Test and Troll
Signaler
News

Aujourd'hui Vendredi 13, jour des malheurs, des chats noirs et des sorcières Grunty, Ubisoft a décidé de nous faire part de leur joie. Au menu : des éloges et de la léchouille indirecte à Reggie et son nouveau bébé la cafetière.

Bonheur, amour et paix sur Terre à tous ! Sir Yves Guillemot a déclaré :

 

« La console de Nintendo qui arrive est vraiment une plate-forme fantastique. Nous pensons qu'elle va connaitre un énorme succès. Ce que nous voyons en tant que développeurs, c'est que nous allons pouvoir tirer parti du travail que nous faisons pour la Xbox 360 et la PS3 pendant que nous créerons des jeux spécifiques à la console. Ainsi, nous n'aurons pas à retravailler l'intégralité des jeux que nous créeons. Nous allons être en mesure d'utiliser toutes les capacités de la machine, mais en même de nous servir du travail effectué sur les autres consoles. »


May cay super ça. Ubisoft fait acte de bravoure car ils vont (enfin) développer des vrais titres sur les consoles Nintendo. On sent dans les propos ci-dessus que la  flamme de la passion réchauffe le coeur des mecs. Rendez-vous compte les enfants, Projet Café ça va être une véritable mine d'or pour refourguer les jeux PS3 et XBOX 360 -oh wait- ...
...
Ha bah non pas wait, c'est bien ça le message caché.

Sortez les mouchoirs mes petits, comme pour les productions actuelles de Ubisoft sur les consoles Nintendo, à tous les coups on va se taper soit des jeux daubés soit que des multis (inférior ?). Pour les exclusivités, y'a fort à parier que Martine nous prête sa brosse à l'E3 2011.

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Critiques

L'E3 arrivant à grand pas, les rumeurs et les fuites se font de plus en plus nombreuses (et évidentes), risquant malheureusement de gâcher la fête du jour J. Après Capcom et Nintendo, c'est cette fois au tour de Square Enix de voir l'une de ses bêtes noires se réveiller, avec la rumeur persistante du portage de Final Fantasy Versus XIII sur Xbox 360 qui prend encore un peu plus d'ampleur aujourd'hui.
Après les offres d'emploi de Square Enix qui cherchait il y a de cela quelques mois à recruter des ingénieurs ayant de l'expérience sur la plateforme next-gen de Microsoft, c'est au tour de l'organisme de classification américain, l'ESRB, de vendre la mèche, en publiant une description d'une version Xbox 360 du jeu.

Retirée dans les heures qui ont suivi, l'image, disponible ci-dessus, a bien évidemment fait l'objet des nombreuses captures des internautes et fait actuellement le tour du web. Si l'on pourrait croire à une simple erreur de publication, l'arrivée à grands pas du plus important salon du jeu vidéo, couplée aux indices qui planaient déjà sur le portage du dernier Final Fantasy sur la console de Microsoft, ne laissent désormais que peu de doutes quant à la véracité de l'information, d'autant plus que l'ESRB s'est refusé à commenter (donc à nier) la chose.
L'E3 qui se profile à l'horizon paraît se promettre de plus en plus riche en révélations au fil des semaines.

 

http://blog.gamekult.com/blog/gknews/

Ajouter à mes favoris Commenter (30)

Signaler
Critiques

Sonic the Hedgegode

Aha Sonic ! Idole de nombreux Sega-sex à la dérive. Sur cette génération de consoles HD, le hérisson aura pris extrêmement cher: de l'étron Sonic The Hedgehog 2006 au décevant Sonic Unleashed en passant par quelques opus réussis sur DS, mieux vaut éviter de tous les citer tellement les tentatives de résurrection de la mascotte sont nombreuses et pour la plupart foireuses. Alors pour renflouer les caisses et faire band.. plaisir aux nostalgiques, Sega relance les deux Sonic Adventure (jeux phares de la regrettée Dreamcast) sur le Playstation Store et le Xbox Live Arcade. Oooh joie ! Oui mais non.

Non seulement content de nous refourguer un jeu vieux de plus de 10 ans, ils ont le culot de se foutre de la couenne du client ! Explications. Premièrement, le jeu n'est même pas optimisé pour les TV HD donc on se tape un jeu en 4/3 avec en prime des bandes verticales bleues/violettes dégueu' sur les côtés ! Très classe. Et le meilleur dans l'histoire, c'est qu'avec la politique actuelle des téléchargements additionnels payants, on se trouve le cul par terre dès qu'on apprend que la version DX doit être acheté en DLC ! Résultat des courses, on se retrouve obligé de débourser une quizaine de roublons pour un jeu qui est dispo pour moins cher et  plus complet en occasion : la version Sonic Adventure DX Director's Cut paru sur GameCube intègre ça + des jeux oldies Sonic en bonus. Ne comptez pas sur la version PSN/XBLA pour à ces derniers... Bref, de l'autre côté, on a une mise à jour des graphismes: lissage des personnages et textures pour un résultat plus propre et un jeu un peu plus fluide *maigre consolation*. Également, comme tout jeu téléchargeable qui se respecte, on pourra décrocher quelques trophées/succès pour les plus motivés malgré que certains soient très galères comme obtenir les 130 emblèmes (surtout ceux de Big). Et j'crois bien qu'il faut être maso pour les vouloir.

Passage en Trowa Day

Pourquoi ce épisode est-il adulé par une communauté de gamers ? Parce qu'il met en scène les premières aventures en 3D de leur hérisson préféré ? On se doute que oui. Donc petit briefing, Sonic Adventure c'est de l'aventure/action en 3D assez varié puisqu'il propose de suivre Sonic à travers un court épisode où il va devoir affronter une  mystérieuse menace liquide nommé Chao ainsi que (encore et toujours) ce bon vieux Eggman.

Au long de l'aventure, Sonic va rencontrer ses amis et autres personnages qui vont être jouables par la suite: Amy, Knuckles et quelques autres buddies. Le jeu suit un schéma répétitif aventure/niveau d'action. Dans un premier temps, il faut progresser dans le scénario et trouver des personnes, des pierres magiques et autres bêtises sur l'Adventure Field (3 zones différentes à parcourir)  pour permettre l'accès aux niveaux d'actions. Évidemment, chaque perso aura son histoire différente bien que la longueur de l'aventure ne soit pas la même pour tous. Du coup, on attend un nombre hallucinant de 3 stages pour Amy contre 10 pour Sonic... Par contre, les actions stages sont différents dans leur déroulement: si ceux de Sonic se résument à de la course/plate-forme 3D, Knuckles optera pour une chasse aux fragments de Chaos Emeralds à l'aide d'un radar de type jeu « chaud-froid ». Chaque stage pourra être rejoué un à un avec 3 rangs de réussite (C, B et A) et un objectif différent: collecte de 50 anneaux, battre un temps record, etc. Et bien entendu, chaque rang file 1 emblème sur les 130 à choper au total. Malheureusement, certains sont vite agaçants, je pense à ces foutus de partie de pêche avec Big où les rangs A demandent de pêcher un gros poisson trouvable qu'avec une chance de cocu. No skill. Ironiquement, la difficulté globale du jeu est inexistante puisque les boss sont une franche rigolade...Pour le reste des emblèmes, on peut les trouver sur l'Adventure Field (souvent c'est tiré par les cheveux) et les obtenir avec les courses de Chao. En effet, Sonic Adventure reprend le concept de l'élévage de Chao plus ou moins intrduit dans Nights sur Saturn où l'on peut jouer au tamagotchi avec les petites bestioles bleues. De quoi prolonger la durée de vie sans problème.

Docteur Bugman

Ouais mais le problème c'est est-ce-qu'on a envie de jouer aussi longtemps ? Parce que Sonic Adventure est presque digne d'un Big Rigs Racing en matière de développement, je sais pas comment le jeu a été codé mais la réalisation est très bancale.

Primo, cette fichue caméra qui a du mal à rester calibrée correctement sur l'Aventure Field transforme rapidement l'exploration en partie de roulette russe: même s'il est possible de la diriger à droite et à gauche, il est revanche inconcevable qu'on l'on ne puisse pas l'éloigner du personnage. Du coup, on s'en tape un plan assez fermé sur la scène d'action qui donne presque l'impression d'avoir des oeillères. Et je ne parle pas des parties de pêche avec Big où il est impossible de voir autour de l'hameçon s'il y'a des poissons aux alentours ou non. Ensuite vient les bugs ultra frustants. Passage à travers le décor, collisions foireuses qui bloque le personnage contre un obstacle, hitbox relativement moisie (essayez donc de choper les cubes dans le dernier stage d'Amy haha), autant de constats qui font mal et rendent l'aventure des plus pénibles. Avec ça, on ajoute la mauvaise utilisation du stick directionnel qui galère pour gérer la vitesse du personnage en fonction de l'inclinaison, on aurait presque envie de jouer à la croix, chapeau pour un jeu en 3D. On a franchement du mal à croire que le jeu date de 1999 alors que la concurrence faisait clairement mieux sur des consoles plus anciennes (Super Mario 64 je t'aime). Y'aurait-il également un problème de rythme ? Le train-train aventure/stage d'action donne des envies de meurtre: les pseudos quêtes de l'Adventure Field sont usantes, la plupart du temps on se voit obligé toquer une boule rouge pour qu'elle donne un indice sur ce qu'il faut faire pour avancer. Ah oui, ça me rappelle ce gangbang sur l'Egg Carrier pour trouver où il faut aller... On ne parlera même pas de la mise en scène des cut-scenes, doublages mal synchronisés avec les personnages, des longueurs, des animations à faire pleurer de rire Tales of Symphonia... Je me confesse, j'ai zappé toutes les cinématiques sauf celles de Sonic.

Après, on a quelques bonnes idées pour faire une interlude entre les niveaux comme des mini-jeux (shoot en avion, surf sur du sable) mais ça ne suffit clairement pas, même si Sega a voulu faire des stages variés pour chaque personnage, Big (encore lui ?) nous rappelle à quel point la vie est dure chez les pêcheurs avec sa foutue grenouille qui s'échappe à chaque fin de niveau. Alors son aventure est barbante, marrante au premier niveau mais vite barbante et on se demande encore pourquoi on a acheté le jeu. Blague à part, Sonic Adventure offre la plupart du temps de bonnes sensations et le tout servi par le point fort incontestable du jeu: la bande sonore. Si les doublages des persos ne sont pas mauvais, en revanche les musiques défoncent tout. Du jazz au rap US en faisant un gros détour par du bon hard rock, il y'en a pour tous les goûts. Un petit mot sur l'extension DX avant de finir: le jeu propose un nouvel écran titre (wahou), un mode Mission un peu lourd avec une mission 53 quasi-impossible et Metal Sonic en perso si vous avez les 130 emblèmes. Rien de très conséquent surtout que les jeux bonus de la version GC ont disparu. Bonne chance aux abonnés du fouet.

Après le suppo' portage HD DLC passé  et la réalisation bancale qu'on l'on aura pas fini de maudire, Sonic Adventure est un jeu assez sympa dans l'ensemble mais il a clairement subi le poids des âges. Difficulté mal dosée, bugs de collision et autres défauts cités plus tôt rendent les aventures du hérisson moins épiques que prévue et très frustrantes. Heureusement que la bande-son du tonnerre et la majorité des actions stages rattrapent le coup. Réfléchissez sérieusement avant de l'acheter sinon passez directement par la case Sonic Adventure 2 qui, lui, arrache moins les cheveux...

Ajouter à mes favoris Commenter (1)

Signaler
Critiques

 


Leon ! Help !

6 ans après la catastrophe de Raccoon City et les périples de Leon Scott Kennedy, nous retrouvons notre homme qui a changé d'affectation. Depuis la destruction de la ville par le gouvernement, Leon a quitté les S.T.A.R.S (unité spéciale de police) pour travailler au service du Président des Etats-Unis. Il se voit attribué une mission de la plus haute importance : retrouver la fille du Président kidnappée. Des sources fiables incitent notre héros à faire une excursion dans un village perdu espagnol pour tenter d'élucider l'affaire... plus complexe qu'elle n'y paraît.

Les bases sont posées et on retrouve un Leon en très grande forme qui semble avoir gagné en maturité. Quoi qu'il en soit, l'entraînement intensif des forces spéciales qu'il a subi fait ses preuves : souplesse, sang-froid, discrétion, nombreux sont les qualificatifs que l'on peut attribuer à Mister Kennedy. On tient là un personnage très charismatique qui occupe déjà une grande place dans le coeur des joueurs. Gueule d'ange en gros. Pourtant ce n'est pas mon genre d'aduler des héros de jeu vidéo, logiquement c'est réservé aux gros fanboys (SEFIROT ET SON EPEE KI KRASH DU FEU) mais là je dois avouer que Sir Scott Kennedy défonce à vue d'oeil tout le reste.

La prise de risque

Il aura finalement fallu attendre le 4ème épisode pour renverser complètement les mécanismes de la série. Premièrement, le temps des caméras fixes et angles de vue pervers est révolu. Léon évolue dans un environnement extérieur et qui reste dans sa globalité assez ouvert, la vue étant fixée à la troisième personne pour suivre Leon à la lettre dans tous ses mouvements. Ce système offre un confort de jeu optimal et change par la même occasion tout ce qui a fait le charme du gameplay rigide « survival-horror » de la série. Les puristes crieront peut-être au scandale mais les faits sont là : ce vent de fraîcheur est un vrai régal. Cette fois-ci, on vise où on veut par simple maintien de gâchette, l'accent étant mis sur la destruction d'ennemis plutôt que de les esquiver.

Une hérésie  pour la saga ? Non tout n'est pas perdu puisque Resident Evil 4 conserve bel et bien l'esprit old-school des opus précédents : par exemple, on est obligé de maintenir le bouton B pour courir, obligé d'être immobile pour tirer, etc. Notons qu'il est possible d'élargir le champ de vision par l'intermédiaire du stick C pour regarder sur les côtés ou voir ce qui se passe au dessus de notre tête. Lors de phases de tir, la caméra vient se coller au dessus de l'épaule du héros et un réticule rouge permet de réaliser facilement des headshots quelque soit l'arme. On l'aura compris, Resident Evil 4 privilégie l'action à l'instar d'un Third Person Shooter, d'une part pour le côté dynamique de l'aventure et d'autre part à cause des zombies qui se ramène le plus souvent par paquet de 5 (il est loin le temps du 1 vs 1). Pour plus d'immersion, il est possible d'exécuter beaucoup d'actions variées en fonction de la situation. Par exemple, dans le village au début du jeu, le bouton A sera sollicité très souvent pour escalader de petits murets, donner des coups de pieds à un villageois lorsque qu'il est étourdi, faire tomber une échelle avec une brochette d'assaillants en train de grimper ou même sortir d'une maison en brisant la fenêtre comme dans les blockbusters hollywoodiens digne de ce nom. Mieux encore, les Quick Time Events viennent renforcer le tout : attendez-vous clairement à vous faire surprendre par les cinématiques interactives où il faudra appuyer sur des boutons (souvent les gâchettes L et R) au bon moment sous peine de Game Over. D'ailleurs, les scènes de mort sont tellement diversifiées qu'on aurait presque envie de laisser Leon mourir pour voir le sort qui l'attend. Sadique n'est-ce pas ? Et mention spéciale au chapitre 5 qui laisse place à une longue scène de QTE dont vous me direz des nouvelles.

Outre l'aspect bourrin, Resident Evil 4 reste un soupçon stratégique de temps à autre. En effet, un peu plus tard dans l'aventure, un second personnage contrôlé par l'IA vous accompagnera et que vous devrez le protéger en lui des ordres (reste ici, suis-moi, donne la patte). Par la même occasion, il vous sera utile pour accéder à certains endroits où il sera nécessaire d'effectuer une coopération, comme faire la courte échelle pour atteindre l'objectif . Servez-lui à tout prix d'ange gardien pour éviter le Game Over fatal qui se traduit par une mort ou un enlèvement  par les pécores. Pour le côté solo, il ne sert à rien de foncer tête baissée sur les paysans, les armes ne sont pas au maximum de leur capacité donc par manque de puissance il faudra souvent se placer à grande distance des poursuivants ou bien jouer à chat autour d'une table afin de trouver la meilleur place pour se poser et shooter en paix.

Armé jusqu'aux dents.

Toujours de la partie, les objets de soin bien connus comme ces bonnes vieilles herbes vertes  pourront être combinées à d'autres herbes jaunes (augmenter la jauge maximale de vie) ou rouges (incrémenter l'effet de l'herbe verte).  On pourra également aussi acquérir trésors et gemmes qui pourront être assemblés et vendus auprès d'un marchand contre de l'argent.

Tous les objets de soin, les armes et les munitions seront stockés dans une mallette accessible depuis le menu qui devra être changée par la suite si vous ne voulez pas jeter des objets utiles par manque de place. Heureusement que des mallettes plus grandes seront disponibles chez ce même marchand. Par ailleurs, ce fameux bonhomme (dont le « Welcome ! » et le « What are you buying ? » sont devenus cultes pour les gamers) aussi étrange que précieux vous proposera principalement des armes contre les pesetas trouvés en cours de route. Armes qui pourront êtres améliorées en puissance de feu, temps de rechargement et d'autres caractéristiques pour devenir surpuissantes. Il sera vital de ne pas négliger la customisation dans l'optique où les adversaires seront de plus en plus résistants par la suite du jeu. Côté exploration, la progression à travers les niveaux reste relativement facile grâce à la traditionnelle carte toujours disponible en cas de besoin (bouton Z). Pour plus de facilité, les trésors à trouver sont visibles sous forme d'étoiles après avoir acheté une carte au trésor au marchand.

Touchons maintenant un mot sur le système de sauvegarde. Comme pour les précédents épisodes, vous devrez trouver une machine à écrire pour sauver votre progression mais cette fois plus besoin de faire le Picsou sur les rubans d'encre puisque qu'ils ont disparu. En même temps, qui s'en plaira pour un jeu d'action ?

Digne d'un Killer 7 (l'arme pas le jeu)

Finalement ce qui impressionne le plus, c'est que Resident Evil 4 se place au panthéon des plus beaux jeux 128 bits. Le résultat est grandiose : décors détaillés, modélisation des personnages au top, malgré la texture du sang qui fait un peu tâche.

Quasiment aucun autre reproche à faire de ce côté : du level-design à l'ambiance froide, c'est du tout bon. Et le meilleur ? Pas un pet de ralentissement. Resident Evil 4 gagne aussi le prix des plus belles cinématiques in-game avec un doublage américain convaincant et des sous-titrages bien synchronisés avec la scène pour ne pas en perdre une miette. Pour la difficulté, le jeu reste plus abordable que ses prédécesseurs. Les premiers épisodes étaient réputés pour la difficulté à progresser obligeant même certains à recommencer la partie à zéro pour quelles balles perdues. Axé aventure et action, on trouve maintenant des munitions assez facilement en achevant les Ganados. Donc même si Resident Evil 4 reste assez dur par moments, on apprécie le fait que la difficulté soit toujours bien dosée du début à la fin. Quant à l'IA, elle dépend du mode de difficulté que vous aurez choisi : plus il sera dur et plus les ennemis seront résistants et l'IA meilleure  (en mode Pro, ils se baisseront et zig-zageront pour esquiver vos tirs). D'ailleurs il est amusant de noter que l'aventure en mode Facile et un peu moins longue car sachez que quelques chemins seront inaccessibles comme le jardin dans le château.

Cerise sur le gâteau, le jeu possède une durée de vie assez importante. Divisée en 3 lieux et 5 gros chapitres, l'aventure tient sur 2 Mini-DVD. Elle est estimée à une bonne quizaine d'heures si vous prêtez  attention à fouiller les lieux dans les moindres détails. Une fois l'aventure terminée, il vous est possible de recommencer un « New Game+ » avec toutes vos armes et votre argent pour faciliter la progression. Deux autres modes qui en valent la peine viendront augmenter cette durée de vie avec le retour de The Mercenairies où le principe est d'exploser le hi-score en abattant une horde de Ganados pendant un temps limité. Le deuxième mode ? Une mini-aventure avec un protagoniste féminin, à vous de deviner qui. Les versions PS2, PC et Wii prolongent un peu plus l'histoire avec un mode Separate Ways (jouable avec la femme mystère) divisé en 6 mini-chapitres qui se déroulent quasiment en simultané avec Leon ce qui permet d'éclairer quelques zones d'ombres du scénario (du genre pourquoi la cloche sonne dans le village ? ). Petits malins.

La messe est dite, Capcom nous présente ici un jeu d'une qualité remarquable. Le jeu excelle dans tous les domaines et réussit son passage en tant que « shooter » . Cependant moins horrifiant que les premiers opus, Resident Evil 4 garde tout de même une ambiance stressante et angoissante pour vivre pleinement un jeu d'action jouissif du début à la fin. Les (rares) puristes pourront peut-être ne pas supporter le nouveau tournant de la série mais ce serait vraiment faire la fine bouche. Une claque tellement bonne qu'on en deviendrait presque masochiste.

 

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Critiques

 

Un, deux, trois... Mickey, Donald et Moi...

Faisons un bref résumé pour ceux qui débarquent en cours de route. Kingdom Hearts, c'est l'improbable alliance américano-japonaise des univers Disney et Final Fantasy. Square-Enix, maître du RPG pour bon nombre de gamers, met en scène le personnage de Sora, 14 ans, qui vit sur son île avec quelques amis. Pourtant, rien n'est bien rose car les ténèbres font leur apparition et notre ami se retrouve avec une Keyblade (une grosse clé) entre les mains pour chasser les intrus. Dans son combat, Sora se fait transporter avec Kairi (son n'amoureuse) et Riku (son meilleur pote) dans un autre monde où il tente de les retrouver avec l'aide de Donald et Dingo, bouffons du roi Mickey lui aussi disparu.

Au final, Sora va visiter plusieurs mondes issus des Disney comme la Jungle Profonde de Tarzan ou encore le Pays des Merveilles d'Alice, chasse les ténèbres, sauve les princesses de coeur, affronte un sorcier diabolique qui voulait ouvrir Kingdom Hearts (le royaume des coeurs qui offre des pouvoirs de dingue olol), et renvoie Kairi sur son île en attendant de retrouver Mickey et Riku, enfermés de l'autre côté de la porte de KH. Bien que le premier épisode fut un petit pétard mouillé côté scénario (en plus il se finit de manière très brut), l'histoire est bien plus compliqué qu'elle n'est à l'air grâce à de nouveaux protagonistes qui font leur apparition dans Chain of Memories. Dans cet opus, Sora est enfermé dans le Manoir Oblivion et se fait manipuler ses souvenirs par Naminé une jeune sorcière qui est-elle même manipulée par la mystérieuse Organisation XIII. A la fin, Naminé avoue tout à Sora et il plonge dans un long sommeil réparateur pour retrouver toute sa mémoire.  Et voici comment débute Kingdom Hearts II...

My name is Jonas Roxas !

Sora étant en train de faire dodo, on incarne un dénommé Roxas pendant 6 jours qui profite de la fin des vacances d'été avec ses amis. Pourtant, il va arriver des choses étranges pendant tout le long: disparation de photos, apparition de créatures, temps qui se fige, rencontre avec Naminé et Axel. Bref, j'arrête le spoil. Le temps que Sora soit complétement rétabli et sa mémoire reconstituée à 100%, on se fade le blondinet pour renouer avec les commandes de jeu.  Le problème c'est que pendant ces 2-3 premières heures, le rythme est d'une leeeeeeenteur affolante.

Bien sûr, on se tape quelques passages de tutoriel indispensable pour les novices mais ça reste en principe des mini-jeux relativement moisis et des cinématiques parfois lourdes et franchement trop nombreuses. Par contre, on va saluer l'effort fait pour nous offrir quelque chose de plus accrocheur et plus émotionnel côté scénario . La mise en scène, encore un peu molle  je le répète, est clairement plus appréciable que Kingdom Hearts premier du nom que ce soit au niveau de la réaction des personnages ou de la dynamique de la caméra. Et puis ajoutons à ce tableau une bande son de qualité, des thèmes tristes, épiques, qui donnent la patate et c'est parfait. Toujours aussi appréciable, les doublages français divins sont encore au rendez-vous. En plus, on a le droit à un remake de « Sous l'océan » directement tiré du dessin animé La Petite Sirène. J'aime.

Dynamique bordélique

Maintenant, on peut bouger la caméra avec le stick analogique droit. Pratique quand on sait que la précédente caméra était à la limite du désastre avec un plan au ras des fesses ce qui rendait l'exploration et la découverte de certains coffres assez tendax. Tiens puisqu'on en parle, y'a plus d'exploration. Les coffres sont visibles à 3 kilomètres, l'aspect plate-forme n'existe plus (remarquez c'est pas une grande perte) et on se tape tout le long un schéma combat-couloir-cinématique assez déroutant au début car on a vraiment l'impression que le jeu est linéaire. Parfois même, c'est rageant de se taper des cinématiques pour des choses futiles (oui Jack, le père Noël et ces fu***** cadeaux de Noël à retrouver je vous vise !). A la limite de l'overdose je vous dis.

Sinon pour le gameplay, mis à part le fait qu'on gagne à tous les coins de rue des compétences et autres boosters, c'est globalement plus complet. Bien entendu, on se tape un recyclage des magies élémentaires et invocations comme d'hab. Mais avec les nouveautés comme les Fusions qui permettent à Sora de devenir surpuissant aux combos dévastateurs (à base de croix et carré) en passant par les coopérations, c'est vraiment plus plaisant et ça permet de varier un peu cette jouabilité bourrine de base. Malheureusement, ces nouveautés sont les CAUSES de l'absence de difficulté dans Kingdom Hearts II parce qu'est il vraiment facile d'en abuser. Et encore il y'a pire: le vrai coupable, c'est la commande Réaction qui permet de réaliser avec la touche triangle des actions en fonction du typed'ennemi. En fait, la plupart tuent instantanément, Cyclone, Aéro-Lame, et autres idioties pour ne pas les nommer. Le vrai problème, c'est qu'il n'y aucun timing à respecter. Même si la Réaction apparait juste au dernier moment à l'écran, on peut facilement anticiper. Exemple fréquent avec le boss du Colisée où il faut frapper au bon moment la tête plusieurs fois mais en réalité il suffit de tapoter la touche tout le long et ça suffit. Y'a même pas de malus pour une QTE foirée ! A la limite, l'idéal aurait été de proposer différentes touches histoire de ne pas savoir sur laquelle il faut appuyer en avance. Dommage. Dernière chose, le jeu est à faire en mode Expert sinon le jeu se résume à du X,X,X,X,X,X,X  pendant 25h en ligne droite. Palpitant n'est-ce-pas ?

Kingdom Hearts II mise toujours son côté BTA  très bourrin. Si le jeu est dynamique à souhait, agréable à parcourir, spectaculaire (à la limite du ridicule parfois), il a perdu en difficulté à tel point que le mode Normal se fait les yeux fermés. Par contre, il est clair que la série a gagné en maturité que ce soit d'un point de vue technique ou narratif ce qui fait passer le premier opus pour une antiquité sur ces points là. En plus de ça, la bande son possède de nombreux thèmes épiques et poignants qui délivrent une ambiance vraiment particulière. Une bonne pioche si on aime le train-train couloir-cinématique...

 http://www.testandtroll.fr

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Test and Troll

Par VengeurMasquay Blog créé le 20/02/11 Mis à jour le 13/05/11 à 12h38

Du test et du troll... avec une pointe d'humour.

http://www.testandtroll.fr

Ajouter aux favoris

Édito

Bon petit malin, si tu kiffes les articles autant les voir dans leur contexte de base :)

http://www.testandtroll.fr

 

Archives

Catégories