Tuntun te parle

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Par tuntun Blog créé le 11/12/09 Mis à jour le 17/07/12 à 01h54

Le blog d'un gars.

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Catégorie : T'as vu !!

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T'as vu !!

Et voila, encore plusieurs semaines sans articles, à croire que j'ai d'autres choses à faire, mais pas vraiment. Je viens donc mettre fin à cette nouvelle période de disette avec un nouveau coup d'oeil dans le rétro, cette fois retraçant mes deux/trois derniers mois de jeux (faut bien rattraper le retard).

Commençons par le plus récent, avec ma Wii qui a pas mal tournée ces deux dernières semaines. J'ai enfin finis A boy and his blob qui m'auras donné du fil à retordre, non pas par sa difficulté, mais par sa redondance et son manque de liant. La première heure m'a subjuguée grâce à la 2D sublime du jeu et au concept de transformation bien sympathique. Malheureusement, les niveaux deviennent très vite répétitif malgré les nouvelles transformations de plus en plus originales bien vues. Cela est en grande partie due à l'absence totale d'histoire. Il y a un début, une fin, mais strictement rien entre les deux. On enchaîne donc les niveaux, mais sans qu'il y ait une réelle motivation ou récompense scénaristique. Je me suis donc dépêcher de finir la trame principale, une demi douzaine d'heures, pour enfin passer à autre chose, qui se trouve être The Lapins crétins : La grosse aventure.

Et la le changement est total. Je passe d'un jeu à "énigmes" à l'ambiance mélancolique, à un jeu complétement déjanté dont le but est de faire une montagne d'objets pour atteindra la lune. Oui parce que ce volet des Lapins crétins n'est pas un party game comme le reste de la série, mais un jeu ou l'on dirige un de ses rongeurs fous poussant un caddie à travers des niveaux dans lesquels il faut récupérer un maximum d'objet. On parcours donc des centre commerciaux, des aéroports, hopitaux et autres, remplis d'objet en tout genre et peuplés d'invidus mornes. Car c'est une des particularités du jeu, il peint avec brio une caricature de notre société capitaliste poussée jusqu'à l'extrême, se rapprochant d'un Big Brother. On entend d'ailleurs régulièrement par le biais de hauts parleurs, des slogans caricaturés, tel que "tout salaire mérite travail" ou bien "travailler plus pour gagner plus pour consommer plus". Drôle, fin et subversif, l'univers du jeu se marie à merveille avec les lapins crétins. On a en plus de ça le droit à une bande son qui colle parfaitement à l'ambiance euphorique et déjantée de cette course à la lune, puisque Ubi Soft Montpellier a fait appelle à l'orchestre moldave Vagabontu jouant des airs traditionnels de leur région. C'est donc accompagné d'une fanfare survolté qu'on déambule dans toute la ville avec notre caddie, qui très bonne surprise, ce manie toute en glissade et donne une sensation de maîtrise assez jouissive. Un très bon jeu pour ma part.

 

Ces derniers mois j'ai aussi profiter de ma 3DS, pour faire du scoring sur le très agréable Pilotwings Resort (j'approche des 30 heures de jeu), mais surtout pour tâter du dsiware depuis l'arrivée de l'eshop. Dès la plateforme de téléchargement de la 3DS dispo, je me suis empressé de télécharger les deux derniers jeux de WayForward, à savoir Mighty Milky Way et Shantae Risky's Revenge. Le premier est un jeu au concept étrange. Il faut diriger une jeune fille de planêtes en planêtes dans des niveaux remplis d'obstacles et d'ennemis. Le jeu ce joue entièrement au stylet puisqu'il faut taper sur une planête pour faire sauter l'héroine. Le concept est ingénieux et accrocheur. Cerise sur le gateaux, la jeune fille n'hésite pas à lancer des phrase d'un cynisme à toute épreuve tranchant magnifiquement avec l'ambiance sucrée du titre. Quand au deuxième jeu, il est la suite bien nommée de Shantae sortie en 2002 sur GBC. Cette sequel est un jeu mélangeant habillement plateforme, aventure et rpg. Le système de jeu est très agréable et apporte quelques très bonnes idées, comme un système de plan poussant à l'exploration et rendant le jeu moins linéaire. Le jeu est soutenu par une réalisation de très bonne facture et d'une ambiance très bon enfant. Un jeu que je recommande vivement. 

J'ai aussi profité d'Excitebike 3D Classic, offert au lancement de l'eshop. C'est un classic indémodable, qui profite d'un gameplay précis et d'une difficulté ardue. Excellent pour des parties rapides. Je ne m'en lasse pas.

                                           

Autres jeux que j'ai pas mal pratiqué ces derniers temps, Proun et Fast : Racing League. Deux jeux de courses, l'un sur PC, l'autre sur WiiWare. Fast est un F-Zero-like classique de prime à bord. Mais Shin'en, le développeur déjà auteur de quelques succés sur WiiWare, a ajouté un système de polarité proche d'Ikaruga qui apporte pas mal de choses aux jeux. Des sphères noirs ou blanches sont à ramasser sur la piste permettant de remplir une jauge. Cette jauge contenant dix segments (sphères donc) permet d'utiliser un boost, la vidant de cinq segments, ou de changer la polarité du vaisseau, coutant un segment. Le changement de polarité est important puisque des zones noires et blanches parsèment la piste. Prise de la bonne couleur, ces zones seront des boosts, prisent de la mauvaise couleur, elle vous ralentiront fortement. Un apport tactique donc qui s'ajoute à un bon level-design, une grosse difficulté, et une réalisation solide. Seul hic, le multi local qui injouable tellement ça lague (absent du solo).

Proun quand à lui est nettement plus expérimentale. Il met en scène des courses entre sphères tournant autour d'un cylindre et évitant des formes géométriques aux couleurs chamarées. Etrange dit comme ça, le jeu profite d'une ambiance classe (musique jazzy) et colorée, et d'un gameplay simple mais diablement efficace et demandant beaucoup de skill à haut niveau. Il n'y a que cinq courses de disponibles, mais les modders ont la possibilité de proposer de nouveaux circuits (deux pour l'instant), et le time trial vous occupera un bon moment. De plus le jeu est disponible en pay what you want. Un nouvel incontournable du jeu indé sur PC.

 

Il y a deux autres jeux que j'ai commencé cette semaine, et que je finirais certainement au mois d'aout pour en parler dans le prochain Coup d'oeil dans le rétro, c'est Jamestown shoot'em up disponible sur PC via Steam, et Batman Arkham Asylum que tout le monde connait. Jamestown est vraiment excellent, avec un bon système de jeu et un univers délirant. Pour ceux qui aiment les shoot'em up, c'est à ne pas manquer. Quand à Batman qui était sous blister depuis janvier, j'accroche beaucoup au gameplay. C'est intuitif et suffisamment varié pour qu'on ne s'ennuit pas. En plus l'univers Batman est très bien retranscrit. Par contre je ne suis pas fan des ralentis à foison pendant les combats, et de l'ultrabrillance du rendu général. 

 

Et pour finir, j'ai enfin décider d'arrêter Football Manager 2011 qui me bouffe un temps considérable pour certainement revenir remplir les pages de mon blog. Ce jeu est génial, mais bien trop chronophage :D

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Aujourd'hui nouvelle rubrique au titre trompeur. On pourrait croire que je vais parler jeux rétro, de consoles oldies et autres trucs de nostalgiques, mais pas du tout. Désormais, mensuellement je vais revenir sur les jeux qui ont animés mon mois précédents (eh oui c'est excessivement original). 

Cette rubrique va me permettre surtout de développer un avis sur des jeux pour lesquels je n'ai pas forcément le temps ni l'envie de faire un test.

 

Mon mois de février s'est principalement axé autour de Fire Emblem Radiant Dawn sur Wii. Suite de Path of Radiancesur GC, j'avais commencé une partie il y a deux ans que j'avais rapidement laissé tomber parce qu'entre autre je n'arrivais pas à réellement rentrer dans le jeu. Ca faisait donc plusieurs mois que je me disais qu'il fallait que je m'y remette, mais les jeux s'accumulant, la flemme de me mettre dans un long RPG, et l'appréhension de ne pas m'immerger dans le jeu comme cela s'était passé la première fois. Et puis un soir, sur un coup de tête, j'insère la galette dans le mange-disque, et je lance le fameux jeu. 

Bien m'en a pris, puisque cette fois-ci j'ai entièrement plongé dedans et fait le jeu d'une traite, comme à l'époque dePath of Radiance. J'ai retrouvé un univers heroic-fantasy enchanteur porté par un chara-design de grande qualité, et une ambiance que je n'ai rencontré nul par ailleurs. En effet, le monde de ce Fire Emblem nous fait partager les destins de plusieurs groupes de personnages, qui bien sur se croiseront tout au long de l'aventure, au sein d'un scénario classique, mais qui se révèle loin d'être manichéen et donne certains moments de bravoure remarquables. Et cette ambiance justement, oscillant entre mélancolie et espoir, une teinte particulière qui me fait penser, allez savoir pourquoi, à l'automne. Fire Emblem me fait penser à l'autonme...

Mais ce n'est pas que pour ça que j'aime Fire Emblem, c'est aussi pour son gameplay sans faille. Un pur tactical reposant sur le fameux système pierre, feuille, ciseaux (épée, hache, lance et eau, feu, vent). Classique mais ultra rodé et efficace. On a toujours le droit au fondamentaux de la série ou les morts ne peuvent rescussités, mais nouveauté qui a grandement soulagé les joueurs, moi le premier, la sauvegarde en cours de mission. Mais l'essentiel est de toutes façon présent, la tactique. Bien se préparer, gérer ses déplacements, ses équipements, les soutiens, il ne faut rien laisser au hasard, et c'est ça qu'est bon.

J'ai quand même passé 60 heures dessus, ce qui a finalement pris quasiment tout mon mois de février, mais je ne regrette absolument pas. J'ai quand même eu le temps d'entamer de Blob 2 et de m'arracher les cheveux sur Bit Trip Beat, dont je publierai bientôt le test. 

Prochaine fois le mois de mars, qui a débuté sur les chapeaux de roues, et qui va se finir en feu d'artifice avec la 3DS.



 

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La dynastie Donald Duck est une série de recueil édité par Glénat, retraçant "chronologiquement" les aventures de Donald créées par son père Carl Barks. Connaissant trop mal le travail de Carl Barks mais ayant de très bon souvenirs de Donald et ses amis, ce premier volume m'offre une belle initiation à cet univers. On se retrouve donc avec un pavé de 384 pages dans un format à mi-chemin entre l'A4 et l'A5. La couverture est souple et le papier épais, pour un objet classe mais sobre, et surtout de qualité. Quand au contenu, il est très instructif puisque l'on a une présentation de l'auteur et de la genèse en début de livre, et des fiches de personnages en fin de volume. On a aussi le droit, avant chaque histoire, à une présentation succincte et au différentes publications du récit. Très appréciable pour replacer dans son contexte. Pour ce qui est des histoire justement, ça a été pour moi un véritable retour en enfance. Le dessin est clair et les couleur sont nettes, c'est très agréable à regarder. Les scénarios, sans grandes prétentions, sont amusants et souvent empreints d'une naïveté et d'une insouciance rafraîchissantes. En plus de ça l'auteur à réussi à monter un univers riche et absolument génial à découvrir. Bref, un très bel ouvrage qui me permet de replonger avec nostalgie dans les aventures de Donald Duck.

J'en ai aussi profité pour prendre Mes plus belles histoires de noël, du même Carl Barks, regroupant comme son nom l'indique, des histoires de noël de Donald. Dans un format plus grand que du A5, avec une couverture cartonnée, on enchaîne aisément les récits, le coeur emplit de la joie de noël. Ce one-shot est assez court et a une histoire en commun avec La dynastie Donald Duck cité au-dessus, mais reste bien agréable à lire surtout pour son prix.

 

J'ai un gros problème avec Yotsuba&. Les tirages sont épuisés et il extrêmement dur de trouver des tomes neuf au prix éditeur. Leur valeur est montée en flèche pour certains et il n'y a plus que les tomes 1, 6 et 9 qui sont trouvable. Du coup je n'ai pas hésité, et j'ai pris les 6 et 9. Comme pour le premier tome, Yotsuba& est un manga atypique d'une naïveté et d'une fraîcheur déconcertante. C'est drôle, mignon et terriblement envoûtant. Le dessin aide beaucoup, avec ces décors réalistes et ses personnages aux traits simples et expressifs. De plus on a l'impression de retrouver n'importe quel enfant prêt à découvrir le monde, à l'aide de ses questions saugrenues et ses réactions sans logique (logique d'adulte). Un manga tranche de vie, emplit d'humour, de poésie et de réflexion sur notre monde. Achetez-le !!

Over Bleed est par contre totalement à l'opposé. C'est un manga court (3 tomes) d'une brutalité hors norme. Ce premier volume pause une intrigue (qui ressemble quelque peu à Duds Hunt) et des personnages, sans être bien originaux, efficaces. Le trait, tout comme le découpage, est classique, mais reste vraiment précis et agréable. Ce manga se distingue surtout par la mise en scène ultra dynamique et pêchue de ses combats, retranscrivant parfaitement la violence de ceux-ci. L'auteur arrive à travers sa mise en scène et son dessin à nous faire ressentir la brutalité des vidéos de street fight et autre que l'on peu voir sur internet, et le malaise (pour moi) qui va avec. Un titre à ne pas mettre entre toutes les mains, mais clairement un très bon premier volume. 

 

 

Première fois que je lis du Deadpool, et je ne suis clairement pas déçu. C'est bien déssiné et l'action est prenante. Le personnage est super drôle et attachant. Mais surtout il bénéficie d'une double narration vraiment originale et donnant encore plus de consistance au personnage et à sa schizophrénie. Divertissant. Excellent.

L'autre c'est Haunt produit d'une sorte de Dream Team du comics. McFarlane (encrage et couverture), le très en vogue Kirkman (scénario), Ottley (dessin) et Capullo(découpage), ça laisse rêveur. Et en effet, le résultat est à la hauteur du casting avec ce premier tome qui m'a mis une très grosse claque. Comme d'habitude avec Kirkman, c'est merveilleusement écrit. On retrouve un panel de personnages très intéressants qu'on retrouve une d'une trame particulièrement bien ficelée, dans laquelle s'imbriquent plein d'éléments. On ressort du tome, avec la satisfaction d'avoir vu beaucoup de choses, mais en même temps d'en avoir vu qu'une infime partie. Bref, c'est dense, bien écrit et passionnant. Pour le dessin c'est du tout bon aussi. Ottley fait un travail remarquable, loin de du style qu'il adopte sur invincible, car plus détaillé, moins sur les aplats, mais tout aussi remarquable. Il faut aussi mettre en avant Capullo qui a fournit un boulot parfait sur le découpage et la mise en scène qui restent toujours très lisibles et détaillés. Un très bon mélange de thriller, d'action et de surnaturel. Vivement le tome 2

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Tiens ça faisait longtemps que j'avais pas fait d'articles. Grosse flemme, peu d'inspiration et pas forcément beaucoup de temps ont fait que j'ai eu une grosse absence sur mon blog. Du coup j'ai eu le temps d'acheter beaucoup (trop ?) de mangas et comics. Donc pour une fois je vais pas tout mettre, sinon on s'en sort pas, mais juste parler des premiers volumes (pas de One Piece, Naruto ou Scott Pilgrim que tout le monde connaît).

On va commencer avec les comics.

 

  

J'ai eu un très gros coup de coeur pour cette revisite d'Hercule. Ça saute aux yeux le dessin et la mise en couleur sont sublimes. Le trait est réaliste et fin, la mise en scène est efficace et bien vu notamment lors des combats ou l'action est bien lisible. Les tons ocres s'accorde très bien avec l'ambiance sombre qui règne dans ce livre. En effet on a le droit à un Hercule plus adulte et plus tourmenté qu'à l'accoutumée. On ressent beaucoup de lassitude dans ce personnage. Lui et les personnages secondaires sont d'ailleurs très bien écrit, avec chacun leur background que l'on découvre peu à peu. L'édition de Milady est de très bonne qualité, surtout pour le prix, et offre notamment en page bonus une interview très intéressante de Steve Moore.

Ensuite, c'est l'intégrale The Watchmen à 15 euros. Eh ben pour le prix c'est du pur bonheur et on a un rapport qualité/prix imbattable. Nombre de page élevé, traduction impeccable, pages bonus très nombreuses et indispensables, donc un contenu et une édition (couverture, qualité papier) d'une qualité hallucinante pour ces 15 euros. Pour l'oeuvre en elle même, j'avoue avoir été quelque peu rebuté par le dessin et les couleurs oldschool. Mais en fait je me suis rendu compte de la qualité des dessins avec ces traits fins et précis. Les couleurs me gênent par contre toujours un peu, ça fait très cheap. Reste l'histoire qui m'a complètement emballé. On a droit à une intrigue complexe à laquelle se mêlent des personnages particulièrement intéressants. On est très loin des autres comics de super héros habituels, et ça fait aussi du bien.

Invincible tome 1 que je viens de découvrir a fait comme l'effet d'une bombe chez moi. Une mini big bang dans me tête tellement j'ai pris mon pied. J'aime l'univers et l'histoire qui y est raconté. C'est simple et plaisant à lire. La narration est aussi bien agréable avec ces moments tranche de vie que j'affectionne beaucoup. Quand au dessin il est lui aussi simple, très cartoon, et lui aussi il est très plaisent à regarder. L'ensemble est on ne peut plus cohérent, bien écrit et totalement dépaysant.

 

Je vais faire rapide pour Dragon Head puisque je vais faire un article d'ici quelque temps sur ce seinen absolument génial. En fait je vais surtout parler de cette édition Graphic qui rentre dans la nouvelle collection du même nom de chez Pika. Donc avec cette réédition on a le droit à un plus grand format et quatre pages couleurs pour un prix de 10.50€. Je suis très circonspect face à cette réédition qui coûte quand même 3.5€ de plus que l'original pour un résultat que je trouve mitigé. Le grand format apporte quand même un vrai plus quand à la lisibilité et au dessin. C'est bien plus agréable à lire. On remarque aussi une légèrement meilleure traduction essentiellement pour les onomatopées, et surtout une bien meilleure édition des textes. La papier reste quand à lui le même. Le problème vient clairement du prix. Bien trop élevé je trouve aux vus des différences entre les deux éditions. Etant donné qu'il faut absolument acheté cette série (en 10 volumes), je recommande la première édition.

Maiwai est le premier tome de la dernière série de Minetaro Mochizuki, l'auteur de Dragon Head. Comme dans son oeuvre précédente, le dessin est clairement divisé en deux. On se retrouve avec des décors et environnements d'une précision et d'un réalisme époustouflant (quelques très belles planches), mais des personnages bien moins détaillés, mais surtout qui paraissent très rigides. L'auteur a pas mal de mal à rendre les mouvements. Mais il arrive quand même à leur donner une âme et les rendre attachants. L'histoire en elle même est complètement loufoque. Le titre déborde d'un humour léger, usant pas mal du comique de situation. On parcours le livre avec un sourire constant aux lèvres. Mais la plus grande force de ce premier tome ce sont les personnages. Tous plus fous les uns que les autres, ils ont chacun des caractères loin de tout clichés et terriblement attachants. A lire de toute urgence.

Le dernier et non des moindre et le manga évènement du mois de septembre, Ascension de Shin'Ichi Sakamoto (auteur de Nés pour cogner). Déjà bravo (et merci) Yao pour le travail sur la couverture (et les bonus) qui est très réussie. Donc Ascension parle d'un sujet trop rare, l'escalade/l'alpinisme. Bien sur il y a des mangas qui existent déjà sur ce sujet, Le sommet des Dieux de Taniguchi pour ne pas le citer, mais Ascension apporte encore une pierre à ce sujet et le traite de façon un peu différente. En effet dans ce premier tome ou l'on découvre principalement le protagoniste, on présente les choses de façon un peu plus shonen. D'abord le dépassement de soi, avec cette irrésistible envie qu'a le personnage principale de grimper un énorme rocher, puis une rivalité et la compétition qui présente, à ma connaissance, pour la première fois des championnats d'escalade. Tout est bien amené. L'histoire est assez banale pour l'instant, mais la narration fais le reste. On sent que l'auteur maitrise très bien son sujet. C'est aussi le cas du dessin qui personnellement, me laisse sur le cul. Sakamoto à un trait très net, fin et précis, et il joue admirablement avec les perspectives. Certaines planches sont à couper le souffle. Il arrive à faire vivre un sport pourtant assez statique. Bref un très bon premier tome qui annonce une grande série.

 

J'ai aussi pu acheté les deux Tista et tout les xxxHolic, dont j'ai déjà parlé précédemment.

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On ne présente plus Urasawa, auteur de Happy, Monster ou 20th Century Boys. Devenu maître du thriller au Japon, Urasawa a pourtant commencé sa carrière avec un manga sur le judo il y a près de 30 ans.


Cet artbook retrace par le biais d'illustrations et autres croquis l'ensemble de la carrière de ce génie du dessin, et nous permet de voir l'évolution de son trait et de ses thèmes. Le livre ne se découpe pas chronologiquement, mais par thèmes (hommes, femmes, décors, sketchbook, etc), introduits par un petit explicatif de l'auteur. Assez courts, ces introductions sont toujours intéressantes. C'est le cas aussi de certaines légendes, énonçant des anecdotes liées au dessin qu'elles représentent.

L'édition est excellente, avec un grand format, un papier glacé agréable et une impression impeccable.

Un artbook qui vaut largement son prix et qu'il ne faut pas rater pour découvrir cet auteur désormais incontournable.

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Encore de nouveaux achat (va falloir que je me calme quand même), avec notamment le commencement d'une nouvelle série, Bakuman. J'en avais déjà parlé dans cet article, donc je vais plus parler de l'édition. 

 

Manga - Manhwa - Bakuman Vol.1Manga - Manhwa - Bakuman Vol.2

Les deux premiers tomes viennent donc de sortir, édités par Kana. Déjà on peut remarquer un papier de meilleure qualité que ce que l'on trouve dans Naruto, HxH et toute la clique. Il est plus épais et plus blanc. De ce que j'ai remarqué, l'impression est plutôt bonne elle aussi. L'édition des textes est correct, même si on retrouve quelques coquilles, heureusement bien cachées et inoffensives. La traduction par contre m'a parue bizarre. Dans l'ensemble, elle est bien, avec le respect des mots spécifiques et quelques annotations pour expliquer, mais le ton me gêne. J'ai l'impression que ce n'est pas le bon ton, pas celui Saiko et Shujin auraient réellement. Mais à part ça, c'est une bonne édition, avec des nemus (voir le manga) entre chaque chapitre, et un article sur les auteurs en fin de tome 2.

Je reviens quand même rapidement sur le manga en lui-même, avec les expressions des personnages. Ça m'a encore plus sauté aux yeux en le relisant hier, mais Obata a fait un travail remarquable sur les expressions de visage des personnages. Elles sont variées et donnent tout de suite le ton. Il m'est arrivé plusieurs fois d'avoir un fou rire simplement en voyant un visage.

Manga - Manhwa - Pluto Vol.4

Ensuite, Pluto. J'en ai déjà longuement parlé ici, notamment dans les commentaires avec SocioPads. Ce tome 4 marque donc la moitié de la série déjà. Les intrigues avancent, de nouveaux personnages se dévoilent et de nouvelles questions se posent. Je trouve le récit toujours aussi fort, et toutes les questions autour de "l'intelligence" des robots sont passionnantes.

 

Manga - Manhwa - Naruto Vol.49Manga - Manhwa - One piece Vol.54Manga - Manhwa - Eye Shield 21 Vol.31

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Bon ça faisait longtemps que 'avais acheté du Pix, donc je me rattrape.

Au programme, La Bible PC Engine volume 1 sur lequel j'avais fait l'impasse par manque de moyen à l'époque. Je l'ai pris parce que c'est une console que je connais peu, c'était donc l'occasion de me faire une culture.

Les cahiers du jeux video volume 3 : Légendes urbaines. J'avais beaucoup aimé les deux premiers bien que très différents dans le ton. Pour celui-ci le thème donne bien envie, et me fait penser que le ton sera plus proche du cahier numéro 2.

Pix'N Love 12. Parce que le sommaire me plaisais, et parce que c'est toujours très agréable à lire.

Les grand nom du jeux vidéo #1 : Takahashi Meijin. Parce que c'est un personnage incontournable de l'histoire du jeux vidéo. En plus j'adore sa tête, on sent le type super sympa. Mais c'est aussi parce que cet ouvrage lance une nouvelle collection qui m'intéresse fortement, et dont j'ai hâte de connaître l'avenir.

Des pixels à Hollywood. Le podcast consacré au thème avec l'auteur du bouquin m'avait plus. De plus c'est un thème récurrent des débats autour du medium jeux vidéo, donc si ça permet de paraître moins con en soirée.

 

Ça fait beaucoup de lecture, sachant que j'ai d'autres livres en cours, mais ça va être un plaisir de les lire. Je reviendrai surement sur chacun quand je les aurai finis.

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Cette semaine, je me suis fait plaisir. Du manga, du jeux vidéo, du bouquin. De quoi m'occuper quoi.

 

 

On commence avec le très attendu Super Mario Galaxy 2. Je m'étais totalement préservé des médias concernant ce jeu, et je ne regrette pas. Je découvre les transformations, Yoshi, les différents mondes. Tout est un émerveillement dans ce jeu. Les réflexes du premier sont revenus directement et ça reste toujours aussi enthousiasmant de diriger Mario. J'ai pas beaucoup joué pour l'instant, mais s'annonce tout bon. Je reviendrai dessus quand je l'aurai fini.

 

 

Ce guide pratique explique tout ce que vous devez savoir pour élaborer un jeu vidéo. l offre une synthèse de toutes les connaissances dans ce domaine et propose une méthode efficace qui répond aux questions essentielles que se pose tout créateur de « game concept ». Il traite l ensemble des aspects de la conception et fournit une information complète sur les outils actuels utilisés par les grands studios et éditeurs afin que le lecteur puisse s en servir, quelque soit le genre et l envergure du jeu qu il souhaite créer.
Concevoir un jeu vidéo rend ce savoir-faire professionnel compréhensible et utilisable par tous : passionnés, étudiants, spécialistes des jeux et des nouveaux médias, innovateurs ou responsables dans une entreprise ou une organisation qui souhaitent développer un jeu vidéo ou un serious game.

Expert en jeu vidéo et plus particulièrement en game design, narration et mise en scène, Marc Albinet est un créateur de jeux vidéo dont certains sont devenus cultes, tels que Agony ou Little Big Adventure 2. Il enseigne également la conception de jeu vidéo au sein de plusieurs universités et écoles (Léonard de Vinci, université Lyon 2 - Gamagora, école Emile Cohl) et est régulièrement jury dans les écoles de création de jeux vidéo (Enjmin, Supinfogame).

 

J'ai pour l'instant survoler le bouquin, et je doit dire que celui-ci me paraît particulièrement complet et en même temps très abordable. On y retrouve des schémas, des screenshots, beaucoup d'exemples, et une écriture concise allant droit au but. Un livre que je vais prendre beaucoup de plaisir à découvrir.

Pour ceux que ça intéresse, vous pouvez, en cliquant sur l'image, feuilleter les premières pages et découvrir notamment le sommaire.

 

 

 

Letter Bee tome 6 : un tome ui s'éloigne de la trame principale pour se concentrer sur le travaille de Lag. Des petites histoires donc, qui sont bien écrites et qui donnent un peu d'air au manga et un ton légèrement plsu léger. Ca n'empêche pas qu'à la fin du tome on retourne aux choses sérieuses. Ca annonce un tome 7 plus dense et faisant avancé l'histoire et le mystère autour de niche. En tout cas ce 6é volume est un plaisir et à lire et est toujours aussi beau.

Vinland Saga tome 7 : la (très belle) couverture donne le ton de ce tome. Axé sur la politique et le prince en particulier, ce tome est une merveille. Les scènes sont puissantes et la narration très bien menée. Vinland Saga en impose de plus en plus, et en sachant qu'on en est qu'au prologue, on ne peut que présager du bon pour cette future très grande saga.

A noter qu'on a presque rattapé (un tome) la parution japonaise, et que les sorties risquent grandement de s'éspacer.

Happy tome 2 : on se concentre dans ce volume sur le tennis, mais on délaisse pas les relations entre les personnages, au contraire. Urasawa maitrise son sujet et nous sort un tome riche, dense et frais. Du pur bonheur.

 

 

 

 

 

Voir aussi

Jeux : 
Super Mario Galaxy 2
Plateformes : 
Wii
Sociétés : 
Nintendo
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Dernier achat, le premier tome de la réedition double de Samourai Deeper Kyo. SDK oeuvre culte qui a très bien marchée en France et qui bénéficie donc de cette réedition. Chaque tomes contient  deux tomes classique et est vendu neuf euros environ.

N'ayant pas les volumes simple, je me suis dit c'est l'occasion d'avoir cette très bonne série dans ma mangathèque tout en profitant des superbes nouvelles couvertures et du prix attractif. En fait ces deux arguments se révèlent être les seuls points positifs de cette réédition. En effet, ici on a le droit à un travail bien baclé de la part de Kana. On se retrouve avec deux tomes mis bout à bout, c'est à dire qu'on à deux sommaires, un au début du tome et un au milieu, et on a les bonus de fin du premier tome version simple au milieu du bouquin. Ni fait ni à faire.

Je ne parlerai pas du papier ou de la jaquette qui est du même niveau que ce que nous sort Kana d'habitude. Par contre, coup de gueule sur l'édition du texte. On se retrouve avec des textes très mal incrustés (cases blanches en plein milieu des décors), une mise en forme dans certaine bulle qui est limite, etc. La traduction est parfois assez aproximative elle aussi. On se retrouve régulièrement avec une impression légèrement baveuse également. En fait on se croirait revenu au début des années 2000, ou les éditeurs faisaient leur boulot à l'arrache car moins d'exigences de la part des lecteurs et moins de concurrence. Ce qui me fait penser qu'en fait Kana n'a même pas retravaillé cette réédition, et à juste collé deux tomes ensemble.

Je suis vraiment énervé par ce que nous fait Kana, surtout quand on voit certaines rééditions comme Dr Slump, DB ou Kenshin chez Glenat.

Reste que Samourai Deeper Kyo est un classique du shonen, que les couvertures sont belles, et qu'on a quand même l'équivalent d'un tome simple pour 4,5 euros.

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Premiers achats, La nostalgie de Dieu tome 1 de Marc Dubuisson que j'ai découvert grâce à un article de Zaza, et Cyanide & Happiness de Kris, Rob, Matt et Dave, recueil de strips issus du de cette page.

La Nostalgie de Dieu est la rencontre entre un type voulant sauter d'une falaise et Dieu. La discussion est assez étonnante et irrévérencieuse, surtout de la part de Dieu, vulgaire et je m'en foutiste. Cette discussion est entre-coupé de témoignages souvent de personnages religieux. Le dessin est simpliste mais très expressifs, et l'édition offre un très beau noir qui offre un contraste agréable.

Cyanide & Hapinness, tout en anglais, est donc une suite de strips, réalisés par quatre auteurs, qui mettent en avant un humour très noir et acide. Ici on rigole de la mort, de l'inceste, de plains de sujet trashs, mais pas que. Le pire c'est que ça fonctionne parfaitement. J'ai rigolé tout le long du bouquin. Comme pour la nostalgie de Dieu (même si celui-ci est un peu plus travaillé artistiquement), le très est simpliste mais expressif. Pas besoin de dessins hyper-détaillés pour comprendre. D'ailleurs cela rajoute fortement à l'humour.

 

 

 

 

Réédition du célèbre manga sportif de Yoichi Takahashi, Captain Tsubasa (Olive et Tom pour l'anime en France). Je ne vais pas vous faire l'affront de vous expliquer ce qu'est Captain Tsubasa, je vais juste vous parler du dessin qui m'a rendu nostalgique. En effet, ça faisait longtemps que j'avais pas relu le début du manga, et je doit dire que je suis retombé sous le charme du trait de Takahashi. C'est un style très années 80, avec l'utilisation régulière de trame très visibles (notamment pour les cheveux ou certains ombrages), un design très rond, et un style très mignons, montrant bien que ce sont des enfants de moins de 10 ans. Le trait et propre et c'est un véritable plaisir de retomber dans cette époque. D'ailleurs, cela montre l'évolution énorme qu'il y a eu au niveau du dessin dans les mangas.

Un petit mot sur l'édition quand même, qui est de bien meilleure qualité que l'édition J'ai lu (pas très difficile en même temps). Le papier est d'assez bonne qualité, bien qu'un peu fin. Le livre et la jaquette sont très agréable à manipuler. La traduction est d'un bon niveau, et respecte les noms japonais (heureusement).

 

 

Il y a toujours mon article sur Team Medical Dragon de disponible ici.

 

 

 

 

 

 

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