Entrez dans l'antre d'un gamer partageur

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Par Matthieu Meignan Blog créé le 22/02/10 Mis à jour le 12/01/14 à 20h00

Joueurs de tous poils, entrez si vous l'osez...

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Catégorie : Un Jour, Un Jeu

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Un Jour, Un Jeu

 

Bonjour à tous,

 

Aujourd'hui, je vais essayer de vous faire sourire. Les jeux qui sont là pour simplement rire sont assez rares aujourd'hui. Michel Ancel et son équipe sont là pour nous sortir de tous ces jeux sérieux et réalistes qui nous entourent. Après Rayman Origins (qui a fini par bien se vendre, me faisant mentir et c'est tant mieux), et avant la sortie de Rayman Legends en exclusivité sur Wii U, Ubisoft Montpellier édite une petite pépite surprise qui arrive sans vraiment prévenir sur les plates-formes iOS le 18 septembre 2012 puis le 27 septembre 2012 sur les plates-formes Android. Le développement du jeu a été confié à Pastagames qui a déjà pas mal d'expérience en matière de jeux mobiles. A priori, une telle association de têtes pensantes devrait donner un soft intéressant et très jouable. Je vais vous détailler tout ça dans les paragraphes suivants. Rayman et moi, autant vous le dire, c'est une grande histoire d'amour. Néanmoins, je vais essayer d'être objectif, promis.

 

 

Rayman Jungle Run - Announcement Trailer

 

Le jeu se présente sous la forme d'une succession de niveaux à traverser en ramassant les Lums, ces petits personnages célèbres pour toute la série Rayman. Le joueur n'utilise qu'un seul doigt pour faire tous les mouvements de Rayman, inutile de le faire bouger puisqu'il court de la gauche vers la droite automatiquement. Graphiquement, le jeu est magnifique, grâce au design en 2D repris de Rayman Origins avec cet effet "fait à la main" inimitable. Ce qui est bien, c'est qu'au moins le joueur de Rayman Origins ne sera pas dépaysé. Pour les autres, il sera très facile de se laisser porter par la féerie des décors. Au niveau du gameplay, je rapprocherais ce jeu de Super Meat Boy en matière de mécaniques de jeu, mais pas au niveau de la difficulté, heureusement. Rayman Jungle Run est largement plus accessible que l'univers de ce cher bout de viande, il ne faut pas oublier que c'est un jeu pour les mobiles et tablettes hein. On peut regretter que le jeu soit assez court, mais là, ce serait vraiment faire la fine bouche parce que si vous voulez vraiment attraper tous les Lums et débloquer quelques niveaux bonus, il va falloir insister et multiplier les essais dans certains niveaux.

 

 

Rayman Jungle Run - Niveau 1-1

 

Est-ce que je vais oser dire que ce jeu est un mini Rayman Origins ? Non, je n'oserais pas dire ça. Même si les décors viennent de ce jeu et que certaines musiques sont réutilisées, je ne ferais pas injure au magnifique jeu d'Ubisoft sorti l'année dernière. Comme je l'ai dit, ce jeu est là pour s'amuser sans prise de tête, quelques minutes ou quelques heures. Michel Ancel a voulu que ce jeu soit parfaitement adapté au support mobile avec l'utilisation d'un seul et unique doigt sur l'écran tactile de votre terminal mobile. Si c'est une réussite, c'est surtout un excellent moyen de patienter pour les fans de Rayman avant la sortie de Rayman Legends sur Wii U qui sortira en exclusivité en même temps que la nouvelle console de salon de Nintendo le 30 novembre 2012. Michel Ancel se dit très intéressé par le jeu sur les plates-formes mobiles, comme en atteste cette interview réalisée par Jean Zeid à écouter ici. En résumé, Rayman Jungle Run est un excellent jeu qui vous occupera un bon bout de temps. Du fun en barres avec une certaine générosité qui fait plaisir à voir.

 

Vidéoludiquement vôtre,

 

  Utori

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Un Jour, Un Jeu

 

Bonjour à tous,

 

Aujourd'hui, nous allons tous fermer les yeux mentalement. Bah oui, parce si vous le faites physiquement, vous n'arriverez pas à me lire et ce serait dommage. Nous allons être transportés dans un monde onirique, qui ne ressemble à rien de connu. Je vais vous parler de Gravity Rush (appelé Gravity Daze au Japon), un jeu qui a atterri en douceur sur PlayStation Vita le 9 février 2012 au Pays du Soleil Levant, le 12 juin 2012 aux USA et enfin le 13 juin 2012 en Europe. Créé par Keiichiro Toyama (à qui l'on doit le premier Silent Hill notamment) et développé  par l'équipe Project Siren de SCE Japan Studio. Pour le line-up de lancement de la dernière portable de Sony, Gravity Rush était clairement là pour servir de porte-étendard à cette belle machine. Alors que le soft devait sortir le jour de l'arrivée de la Vita, il n'en fût rien. Est ce que la sortie décalée du jeu à porté malheur à la Vita ? Probablement pas, ce serait faire un raccourci fallacieux et simpliste. Après avoir posé quelques bases temporelles, entrons dans le vif du sujet en abordant le coeur du jeu. 

 

 

Gravity Daze - Japanese Trailer 2

 

 Après une magnifique introduction qui fait vraiment penser à une succession de peintures, le joueur incarne Kat, une jeune fille blonde qui a perdu la mémoire. Rencontrant un peu par hasard un chat noir qu'elle nommera Poussière, elle acquiert le pouvoir de manipuler la gravité. Comme je l'ai dit plus haut, l'esthétique de ce jeu est magnifique, la musique accompagne parfaitement bien toutes les pérégrinations de Kat. Le scénario du jeu est extrêmement bien maîtrisé, avec un léger bémol tout de même. La fin du jeu est un peu difficile à apprécier, dans le sens où elle arrive un peu vite, ce qui fait que le jeu se conclut en queue de poisson (pour laisser une possibilité de voir arriver une suite ?). Les fonctionnalités tactiles de la PS Vita sont bien exploitées, ce qui ajoute un plaisir de jeu non négligeable. En plus du scénario que l'on suit avec plaisir, le joueur peut relever des défis à l'intérieur des différents quartiers d'Hekseville. Au global la durée de vie vous paraîtra courte, mais bien plus parce que le jeu vous aura sûrement happé plus que par une sensation technique et de temps passé bête et méchante.

 

 

Gravity Rush OST - Pleasure Quarter (Plijeune)

 

Je pense qu'il est inutile de préciser que j'ai aimé ce jeu d'un amour inconditionnel. Si aujourd'hui, vous achetez une PlayStation VIta et que vous ne pouvez acheter qu'un seul jeu pour commencer, ce serait assurément celui-là. C'est un jeu émotionnellement fort et unique. Il fait partie de ces jeux que l'on associe à la poésie, au même titre qu'ICO ou Shadow of the Colossus. C'est un OVNI à montrer à tous ceux qui pensent encore que le média vidéoludique est uniquement violent et abrutissant. Gravity Rush m'a tapé dans l'oeil à tous les niveaux et je replongerais dedans sans hésiter. Manipuler Kat dans les airs, pour qu'elle marche sur un mur est un vrai plaisir. On peut dire ce que l'on veut sur Sony, avec les erreurs que cette entreprise a pu commettre en matière de marketing vidéoludique, mais cette fois, saluons la prise de risque que l'éditeur japonais a supporté pour que ce jeu parvienne jusqu'au mains des joueurs et fasse ce qu'un jeu vidéo fait le plus souvent : nous faire rêver. On s'évade de notre quotidien pour atterrir avec grâce sur le sol d'Hekseville tout en douceur.

 

Vidéoludiquement vôtre,

 

 Utori

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Jeux : 
Gravity Rush (PS Vita)
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Un Jour, Un Jeu

 

Bonjour à tous,

 

Aujourd'hui, nous allons prendre notre billet pour un monde onirique bien connu des joueurs puisque nous allons nous intéresser à la série Zelda et plus particulièrement au dernier épisode en date, The Legend of Zelda : Skyward Sword. Le jeu est édité par Nintendo et ils l'ont développé conjointement avec Monolith Soft qui sont à l'origine de J-RPG d'excellente facture tels que la série des Xénogears et la série des Baten Kaitos ou encore plus récemment l'excellent Xenoblade Chronicles. Bien évidemment, il est sorti exclusivement sur la Wii, le 18 novembre 2011 en Europe, le 20 novembre 2011 aux USA et enfin le 23 novembre 2011 au Japon. Pour une fois ce sont les européens qui ont mis les premiers leurs mains fiévreuses sur le quinzième opus de la saga Zelda. Le développement du jeu a été une entreprise au long cours puisque le développement à commencé en 2007, soit un an après la sortie de l'opus précédent, Twilight Princess. L'histoire de ce jeu se place chronologiquement avant Ocarina of Time et je vais essayer de ne pas trop en dire pour vous encourager à jouer à ce jeu qui vaut le détour, même si, dans le paragraphe suivant, je risque de le chahuter un peu.

 

The Legend of Zelda : Skyward Sword - Ballad of the Goddess

 

L'équipe de Shigeru Miyamoto était attendue au tournant après l'épisode mature que représentait The Legend of Zelda : Twilight Princess en 2006. La série Zelda suscite toujours, 25 ans après sa création, une attente incroyable et une aura positive auprès des joueurs qui ne s'est jamais démentie. Pour cet opus, le joueur incarne encore et toujours Link, le héros aux habits verts, qui devra une fois de plus voler au secours de Zelda (que l'on présente ici comme son amie d'enfance). Vu comme ça, on reste dans un certain classicisme qui pourrait rebuter certains. L'utilisation intelligente du Wii MotionPlus permet au joueur d'effectuer des mouvements reproduits à l'identique à l'écran, la captation de mouvements étant améliorée. Graphiquement, on se trouve face à une patte graphique assez difficile à définir, qui semble s'être arrêtée entre le design mignon de The Wind Waker et le design mature de Twilight Princess. Le résultat est assez bizarre, voire même déroutant. Les décors sont parfois un peu vides, et Fay a tendance à être omniprésente. Certains apprécieront, d'autres la maudiront en espérant la faire taire de temps en temps.

 

The Legend of Zelda : Skyward Sword - Robin & Zelda Williams Commercial

 

Même si j'ai mentionné quelques défauts sur ce jeu dans le paragraphe précédent, The Legend of Zelda : Skyward Sword est un très bon Zelda. Mais à cause de ses défauts, il n'entre pas dans la catégorie des excellents Zelda à mon sens. Je pense qu'il ne marquera pas autant de son empreinte l'histoire vidéoludique comme l'a fait Ocarina of Time en son temps. Malgré tout, ce jeu est l'un des derniers softs de la Wii. En cela, il mérite d'être joué. Je mentionne bien évidemment l'excellente bande originale du jeu composée par l'inébranlable Koji Kondo (on se dit que personne ne pourrait le remplacer et qu'il serait temps qu'il soit bien plus mis en avant ce brave monsieur, même après les événements de commémoration des 25 ans de la licence). L'histoire, même si elle est classique et assez prévisible, se laisse suivre avec plaisir. L'apport de Monolith Soft y est sûrement pour quelque chose, Nintendo a signé un jeu de bonne facture, sans le génie qui aurait amené ce soft au panthéon du jeu vidéo. Pour les 25 ans de la licence, j'aurais apprécié que la firme de Kyoto prenne plus de risques pour nous offrir un Action-RPG en diamant, là où Shigeru Miyamoto, Eiji Aonouma  et leurs équipes nous offrent un Action-RPG en or et c'est déjà magnifique.

 

Vidéoludiquement vôtre,

 

 Utori

 

PS : Je dédie cette chronique à Olivia Deresteau, grande fan de la série Zelda devant les déesses de la Triforce, qui vit des heures très difficiles. Bon courage à toi et à tes amis.

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Un Jour, Un Jeu

 

Bonjour à tous,

 

Aujourd'hui, je vous emmène dans un monde tout mignon, qui va vous faire retomber en enfance, je vais vous parler de Kirby ; au fil de l'aventure. Le jeu est sorti le 14 octobre 2010 au Japon, le 17 octobre 2010 aux USA et enfin le 25 février 2011 en Europe, développé par Good-Feel et édité par Nintendo pour la Wii. Notons que Good-Feel est un studio affilié à Nintendo, tout comme Game Freak est affilié à la firme de Kyoto pour tous les jeux Pokémon. Kirby est un personnage phare de l'univers Nintendo et il s'offre un jeu unique mais j'y reviendrais dans les paragraphes suivants. Parlons rapidement de l'histoire du jeu qui est assez simple. Un jour, Kirby se baladait et il aperçoit sur un buisson une belle tomate. Gourmand comme il est, il décide de l'aspirer pour la manger. Malheureusement pour lui, elle appartenait au sorcier Maillalenvers et celui-ci mécontent d'avoir perdu sa Métamate magique transforme Kirby en fil de laine et l'envoie au Pays de la Courtepointe. Kirby en bon samaritain, profitera de son passage dans ce pays pour aider les habitants à se débarrasser de Maillalenvers, ce sorcier malfaisant. Comme vous le voyez, c'est assez enfantin, mais ce jeu vaut vraiment le détour.

 

 

Kirby : Au fil de l'aventure - Introduction VOSTFR

 

Si on s'arrête à l'histoire du jeu qui pourrait sortir de n'importe quel conte pour enfants, qui est assez simple par définition, on passerait à côté de plus de la moitié du soft. L'univers est rose bonbon, tout est mignon, tout doux. Le point fort de ce jeu de plates-formes, ce sont les petites idées de gameplay liées à la laine, au tissu et au fil utilisées dans le jeu. Kirby peut tirer des pans de décor avec des fermetures éclair, passer derrière des décors faits de morceaux de tissu, se pendre à des fils de laine pour se balancer de plate-forme en plate-forme. La musique du jeu est assez discrète, néanmoins, si on y prête attention, elle colle assez bien aux univers traversés, puisque Kirby devra se frayer un chemin dans 7 parties du Pays de Courtepointe pour mettre un terme à la félonie de Maillalenvers. Dernier point en ce qui concerne le gameplay, il est impossible de ne pas parler des transformations de la petite boule rose puisque c'est la marque de fabrique de Kirby. Il se transforme en voiture, en parachute, en soucoupe volante, en char d'assaut quand il le faut. Et encore, je n'ai pas cité toutes les transformations de Kirby, je vous laisse découvrir les autres, plus marrantes les unes que les autres.

 

Kirby : Au fil de l'aventure OST - Jardin des fontaines

 

Ces dernières années, l'E3, qui se déroule tous les ans à Los Angeles début juin, a pris l'habitude d'être très guerrier. Call of Duty, Battlefield, Gears of War, tous ces jeux mettent en avant l'action pure, avec plus ou moins de subtilité, mais pour ça, chacun est juge. Lors de l'E3 2010, Nintendo présenta Kirby : Au fil de l'aventure et a clairement surpris tout le monde avec ce jeu rafraîchissant qui arrivait sur la Wii à une époque où la console souffrait d'une mauvaise image auprès des joueurs passionnés de manière générale. Ce Kirby n'est pas un jeu hardcore, c'est Donkey Kong Contry Returns qui représentait cette frange vidéoludique.  Kirby : Au fil de l'aventure était là pour être mignon, sympa et accessible à tous. Ce jeu est fait pour que les joueurs adultes puissent jouer avec leurs enfants, avec les petits qui s'émerveillent devant cet univers calme et reposant. Personnellement, j'ai beau ne pas être père pour le moment, j'adhère totalement à l'univers de Kirby. Pour moi, c'est un trip régressif qui me fait énormément de bien. Si j'étais médecin, je prescrirais ce jeu aux personnes stressées qui sont au bord de l'explosion. Une demi-heure de Kirby : Au fil de l'aventure par jour pour faire retomber la pression. 

 

Vidéoludiquement vôtre,

 

 Utori

 

PS : N'oubliez pas que dans les commentaires de cet article, vous pouvez me suggérer des jeux que vous voudriez voir apparaître dans cette rubrique. 

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Un Jour, Un Jeu

 

Bonjour à tous,

 

Aujourd'hui, on va s'évader grâce à un jeu dont j'avais envie de vous parler depuis longtemps puisque je vais aborder le cas de Journey. Ce jeu est sorti exclusivement sur PS3 en téléchargement (sur la PlayStation Network ou SEN histoire de ne froisser personne), le 13 mars 2012 aux USA, le 14 mars 2012 en Europe et enfin le 15 mars 2012 au Japon. Le soft est développé par thatgamecompany, sous la houlette de Jenova Chen, à qui l'on doit flOw et Flower sur PS3 également, il signe avec Journey la troisième et dernière exclusivité réservée à la PS3, placée sous le signe de la poésie, marque de fabrique du concepteur. Il se murmure que Jenova Chen aurait envie de sortir du giron de Sony et publier ses prochains jeux sur plusieurs plates-formes. A quand un jeu avec la patte de Jenova Chen sur les consoles de Nintendo ou Microsoft, ou encore plus fou, carrément sur PC ou encore sur des terminaux mobiles ? A titre personnel, j'aurais bien vu Flower adapté sur iPad et autres tablettes tactiles. Fireflies sur iOS en est la preuve, mais j'en parlerais un autre jour. Revenons à Journey et plongeons ensemble dans le désert onirique de ce jeu.

 

 

Vidéo de gameplay de Journey (version bêta)

 

Il est très difficile de définir clairement ce qu'est Journey. De mon point de vue, c'est un jeu d'exploration où le joueur dirige un personnage qui ne possède pas une identité précise. Ce petit personnage encapuchonné porte une écharpe qui a la possibilité de s'allonger. Mis à part la faculté de se déplacer, le personnage peut chanter pour interagir avec le décor ou certains objets. A l'heure où une manette de PS3 possède deux sticks analogiques et 16 boutons (!), Journey n'utilise que les deux sticks analogiques et deux boutons, avec le SIXAXIS optionnel pour le déplacement de la caméra. Cette simplification des contrôles propose une accessibilité facilitée pour le jeu, ce qui permet au joueur néophyte ou confirmé de se concentrer sur ce qui se passe à l'écran. Graphiquement, ce jeu est tout simplement somptueux. Les décors sont magnifiques et la musique accompagne parfaitement l'action qui se déroule devant nos yeux. Seul point noir du soft, si on considère qu'il en est un, c'est la durée de vie du jeu, qui n'excède pas 2 h 30. Mais face à tant de ravissement, c'est un défaut minime que je ne considère pas comme recevable pour ma part, mais certains joueurs pourront y trouver une petite déception.

 

 

Journey OST - I was born for this - Austin Wintory

 

Pour des raisons techniques, je n'ai pas pu acquérir le jeu sur ma PS3, par conséquent, j'ai dû attendre ce week-end pour poser les mains sur ce soft à part. On m'avait prévenu que le jeu était court, mais je n'en avais que faire. J'avais simplement envie de faire ce voyage vidéoludique (le titre du jeu est sans équivoque), pour ma culture personnelle. J'ai donc voyagé en connaissance de cause dans ces environnements étrangement vides, où j'ai pris plaisir à me perdre, pour trouver mon chemin par la suite, même si, je l'avoue, on a dû m'aiguiller par moments pour éviter que je tourne en rond trop longtemps. Je retiens de ce jeu son calme, cette sensation d'être ailleurs, deux heures durant, avec le temps qui suspend sa course, où le quotidien s'efface devant la beauté du jeu. Journey fait partie de ces jeux qu'il faudrait montrer à tous ceux qui pensent encore que le jeu est néfaste pour l'être humain. Une fois le jeu terminé, j'ai posé la manette, et j'ai fermé les yeux pour écouter la musique des crédits et lorsque je les ai rouverts, j'étais calme, apaisé. Le jeu vidéo est capable de transmettre toutes les émotions, Journey en est la preuve. Pour peu que l'on accepte de se laisser porter, un sentiment de félicité peut vous envahir grâce à ce soft. Et ça, c'est tout simplement magnifique.

 

Vidéoludiquement vôtre,

 

 Utori

 

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Jeux : 
Journey (PS3)
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Bonjour à tous,

 

Aujourd'hui, je vais vous parler d'un grand classique du jeu vidéo, puisque je vous emmène dans un monde coloré et légèrement psychédélique à la rencontre d'Alex Kidd, pour sa première apparition sur Master System dans Alex Kidd in Miracle World. Le jeu est sorti en 1986 et une grande partie de sa popularité s'explique par le fait que le jeu était incorporé directement dans la console sur certains modèles, ce qui permettait au joueur d'utiliser immédiatement la console, sans avoir besoin d'acheter un jeu en plus. Alex Kidd était la première mascotte de Sega et il le restera pendant cinq ans, jusqu'à ce que Sonic le remplace en 1991. Pour beaucoup de joueurs, Alex Kidd manque un peu de charisme, mais il faut se souvenir que la Master System est une console 8 bits. Bon d'accord, Mario n'est pas un exemple en matière de charisme non plus... Encore que ce genre d'appréciation soit difficile à juger objectivement. Par ailleurs Sega n'a pas vraiment porté Alex Kidd dans les générations suivantes de consoles. A part quelques incursions discrètes sur Megadrive, Il fût vite abandonné au profit du hérisson bleu. 

 

Alex Kidd in Miracle World (1/5)

 

Le personnage d'Alex Kidd a été créé dans le but de concurrencer Mario, qui disposait déjà d'une excellente popularité en 1986. Super Mario Bros. était sorti un an plus tôt et il a allumé le moteur atomique de la fusée NES de belle manière. Alex Kidd in Miracle World reprend le même principe de base que son concurrent direct, à savoir le jeu de plates-formes. Mais à la différence de Mario, qui se déplace à pied (et essaie de perdre des kilos au passage, sans y parvenir), Alex Kidd peut se déplacer avec différents véhicules, le plus marquant étant évidemment la moto, mais il se déplace aussi en pédi-coptère (un hybride entre le vélo et l'hélicoptère) pour ne citer que lui. Pardonnez-moi si l'orthographe n'est pas exact, c'est un moyen de transport fictif après tout. En dehors de ça, les pièges classiques du genre sont présents, on y retrouve de nombreux trous et obstacles à franchir. Mais que serait Alex Kidd in Miracle World sans ses combats de janken (pierre-papier-ciseaux) pour vaincre les boss du jeu. Pour certains joueurs, ça manquait cruellement de piment. J'aurais tendance à penser la même chose, malgré tout, l'originalité est là, et c'est bien là l'essentiel.

 

The Music of Video Games - 63 - Alex Kidd in Miracle World

 

La Master System est une console assez méconnue du grand public. On se souvient surtout de la Super Nintendo face à la Megadrive, la NES a marqué tout le monde avec Super Mario Bros. Mais la Master System a sombré dans l'oubli, balayée par la NES. Je l'ai découverte assez tard, lorsque je me suis mis en tête de posséder toutes les consoles majeures de notre média. Cette console est esthétiquement bien finie, même si le bouton pause est sur la console, ce qui assez gênant pendant les sessions de jeu. Les manettes avaient une croix directionnelle peu ergonomique également, mais il fallait contourner le brevet que Nintendo avait déposé sur sa croix directionnelle que Gunpei Yokoi avait inventée. En dehors de ses deux petits défauts, la Master System avait de bons jeux, dont Alex Kidd in Miracle World faisait partie. Même si j'ai pesté contre l'approximation des contrôles, j'ai pris un plaisir immense à aller le plus loin possible dans le jeu et je l'avoue sans aucune honte, je n'ai pas réussi à le finir. J'espère qu'avec cette chronique, la Master System pourra être réhabilitée aux yeux de certains joueurs, parce qu'elle le mérite.

 

Vidéoludiquement vôtre,

 

 Utori

 

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Bonjour à tous,

 

Aujourd'hui, je vais vous parler d'un jeu de course qui m'a surpris, je vais me pencher sur le cas de Need for Speed : Shift, qui est sorti le 15 septembre 2009 aux USA, puis le 17 septembre 2009 en Europe, avec une sortie décalée le 18 septembre 2009 en Angleterre. Le jeu est sorti sur PC, PS3 et Xbox 360 ainsi que sur tous les plates-formes mobiles existantes avec plus ou moins de réussite selon le système d'exploitation utilisé sur les plates-formes mobiles. Alors que la série des Need for Speed a construit sa réputation autour du jeu de course à tendance arcade, avec NFS Shift, Electronic Arts, qui édite le jeu, s'aventure sur les terres de la simulation automobile, un terrain occupé par la série des Forza et autres Gran Turismo pour ne citer que les softs les plus connus. Le développement du jeu a été confié à Slightly Mad Studios, qui a la lourde tâche en 2009 de redorer le blason des NFS, qui depuis 2005 sombrait dans un marasme assez conséquent. EA a-t-il réussi son pari risqué ? Need for Speed : Shift propose-t-il un challenge suffisant pour se faire une place dans le monde impitoyable de la simulation automobile vidéoludique ? Réponse dans les paragraphes suivants.

 

Intro de Need for Speed : Shift

 

La première chose que le joueur constate lorsque le jeu est lancé, c'est que son oeil est flatté par la beauté visuelle du jeu. Un soin tout particulier a été apporté aux détails graphiques, notamment lorsque la vue cockpit est utilisée. L'utilisation d'un filtre flou à partir d'une certaine vitesse et du noir et blanc en cas de choc violent renforce l'immersion du joueur dans la course. Ce soin apporté par les développeurs a un effet négatif, surtout pour les versions du jeu sur console, les temps de chargement sont interminables. Néanmoins, si on parvient à faire abstraction de ce défaut de conception, on se retrouve face à un soft d'excellente facture, qui procure des sensations de course inédites. Pour un joueur comme moi, qui apprécie beaucoup les jeux de course, ce que je retiens du soft est surtout l'impression de devoir se battre contre la voiture que j'utilise. Pour la plupart des jeux que j'avais joués auparavant, une fois la "mécanique" comportementale du jeu maîtrisée, il était facile de gagner des courses. Dans NFS Shift, chaque course est différente et surtout chaque adversaire (je parle principalement  des IA du jeu) pouvaient me surprendre. Et ça, c'était assez inédit pour que j'apprécie ce volet du gameplay.

 

NFS : Shift gameplay : Audi R8 LMS

 

Un graphisme soigné, une carrière assez conséquente à jouer ainsi que des mécaniques de gameplay innovantes, sur le papier, NFS : Shift a de sérieux atouts pour être considéré comme un jeu référence. Néanmoins, il ne rentre pas dans cette catégorie pour une raison assez simple : ce jeu a les défauts de ses qualités. A force de vouloir verser dans la simulation (même s'il ne le fait pas totalement) la conduite dégage une certaine contrainte, ce qui débouche sur une impression de combat contre la mécanique qui peut devenir à terme une source de frustration pour pas mal de joueurs. Personnellement, ça ne m'a posé aucun problème mais il est clair que ce soft n'est pas à mettre entre toutes les mains. Seuls les joueurs expérimentés pourront y trouver leur compte. la suite de ce NFS, Shift 2 Unleashed est encore plus inaccessible, mais je vous en parlerais dans une prochaine chronique. Si après m'avoir lu, certains joueurs pensent encore que le jeu vidéo n'a plus d'intérêt en termes de difficulté in-game, je ne sais pas ce qu'il leur faudrait de plus. Le jeu vidéo est un domaine aux multiples facettes et c'est ça qui est beau. 

 

Vidéoludiquement vôtre,

 

 Utori

 

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Un Jour, Un Jeu

 

Bonjour à tous,

 

Aujourd'hui, je vais vous parler d'une extension de jeu qui vaut le détour puisque je vous propose d'aller à Liberty City avec notre ami Luis Lopez dans Grand Theft Auto : The Ballad of Gay Tony. Cette extension est sortie en 2009 sur Xbox 360, PS3 et PC en téléchargement et en version disque. C'est la deuxième extension de GTA IV, la première étant bien entendu GTA IV : The Lost and Damned. Notons que pour l'extension qui nous intéresse, Take Two qui édite le soft et Rockstar qui développe le jeu ont fait disparaître le numéro du jeu original, comme si la paternité avec GTA IV était plus floue pour cette extension. Pour ce nouveau DLC (Download Content), Rockstar livre une nouvelle aventure, avec des interactions avec de nouveaux personnages hauts en couleur. Le joueur incarne donc Luis Lopez, un homme hispanique au passé trouble qui vieille à la sécurité de son ami Tony Prince, dit Gay Tony, qui gère deux boîtes de nuit branchées de Liberty City. Tony est homosexuel certes, mais il est surtout fantasque, comédien et il gère ses affaires avec un certain manque de sérieux et c'est à Luis de réparer ses erreurs.

 

Grand Theft Auto : The Ballad of Gay Tony Intro

 

Tous les joueurs qui se sont frayés un chemin à l'intérieur de Liberty City dans GTA IV ne seront pas dépaysés. La patte graphique reste la même et le moteur physique du jeu a été légèrement amélioré. Je dis légèrement, car même si les véhicules volants sont un peu plus maniables, conduire une moto est toujours aussi problématique. Luis vole de mission en mission, principalement pour tenter de renflouer les caisses de Tony. Une telle vision a l'air simpliste bien évidemment, mais l'exploration de Liberty City est toujours aussi plaisante. Rouler à tombeau ouvert dans les rues de ce clone quasiment parfait de New York permet de remplir des missions aux objectifs variés. Rockstar nous a donné un soft très orienté vers le fun, en réintroduisant le base jump ou encore en multipliant les missions effectuées à bord d'un hélicoptère (armé ou non). Tout est fait pour nous en mettre plein les yeux et que le joueur passe un excellent moment. Rockstar démontre que l'on peut proposer aux joueurs une extension à une licence phare avec un contenu conséquent, ce qui redore le blason des DLC, que les joueurs considèrent souvent comme des arnaques en puissance. Notons également que Luis a parfois des interactions avec certains personnages de GTA IV pendant certaines missions.

 

 

Grand Theft Auto : The Ballad of Gay Tony - Mission 1

 

Grand Theft Auto est une licence qui a toujours fait parler d'elle dès le premier opus notamment à cause de sa violence. Grand Theft Auto : The Ballad of Gay Tony me donne l'impression d'essayer de rassembler le plus de joueurs possible. Rockstar a encore frappé très fort me concernant. Ils osent mettre en lumière une amitié forte entre un homosexuel convaincu et un coureur de jupons invétéré sans jamais tomber dans le piège de la caricature. A contrario, tous les personnages secondaires présentés dans ce jeu sont des caricatures ambulantes. Entre Mori le roi de la gonflette aux stéroïdes, Yusuf qui fait plaquer en or tous ses véhicules et Ray Bulgarin, un criminel russe ultra-violent et schizophrène, il y a vraiment de quoi devenir dingue, surtout pour ce cher Luis Lopez qui essaie de survivre dans cette ville peuplée de fous dangereux. Je salue bien bas le travail de Rockstar North qui nous livre une partition quasiment parfaite en matière de jeu à monde ouvert. Même si certaines missions difficiles m'ont fait hurler de rage quand elles étaient ratées (par manque de dextérité la plupart du temps), je ne me suis jamais ennuyé face à ce jeu. Par conséquent je vous le conseille chaudement.  

 

Vidéoludiquement vôtre,

 

 Utori

 

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Un Jour, Un Jeu

 

Bonjour à tous,

 

Aujourd'hui, je reviens vers vous après un long moment sans avoir écrit de chronique sur un jeu précis. Pour le coup, je vais vous emmener dans la jungle avec Uncharted : Golden Abyss. Le jeu est sorti le 17 décembre 2011 au Japon et le 22 février 2012 aux USA et en Europe. Ces dates correspondent aux dates de sortie de la Playstation Vita. Le soft fait donc partie du line-up de lancement de la nouvelle console portable de Sony. Le jeu est édité par Sony Computer Entertainment et développé par Sony Bend, qui est un studio satellite de Sony Computer Entertainment. Le joueur incarne Nathan Drake et l'histoire prend place en tant que préquelle des épisodes qui ont vu le jour sur PS3, bien que ce fait ne soit pas évident. Nathan Drake se trouve entraîné par son ami Dante dans une belle galère sous un prétexte fallacieux. Le joueur devra sortir notre Indiana Jones numérique de ce pétrin. Bien évidemment, un épisode de la licence Uncharted n'en serait pas un si Nate ne croisait pas une jolie fille qui s'appelle Marissa Chase dans cet opus. L'aventure de ce jeu tient-elle ses promesses ? Nous allons le voir dans le paragraphe suivant.

 

Uncharted : Golden Abyss - Official Opening Trailer

 

La PS Vita est un monstre de puissance qui possède quelques fonctionnalités particulières, en particulier un écran principal entièrement tactile ainsi qu'une surface tactile au dos de la console que l'on utilise avec nos doigts agiles et graciles. Dans Uncharted : Golden Abyss, le pavé tactile arrière sert surtout pour ajuster la visée de Nathan. La console possède également un gyroscope pour que la console détecte certains mouvements dans l'espace. Nathan Drake est souvent considéré comme le pendant féminin de Lara Croft. Comme elle, il cherche des trésors et des reliques et surtout, il adore l'escalade sans aucun baudrier. La plupart du temps, notre héros devra prendre des risques pour progresser dans une jungle inhospitalière. Marissa Chase devra aussi être protégée lors de nombreuses séances de gunfights qui parsèment le jeu. Heureusement pour le joueur, la belle sait se planquer, et franchement c'est plutôt rassurant quand on prend le soft en main. Selon le niveau de difficulté, que je trouve très adaptable, l'I.A. des ennemis est plutôt bien programmée. Le jeu est beau techniquement et les musiques accompagnent très bien l'action du jeu.

 

Uncharted : Golden Abyss OST - MENU #5

 

La PS Vita a tout de la console séduisante technologiquement parlant, avec toutes ses fonctionnalités uniques ainsi que son écran OLED d'une qualité exceptionnelle. Sony a de nouveau fait le pari d'offrir une console puissante capable d'être un couteau suisse multimédia. Malheureusement pour cette console, les ventes sont décevantes à l'heure actuelle. Espérons que la PS Vita connaisse un meilleur destin dans les mois à venir. Mais revenons au jeu qui nous intéresse aujourd'hui. J'ai pris énormément de plaisir à parcourir la trentaine de chapitres du jeu, à tel point que je l'ai fini en moins de 24 heures, jouant même toute une nuit, je n'ai pas pu lâcher la console. Je me suis pris pour un aventurier aguerri qui n'a peur de rien en très peu de temps. J'ai particulièrement apprécié les petites idées de gameplay basées sur les fonctionnalités tactiles de la console, ce qui sert en particulier pour résoudre les petites énigmes qui parsèment le jeu pour en rehausser la difficulté. Pour moi, c'est l'un des meilleurs jeux de la licence Uncharted. Pour une incursion sur une console portable, c'est une réussite à tous les niveaux.

 

Vidéoludiquement vôtre,

 

 Utori

 

PS : N'oubliez pas que dans les commentaires de cet article, vous pouvez me suggérer des jeux que vous voudriez voir apparaître dans cette rubrique. 

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Un Jour, Un Jeu

 

Bonjour à tous,

 

Aujourd'hui, je vais vous montrer que le jeu vidéo est capable d'avoir des exceptions par rapport à certaines règles. L'une d'entre elles est le suivante : Quand un jeu s'appuie intégralement sur une licence commerciale, il se plante systématiquement. Cool Spot fait clairement exception à cette règle. Développé et édité par Virgin Interactive, ce jeu est né sous la houlette de David Perry, reconnu notamment pour la fluidité d'animation de ses personnages. Le soft est sorti en 1993 sur toutes les machines de l'époque (Megadrive, Master System, Super Nintendo, Game Boy, Game Gear, Amiga et PC). Le joueur incarne Spot, une capsule de 7 Up, à qui on a greffé des bras et des jambes. Il porte aussi des lunettes noires (à une époque où les développeurs faisaient porter des lunettes noires aux personnages et aux animaux, pour qu'ils aient l'air plus cool, avec plus ou moins de réussite évidemment). Spot va devoir se démener pour sauver ses amis capsules (ils se ressemblent tous, les fourbes). Comme vous le voyez l'histoire ne vole pas très haut, mais sincèrement, on ne demande pas à ce jeu d'être profond.

 

Cool Spot Walkthrough - Shell Shock & 1st Bonus Level

 

Le joueur se retrouve face à un jeu de plate-forme très classique, Spot se déplaçant dans toutes les directions. Pour se défendre, il peut lancer des bulles pétillantes sur les ennemis qu'il croise. Comme je l'ai dit précédemment, le but est d'atteindre la fin de chaque niveau pour libérer un copain capsule. Sur son chemin, Spot doit ramasser des capsules rouges pour faire augmenter un pourcentage de complétion qui lui permettra d'avoir accès en premier lieu à la cage où est enfermé son pote, puis éventuellement à un niveau bonus qui lui permet d'engranger quelques vies. Le talent en matière d'animation de David Perry fait merveille dans ce jeu, mais il n'est pas le seul. Tommy Tallarico, à qui l'on doit l'organisation du Video Games Live avec son ami Jack Wall, compositeur de la musique de Mass Effect et Mass Effect 2 notamment, signe une magnifique bande son. Comme vous le voyez, il peut arriver qu'un jeu ait été développé avec beaucoup de soin, même si la base de départ est l'exploitation de la licence d'une boisson gazeuse. Je vous l'accorde, c'est un cas extrêmement rare, mais au moins, ça existe.

 

 

Cool Spot OST - Rave Dance Tune

 

Je voulais vous parler de ce jeu depuis très longtemps, parce qu'il a bercé mon enfance de gamer. Pour tout vous dire, sans le savoir, mes parents m'ont éduqué avec les jeux de David Perry. Pas tous malheureusement, puisque je n'ai pas eu l'occasion de jouer à Earthworm Jim sur ma Megadrive. Je me rattraperais un de ces jours... En revanche, j'ai joué à Aladdin sur Megadrive et sincèrement, quel pied ! Mais revenons à Cool Spot. Etant un joueur de Megadrive à l'époque, j'ai connu mon premier jeu de plate-forme avec Sonic évidemment, avec la vitesse qui va avec. Avec Cool Spot, j'ai appris à jouer plus calmement à ce genre de jeu, ce qui m'a permis plus tard d'apprécier la série Mario sur Super Nintendo avec Super Mario All-Stars avec beaucoup plus de sérénité. Je pense que j'aurais rejeté bêtement Mario si je n'avais pas fait la transition par Cool Spot. Je sais bien que c'est un peu tiré par les cheveux, mais je pense que c'est mon cheminement de gamer. j'ai passé de longues heures à manier cette capsule bondissante. Et je crois que c'est un jeu que je mettais dans ma console uniquement pour écouter les musiques (rendez nous les Sound Test dans les jeux récents !) qui sont superbes, en particulier sur Megadrive. Oui, je les trouve moins bonnes sur Super Nintendo, je persiste et je signe.

 

Vidéoludiquement vôtre,

 

 Utori

 

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Édito

Oyez, oyez, braves gens, vous êtes ici de plein gré pour la plupart. Détendez vous, vous êtes ici pour la découverte, des jeux, de la musique, des humeurs de son hôte aussi. L'important dans la vie, c'est de sourire et de profiter de certains petits bonheurs. Le jeu vidéo, ça peut aussi être cela.

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