Aujourd'hui, je vais vous parler d'une chronique d'Usul qui nous parle d'e-sport avec un certain sérieux. Cette fois-ci, Usul se veut très informatif et l'humour est en léger recul. Néanmoins, l'intérêt de cette chronique est élevé, puisque la discipline abordée dans cette vidéo est relativement méconnue. Comme d'habitude, Usul est là pour illuminer votre dimanche matin. Entre le chocolat au lait et les tartines de Nutella, c'est le meilleur moyen de commencer la journée dominicale du bon pied.
On se retrouve pour la traditionnelle vidéo de début de week-end, avec le 73e numéro de A Link to the Past Week. Au menu cette semaine : Indiana Jones qui se ballade dans Minecraft, le combat dans Street Fighter II grâce à un Portal Gun, enfin Rockstar Games est pas mal mis en avant avec Max Payne 3, Red Dead Redemption et GTA IV. La vidéo de cette semaine ne manque pas de sel, c'est une bonne façon que commencer ce week-end prolongé pour certains.
Aujourd'hui, nous allons prendre notre billet pour un monde onirique bien connu des joueurs puisque nous allons nous intéresser à la série Zelda et plus particulièrement au dernier épisode en date, The Legend of Zelda : Skyward Sword. Le jeu est édité par Nintendo et ils l'ont développé conjointement avec Monolith Soft qui sont à l'origine de J-RPG d'excellente facture tels que la série des Xénogears et la série des Baten Kaitos ou encore plus récemment l'excellent Xenoblade Chronicles. Bien évidemment, il est sorti exclusivement sur la Wii, le 18 novembre 2011 en Europe, le 20 novembre 2011 aux USA et enfin le 23 novembre 2011 au Japon. Pour une fois ce sont les européens qui ont mis les premiers leurs mains fiévreuses sur le quinzième opus de la saga Zelda. Le développement du jeu a été une entreprise au long cours puisque le développement à commencé en 2007, soit un an après la sortie de l'opus précédent, Twilight Princess. L'histoire de ce jeu se place chronologiquement avant Ocarina of Time et je vais essayer de ne pas trop en dire pour vous encourager à jouer à ce jeu qui vaut le détour, même si, dans le paragraphe suivant, je risque de le chahuter un peu.
The Legend of Zelda : Skyward Sword - Ballad of the Goddess
L'équipe de Shigeru Miyamoto était attendue au tournant après l'épisode mature que représentait The Legend of Zelda : Twilight Princess en 2006. La série Zelda suscite toujours, 25 ans après sa création, une attente incroyable et une aura positive auprès des joueurs qui ne s'est jamais démentie. Pour cet opus, le joueur incarne encore et toujours Link, le héros aux habits verts, qui devra une fois de plus voler au secours de Zelda (que l'on présente ici comme son amie d'enfance). Vu comme ça, on reste dans un certain classicisme qui pourrait rebuter certains. L'utilisation intelligente du Wii MotionPlus permet au joueur d'effectuer des mouvements reproduits à l'identique à l'écran, la captation de mouvements étant améliorée. Graphiquement, on se trouve face à une patte graphique assez difficile à définir, qui semble s'être arrêtée entre le design mignon de The Wind Waker et le design mature de Twilight Princess. Le résultat est assez bizarre, voire même déroutant. Les décors sont parfois un peu vides, et Fay a tendance à être omniprésente. Certains apprécieront, d'autres la maudiront en espérant la faire taire de temps en temps.
The Legend of Zelda : Skyward Sword - Robin & Zelda Williams Commercial
Même si j'ai mentionné quelques défauts sur ce jeu dans le paragraphe précédent, The Legend of Zelda : Skyward Sword est un très bon Zelda. Mais à cause de ses défauts, il n'entre pas dans la catégorie des excellents Zelda à mon sens. Je pense qu'il ne marquera pas autant de son empreinte l'histoire vidéoludique comme l'a fait Ocarina of Time en son temps. Malgré tout, ce jeu est l'un des derniers softs de la Wii. En cela, il mérite d'être joué. Je mentionne bien évidemment l'excellente bande originale du jeu composée par l'inébranlable Koji Kondo (on se dit que personne ne pourrait le remplacer et qu'il serait temps qu'il soit bien plus mis en avant ce brave monsieur, même après les événements de commémoration des 25 ans de la licence). L'histoire, même si elle est classique et assez prévisible, se laisse suivre avec plaisir. L'apport de Monolith Soft y est sûrement pour quelque chose, Nintendo a signé un jeu de bonne facture, sans le génie qui aurait amené ce soft au panthéon du jeu vidéo. Pour les 25 ans de la licence, j'aurais apprécié que la firme de Kyoto prenne plus de risques pour nous offrir un Action-RPG en diamant, là où Shigeru Miyamoto, Eiji Aonouma et leurs équipes nous offrent un Action-RPG en or et c'est déjà magnifique.
Vidéoludiquement vôtre,
Utori
PS : Je dédie cette chronique à Olivia Deresteau, grande fan de la série Zelda devant les déesses de la Triforce, qui vit des heures très difficiles. Bon courage à toi et à tes amis.
Aujourd'hui, je vais vous reparler du Hooper. ce vidéo testeur que l'on reconnaît très facilement pour deux raisons. La première, c'est son accent du Sud de la France, chantant et sympathique. La seconde raison qui fait qu'il est reconnu instantanément, c'est la longueur de ses vidéos, qui peuvent dépasser les 2 heures sans coup férir. Cette fois, nous allons nous intéresser à deux vidéos que le Hooper a publié pour la sortie de Sonic 4 - Episode 1. Je vous ai mis la vidéo Direct Live (découverte du jeu) et Review (test traditionnel) pour vous montrer les nuances possibles sur le ressenti de ce jeu. Quelque soit la longueur de la vidéo, il est toujours intéressant d'écouter le Hooper. Son humour est assez bien dosé également.
Aujourd'hui, on va s'intéresser à un speedrun, fait manuellement, au pad donc, par opposition au Tool Assisted Speedrun, réalisé grâce à un émulateur et des outils spécifiques. C'est l'un de mes jeux préférés de 2008 qui est mis en lumière puisque c'est Braid qui nous intéresse. Une fois de plus, Coeurdevandale et Realmyop présentent cette vidéo avec talent. Le concept du jeu ainsi que son ambiance sont parfaitement retranscrits dans leurs commentaires. La vidéo dure une demi-heure, mais ce ne sera pas du temps perdu.
Aujourd'hui, commençons la semaine avec un homme qui pouvait rire de tout, mais pas forcément avec tout le monde. Je vais de vous faire découvrir ou redécouvrir Pierre Desproges. Cet homme est l'un de mes maîtres à penser. Il est parti bien trop tôt, puisqu'il est décédé le 18 avril 1988 et je n'avais pas encore deux ans à l'époque. Maître Pierre nous parle de mode et de coiffure dans les deux vidéos que je vous présente, enregistrées toutes les deux en 1984 au Théâtre Fontaine. Pierre Desproges, au départ, ne voulait jamais monter sur scène. Il a fallu toute la force de persuasion de son ami Guy Bedos pour qu'il saute le pas, pour notre plus grand plaisir.
Aujourd'hui, je vais vous parler d'une chronique d'Usul un peu plus légère que la précédente puisqu'il s'intéresse avec son équipe de joyeux lurons aux jeux de baston. Après avoir écarté promptement les beat'em all, Usul tente d'expliquer (et il y parvient) l'intérêt de jouer à ce genre de soft, en essayant de distinguer les différents types de jeux que l'on peut rencontrer. Comme d'habitude, c'est drôle, bien écrit et jamais ennuyeux malgré les termes techniques utilisés. On passe un excellent moment tout simplement.
On se retrouve pour la traditionnelle vidéo de début de week-end, avec le 72e numéro de A Link to the Past Week. Au menu cette semaine : des images de Jet Set Radio qui font plaisir à voir, une personnification féminine de Diablo III et pour finir le thème de Duke Nukem 3D joué avec des lecteurs de disquette (je vous en parlais il y a quelque temps sur le blog). Le zapping de cette semaine est assez éclectique non ?
Aujourd'hui, je voudrais vous faire découvrir une série de vidéos que j'apprécie beaucoup. Profitons tous de la création de LinksTheSun, les fameux Point Culture. Celui-ci est consacré aux jeux vidéo (comme c'est bizarre...) et cette fois Links s'entoure de Sizefac et du Joueur du Grenier pour passer en revue l'histoire de notre média à sa manière. Plectrum l'accompagne aussi, cette espèce de chose mal dégrossie et désagréable. Le concept de cette émission est énorme, Links abordant des sujets divers et variés avec un humour bien dosé. En un mot, je vous invite à regarder toutes les vidéos de cette émission.
Aujourd'hui, je vous emmène dans un monde tout mignon, qui va vous faire retomber en enfance, je vais vous parler de Kirby ; au fil de l'aventure. Le jeu est sorti le 14 octobre 2010 au Japon, le 17 octobre 2010 aux USA et enfin le 25 février 2011 en Europe, développé par Good-Feel et édité par Nintendo pour la Wii. Notons que Good-Feel est un studio affilié à Nintendo, tout comme Game Freak est affilié à la firme de Kyoto pour tous les jeux Pokémon. Kirby est un personnage phare de l'univers Nintendo et il s'offre un jeu unique mais j'y reviendrais dans les paragraphes suivants. Parlons rapidement de l'histoire du jeu qui est assez simple. Un jour, Kirby se baladait et il aperçoit sur un buisson une belle tomate. Gourmand comme il est, il décide de l'aspirer pour la manger. Malheureusement pour lui, elle appartenait au sorcier Maillalenvers et celui-ci mécontent d'avoir perdu sa Métamate magique transforme Kirby en fil de laine et l'envoie au Pays de la Courtepointe. Kirby en bon samaritain, profitera de son passage dans ce pays pour aider les habitants à se débarrasser de Maillalenvers, ce sorcier malfaisant. Comme vous le voyez, c'est assez enfantin, mais ce jeu vaut vraiment le détour.
Kirby : Au fil de l'aventure - Introduction VOSTFR
Si on s'arrête à l'histoire du jeu qui pourrait sortir de n'importe quel conte pour enfants, qui est assez simple par définition, on passerait à côté de plus de la moitié du soft. L'univers est rose bonbon, tout est mignon, tout doux. Le point fort de ce jeu de plates-formes, ce sont les petites idées de gameplay liées à la laine, au tissu et au fil utilisées dans le jeu. Kirby peut tirer des pans de décor avec des fermetures éclair, passer derrière des décors faits de morceaux de tissu, se pendre à des fils de laine pour se balancer de plate-forme en plate-forme. La musique du jeu est assez discrète, néanmoins, si on y prête attention, elle colle assez bien aux univers traversés, puisque Kirby devra se frayer un chemin dans 7 parties du Pays de Courtepointe pour mettre un terme à la félonie de Maillalenvers. Dernier point en ce qui concerne le gameplay, il est impossible de ne pas parler des transformations de la petite boule rose puisque c'est la marque de fabrique de Kirby. Il se transforme en voiture, en parachute, en soucoupe volante, en char d'assaut quand il le faut. Et encore, je n'ai pas cité toutes les transformations de Kirby, je vous laisse découvrir les autres, plus marrantes les unes que les autres.
Kirby : Au fil de l'aventure OST - Jardin des fontaines
Ces dernières années, l'E3, qui se déroule tous les ans à Los Angeles début juin, a pris l'habitude d'être très guerrier. Call of Duty, Battlefield, Gears of War, tous ces jeux mettent en avant l'action pure, avec plus ou moins de subtilité, mais pour ça, chacun est juge. Lors de l'E3 2010, Nintendo présenta Kirby : Au fil de l'aventure et a clairement surpris tout le monde avec ce jeu rafraîchissant qui arrivait sur la Wii à une époque où la console souffrait d'une mauvaise image auprès des joueurs passionnés de manière générale. Ce Kirby n'est pas un jeu hardcore, c'est Donkey Kong Contry Returns qui représentait cette frange vidéoludique. Kirby : Au fil de l'aventure était là pour être mignon, sympa et accessible à tous. Ce jeu est fait pour que les joueurs adultes puissent jouer avec leurs enfants, avec les petits qui s'émerveillent devant cet univers calme et reposant. Personnellement, j'ai beau ne pas être père pour le moment, j'adhère totalement à l'univers de Kirby. Pour moi, c'est un trip régressif qui me fait énormément de bien. Si j'étais médecin, je prescrirais ce jeu aux personnes stressées qui sont au bord de l'explosion. Une demi-heure de Kirby : Au fil de l'aventure par jour pour faire retomber la pression.
Vidéoludiquement vôtre,
Utori
PS : N'oubliez pas que dans les commentaires de cet article, vous pouvez me suggérer des jeux que vous voudriez voir apparaître dans cette rubrique.
Disons le tout de suite, ce blog ne sera pas un sanctuaire de l'objectivité. Deux itinéraires de joueur vont se croiser ici, et, chose rare, le parcours ludique d'un homme ET d'une femme. Des origines de la passion jusqu'au présent, ce petit oasis de fraîcheur va prouver à tous que oui, les consoles ne sont pas incompatibles avec une vie de couple ! Tordons le cou à ce tabou qui dit que les jeux brisent l'harmonie des êtres ! Nous ferons part de nos impressions sur certains jeux, nous partagerons avec vous des anecdotes sympathiques sur cette vie digitale qui nous chérissons tant et surtout, nous montrerons que l'on assume parfaitement cette étiquette Geek-Nerd-Gamer qui nous va comme un gant !