Le Mario & Sonic Club

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C'est la crise au Royaume Champignon. Après avoir truqué ses comptes durant des années, la princesse Peach se fait enlever par ses créanciers pour l'obliger à se désendetter au plus vite. Il ne tient qu'à Mario et Luigi de restaurer l'équilibre des comptes budgetaires de l'économie champignonesque. En avant pour la grande aventure capitaliste...


Et oui, encore...

Vous l'aurez compris, le but de cet épisode repose essentiellement sur la collecte de pièces en chemin. En effet, il y a des pièces absolument partout dans les niveaux si bien que le compteur de vies grimpe aussi vite que la libido de DSK dans un Sofitel. On y trouve des geysers des pièces à chaque recoin, des anneaux dorés qui changent les ennemis en mine aurifère sans parler des power-up abusés à faire pâlir de jalousie un emir qatari. Ainsi, ne soyez pas étonné de posséder déjà une quarantaine de vies dès les premiers niveaux bouclés. On se demande désormais à quoi peut bien servir ce compteur de vies. Je pense que pour moi, ça restera un mystère inexpliqué. Autre mystère, c'est pourquoi ? S'il est dit que le super objectif final est de collecter un million de pièces (d'ailleurs, venez voir ce que vous gagnerez quand vous y parviendrez), absolument rien ne l'explique scénaristiquement. On reste scotché à la même intrigue habituelle de tout Mario : Peach-enlevée-Bowser-chateau-boom-fin alors que ce mécanisme aurait pu apporter un peu de neuf à ce niveau. Mais bon à quoi bon changer une recette qui marche ? C'est pas comme si on jouait à Mario pour la qualité de sa narration... Du coup, gavé de vies à ne plus savoir qu'en faire, vous allez ramasser toutes ces pièces sans vraiment savoir pourquoi. D'un coté, c'est une bien belle mise en abîme de notre société de consommation qui pourrait faire parler des philosophes durant des jours entiers.
 

  

"On s'en fout de la greluche, moi je veux faire d'la caillasse"

Là où le bas blesse, c'est que non seulement, le scénario est le même que les volets précédent mais les niveaux aussi et ça, c'est plus embêtant. Si vous avez déjà joué à New Super Mario Bros DS ou Wii, ne vous attendez pas à une tonne de surprises autre que cette montagne de pièces à recolter. Si le level-design est toujours de qualité avec toujours ces grosses pièces-étoiles parfois bien cachées ou difficiles d'accès, il n'y a pas grand chose de nouveau par rapport à ce qui a été déjà fait. En clair, c'est comme si, vous jouiez à un hack de New Super Mario Bros Wii avec des niveaux légèrement différents mais sans les costumes et surtout sans Yoshi. Là ou c'est gros, c'est que c'est aussi les même musiques que ce dernier ! Alors certes, celui pour qui c'est le premier jeu du genre trouvera son bonheur. Car oui, NSMB2 n'est pas un mauvais jeu. Son gameplay aux petits oignons a fait ses preuves, c'est très accessible, la difficulté est ... je ne dirais pas savamment dosée car ça reste très facile dans l'ensemble. Encore plus facile que Super Mario 3D Land encore, c'est dire ! Vous aurez beau avoir des centaines de vies dans votre escarcelle, vous en dépenserez pas beaucoup pour atteindre Bowser, la queue de raton-laveur facilitant bien les choses. Seul le mode Coin Rush où le but est d'amasser un maximum de pièces en peu de temps, vous donnera des sueurs froides car la moindre erreur mettra fin à votre tentative de record. C'est le seul véritable mode innovant du jeu car mis à part ça...
 

  

Y'a bien deux-trois trucs nouveaux mais malheureusement sous-exploités

On passera vite fait sur le Super Guide toujours présent qui permet d'obtenir un costume invincible en cas de morts successives. A moins de le faire vraiment exprès, vous ne risquez pas de voir ce bloc apparaître bien souvent. Idem pour le mode deux joueurs (et pas quatre) qui non content de reprendre tous les écueils de gameplay de New Super Mario Bros Wii (bordélique, écran qui freeze chaque fois que le partenaire prend un power-up, finalement on se gêne plus qu'on s'aide...) oblige les deux joueurs à évoluer sur le même ecran qui plus est, petit que sur Wii ! Mais pourquoi vous avez fait ça ? Du coup, l'action se focalise sur un des joueurs et le deuxième se sentira bien inutile sans cesse en dehors de l'ecran ou enfermé dans sa bulle, ne pouvant pas diriger l'action comme il le souhaite. Autant dire que ça va vite le saouler et, à moins que vous jouiez avec le Dalaï Lama en personne, le mode multi se résumera en une lutte constante pour "prendre la main" en attaquant son partenaire. Laissez-moi vous dire que c'est incroyablement stupide comme concept ! Ainsi, NMSB2 se permet d'offrir un mode multi encore plus frustrant et chaotique que l'épisode Wii, un bien bel exploit, j'aurais pas cru ça possible !
 

Un mode multi anecdotique pensé par des pieds.

Le jeu propose 9 mondes à explorer, un contenu pas folichon mais correct. Ca permet de vous occuper quelques jours surtout si vous partez à la chasse des fameuses pièces-étoiles et explorez tous les chemins alternatifs. Parmi eux, 3 mondes spéciaux sont à découvrir via des sorties secrètes dans les niveaux toujours bien pensées - mention spéciale pour les maisons hantées plus retors que jamais. Seulement voilà, ces mondes spéciaux n'auront de spéciaux que le nom car ils proposent d'enchainer des niveaux un poil plus difficiles (mais rien d'insurmontable) sans lien les uns aux autres, passant de la plaine au désert à la neige sans aucune cohérence. Décidemment, vous aurez beau chercher partout, vous ne verrez aucune idée géniale dans ce titre bien creux qui risque de s'oublier bien vite, une fois fini, en laissant un goût amer d'inachevé. Je termine en parlant brièvement de la 3D relief. Contrairement à Super Mario 3D Land qui avait réussi à nous surprendre en l'utilisant judicieusement, là, elle est complètement inexploitée. Même avec le curseur à fond, ça reste désespérement plat. C'est à se demander si ce jeu était réellement pensé pour la 3DS à la base...


Ce test peut sembler sévère mais je le répète, NSMB2 n'est pas un mauvais jeu intrasèquement parlant, c'est même le meilleur du genre à l'heure actuel, faute de concurrent sérieux, sur 3DS. Il est juste sans saveur. L'idée de se gaver de pièces en chemin n'est pas une idée géniale qui justifie à elle seule l'intêret d'un jeu. C'est bidon. Pire, ça parasite parfois la lisibilité de l'action et surtout, ça ne sert absolument à rien ! Pour le reste, c'est du déjà-vu, archi vu, ceux qui ont déjà torché les NSMB précédents vont s'ennuyer ferme en traversant ce jeu sans réelle surprise, ni reél challenge hormis le mode Coin Rush. Et c'est bien ça qui est malheureux. Comment peut-on penser que foutre des pièces partout suffit à relancer l'interêt d'un concept déjà maintes fois éculé ? Attendez, j'ai une question plus tordue : combien de temps ce stratagème continuera à fonctionner ? Il va falloir faire beaucoup mieux que ça pour la Wii U, Mr Nintendo.

 

J'aime :

  • toujours aussi soigné niveau réalisation
  • toujours un excellent level-design
  • le mode Coin Rush

J'aime moins :

  • copié-collé de New Super Mario Bros Wii et DS
  • rien de bien nouveau au Royaume Champignon
  • beaucoup trop facile
  • le mode multi raté
  • un concept stupide : à quoi ça sert toutes ces pièces, au fond ?

 

NSMB2 n'est pas mauvais en soi mais c'est un recyclage éhonté des précédents
volets 
avec juste une tonne de pièces à collecter sans véritable but à la clé. 
Malgré tout cet or à la pelle, ce jeu n'a pas la richesse de ses ainés.
N'oubliez pas que votre argent est bien réél, lui...

 

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New Super Mario Bros. 2
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Rhythm Tengoku ou Heaven ou Paradise selon les régions du globe, voilà un exemple de série injustement méconnue en France alors qu'elle cartonne au Japon. Baptisé Beat The Beat : Rhythm Paradise, ça fait une éternité, soit près d'un an depuis la sortie nipponne, que les fans attendent ce troisième épisode de leur jeu de rythme préféré... Et ils ne vont pas être déçus.

Pour ceux qui ne connaitraient encore pas cette série, petit topo. Beat The Beat est donc le troisième volet de la série des Rhythm Tengoku, crée par les développeurs d'une autre série insolite plus connue : Wario Ware. Après la GameBoy Advance (dont l'épisode n'est jamais sorti hors du Japon) puis la DS, la série débarque donc sur Wii et intégre pour la première fois, un mode multijoueur à deux (mais pas à quatre et non compatible avec tous les jeux, malheureusement). Le but est simple : appuyer sur les boutons au rythme de la musique. Suivant la même veine que Wario Ware, ne vous fiez pas aux graphismes gentillement simplistes, d'ailleurs, vous n'aurez pas besoin des vos yeux pour y jouer. Peu d'indications visuelles à l'écran, tout se fait à l'oreille ou presque. Ca a toujours été la grande force de la série et ce volet sur Wii ne déroge pas à cette règle. Toutefois, regardez quand même l'ecran de temps en temps juste pour contaster les situations grotesques dans lesquels vous serez plongés et surtout la tronche des protagonistes quand vous ratez !

 

Toujours aussi barré même sans HD.


Alors, je vous rassure sur deux points essentiels. D'un, aucune reconnaissance de mouvement n'est recquise (et tant mieux !). Trop imprécis peut-être ? En tout cas, Beat The Beat ne propose que d'appuyer sur le bouton A en rythme ou sur A et B en même temps selon les situations. Rien d'autre mais c'est déjà pas mal pour offrir plusieurs expériences hilarantes. Simple à comprendre, intuitif et diablement addictif, cette relative simplicité dans les commandes cache une exigence calibrée au millième de seconde prés qui ne tolère aucune approximation et ravira les amateurs de scoring. Si un score éxecrable suffit parfois pour progresser, histoire de ne pas trop vous décourager (du moins au début), il en sera autrement pour décrocher toutes les médailles. Et pour les jusqu'au-boutistes, réussir un Perfect dans tous les jeux est une sacrée montagne à gravir. Quiconque osera se moquer de votre piètre performance risquera de déchanter une fois la wiimote en main, je vous le garantis. Néanmoins, au fil des essais, la pente de progression est énorme. A force de perséverance, aucun obstacle ne vous resistera, pas même les fameux Remix sadiques, également de retour. 

 

Vous avez peut-être déjà entendu ça quelque part... (réponse plus bas)


Deuxième point fort, la bande-son est encore une fois magistrale. On n'en attendait pas moins de ce nouveau volet mais cette fois, on a le choix entre les musiques et les sons en anglais ou en VO japonaise. Rappelons que cette feature est une exclusivité européenne, comme quoi, ça valait le coup d'attendre ! On y trouve bien plus de thème chanté qu'à l'accoutumée et le tout reste bien évidemment bien rythmé. On passe ainsi de ballades épiques à des thèmes bien plus débiles et entrainants (celui des phoques en tête <3 ). Tellement débile que récemment, le Joueur du Grenier s'est servi de cette bande-son pour clore son épisode sur les dessins animés pour filles (voilà pour l'anecdote). Quant à la durée de vie, on annonce 50 morceaux musicaux auquels s'ajoutent quelques défis de scoring pur et même quelques exhumations de vieux défis issus du tout premier Rhythm Tengoku sur GameBoy Advance. Certes, le contenu est raisonnable et similaire aux volets précédents en quantité comme en qualité mais évidemment, on en voudrait plus tel une drogue dont on a bien du mal à se désintoxiquer. Oh et j'ai oublié de préciser que le jeu est globalement moins cher qu'un jeu neuf sur Wii : 39€.

 

Bref, cet épisode même sur console de salon est à la hauteur de ses ainés sur portable. Si vous connaissez la série, je vous conseille de vous jeter dessus comme des affamés. Pour les autres, je vous conseille d'au moins essayer pour piger le concept (et si possible dans de meilleures conditions qu'à la dernière Japan Expo...) mais attention, on en devient vite accro et ça peut être contagieux. Je vous préviens, ce jeu est dangereux...


J'aime :

  • L'univers joyeusement débile à souhait
  • La bande-son géniale (et disponible en japonais pour les puristes)
  • Un exemple parfait du "Easy to learn, hard to master"
  • Le mode deux joueurs inédit

 

J'aime moins :

  • Pas de mode quatre joueurs, c'est balo !
  • Quelques redondances par rapport aux précédents volets
  • On a du attendre un an quand même...

 

Vous aimez les jeux de rythme originaux ? Foncez ! Beat The Beat est le jeu parfait dans le genre.
On l'aura attendu longtemps mais ça en valait franchement la peine.


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"A qui le tour ?"

 

Dans une interview accordée au site Kotaku, Reggie Fils-Aimé, président de Nintendo of America, revient sur l'accueil mitigé dont il a fait les frais lors de la conférence à l'E3 2012. Les critiques à son encontre étaient un peu sévère, on l'a trouvé moins fringuant qu'ordinaire, la conférence en elle-même était un peu molassonne. Il est sans doute vrai qu'on attendait beaucoup de cette conférence et beaucoup (dont moi) sont restés sur leur faim, faute d'un "one more thing" à se mettre sous la dent. Enfin, vous pourrez déjà retrouver ce que j'en pense dans cet article.

Cependant, Regginator ne se débine pas et accuse carrément les fans de la firme d'en vouloir trop, d'être des éternels insatisfaits en somme. Bref, comme à son habitude, Reggie botte des culs mais sans doute pas ceux qu'il faudrait, cette fois... Voici sa déclaration : 

D'un coté j'aime ça mais de l'autre, tout ça me trouble énormément et ça ne concerne pas seulement notre base de fans mais la communauté de joueurs en général. A chaque fois que nous annonçons quelque chose, c'est grosso modo "Merci mais j'en veux encore !" "Merci mais pourriez-vous nous en donner encore plus ?". Ils sont insatiables.

Pendant des années, la communauté nous a demandé "Où est Pikmin ? Où est Pikmin ? Où est Pikmin ?". Nous leur avons donné Pikmin et maintenant ils disent "Très bien mais y a quoi d'autre ?". Pendant des années, la communauté m'a dit "Merde Reggie, quand vous lancez une console, faites le avec un jeu Mario". Nous avons donc mis Mario
(New Super Mario Bros. U, ndlr) au lancement et pourtant leur réaction a été "OK, très bien mais il y a quoi d'autre ?". J'ai souvent entendu dire "Vous avez des franchises fantastiques, pourquoi ne pas en tirer partie de la même manière que vous le faites avec Smash Bros. ?". Nous avons donc créé Nintendo Land et ils nous ont répondu "Hum ok... donnez nous en plus". C'est donc un défi intéressant pour nous.


Certes, on pourrait comprendre son exaspération. Quand on est à la tête d'une marque qui véhicule tant de fantasmes et de passion, il faut aussi s'attendre à ce genre de situation d'impuissance face à la boulémie de ses fans. Néanmoins, ce n'est pas non plus une raison de se voiler la face. Personnellement, je ne faisais pas parti de ceux qui réclamaient un Pikmin à corps et à cris, le Mario présent au lancement est un sous-Mario qui sent le réchauffé et Nintendo Land est loin d'avoir emballé qui que ce soit... Le comble est d'avoir vu Ubisoft (avec Rayman Legends et Zombi U) maitriser la future console de Nintendo, mieux que le constructeur lui-même.

Ce constat est d'autant plus flippant qu'il est inutile de rejeter la faute sur le consommateur sans se remettre en question au préalabre. Après tout, c'est toujours ce dernier qui a raison au final... Le "défi intéressant", cité à la fin, serait de faire en sorte que Nintendo redevienne cette marque qui nous fait rêver. Parti comme cela, c'est pas gagné...

 

 

P.S. : Au passage, parait-il qu'il y a une nouvelle vidéo du Joueur du Grenier. Sans dec' 

 

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Après le golf, le foot, le hockey, le dodgeball, le volley, le basket, le curling, la natation, etc. Mario et sa bande reviennent à leur premier amour : le tennis. Et le moindre qu'on puisse, c'est que c'est toujours de la balle !

Les grosses nouveautés à noter dans ce nouveau Mario Tennis sont les suivantes. Tout d'abord, les "coups chance" sont l'apport majeur de ce volet. En clair, si votre adversaire renvoit mal la balle (en tapant trop tôt ou trop tard par rapport au rebond), l'adversaire se voit gratifier d'un coup chance, un cercle de couleur apparait dans son camp, il n'aura plus qu'à se placer dedans et sortir le coup indiqué (à chaque couleur correspond un type de frappe : rouge pour le lift, bleu pour le coupé, jaune pour le lob, etc.) pour décupler la puissance de sa frappe ou de l'effet. Un super lift fera reculer l'adversaire au fond du court s'il le receptionne, un super amorti s'écrasera à quelques centimètres du filet, etc. Cela donne des coups abusés à l'instar des super frappes de Mario Power Tennis avec néanmoins l'avantage que tous les personnages peuvent en bénéficier à tout moment.
 


Exemple d'un coup chance. Ce rond bleu permet de sortir un super Slice
en pressant B (ou X). La balle aura un effet de ouf malade.


Alors, j'entends des sceptiques qui ont peur que ça donne lieu à un foutoir mais détrompez-vous,
Mario Tennis Open est bien plus technique qu'en apparence. Tout d'abord, ces coups ne sont pas imparables et le fait de les voir s'afficher dans le camp adverse permet de les anticiper. Aussi rien n'oblige à les utiliser. En effet, certains coups spéciaux seront innappropriés à la situation et une frappe simple pourra mieux surprendre l'adversaire. Et c'est là que le titre est formidable, vous pourrez très bien feinter votre adversaire avec ça ! L'adversaire a vu que vous vous apprêtez à sortir un super amortir et du coup, il monte au filet. A la place, lobez-le ! Un coup de pute que vous apprendrez très vite à maîtriser, soyez-en certains. Sachez aussi qu'en contrant un coup spécial avec un coup opposé (un coupé pour un lift par exemple), vous réduirez l'effet secondaire que vous subirez et vous pourrez même bénéficier de coups chances en retour. C'est toujours bon à savoir. Comme quoi, le gameplay, même s'il est très difficile de faire des fautes directes, ne manque pas de subtilités qui seront long à maitrîser.
 


Pas de mode RPG mais un mode "stuff et loot" à la place !
 

La présence du Mii n'est cette fois pas annodine. Malgré l'absence tant regrettée d'un mode à la sauce RPG comme il existait sur GameBoy Advance, sachez que le Mii est un perso que vous pouvez littérallement "stuffer" de la tête aux pieds pour booster ses statistiques. En remportant des matchs, vous débloquerez de nouveaux éléments de tenus (raquettes, maillot, chaussures, bracelets) à acquérir dans la boutique. Pour ce faire, vous aurez à gagner des pièces dans les 4 mini-jeux disponibles ou grâce au Streetpass. Alors tout n'est pas bon à acquérir. Je vous conseille d'économiser un maximum, d'autant que les pièces sont pas faciles à obtenir sans Streetpass, pour pouvoir acquérir LA tenue cheatée qui fera de votre Mii, un warrior imbattable. La méthode de débloquage des tenues étant totallement aléatoire, il n'y donc rien de plus excitant de remportant un match et constater le "loot" qu'on vient de recevoir. Rien que cet aspect relance l'interêt du soft car, il faut bien l'avouer, avec seulement 8 terrains et 16 personnages jouables (je compte pas les Yoshi de différentes couleurs), le contenu de Mario Tennis Open est quelque peu rachitique. Hormis les matchs simples et les tournois, le jeu propose donc 4 mini-jeux. Parmi eux, on retiendra Super Mario Tennis qui permet d'interagir avec un niveau de Super Mario Bros. qui défile sur un mur. Il suffit de frapper la balle à la bonne hauteur pour éliminer les ennemis et récolter des pièces. Amusant et innattendu. Par contre, on va oublier les 3 autres qui sont d'une répétivité navrante mais qui constituent néanmoins un bon entrainement à la variété des frappes.
 


Super Mario Tennis est fun et pas évident. Le seul mini-jeu qui en vaut la peine.
 

Ceux qui ont joué donc aux autres Mario Tennis ne seront pas trop dépaysés puisque les commandes ne changent pas trop par rapport aux deux précédents volets, à deux exceptions prêt : tout d'abord le coup plat et le smash qui autrefois se faisaient avec A + B en même temps sont assignés à la touche Y. Le bouton X, lui, permet de sortir un coup automatique mais on y reviendra. Pour le reste, c'est du Mario Tennis pur jeu. Ceux qui ont peur de ne pas pouvoir mémoriser toutes les commandes pourront se rabattre sur l'ecran tactile. On sent en effet, la volonté des développeurs (Camelot, toujours eux, ça n'a pas changé) à vouloir contenter tout le monde. D'où d'ailleurs cette fonction gyroscopique qui, en redresssant la console, permet de viser en inclinant cette dernière. Le déplacement du personnage est, lui, plus ou moins automatique. Une feature que les habitués auront vite fait de désactiver dans les options ! En parlant d'automatique, il est regrettable que les coups avec X ne soit pas désactivables, eux. En effet, c'est un peu facile de se placer dans les ronds de couleurs et bourriner le bouton X... même s'il est dit que les coups avec X sont moins puissants qu'en appuyant sur le bouton approprié, cela donne un avantage certain contre ceux qui ne l'utilisent pas. Néanmoins, c'est quand même plus rigolo et surtout plus imprévisible de s'en passer. En revanche, ce qu'on ne peut pas enlever à Mario Tennis Open, c'est indéniablement son mode multijoueur incroyablement fun. Si vous avez des amis qui possèdent eux aussi une 3DS, c'est du bonheur en barre d'autant qu'ils peuvent y jouer sans avoir la cartouche. Idem, concernant le jeu en ligne qui sauve la mise. Attendez-vous à du challenge...

Mario Tennis Open est donc un jeu typique à la Nintendo, accessible de prime abord mais difficile à maitriser. L'ajout des coups chances ne déséquilibre en rien le gameplay et, au contraire, pimentent savamment les échanges. On aurait cependant aimer un peu plus de contenu pour en faire un titre vraiment incontournable. Je ne saurais trop le conseiller aux amateurs de balles jaunes et à tout ceux qui ont des amis propriétaires de 3DS.

 

J'aime :

  • Ultra fun et accessible mais néanmoins...
  • ...c'est plus technique que ça en a l'air !
  • Le coté "loot" forcément accrocheur.
  • Fun à plusieurs / le jeu en ligne.

J'aime moins :

  • Répétitif en solo
  • Un contenu pauvre niveau mode de jeux, personnages et terrains
  • Les coups automatiques non désactivables
  • Où sont les carapaces ?



Un jeu de tennis solide et bien fun qui contentera tous les publics.
Mais on aurait aimé un petit effort niveau contenu... 

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Jeux : 
Mario Tennis Open
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Plus que quelques jours à patienter avant l'ouverture tant attendue de l'E3 2012 mais en attendant d'avoir des révélations sur la future console de Nintendo, voici un petit avant-goût. Ils l'avaient dit, le design de la WiiU et de sa manette/tablette n'est pas définitif et en effet. Notez déjà que la "mablette" de la WiiU n'aura pas vraiment la même gueule que celle présentée l'an dernier. La preuve avec ces quelques comparatifs fuités fournis par gamesradar.

Tout d'abord, les sticks ont changé. Exit donc les circle pad issus de la 3DS, la nouvelle mablette 2012 arborent de vrais sticks similaires à ceux de la GameCube. Et oui, y'en a bien toujours deux, rassurez-vous !

 

 

Les boutons "+" et "-" indiquent aussi leur équivalence "Start" et "Select" et apparaissent juste en dessous des boutons A, B, X et Y à la droite de l'écran. Notez aussi que chaque stick n'est plus aligné verticalement avec les boutons et la croix directionnelle, ils sont situés désormais plus au bord de la mablette.

 

 

Un mystérieux bouton carré apparait entre le témoin de batterie et le bouton Power. On ne connait pas encore son but vu qu'il n'y a aucune description dessus. Servirait-il à syncroniser les mablettes ou switcher l'affichage de l'ecran ? Tout ceci n'est que conjoncture, évidemment... Un autre bouton similaire apparait aussi à gauche de l'écran sous la croix directionnelle. Là, aussi mystère.

 

 

Le cordon d'alimentation (apparemment le cable gris de gauche) semble tout à fait similaire à celui de la DS/3DS. Sera-t-il exactement le même ? Là, non plus rien n'est sur. L'autre cordon noir était déjà visible dans la vidéo leakée de Rayman Legends mais aux dernières nouvelles, celui-ci devrait disparaître...

 

 

Enfin pour conclure, la nouvelle mablette est flanquée du logo WiiU, ce qui laisse à croire que WiiU sera donc bel et bien le nom définitif de la console. Personnellement, je trouve ce nom très mal choisi et confus pour le grand public qui va encore penser que la WiiU est un simple accessoire de la Wii (rappelez-vous la présentation catastrophique de l'an passé).

 

 

Bien que je ne serai pas à L'os-en-gelé, toute l'info Mario et Sonic sera quand même bel et bien présente sur ce blog. Restez bien au chaud au Club !

 

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Wii U
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Aaaah, ça faisait longtemps et vous l'attendiez tous, un nouveau coup de gueule et encore une fois, c'est Nintendo qui va en faire les frais ! Que voulez-vous, qui aîme bien, châtie bien...

Car voilà, c'est bien gentil d'ouvrir une boutique de jeux en ligne pour sa 3DS avec l'idée tacite de concurrencer l'AppStore... encore faut-il ne pas trop nous prendre pour des imbéciles et se donner VRAIMENT la peine d'offrir quelque chose de suffisamment alléchant pour ce faire ! Voilà 5 mois que je possède une 3DS pensant naïvement, outre le fait de profiter de grands jeux, d'avoir quelque chose d'assez similaire à ce qu'offre un smartphone en matière de snack gaming, le confort des boutons en plus. Je suis assez friand de ce genre de mini-jeux sans prétentions et à faible coût, et je pense ne pas être seul, mais 5 mois après (plus d'un an pour d'autres) j'attends encore et pire que tout, ma 3DS menace maintenant de prendre la poussière. C'était bien sympa la récente mise à jour qui permet de créer des dossiers mais vu le peu de jeux intéressants à télécharger, les îcones sont loin d'envahir mon Home...

 

Pullblox, le seul jeu vraiment intéressant dans l'eShop

 

Depuis un certain Pullblox (excellent au démeurant, je vous le recommande), l'offre sur l'eShop est à pleurer. Tous les semaines, un nouveau bloc de sable insipide vient enrechir ce néant. Où sont les petits jeux fun à 2/3 € comme le propose la concurrence ? Ils n'existent tout simplement pas ou alors, ils sont pas terribles. Comment Nintendo compte marcher sur les plate-bandes du géant du smartphone avec un tel catalogue de médiocrité à des prix prohibitifs. Soulignons, à ce propos, des tarifs que je considère vraiment excessif. 6€ pour un jeu NES ? Pour des jeux amortis depuis des lustres ? Mais même la cartouche vaut moins cher que ça, il faut arrêter de nous prendre pour des jambons d'autant que la majorité des gens préfèreront y jouer gratuitement sur émulateurs (tant pis pour la portativité) ! Je considère 1 ou 2€ comme étant un tarif plus raisonnable et plus attractif. Et que dire du cas de Cut The Rope ? Proposé à 79 centimes sur smartphone, il vous en coutera 5€, soit plus de 6 fois son prix, pour y jouer sur la portable de Nintendo ! Inutile d'avoir un diplôme d'économiste pour savoir qu'on marche sur la tête...

 

Cut The Rope : 0.79€ sur iPhone, 5€ sur 3DS... Cherchez l'erreur !

 

Parlons également de la pauvreté du Virtual Console. Les jeux NES ou Gameboy, outre leur prix abusé pour une durée de vie désormais limitée (du moins pour les standards actuels), sont bien mais pour beaucoup, dont je fais partie, ça fait quand même vachement retro ! Où sont les jeux Super NES (d'autant qu'il y avait un joli coup de pub à faire pour fêter ses 20 ans) ? Où sont les jeux Gameboy Advance ? Avec un catalogue de vieux jeux aussi riches que possède la firme, pourquoi nous proposer que les plus anciens ? Nintendo est à blamer mais ce n'est pas le seul. Sega propose, de son coté, des jeux Game Gear alors que LA console emblématique de Sega reste la Megadrive ! Résultat, on se retrouve avec Sonic Triple Trouble, bien mais pas top, ou le pitoyable Sonic Labyrinth considéré comme le pire Sonic de l'Histoire. Pourquoi ? Est-ce une stratégie payante de nous proposer que les pires jeux possibles et un catalogue aussi vieillot ? C'est pas comme si, la Virtual Console sur 3DS foisonnait de bons titres !

 

Vous vouliez jouer à Sonic 2 ou Sonic & Knuckles ? Eh bien, non, vous aurez ça à la place !

 

L'autre cas vient des jeux Ambassadeur qui sont malheureusement pas disponibles à l'achat pour ceux qui acquis la console après sa baisse de prix. Là, aussi, pourquoi ? Combien de temps va-t-on devoir attendre ? D'un coté, j'espère qu'ils prennent leur temps pour adapater correctement les jeux GBA. En effet, pour l'heure, aucun effort d'adaptation n'a été fait dans les jeux Ambassadeur. L'exemple le plus parlant est Mario Kart Super Circuit, il est IMPOSSIBLE d'y jouer en multi ! Vous imaginez, un Mario Kart uniquement solo ? Hérésie ! Est-ce si difficle de proposer une interface compatible avec le hardware au lieu de bêtement faire tourner ses jeux sur un émulateur ? Là, encore, on ne peut que souligner le je-m'en-foutisme flagrant de Nintendo...

 

Impossible de jouer à ce jeu en multi sur 3DS... Vous l'acheterez quand même ?
D'un coté, tant mieux, vous ne pouvez pas l'acheter ! 

 

Comment concurrencer les smartphones avec un catalogue en ligne aussi lamentable et à des prix aussi élevés ? C'est tout le casse-tête que doit résoudre Nintendo mais la réponse pourtant est évidente : c'est juste impossible ! Le souci, c'est de savoir combien de temps, ça va leur prendre pour s'en rendre compte. En attendant, on continuera à débourser 45€ dans des cartouches pour pouvoir jouer sur 3DS (mais combien de temps cela va durer ?)... ou bien on continuera à engrosser Apple et consort.

Nintendo, réveille-toi !


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Nintendo 3DS
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Pour fêter les 20 ans de cette console mythique, ça n'interessera peut-être personne mais, à l'instar du dernier podcast de Gameblog, je vais aussi donner mon top 5 perso des jeux les plus marquant de la SNES ainsi que ces jeux dont on a pas trop parlé mais qui m'ont marqué aussi pour des raisons personnelles. Attention, c'est la rubrique, je raconte ma vie !


 Mon Top 5 des jeux SNES qui m'ont le plus marqués
Et attention, ça va être super original... ou pas !


Numéro 5 :
   Earthworm Jim

Je commence mon top avec un jeu qui n'était pas exclusif à cette console mais que voulez-vous, il fait tout de même partie des jeux qui m'ont le plus marqué sur SNES. Pourtant, je n'ai jamais été capable de le finir complètement tellement ce jeu est dur, surtout pour le pré-ado d'une dizaine de balais que j'étais (et même maintenant, je ne mettrais pas ma main à couper au feu). Mais Earthworm Jim, c'est une ambiance, des personnages attachants, un univers délirant à la Tex Avery sorti du cerveau malade de David Perry qui aurait tant mérité perdurer dans le temps au lieu de s'éteindre lamentablement après un épisode 3D calamiteux sur 64. On incarne un ver de terre qui tombe par hasard sur une combinaison sophistiquée ultra-puissante et qui doit sauver une princesse dont on sait pas le nom mais d'abord, vous devrez lancer une vache dans le ciel à l'aide d'un frigo... Rien que pour ça, ça mérite qu'on y joue ! Les niveaux étaient tellement ingénieux et variés entre le saut à l'elastique, celui ultra-hard où il fallait protéger un chiot contre tout ce qui se trouvait à l'écran ou le mémorable niveau dans le noir complet ! On était pas au bout de nos surprises et les passages secrets étaient nombreux. Mais comme je l'ai dit, c'était aussi ultra difficile et exigeant.

Heureusement que je connais le cheat code par coeur, même encore maintenant : Start, A + gauche simultanément puis B, X, A, A, B, X, A. Oui, mon cerveau retient ce genre de trucs mais a plus de difficulté à retenir les choses importantes...

 

Numéro 4 :
   Super Mario World 2 : Yoshi's Island

Injustement décrié par la rédaction et pourtant, si je devais citer le meilleur jeu de plate-forme 2D de tous les temps, c'est le premier qui me viendrait en tête. Bien sur, je pourrais aussi citer le premier Super Mario World mais je trouve le 2 un poil supérieur en terme d'originalité et de level-design. Beau, agréable à jouer, long, corsé surtout pour le finir à 100% (on faisait pas de jeux de lopettes à l'époque malgré les apparences), Yoshi's Island possède une ésthetique atypique à base de décors crayonnés "kawaï", des ennemis nombreux et variés et surtout un gameplay à base de lancer d'oeuf, difficle à appréhender mais rudement efficace. Comme son nom l'indique, le héros, c'est Yoshi et l'histoire sert de préquelle à la série Super Mario puisque ce dernier est encore bébé et doit être sauvé. Point de jauge de vie puisque votre but est de garder le bébé Mario sur votre selle en évitant que les sbires de Kamek s'en empare au risque de déchaîner ses pleurnicheries insupportables. Néanmoins les transformations sont toujours présentes puisque Yoshi peut se changer en hélicoptère, voiture, taupe ou train.

Malgré sa difficulté corsée, surtout dans les derniers niveaux, Yoshi's Island fait partie de ces jeux desquels on ne décroche pas facilement parce que chaque niveau apporte son lot de découverte sans oublier ses boss gigantesques impressionnants. Le jeu était sortie en fin de vie de la console, autant dire qu'il offre ce que la Super NES avait dans le bide. Et même encore maintenant, il n'a pas pris une ride. Par contre, sa suite sur DS... bof.

 

Numéro 3 - Vilain de bronze :
   Secret of Mana

Comment ne pas oublier ces musiques légendaires ? Secret of Mana m'a marqué pour son ambiance, son scénario, son gameplay maitrisé, sa possibilité de jouer à plusieurs... bref, tout quoi. C'était l'occasion pour moi de découvrir ce genre de jeux encore obcure à l'époque : les RPG. Même si celui-ci représente un sous-genre de RPG. Car oui, je refuse de classer la série Zelda dans le genre RPG juste parce que le héros a aussi une épée ! Dans le gameplay, ça n'a juste rien à voir. Bourriner un monstre ne sert à rien dans SoM, il faut être plus subtile, reculer et attendre les 100% de sa jauge d'action avant de re-attaquer, deviner quelle magie utiliser devant tel monstre, surveiller la barre de vie en permanence, faire quelques aller-retour pour monter ses persos de niveaux avant une grosse difficulté (Tigror, je maudis ton nom au passage). Mais surtout, on se laisse transporter par la qualité de sa narration assez inhabituelle à l'époque, ses personnages charismatiques et sa bande-son qui nous a tous marqué. Et qui n'a pas versé sa petite larmichette pendant la séquence de fin ? Car, oui, je le confesse sans honte, c'est le premier jeu vidéo qui a réussi à me faire chialer... à 15 ans !

Etonnamment, j'ai découvert ce jeu purement par hasard, pensant qu'il s'agissait d'un genre de Zelda, ayant justement fini le 3 sur cette même console. J'ai donc acquis ce jeu relativement tôt après sa sortie en France mais déçu car pas exactement comme Zelda, j'y ai joué que des années après. Quelle surprise de m'apercevoir que ce jeu était bien différent mais tout aussi génial ! J'ai failli passer à coté d'un grand truc...

 

Numéro 2 - Vilain d'argent :
   The Legend of Zelda : A Link To The Past

Alors, je rentre dans le chateau avec une boule au ventre, je sauve la princesse. Déjà ? C'est pas banal. Soit. Ensuite, mmmmh ok, suer sang et eau pour récupérer ces 3 pendentifs... prendre excalibur (la classe)... occir Aghanim le sorcier et sauver le monde, ça à l'air intéressant tout ça. OK, c'est parti. Alors je replace dans le contexte, j'avais 12 ans. A cette époque, il m'a bien fallu quelques heures avant de deviner qu'il fallait foncer dans une bibliothèque pour récupérer un foutu livre alors devinez combien de mois, il m'a fallu pour effectivement occir ce que je pensais être le boss final ? Naïf que je fus, je me souviens d'un "Hourra" rageur et innocent lancé après la défaite du sorcier. Et là, BIM, j'apprends qu'en fait, j'ai fait juste un pauvre tiers du jeu et que la VRAIE quête commence maintenant. De trois pendentifs, on passe à 7 cristaux à récupérer dans un terrain de jeu tout nouveau à découvrir, avec de nouveaux objets, de nouveaux monstres, de nouveaux donjons encore plus retors ! Honnêtement, j'en ai pas dormi de la nuit qui a suivi. Y'a tant de trucs à faire, on a une tellement liberté d'action, c'est juste hallucinant, même encore maintenant.

Une tonne de souvenirs et de passages culte surgissent dans ma mémoire quand on évoque Zelda 3, notamment, les inombrables sessions Zelda avec toute la famille réunie devant la télé à résoudre les nombreuses énigmes du jeu. Il y a tellement de choses à découvrir qu'en faire une liste serait juste superflue. Le meileur Zelda selon mon point de vue, tout simplement. La seule différence c'est que maintenant, je peux le torcher en deux-trois après-midi...

 

Numéro 1 - Vilain d'or :
   Super Mario Kart

Mon jeu numéro 1 de la SNES, sans doute celui que j'ai le plus saigné, seul ou à deux. Super Mario Kart est le jeu précurseur de ma série de jeux favorite dont chaque nouveau volet m'a fait acheter une nouvelle console Nintendo. Avec SMK, je découvre un nouveau genre qui me réconcillie avec les jeux de course qui m'ont toujours profondemment barbé. Jamais un jeu m'a autant fait marrer / raler / criser / hurler / envie de massacrer des chatons avec une petite cuillère (rayer la mention inutile). De plus pour le fan de Mario que je suis, voir pour la première fois réuni tous les personnages de ma licence favorite, ennemis compris, sur une grille de départ, forcément ça intrigue.

Alors si ce jeu est premier dans mon classement, c'est uniquement parce que, sans conteste, c'est celui sur lequel j'ai passé le plus de temps, tout simplement. Chaque midi après le déjeuner avant de reprendre les cours, chaque soir après les devoirs, chaque week-end quand un ami passe à la maison depuis la fin de mon école primaire jusqu'au milieu de mes années collège ont été rythmé par ce jeu... avant de passer évidemment à Mario Kart 64 !

 


 

Ces jeux obscurs qui m'ont aussi marqués.
Oui parce que c'est bien beau de citer des jeux que n'importe qui citerait, c'est pas marrant...

 

Le jeu qui scella mon destin :
    Mario Paint

Mais pourquoi ce "jeu" (si on peut encore utilisé le terme de jeu dans le cas présent) n'a pas été cité ? Sortir sur une console de salon, un logiciel de dessin et de musique accompagné d'une souris en accessoire, à l'époque où pas tout le monde n'avait encore d'ordinateur, c'était sacrément couillu et bigrement intelligent. Avec Mario Paint, j'ai découvert ce que je voulais faire quand je serai adulte : du graphisme. Et ça a commencé avec mes premiers pixel-art dans l'éditeur d'icones ! Je dois tout à Mario Paint devant lequel j'ai passé des heures. Par contre, je ne vous le conseille pas parce qu'il est très limité comparé à ce qu'on a maintenant (même MsPaint a plus d'options) et le fait de ne pouvoir sauvegarder qu'un seul chef-d'oeuvre dans la cartouche était incroyablement frustrant. Oh, il y avait bien un moyen de sauvegarder via une VHS en branchant la péritel sur son magnétoscope mais j'ai peur que les plus jeunes d'entre vous se foutent de ma gueule après...

 

Elu meilleur puzzle game de tous les temps :
    Tetris Attack

Je l'ai découvert beaucoup plus tard sur émulateur mais si vous êtes fans de puzzle game du genre Tetris, Puyo Puyo ou plus récemment Meteos ou Bejewelled, alors je vous conseille de vous pencher sur ce Tetris Attack qui pourtant n'a de Tetris que le nom. Tetris Attack adopte l'univers et les personnages de Yoshi's Island contrairement aux petites fées de la version originale. Le but est de déplacer un curseur, de "switcher" horizontalement une paire de blocs pour en aligner 3 ou plus de la même couleur et surtout d'être rapide et d'anticiper des réactions en chaine (et ça peut aller très loin avec de la pratique) afin de pousser l'adversaire à la faute. Le jeu demande un peu d'entrainement mais une fois maitrisé, les joutes prennent une dimension titanesque à coup de combo x12, x13 voire plus ! Vous le trouverez de nos jours sous le nom de "Puzzle League" ou "Panel des Pon" en japonais, dont le dernier épisode est sorti sur DS, le coté kawaï en moins, hélàs mais le gameplay au stylet en plus. Il est aussi disponible dans l'eShop.

 

Le jeu obscur de chez obscur :
    Looney Tunes Basketball

Oui, y'avait bien NBA Jam qui était sympa mais quand on remplace Shaq et Jordan par Bugs Bunny et sa bande, ça prend une tournure beaucoup plus dingue. Et ce, bien avant que Mario s'y mette ! LTBB reprend la base du gameplay de NBA Jam sans oublier le coté technique de la chose mais en ajoutant des "super-pouvoirs" comme la possibilité de tirer de très très loin (en attachant le ballon à une fusée par exemple) ou encore déclencher un piège imparable pour forcer l'adversaire à lacher le ballon. Le tout accompagné d'animations délirantes. Seulement voilà, toutes ces actions nécessitent de l'argent pour ce faire, ça serait trop facile sinon. Sur le terrain, il faudra songer à ramasser des joyaux tout en dribblant. Très obscur comme jeu, je me souviens de parties endiablées avec ce coté "Mario Kartesque" fort appréciable où tout peut arriver (y compris poursuivre le ballon qui s'est transformé en chien !) mais qui reste néanmoins équilibré. Un jeu à découvrir.

 

Le choix de mes parents :
    Pinball Dreams

Si Super Mario Kart est le jeu sur lequel j'ai passé le plus temps, Pinball Dreams est celui sur lequel mes parents ont passé le plus de temps. Autant dire que la compétition dans la famille était relevée. Pourtant, c'est un bête jeu de flipper ! Mais la physique était excellente (malgré ce que montre la vidéo) et graphiquement, il propose un juste équilibre entre beauté graphique et sobriété pour ne pas nuire à la lisibilité. Il propose 4 tables de jeu avec quatres thèmes différents : espace, far-west, urbain, horreur. Encore maintenant les musiques me restent en tête. Il faudrait que je retrouve la feuille où on avait noté tous nos records, sous contrôle d'un huissier de justice. Elle doit être en dessous des cadavres de manettes sacrifiées par ce jeu.

 

Et en vrac, j'aurais tout aussi pu mentionner Lemmings dont les musiques m'ont incroyablement marqué, la série des Donkey Kong Country pour la baffe visuelle qu'elle m'a collé, Mystical Quest starring Mickey Mouse, un super jeu de plate-forme comme on en fait plus, tout comme le Aladdin de Capcom, Mario is Missing (ne riez pas) qui m'a obligé à m'ameillorer en anglais (!!!), Pac-Attack, un autre excellent puzzle game sur lequel j'aimais foutre une branlée à mon beau-père, l'incroyable Super Mario RPG que j'ai découvert bien plus tard sur émulateur mais aussi des grosses bouses comme Ultraman ou Super Kick-Off parce que dans la vie, on fait pas toujours que des bons choix...

Bref, évoquer la Super Nintendo, c'est reparler de ma jeunesse entière. Pour le presque trentenaire que je suis, c'est une console qui restera chère à mon coeur et très subjectivement parlant, c'est juste la meilleure console de tous les temps, y'a pas à tortiller !

 

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Mario Party, en voilà une série à rallonge qui accumule les épisodes. Nous voilà déjà au numéro 9 qui est en fait, le onzième de la série si on inclut les épisodes GBA et DS et le moindre qu'on puisse dire, c'est que celui qui porte le chiffre 8 n'a pas marqué l'histoire du Party Game, bien au contraire. Mais qu'à cela ne tienne, Mario Party 9 est là pour apporter du sang 9 !!


   Les règles ont changé

A commencer par le studio en charge du développement du jeu. Pour la première fois, exit Hudson Soft, c'est désormais Nd Cube, les responsables du très bon Wii Party, qui reprend le flambeau avec la délicate mission de rendre à la série précurseur d'un genre prisé par le grand public, toutes ses lettres de noblesse. Et pour ça, on fait table rase des règles lourdes du passé et tout a été simplifié, histoire qu'on passe pas des heures à expliquer le fonctionnement du jeu aux néophytes. Adieu les étoiles à echanger contre des pièces. Tout ce que vous avez à retenir, c'est que c'est celui qui a le plus grand nombre de mini-étoiles à la fin qui gagne. Ces dernières sont à ramasser sur le plateau ou en gagnant des mini-jeux. En étant bon dans les mini-jeux, vous avez donc plus de chance de l'emporter qu'avant. Fini le syndrome de celui qui ramassait plein de pièces sans pouvoir acquérir la moindre étoile ! Ceci a tout de même l'avantage de rendre le jeu plus équitable même si les coups du sort sont toujours d'actualité. En tout cas, après plusieurs parties, je me suis aperçu qu'une victoire se joue à vraiment pas grand chose à la fin !! Notez que pour une fois, il est possible d'être seulement 2 ou 3 sur un plateau et pas obligatoirement 4 comme avant. Vous n'aurez pas à vous coltiner des joueurs controlés par l'ordinateur si vous le souhaitez.


"Allez hop ! En voiture, Simone..."

 

   Laisse-moi zoom zoom zem...

La grosse innovation de ce Mario Party 9, c'est que tous les joueurs parcourent le plateau à bord du même véhicule. Même si les fans de la première heure resteront sceptiques à cette annonce, il y a plusieurs avantages à cela. Déjà, les joueurs ne sont pas dispersés sur un plateau où on peut se perdre. Et puis, cela pousse les joueurs dont ce n'est pas le tour à être vigilant au déroulement des évènements. Puisque tout le monde progresse en même temps, ce n'est pas forcément un mal de faire un 1 ou 2 puisque cela peut vous tirer d'un mauvais pas. En étant stratégique, et ce grâce aux dés spéciaux que vous récolterez au passage, vous pourrez aisément laisser vos adversaires tomber dans les pièges à votre place. Les plateaux ne manquent pas d'embuches en tout genre et tout est possible. Par exemple, dans le manoir, vous aurez à éviter les fantomes qui parcourent le plateau avec vous ou encore éviter d'aller trop vite quand une Bob-omb s'invite dans votre véhicule, sous peine de perdre la moitié de votre pécule ! Bref, comme les mini-étoiles sont le seul critère de victoire, tout est possible jusqu'aux derniers instants... surtout à cause de ces maudites cases Bowser, très nombreuses vers la fin du plateau. Si ces dernières évitent de trop enfoncer le joueur à la traîne (ce dernier recevra même une récompense de la part du roi Koopa), le joueur en tête risque de moins apprécier le sort qu'il lui réserve, comme par exemple, remettre tous les joueurs à égalité à quelques encablures de la ligne d'arrivé ! Peut-être est-ce là, le seul bémol que j'adresserai à ce Mario Party 9.


  

Les plateaux ne manquent pas de piment. Rien n'est joué jusqu'à la fin !

 

   Va te faire cuire un 9 !

Attaquons le coeur du sujet : les mini-jeux. Ce Mario Party 9 en propose 80 et de nouvelles catégories sont apparues comme les jeux à 2 en coopération contre Bowser Jr et les combats contre les boss. Ces derniers vous barreront la route sur les plateaux et la manière de les affronter est toujours originale et très recherchée. C'est comme des sortes de mega-mini-jeux ! Si le but est d'en venir à bout, il faut garder un oeil sur les compteurs adverses et être celui qui donnera le coup de grace pour s'assurer de la victoire. A coté d'eux, on retrouve les "chacun pour soi" et les "tous contre un". A noter que le joueur maître du véhicule (ou celui en dernière position dans la dernière ligne droite) aura le choix des armes. Les mini-jeux ne sont plus choisis aléatoirement comme avant ! Alors, tous ne font pas appel à la détection de mouvement et quand ils le font, c'est très sommaire comme lever la Wiimote d'un coup sec. Ceux qui ragent contre la mode du "tout-Motion Gaming" seront ravis de voir un très grand nombre de mini-jeux se servant uniquement de la croix et du bouton 2. D'autres se servent juste du gyroscope ou du pointeur, qui restent très précis malgré tout. Bref, y'en a vraiment pour tous les goûts et personne n'ira pester contre les commandes pour justifier leur défaite sans faire preuve de mauvaise foi... D'ailleurs, les mini-jeux ont été simplifiés à l'extrême. Fini, les jeux tarabiscottés et tordus où on comprend rien aux règles, on est revenu à des choses simples comme survivre à des obstacles, faire des courses de plate-forme, appuyer le plus vite possible sur tel bouton ou encore, avoir une bonne mémoire... Bref, des 80 mini-jeux, il y en a pas un à jeter ! Les fans de la série seront ravis de voir une sorte de "best-of" de tout ce que peut offrir un Mario Party.

  

  

Il va y avoir du "spore"


Pari réussi pour Nd Cube qui a su ressuffler un brin de folie dans une série qui amusait de moins en moins. Mario Party 9 est certainement un des volet les plus réussi de la saga. Comme quoi, passer un grand coup de balai au risque de faire hurler les fans n'est pas toujours un mal, bien au contraire. Les parties n'ont jamais été aussi intuitives, fun et dynamiques... Ca faisait longtemps qu'un Mario Party nous avait pas fait rire comme ça !



J'aime :
    - Les parties n'ont jamais été aussi dynamiques
    - Une excellente sélection de mini-jeux
    - Un renouveau réussi de la série !

J'aime moins :
    - Les cases Bowser un peu nombreuses à mon goût (mais c'est parce que j'aime pas perdre...)
    - Un peu simplifié à l'extrême, ça risque de pas plaire à tout le monde.
    - Il faut des amis...

 


Un must du genre, Mario Party 9 n'a décidemment rien à voir avec son prédécesseur. Qu'on se le dise !


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Mario Party 9
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"Hello, c'est moi, Lakitroll, je m'occupe du circuit Pic Wuhuhuhuhuhu..."

 

Bonjour à tous et bonne année au passage. Vous avez remarqué que le blog subit une baisse de régime et pour cause, je vous écris depuis l'île de la Réunion, comprenez bien que j'ai autre chose à faire que geeker devant mon PC ^_^

Néanmoins, j'ai quand même pu m'essayer au mode en ligne du presque-parfait Mario Kart 7 sur 3DS (ENFIN, devrais-je dire, près de deux semaines après mon acquisition du jeu et de la console). Y'a pas à dire, le mode en ligne, il n'y a que ça de vrai ! Je suis obligé de tirer mon chapeau fâce au travail fourni par Nintendo en la matière. Les parties s'enchainent avec fluidité, il n'y a pas trop de bug, c'est super fendard, on est bien loin de ce qu'offre la Wii. On savait la firme de Kyoto pas très à l'aise avec le jeu en ligne et il faut reconnaître que MK7 est fun, très fun, on frise la perfection maaaaais... à l'instar du mode solo (voir mon test plus bas), il reste un gros nuage noir dans ce ciel si bleu. Et là j'en viens à mon

 

Sur les 32 circuits qu'offre le soft, il y en a un qui retiendra mon attention : Pic Wuhu, le dernier circuit de la coupe étoile. Tous ceux qui jouent en ligne à Mario Kart 7 voient où je veux en venir : ce circuit est complètement glitché ! Comment ? Simple ! Peu après avoir franchi la ligne indiquant le deuxième tiers du parcours (car Pic Wuhu fait parti de ces "circuits" qui est en fait un long tracé et non, en circuit en trois tours), juste avant de pénétrer dans la grotte, jetez vous dans le vide à droite du circuit. Il faut toucher le mur d'en face ou se jeter dans le lac à l'arrière pour réaliser ce glitch. C'est plus simple à réaliser avec un champignon mais on peut très bien y arriver sans. Lakitu vous ramènera sur la piste au mauvais endroit, ce qui vous fera sauter tout le deuxième tiers du parcours ! C'est tellement simple à faire que pratiquement tout le monde gruge sur ce parcours.

 

 

En clair, vous avez toutes les chances de finir dernier ou avant-dernier en jouant honnêtement. Rageant, n'est-ce pas ? Evidemment, ce glitch est devenu tellement populaire qu'un grand nombre de mauvais joueurs votent désormis "Pic Wuhu" lors de la sélection du circuit, ce qui n'a pas grand interêt et énerve ceux qui veulent jouer normalement à un circuit non buggé. Suite à de nombreuses plaintes de joueurs, Nintendo of America est "conscient" (je mets des guillemets, vous allez voir pourquoi) de ce problème et voici leur réponse. Attention les yeux, ça risque d'en énerver plus d'un :

 

Hello

Thank you for writing. I'd like to start by apologizing for the delay in our response. While we strive to answer every email within twenty-four hours, for a variety of reasons we've been unusually busy.

We are aware that it is possible to navigate a certain part of the track in Wuhu Island in a way that allows a large part of the course to be bypassed. There are no plans to update the game to remove this shortcut as doing so would create an unfair advantage for the users of the original release of the game. Rest assured your comments have been added to our records for Mario Kart 7.

Source (merci à DhElTAa pour l'info)

 

En gros, Nintendo est débordé et n'a pas pour projet de faire une mise à jour du jeu car cela avantagerait ceux qui auraient conservé la version glitchée.... Ah ben oui, c'est logique... hein ? Attendez, vous vous foutez de ma gueule ? Ils ne peuvent pas patcher un jeu ? Alors, je retire ce que j'ai dit tout à l'heure, Nintendo est vraiment nullissime en online !! J'ai envie de dire : regardez ce que fait la concurrence un peu : les patchs correctifs, ça existe ! On ne peut jouer en ligne si ce dernier n'est pas installé, tout simplement. Est-ce si compliqué que ça à faire ? On ne demande pas une nouvelle version du jeu, ça serait idiot ! Comment peut-on être aussi ignorant des pratiques du secteur (ou alors est-ce un manque flagrant de volonté de leur part) ? Dans le pire des cas, retirez le Pic Wuhu des circuits disponibles en ligne, il en restera toujours 31...

De plus, c'est pas comme si, ils n'avaient pas prévu que des petits malins trouveraient des glitches exploitables qui ruineraient le plaisir du jeu : c'était déjà le cas sur Wii ! C'est sur qu'en local, on peut toujours conspuer le mec qui gruge (il y a toujours eu ce genre de glitch dans tous les Mario Kart) mais en ligne, on est impuissant fâce à ce genre de pratique peu scrupuleuse. Je veux bien admettre qu'il y ait des ratés quand il s'agit d'une première expérience mais à un moment, il faudrait se réveiller, observer la concurrence et reconnaître ses faiblesses. Encore une fois, Nintendo nous démontre son incompétence en matière de jeu en ligne. Flippant...

C'était mon premier coup de gueule de 2012. Cela n'enlève rien au fait que Mario Kart 7 est à 97% parfait (1% en moins pour l'absence de Vs Solo, 1% pour l'absence de Waluigi et 1% pour le Pic Wuhu) ! Nintendo, je t'aime et te déteste à la fois...

 

 

Et tant qu'à faire, "corrigez" ça aussi ! >:(

 

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THE TEST

Note : Etant dans l'incapacité de pouvoir jouer en ligne dû à un réseau en mousse saturé pour Noël, je ne parlerai pas du multi en ligne dans ce test. Juste que je ne suis pas surpris que Nintendo chie dans la colle à ce niveau là... J'ajouterai un chapitre dès que je pourrais ENFIN faire quelques courses. En attendant, bonne lecture !

 

A nouvelle console, nouveau Mario Kart, dit le dicton. Après un épisode de grand n'importe quoi sur Wii (mais cet avis n'engage que moi), c'est avec crainte que j'allume ma 3DS fraichement acquise pour me relancer sur les pistes de ma série favorite. Ce nouveau volet allait-il continuer dans la même voie de gros foutoir ambulant comme sur Wii ou au contraire, revenir à un gameplay plus équilibré ? Eh bien, je vous le dis, me voilà rassuré...


Inutile de présenter la saga Mario Kart, tant elle a marqué les joueurs de tout âge et continue encore à le faire à ce jour. D'ailleurs, il suffit d'un quart de seconde pour retrouver ses marques : départ turbo, dérapages, figures, etc. On a l'impression d'avoir joué à ce jeu toute sa vie. Les karts sont heureusement bien plus maniables que sur Wii, voilà qui va en rassurer beaucoup. Au registre des nouveautés, la principale c'est bien entendu le deltaplane qui se déploie à partir de certains tremplins et la possibilité de rouler sous l'eau dans de magnifiques paysages sous-marins. Deux ajouts "kiffants" qui procurent de bonnes sensations et ouvrent la course à de nouvelles stratégies. Car oui, les nouveaux circuits sont superbement bien désignés avec de multiples routes à prendre aussi bien dans les airs que sous l'eau. Mention spéciale aux circuits de type "rallye" sur l'île Wuhu. Même les anciens circuits ont été repensé pour intégrer ces nouveaux "features". On se surprendra à voler par dessus le train de Kalimari Desert ou parcourir la cale désormais engloutie du Paquebot Daisy. C'est bien simple, des 32 circuits présents dans la cartouche, il y en a pas un d'ennuyeux ou de rébarbatif, pas même les anciens ! Ajoutez à ça, des graphismes correctes pour une 3DS. Il faut dire que le relief y contribue beaucoup grace à tous les effets de particules présents dans l'atmosphère.

 

Avouez que ça donne envie de s'envoyer en l'air !

 

Niveau armement, on revient à des choses plus classiques. Exit les très irritants nouveaux objets de la version Wii. Bonjour à la fleur de fleur (étonamment, c'est sa première apparition dans un Mario Kart) qui permet de mitrailler le peloton à coups de boules de feu. La feuille, quant à elle, dote votre véhicule d'une queue de tanuki. Autant dire que les adversaires à proximité y reflechiront à deux fois avant de vous doubler ! Enfin, un objet rare, l'atout 7, offre 7 objets d'un coup pour un carnage assuré ! Par contre, la fausse boîte à bonus présente depuis l'épisode 64 a simplement disparu. Idem pour le Boo qui compte parmi les grands absents. Le fait de revenir à 8 joueurs sur la piste au lieu de 12 permet de mieux équilibrer les courses. Il est également important de signaler que vous ne perdrez plus votre objet en stock en cas de coup dur (seul l'eclair et la sortie de piste vous fera perdre votre objet). Il est donc plus facile de se rattrapper ou se venger après ! niark ! Notez aussi le grand retour des pièces qui dynamisent pas mal les courses. La cupidité naturelle du joueur le pousse à sortir de sa trajectoire idéale, d'autant que ces précieux sous permettent de débloquer les différents élements de costumisation des karts (une grande première hélàs assez peu exploitée, on aurait aimé costumiser plus que seulement les roues et le deltaplane)

 

L'atout 7 quand il est mal utilisé peut être un atout... pour vos adversaires ! Alors gare !

 

Parlons maintenant des imperfections car quand on atteint un tel niveau de qualité, tout se joue sur des détails. Et il y en a quelques uns qui me font grincer des dents. Tout d'abord, si on peut souligner la richesse du mode multi, il est curieux qu'en solo, on ne profite pas de cette même richesse. Pour preuve, l'absence absurde d'un mode "course libre" d'autant qu'on est sur console portable et qu'on a pas forcément le temps de se taper un championnant entier entre deux stations de métro ! Voilà qui est bien incompréhensible quand on sait que les versions DS et Wii en proposait un. Aussi, qu'est-il passé par la tête des développeurs pour nous proposer des pilotes aussi laids ? Metal Mario, franchement, c'est juste un skin de Mario en plus lourd et avec une voix horrible ! La reine des abeilles... sérieux, ce personnage est tellement secondaire qu'il n'a meme pas de nom ! Qui va jouer avec ? A coté de ça, Waluigi, Bowser Jr ou Diddy Kong, des personnages bien plus légitimes et charismatiques sont aux abonnés absents. Incompréhensible, vous dis-je. C'est bien bête de penser qu'on est aussi proche de la perfection s'il n'y a pas eu de telles lacunes.

 

Heureusement, il y a Harmonie !

 

Un énorme sentiment de frustration, voilà ce que me procure ce nouveau Mario Kart. Se dire que le ciel aurait pu être d'un bleu éclatant s'il n'y avait pas ce foutu nuage en plein milieu qui cache le soleil... Néanmoins, avec ce cru en relief, Mario Kart a retrouvé toutes ses lettres de noblesse. Jamais les courses n'ont été aussi endiablées et jouissives à jouer, à l'inverse d'un épisode Wii rageant. On en redemande... au point que j'en suis à réclamer d'éventuels DLC ! C'est pour dire...

Maintenant, j'ai juste hâte que Nintendo règle ses défaillances en matière de online et je vous en reparle.

 

J'aime :

- l'équilibre retrouvé entre finesse du pilotage et objets
- le design des nouveaux circuits et le lifting des anciens
- le retour des pièces et des figures qui dynamisent le tout

J'aime moins :

- le manque d'options en solo (pas de mode course libre, moins complet comparé à la version DS)
- le casting WTF (Wiggler, Metal Mario, la Reine des abeilles, l'absence de Waluigi, Diddy Kong ou Bowser Jr)
- la costumisation aurait pu être plus poussée

 


Ca s'est vraiment joué de peu ! Le manque cruel d'options en solo me donne
la sensation d'une version "light" et j'aime pas ça.

  

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Mario Kart 7
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Le Mario & Sonic Club

Par Vilain-pabo Blog créé le 23/05/10 Mis à jour le 21/08/12 à 15h36

Deux mondes fusionnent. Que vous soyez fan de Mario ou plutôt fan de Sonic, il y a de la place pour tout le monde au Mario & Sonic Club ! Actu, dossiers, souvenirs et autres vous y attendent.

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Édito

Entrée gratuite, ouvert jour et nuit, le Mario & Sonic Club, c'est le blog consacré aux deux plus grandes vedettes du jeu vidéo. Retrouvez toute l'actualité des jeux à venir et d'autres extras, des souvenirs, des coups de gueule, des coups de coeur, des vidéos marrantes ou insolites, bref, tout ce qui concerne ces deux univers mais aussi ceux de leur invités.

Vilain-pabo



New Super Mario Bros. 2 DISPONIBLE
lire le test
(3DS)
16 Novembre 2012
(PS3, 360, 3DS,
Vita, Wii U, PC)
Paper Mario Sticker Star Fin 2012
(3DS)
New Super Mario Bros U Fin 2012
(Wii U)
Luigi's Mansion 2 Début 2013
(3DS)


Afin de rendre votre visite plus agréable, ce jukebox est à votre entière disposition.

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