'avais jamais entendu parler de cette ½uvre avant. Ce qui rend d'autant plus forte ma surprise vu que j'ai lancé le premier épisode un peu par hasard par recommandation de quelqu'un. Et là, explosion dans le pantalon

Difficile de savoir par quoi commencer :  Entre l'univers très sombre, les personnages charismatiques, le côté "réaliste" et sans coupure de l'animé (J'ai rarement vu un animé ou on te montre clairement une prostituée entrain de faire une passe dans une ruelle par exemple), l'histoire intéressante, les situations pleines de rebondissements ou encore nos deux anti-héros sympathique mais n'hésitant à tuer ou torturer pour arriver à leur fin. Difficile de vous expliquer plus précisément mais clairement; regardez cet animé, c'est clairement une bonne surprise.


Gakkou Gurashi!

Synopsis : Dans un univers mêlant "moe" et "horreur" nous suivons le quotidien tragique de quatre élèves nommées Yuki, Rii, Megu et Kurumi dans une école. Du jour au lendemain, une épidémie de zombie est déclarée dans l'école de ces quatre filles. Alors que cette épidémie a presque décimée toute leur école, les quatre filles, une poignée d'élèves et leurs professeurs vont tenter de survivre dans cet enfer. A cause de cet événement le quotidien paisible de ces filles dans leur Club de Vie va radicalement changer.

Avis : Bon, cet animé a été surement mon plus gros "Meh" de la saison. En gros, j'ai commencé cet animé comme Gangsta, en ne connaissant même pas le synopsis de base. Après les 20 minutes les plus nianiantes de toute ma vie, j'ai été surpris du retournement des 3 dernières minutes qui remettent tout l'univers en question. Gakkou Gurashi, c'est un peu l'animé le plus étrange que j'ai vu ces derniers mois, c'est moe et débile comme pas permis à 5 minutes 20 de l'épisode et à 10 minutes 57, c'est un animé assez sombre et qui nous faire faire les gros yeux. Difficile de prévoir ce que l'animé réserve vraiment dans ces conditions et on sent bien que ça a été fait exprès pour conduire le spectateur à mater la suite. Ce sera sans doute mon cas, rien que pour voir comment cette histoire va finir....


Gate: Jieitai Kanochi nite, Kaku Tatakaeri

Synopsis : Le sous-lieutenant Itami, profitant d'une permission pour aller à une convention de fanzines, se retrouve dans une gare du quartier de Ginza à Tokyo, alors qu'au même moment une porte géante apparaît. De nombreux soldats, dragons et autres créatures fantastiques sortent de cette porte et attaquent toutes les personnes qu'ils rencontrent. Pendant qu'Itami aide des civils à fuir, les forces d’autodéfense arrivent et neutralisent rapidement ces ennemis d'un autre monde. Plus tard, le gouvernement japonais décide d'envoyer ses militaires de l'autre côté de la porte pour arrêter les responsables de cette attaque afin qu'ils soient punis.

Avis : Bizarre. C'est le mot que j'ai le plus répété lors des deux premiers épisodes de gate. Pour commencer, cet animé m'a fait pas mal penser à un autre animé que j'avais maté y a quelques mois, Outbreak company, puisqu'il s'applique sur le même délire de colonisation d'un monde médiéval avec un héros Otaku à sa tête. Sauf qu'ici, le manga se prends au sérieux et que l'Otaku en question est un militaire. Le pire ? La mayonnaise prends.... Bon, il faut quand même ouvrir ses chakras pour accepter un combat entre une jeep militaire et un dragon (le pire, c'est le combat est très réalisé et assez épique) et le rythme assez lent pour l'instant de l'animé mais malgré tout, ça reste intéressant à regarder et à suivre. Reste à savoir si l'histoire de 24 épisodes tiendra et avancera suffisamment pour être intéressant.

God Eater

Synopsis : L'histoire se déroule dans un univers post-apocalyptique où la population a presque été anéantie par de puissantes créatures démoniaques appelée Aragami. Pour sauver l’humanité, un groupe pharmaceutique a créé une arme organique, les Jinki, qui tire sa force en dévorant les Aragami. Ces armes ont pour particularité de fusionner avec quelques humains et représentent l’unique moyen d’éliminer ces monstres. On suit les membres de l’organisation Fenrir à travers différentes mission, qui combattent les Aragami en utilisant les Jinki.

Avis : à la base, tout était réuni pour donner un bon avis : L'adaptation d'un excellent monster hunter like et Ufotable (le studio qui nous pond les superbes adaptations de Fate). Malheureusement, dans les faites, l'animé n'est clairement pas à la hauteur. L'histoire est inintéressante et l'animation est maculée voir noyé de 3D, ce qui rend le tout assez pénible à regarder malgré que celle-ci est de meilleure facture que la plupart des animés qui en utilise (matez les ending de Super Sonico par exemple pour voir ce que j'entends par 3D dégueulasse). Une déception assez inattendue.


Himouto! Umaru-chan

Synopsis : Doma Taihei est une personne ayant un poste fixe, cependant il doit s'occuper de sa petite soeur de 16 ans. Cette dernière est la fille la plus populaire de son lycée, belle et bonne en tout ce qu'elle entreprend. Mais quand elle rentre chez son frère, elle devient le parfait opposé de ce qu'elle est au lycée. Elle se met à manger, jouer et regarder des animés et ne fait rien d'autre.

Avis : Alors oui, le concept a déjà été utilisé plus d'une fois (Dans Nogozaka Haruka ou encore dans Ore Imouto) et repose sur les mêmes ficelles, même si ici, on est dans un animé entièrement tourné vers la comédie (contrairement aux deux autres animés qui tentaient d'offrir une histoire). Loin d'être mauvaise en soi, il faut toutefois arriver à supporter l'héroïne, une sorte de peste super capricieuse et égoïste, qui m'a donné envie d'arrêter à plusieurs reprises. Mais du reste, si vous aimez l'humour simple ou que vous voulez vous détendre, cet animé n'est pas si mal.


Prison School

Synopsis : L'académie Hachimitsu connu pour son règlement ultra stricte admet, pour la première fois de son histoire, des garçon en son sein. Lors de son premier jour à l'académie, le jeune Fujino Kiyoshi va vite remarquer qu'il n'y a que 5 garçons pour 1000 filles dans tout l'établissement. Mais cette année ne va pas être une partie de plaisir pour eux, en effet le conseil des étudiants leurs interdit de parler ou même de voir les filles, sous peine de terrible représailles. vont-ils être vivre au paradis...ou en enfer?

Avis : Alors, attention ici, vous êtes prévenus : C'est un animé d'humour mais assez trash et assez vulgaire. En effet, ici, pas mal de fanservice plutôt hardcore (même si marrez-vous, malgré le contexte, on voit moins de fanservice que dans m'importe quel Ecchi """romantique""") et pas mal de gags tournant autour du sexe et....... pas mal d'humour Scatophile. Ouais, c'est assez trash, assez barré, souvent WTF. Et pourtant, ça marche, cet animé, c'est des barres de rires à chaque épisodes. En prime, l'animé fait avancé bien plus vite l'histoire que le manga (qui est publié chez nous d'ailleurs) et nous propose donc une vraie avancé dans l'histoire. Bref, c'est crade mais c'est drôle, c'est trash mais c'est pas gratuit, en quelques mots, Prison school c'est du tout bon.


Non Non Biyori Repeat

Synopsis : Hotaru Ichijou est écolière à Tokyo lorsqu'un jour, ses parents lui apprennent qu'ils doivent quitter la capitale pour rejoindre un petit village campagnard au centre du pays. Une nouvelle vie s'annonce pour Hotaru, jusqu'alors habituée aux grands buildings de la ville. Là-bas, elle fera la rencontre de ses camarades de classe : Natsumi, Komari et Renge.

 
Avis : Bon, ici, ne vous attendez pas à un scénario mais plutôt à une série de Sketch (environ 3-4 par épisodes) sur les 4 héroïnes. D'ailleurs chose assez bizarre : la série s'offre une sorte de reboot puisque le premier épisode monte la rentrée et offre un deuxième épisode qui change les sketchs de l'arrivée d'Hotaru.....j'ai pas bien compris l'idée là j'avoue. Enfin bref, autant vous prévenir : Cet animé est clairement un Slide of life très classique mais assez amusant et fait pour se détendre. Si vous avez quelques minutes à perdre ou que vous avez envie de vous vider la tête; bha cet animé est pas pire qu'un autre, vous pouvez y aller...
 
 


Rokka no Yuusha

Sypnosis : Quand le Majin se réveille, la déesse du destin choisit six guerriers et leur accorde la puissance de sauver le monde. Il est dit que sur le corps de chacun des six guerriers une sorte de fleur y apparaîtra. Le jour de l’apparition du Majin approche à grand pas. Un jeune garçon nommé Adlet s’auto-proclame être l'homme le plus fort du monde et qu'il a soit-disant été choisi pour être l'un des héros. Cependant six autres personnes disant être des héros apparaissent, cela signifie que l'un d'eux est un imposteur. Dans la confusion, notre jeune protagoniste est emmené et choisi pour combattre le Majin.

Avis : Bon, pour tout dire, j'ai maté 3 épisodes et ça a été les 60 minutes les plus longues de toute ma vie. Je vais pas tourner autour du pot : C'est vachement cliché, assez chiant et l'animation et les combats ne valent pas la peine de s'infliger les autres défauts. à moins d'un gros retournement de situation (et faudra lire le final chez quelque d'autre car pour moi, l'aventure s'arrête ici), l'animé sera surement totalement oubliable.


Shimoneta to Iu Gainen ga Sonzai Shinai Taikutsu na Sekai

Synopsis : L’histoire se passe 16 années après l'application de la « Loi au maintien à l’ordre public et de la morale pour le développement de la Jeunesse » qui interdit le langage grossier ou les situations jugées indécentes en public dans le pays. Nous suivons Tanukichi Okuma qui s’inscrit dans une école d’élite de bonnes m½urs mais qui est enrôlé par l’Organisation Anti-Système (SOX). Tanukichi va prendre part aux actes obscènes contre l’école.

Avis : Décidément, les animés graveleux se sont lâchés cette saison. Shimoneta, c'est encore plus barré que Prison School. C'est bourré de blagues de culs (rien que l'opening donne déjà la ton) mais surtout de blagues jouant sur le sous entendu et la distance entre le monde que perçoit les étudiants "innocents" de l'animé et la réalité. Bon, ça reste un gros animé assez débile et même parfois un peu lourd mais qui a un brin de subtilité dans le fond (il montre notamment à quel point une société totalement puritaine est exagéré et ridicule...). Bref, si vous n'êtes pas allergique aux blagues de culs et à son cortège de personnages barrés (l'heroïne par exemple qui est totalement folle), ça devrait vous plaire.


Ushio to tora

Synopsis : Ushio découvre un jour dans son sous-sol un monstre, celui là même qui a été « empalé » par l’un de ses ancêtres il y a 500 ans avec la Lance du Fauve ! Ushio, qui n’avait jamais cru à cette histoire, constate que cette découverte va poser problème car le monstre va libérer des énergies négatives qui vont faire apparaître des spectres qui s’attaquent à tout le monde ! Ushio n’a plus le choix, il est obligé de libérer ce monstre mangeur d’hommes, afin de l’aider à ramener l’ordre !

Avis :  Pour commencer, petit détail : Cet animé est l'adaptation d'un assez vieux shonen qui date de 1990. Je précise ce détail car, si matez Ushio To tora, vous aurez noté tout de suite la patte "vieux shonen" dans cet oeuvre. Le scénario est assez simple, les personnages sont développé juste ce qu'il faut (Ushio est le héros assez sympathique et courageux, Tora est le démon égoïste qui va peu à peu faire équipe avec notre héros, ect). Mais malgré tout, ça marche. En effet, c'est un subtil mélange entre nostalgique et petit bouffé d'air. Ici, on a droit juste à des combats cool, un humour cool, des personnages attachants juste ce qu'il faut. Bref, c'est très agréable à suivre et franchement, pas prise de tête. Un autre petit coup de coeur pour le coup.


Working!!!

Synopsis : Takanashi Souta est un lycéen qui a une passion pour les petites choses mignonnes. Quand une fille, Taneshima Popla, l'aborde dans la rue et lui demande si il cherche un travail à mi-temps, il la trouve mignonne car elle ressemble à une collégienne, peut-être même une écolière. Mais il se rend compte quelle a un an de plus que lui. Passant par dessus ce détail, il accepte le travail à mi-temps car elle est toute petite et craquante à souhait. Il commence donc à travailler dans un restaurant familial, mais on peut dire que le personnel est unique ici !

Avis : Troisième saison de Working et même après trois saisons, l'animé a toujours les mêmes défauts : une qualité en dents de scies. En effet, si parfois il a des épisodes assez drôles et franchement intéressants à suivre, d'autres sont juste méga lourds et nous donne juste envie d'arrêter le calvaire....  En faites, je pense que l'humour est drôle selon les personnages montré : Quand c'est Taneshima, Takanashi ou Satou (à la limite, Souma aussi), c'est très drôle et je m'en lasse pas.... Dés qu'on commence à parler des autres personnages, ça devient TRES lourd et énervant (le pompom revient à Kyouko et Yamada qui me sortent par les oreilles tant leurs personnalités sont énervantes). Bref, si vous avez détesté les deux autres saisons, vous allez détestez encore plus celle-là, si vous avez arrivé à penser que 20 minutes de mauvais pour 10 minutes, c'est déjà ça de pris, vous pouvez y trouver votre compte. Mais voilà, c'est working... et apparemment, ca aura toujours le cul entre deux chaises.....

Voilà, vous avez maintenant une partie des cartes qui vont peut être vous permettre de faire votre sélection d'animé de cette saison et de savoir ce qui m'a plu et ce qui m'a pas plu. Globalement, cette saison qui m'avait apparu vide de prime abord se révèle finalement assez sympathique et j'ai trouvé sincèrement mon compte sans me forcer (pire, il me reste encore quelques animés dont j'ai pas parlé par manque de temps mais qui peuvent éventuellement avoir un potentiel). Bref, je vous laisse et je vous dit à bientôt. (en passant, je tiens à vous faire passer un message important : je vais m'évanouir dans 5 secondes suite à une trop longue écriture sous la chaleur, merci de votre atten...........nh,j;kù.......................)

 

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Commentaires

Cthulhu
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Cthulhu
J'en ai testé pas mal de cette liste. Je suis fan de gangsta et Gate, ils m'ont séduits dés les premières minute. Gate j'ai failli pas y croire mais quand on remarque que le truc mélange habilement le second dégrée et de vrais enjeux ça mérite le respect. Et puis voir des militaire défoncer a coup d hélico des armées de mercenaires prêt à piller une ville et violer les femme (et puis le budget pour baston est là donc autant en profiter) . Je dis ça car d'habitude dans l'animation, le militaire est toujorus une pauvre merde qui se fait défoncer par n'importe quel enemi avant que le héro, souvent un shonen avec une épée ou des pouvoir fait tout le taf tout seul...pour une foi que ça se passe pas comme ça et que le héro à la trentaine on va pas se priver.

Sinon, je retient aussi Gakkou gurashi, le début et la fin du pilote contrastent tellement que j'ai envie de continuer. par contre fallait pas le dire que ça mélange horreur / tranche de vie moe kawai ;) . Le but étant que le spectateur voie les détail bizarres (la fille avec sa pelle, la barricade ou le jardin sur le rooftop) et soit surprit par cette fin d'épisode1 limite traumatisante.

Charlotte est marrant aussi, j’espère juste que ça va pas être du gag redondant