uniVRcity

Édito

La Réalité Virtuelle
arrive. On le sent,
il lui faudra encore
un peu de temps pour
s'affiner,
se démocratiser,
mais cette nouvelle
technologie porte
en elle les graines
d'un bouleversement
Majeur.

Julien Chièze, 23 Mars 2015

Archives

uniVRcity

Par Baton2Joie Blog créé le 03/05/17 Mis à jour le 05/05/18 à 13h21

Ajouter aux favoris
Signaler
(Jeu vidéo)

À sa sortie, fin de l’été dernier sur PS4. Je me suis dit : « dommage que ce jeu là ne sorte pas sur PC VR« . Et voilà que 4 mois plus tard, je me retrouve à écrire le test de The Lost Bear sur Oculus RiFT. Un titre toujours plein de charme et pour le moins assez original dans ses particularités. Pour se révéler au final bien attachant à plus d’un titre.

 

 

Une pièce de théâtre dans une nature sauvage en 360°

 Ce premier jeu du studio OddBug, se présente comme une tentative d’emmener le joueur vers une catégorie très rarement représentée dans le gaming VR. Effectivement, dans la forêt de Wave shooter, de simulateurs en tout genre ou autre lanceur de sorts magiques. Voir arrivé cet OVNI de jeu de plate forme 2D en VR, est plus qu’intriguant.

 Sauf que dans The Lost Bear, on assiste ainsi à une sorte de pièce de théâtre en plein milieu de la nature. Assis confortablement au fond de son fauteuil, dans une ambiance très automnale. Où chaque acte sera l’occasion d’une mise en scène différente. Mais surtout vivante. Il ne faudra pas hésiter à regarder autour de soit de temps en temps. Pour s’apercevoir que le décor qui nous entoure, prend littéralement vie. Comme un écho à ce qui se passe devant nous, sur la scène principale. Le tout, avec des personnages sortant presque d’un spectacle de marionnette. L’accompagnement musical est au diapason, avec une impression étrange et mélancolique rappelant parfois comme un lointain souvenir… Il ne manque plus que les différentes effluves de cette nature omniprésente, et ce joli tableau aurait été parfait !

 

Simple comme un jeu d’enfant

 Tous ces efforts particuliers sur l’ambiance, plonge le joueur assez rapidement dans l’aventure. Qui propose d’aider Walnut, une fillette bien décidée à rattraper cette maudite petite créature qui a osé lui voler son ourson peluche bien aimé. Et accessoirement de rentrer à la maison saine et sauve. En traversant des contrées ma foi bien hostiles.

Les développeurs mancuniens d’OddBug, n’ont pas poussé la barre de difficulté bien haute. C’est pourquoi le jeu se fini assez rapidement… (1h30 / 2h max)
Mais ont-ils voulu cibler leur jeu pour un très jeune public ?
Ou pour des adultes qui n’ont justement pas perdu cette âme d’enfant ?
Je dirais franchement les 2. Après avoir parcouru ce monde infesté de pièges vraiment pas insurmontables pour le commun des (gamer) mortels. Bon OK, je n’ai pas de marmaille sous la main pour leur faire tester. Mais je suis sûr qu’ils n’auraient aucune difficulté à terminer le jeu également. Sans que cela prenne toute la journée ou une après-midi.
En ce qui concerne la jouabilité. Les Touch seront bien utiles pour les quelques séquences qui sortent un peu des sentiers battus. Comme utiliser son lance-pierre ou actionner un mécanisme bloquant le passage.

 Inutile de préciser qu’ici, point de cinétose ou autre. On ne bouge pas et on admire le spectacle. À noter enfin son tarif économique pour le coup : 7,99¤ (et 6,99¤ pour la période de lancement). Raison de plus pour se laisser convaincre.

 source : https://univrcity.fr/test-the-lost-bear-oculus-rift/

Toujours est-il que cette trop courte aventure en compagnie de Walnut. À la poursuite de son ourson peluche adoré, ayant la bougeotte bien malgré lui. Vaut la peine d’être vécue, tant ce genre n’est pas encore légion dans le petit monde de la VR. Cet essai du studio OddBug est vraiment réussi. Grâce à son ambiance originale particulièrement soignée et à son prix doux, comme peut l’être le poil soyeux d’un ourson sauvage.

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Commentaires