Le Blog rétro de Tompouce

Par Tompouce75 Blog créé le 16/01/19 Mis à jour le 11/05/19 à 10h03

TOP 5 de jeux rétros selon mes envies. N'hésitez pas à demander un TOP 5 qui vous ferait envie personnellement!

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Catégorie : Bonjour Rétrogaming

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Bonjour Rétrogaming (Jeu vidéo)

Faisant écho au billet mettant en avant les meilleurs épisodes de la série Dragon Quest, il me parait logique de présenter aujourd'hui ce que je peux considérer comme les meilleurs titres de l'autre série de RPG nippons de référence, à savoir, vous l'aurez compris, la pierre angulaire du studio de développement Squaresoft: la saga Final Fantasy. Que représente dans l'histoire du jeu vidéo une telle série? Sans aucun doute une série possédant une côte d'amour et d'estime indéniable auprès des connaisseurs, et ce chose plus rare pour le genre, aussi bien au Japon qu'à l'international. La série a qui plus est largement participé à démocratiser le genre dans le monde entier et ce même auprès des joueurs occasionnels. A ce titre, Final Fantasy 7 représente une véritable rupture dans la série, mais surtout une nouvelle étape dans la reconnaissance d'un genre jusqu'alors réservé  à quelques initiés, et a qui va propulser la console grand public de l'époque par excellence, la PS1, vers de nouveaux horizons et lui offrir de nouvelles opportunités de marché. Oui Final Fantasy a vu dans sa roue toute une industrie s'organiser et proposer sa propre éxpérience du RPG, avec plus ou moins de succès évidemment. Et si la paternité du RPG provenant du soleil levant revient sans trop de conteste possible à son éternel concurrent, Dragon Quest, l'influence des bébés de Squaresoft est indéniable.

Alors comment procéder à un classement des plus grands Final Fantasy? En prenant en compte l'impact que celui-ci a pu avoir auprès du public? Sans doutes en partie. En y intégrant mes goûts personnels qui tirent naturellement plus vers la fantasy que vers les épisodes plus récents et orientés par d'autres influences post-modernes ? Un peu également. Ou encore en considérant avec un regard si possible objectif les nouveautés et les qualités techniques offertes par chacun des épisodes de la série? Car oui, Final Fantasy est aussi une vitrine technique pour son éditeur, certainement que cela peut rentrer en compte même inconsciemment. En tout état de cause, voici mon propre Top 5 des plus grands Final Fantasy, qui mélange quelque peu tous ces éléments, et quelques autres. Un Top sur lequel peu d'entre vous seront d'accord, le sujet étant souvent particulièrement clivant sur la toile, mais qui a le mérite de mettre en avant cinq jeux de toutes façons, incontournables.

Numéro 5: Final Fantasy 4 sur Super Nes

Premier épisode sorti sur Super Nintendo, et, comme évoqué en introduction, dans la droite ligne de la série déjà, Final Fantasy 4 est en son temps une performance technique à plusieurs niveaux. De l'utilisation du fameux Mode 7 de la console, au développement d'un scénario de haut calibre impensable sur les générations précédentes, à la partition musicale pléthorique et d'une qualité sidérante, jusqu'à utilisation d'une palette graphique particulièrement bien sentie et qui participe à la cohérence d'un monde vaste et extrèmement varié, vous emmenant des entrailles de la terre jusque sur...la lune. Oui Final Fantasy 4 est un jeu extrêmement ambitieux. Ambitieux et très réussi. Le scénario, coeur de tout bon RPG gagne en profondeur et vos personnages font face à des choix personnels parfois déchirants, qui irrémédiablement vous poussent à les considérer avec beaucoup d'affect. Possédant une épaisseur nouvelle, certains d'entre eux tels que Cécil ou Kain comptent encore, et cela, même selon les standards d'aujourd'hui, parmis les personnages les mieux écrits jamais créés sur un RPG de ce style. Ils sont qui plus est portés par des thémes musicaux qui leurs sont propres et particulièrement réussi, ajoutant ainsi au sentiment d'appartenance que l'on peut ressentir. Une expérience musicale qui sera d'ailleurs reprise pour les prochains épisodes avec le même succès et apportant à la série ses morceaux les plus marquants. La représentation du monde que nous offre la découverte des différents lieux à visiter à travers le jeu est d'une varitété folle, participant au développement de ce scénario et assurant une durée de vie conséquente au titre, sans jamais tomber dans des travers de répétitions parfois courants chez certains concurrents. Il en résulte une oeuvre fleuve, parfaitement maitrisée, possédant un incroyable charme et participant à faire de la Super Nintendo une digne représentante du genre du RPG si prisée au Japon, et ce dès 1991, soit très peu de temps après sa sortie. Il ne manque rien à Final Fantasy 4 pour en faire un titre en tout point exceptionnel, jusque dans les moindrs détails, si ce n'est peut-être un système de combat encore un peu trop classique qui demeure cependant toujours diablement efficace. Oui mais l'exceptionnel pour la série à longtemps constitué la norme. Et de fait en toute logique, s'il mérite sa cinquième place qui justifie, de justesse, sa présence dans le présent classement, il s'en est fallu de peu pour ne pas l'intégrer. En d'autres termes, la lutte a été rude entre cet épisode et Final Fantasy 5 ou Final Fantasy 12, autres magnifiques jeux ici laissés de côté.

 

Numéro 4: Final Fantasy 9 sur PS1

Final Fantasy 9 ou l'épisode du retour aux sources. Voulu par Hironobu Sakaguchi, historique figure de proue et créateur de la saga, ce chant du signe des épisodes classiques de la série permet au joueur de se plonger, pour une toute dernière fois dans un univers de pure fantasy, pour le plus grand bonheur des afficionados de la première heure: Un véritable cadeau fait aux joueurs, avant de passer sur Playstation 2 à la vitesse supérieure, et surtout à une approche radicalement différente de sa part, qui va bien certes assurer l'avenir de la saga, mais au prix d'un déracinement conséquent. Sans doutes moins novateur dans sa forme que la plupart des épisodes présentés ici, Final Fantasy 9 est avant tout un RPG à la réalisation magistrale, parfaitement maitrisée, et dont l'amour des développeurs se ressent et déborde à chaque détour. Troisième et dernier épisode paru en 2000 sur PS1, la patte graphique, les décors, les personnages et les animations sont toutes à couper le souffle. On peut sans trop de mal se convaincre que nous avons à faire au plus beau titre de la console, rien de moins. S'éloignant du système de combat un peu austère et pas toujours bien équilibiré sur l'épisode précédent et qui représente sans doute l'un des plus gros défaut de Final Fantasy 8, le 9ème épisode gagne énormément en dynamisme et de fait en plaisir de jeu. Les combats étant particulièrement prenant même si encore et toujours un peu trop classiques à mon goût dans le déroulé. Mais au-delà de son aspect technique quasi irréprochable, c'est comme je l'indiquais un peu plus haut le soin et l'amour apporté par l'équipe de développement qui transpire véritablement à travers chaque séquence de jeu. Les personnages sont diablement attachants, avec une mention toute particulière pour le jeune mage noir Vivi comble du kawai nippon, et une fois n'est pas coutume, le principal antagoniste du titre, Kuja dont les motivations et les choix sont particulièrement délicieux, et ne manqueront pas de vous étonner et vous ravir. Les musiques qui accompagnent ces derniers, mais également bon nombre de lieux visités, ainsi que les cutscènes souvent sublimes et dotées d'une mise en scène admirable, font partie des plus belles réussites du mythique Nobuo Uematsu qui a bien compris que sa partition serait la dernière dans ce style qu'il affectionne particulièrement. Que dire des lieux visités à bord de votre fameux airship ou à dos de chocobo? Ils vous happent idéniablement et vous immergent avec un plaisir inégalé dans cet univers féérique plus beau que jamais. Un immense jeu, et une immense lettre d'amour que les fans ont évidemment saisi au bond, eux qui considèrent bien souvent cet épisode comme le meilleur de la série. Je n'irais personellement pas jusque la, mais Final Fantasy 9 constitue bien, la fantasie finale dans un monde de pure fantasie. Mille fois oui, et pour notre plus grand bonheur à tous!  

 

Numéro 3: Final Fantasy 10 sur PS2

La transition vers une nouvelle plateforme est toujours un exercice délicat pour la saga, et si celle entre la Super Nintendo et la PS1 s'est opérée avec brio, on peut constater que celles plus récentes vers la PS3 ou la PS4 ont étées bien plus délicates. Mais si vous lisez ceci, vous savez sans nul doute qu'en ce qui concerne le passage sur la PS2 de Sony, Squaresoft (pour l'une se ses dernières production avant la fusion avec l'autre géant du genre au Japon, Enix), va mettre les petits plats dans les grands et réaliser un titre magistral sur bien des aspects, considérant les nouvelles possibilités offertes par la PS2, et prenant également en compte les limites techniques de la bête qui s'imposent malgré tout vu l'environnement et le gameplay proposé. Le bon en avant technique est considérable et les concessions en terme de déroulé de l'aventure, à l'exception d'une petite impression de jeu qui se déroule sur un rail et donc sans réélle carte du monde, sont minimes. La réalisation graphique est de très haute volée, les animations dignes des plus grands titres de la console, et le système de combat apporte un vrai vent de fraicheur à la série, dépoussiérant une bonne fois pour toute l'Active Time Battle en place depuis...le 4ème épisode, permettant un timing différent notamment, propre à chaque action réalisée. Comme à son habitude, la bande son est une merveille de subtilité et de variété grâce à la touche unique apportée par le maitre incontesté du genre, Nobuo Uematsu qui revient une toute dernière fois à la baguette pour la série ici. Enfin la pierre angulaire du soft, son scénario met en scène une galerie de personnages attachants et particulièrement bien travaillés. Les histoires dans l'Histoire de Yuna ou de Auron attirerons sans aucun mal votre intérêt. Quand la relation entre Tidus et ses compagnons ainsi que le principal antagoniste de ce Final Fantasy 10, est elle, superbement écrite et particulièrement poignante. Que peut-on ajouter à tout cela si ce n'est de dire que le système d'évolution de nos chers aventuriers est particulièrement soigné et se gère par le biais d'un sphérier propre à chacun d'entre eux ? Que les quêtes annexes et post fin du jeu sont également d'une grande qualité et particulièrement captivantes? Que Squaresoft à même réussi à intégrer dans son jeu fleuve une simulation à la croisée des chemins entre le waterpolo et le football et que cette partie du titre est à l'égal du reste, une franche réussite? Oui, tout cela et encore bien des détails que j'oublie...qui font de ce Final Fantasy 10 une expérience inoubliable et un jeu à part au sein de la série, seul véritable épisode "next-gen" dans la série à atteindre ce niveau de qualité, avec à la clé une place toute trouvée en bonne position dans ce classement.

 

Numéro 2: Final Fantasy 7 sur PS1

Quel autre titre de la saga pouvait se payer le luxe d'arriver devant Final Fantasy 10 qui a dépoussiéré le genre avece brio et succès, si ce n'est l'épisode qui a permis à Hironobu Sakaguchi et ses équipes de connaitre la consécration à travers le monde et faire de la série un véritable phénomène de société? Oui Final Fantasy 7 est un véritable phénomène qui a sa sortie écrase tout sur son passage et fait vendre des PS1 à la pelle. Il est sans aucun doutes, avec une poignée d'autres titres tels que Metal Gear Solid ou Gran Tourismo, à l'origine du succès retentissant de la 32bits de Sony. Mais au-delà de ce succès commercial, qui fait de ce titre le RPG nippon le plus célèbre et célébré de l'histoire, se cache en réalité et avant toutes choses, un excellent jeu! Sa réalisation tout d'abord, à sa sortie en 1997, a extasié à juste titre la communauté. Les graphismes et notamment les environnements proposés ainsi que les scènes cinématiques ont durablement marqué le genre et la production de titres similaires pour la décennie à venir. Aujourd'hui certains aspects du titre prêtent à sourire tels que les rendus lors des combats, mais, s'ils ont mal vieilli, dans le contexte de l'époque, ils sont absolument superbes. Le système de jeu n'est pas en reste et si l'on peut considérer que l'Active Time Battle encore au coeur du jeu n'a rien de révolutionnaire, il est ici parfaitement maitrisé et apporte une grande flexibilité aux stratégies que l'on peut et souhaite mettre en place lors de nos batailles, et ce quel que soit notre personnage. Le système de matéria aidant, apporte une touche de variété, même si déjà vue dans l'épisode précédent par le biais des Espers, et ajoute à la profondeur du gameplay pour ne faire un opus très solide de la série. Les musiques elles sont dans la droite ligne des épisodes précédents, absolument époustouflantes, avec une mention particulière comme à son habitude pour les thèmes liées aux personnages, ainsi qu'aux périodes clées de l'histoire. Mais le meilleur est peut-être à chercher du côté du scénario, et de la mise en scène de ses personnages qui en font vraiment un titre à bien des égards avangardiste, par les thèmes abordés ainsi que par leur mise en scène. On navigue ici entre message à portée écologique sur le devenir de la planète face à notre course à la technologie ou le recours à la génétique et les travers engendrés par les acquis de la sciences, le tout porté par une galerie de protagonistes extrêment attachants, aux sentiments parfois contradictoires mais résolument humains, tels que ceux de Barett, Tifa ou Red XIII. Evidemment il est impossible de passer sous silence le trio Aerith, Could et Sephiroth, qui forment à eux trois le coeur du scénario du jeu et gravent de leur empreinte indélébile le coeur et la mémoire de tout joueur ayant parcouru les vastes contrées (car oui Final Fantasy 7 est aussi un jeu doté d'une durée de vie conséquente) de Midgar ou Nibelheim. Ces personnages sont, sans doutes à juste titre, parmi les plus charistmatiques à voir le jour dans un RPG, voire dans un jeu vidéo tout court, et le duo Cloud et Sephiroth en particulier profite à plein du talent unique de Tetsuya Nomura qui dépeint ici des personnages d'une complexité jubilatoire dotés d'un caractère bien trempé les inscrivant à jamais dans l'inconscient collectif. On frôle le statut d'oeuvre d'art ici, à défaut d'en faire un simple jeu culte, et par la même, la première place de ce classement!

 

Numéro 1: Final Fantasy 6 sur Super Nes

Vous l'aurez compris en lisant le billet concernant les plus grands RPG au tour par tour de la Super Nes, mon amour pour Final Fantasy 6 est à la hauteur de la réputation et des qualités innombrables de ce titre absolument somptueux sous tous ses aspects. Alors plutôt que de m'attarder une nouvelle fois sur ces fameuses qualités, ce que je fais déjà dans le billet cité plus haut, je vais m'attarder sur mon vécu et mon expérience avec ce jeu qui tient une place toute particulière dans mon coeur. Nous sommes en Octobre 1994, et je suis alors un jeune joueur qui chéri sa Super Nintendo et plus particulièrement des titres tels que Zelda: A Link to the Past ou Soublazer, et surtout, porte un attachement important à un titre que j'ai décourvert l'année précédente dans sa version Américaine: Secret of Mana, qui m'a laissé sans voix devant son ton unique et enchanteur et le niveau de détail et de qualité qu'il propose. Je regarde donc cette année là avec un intérêt croissant les titres issus de cette société alors toute jeune dans mon esprit, la bien nommée Squaresoft. Et je ne manque pas de remarquer la sortie d'un titre issue d'une série qui m'est alors totalement inconnu, mais dont la presse spécialisée de l'époque fait une éloge sans réserve. Consoles+, Super Power et Joypad sont alors mes lectures de chevet préférées, et je lis avec un plaisir immense les commentaires qui entourent le soft, tels que celles de Greg dans Joypad, qui indique je cite: "à côté, les musiques d'Actraiser c'est de la pisse de génisse en chaleur", ainsi que les notes stratosphériques qui lui sont administrées, avec une moyenne qui gravite autour de 98% tout de même...Sans hésitation aucune, à l'approche de mon anniversaire début décembre, je fais la demande expresse à mes parents de m'offrir un seul et unique cadeau en cette année 1994: Final Fantasy 6 (ou Final Fantasy 3 dans ce cas préçis), dans sa version Américaine. Le jour J est enfin là et je pars fébrilement récupérer auprès de Micromania le sésame tant attendu en compagnie de mon père et un ami avant de rentrer au domicile et insérer la fameuse cartouche dans ma Super Nintendo équipée de mon bel AD-29. C'est ainsi, par un morne samedi du mois de décembre 1994, que je passais mes...6 prochaines heures sans décrocher une seconde de ce qui allait devenir l'une de mes plus belles expérience en la matière. 6 heures à explorer la mine de Narshe en compagnie de Terra et Locke, traverser le desert de Figaro et découvrir les frères Sabien et Edgar ainsi que le très étrange Kefka, pour ensuite m'enrôler dans la résistance et, suivant les pas de Sabin lors d'un embranchement scénaristique jubilatoire. Et enfin découvrir l'énigmatique Shadow ainsi que le tragique destin de Cyan et sa famille. 6h11 très exactement qui m'auront conduit jusqu'à un fameux train fantôme roulant à travers sa lugubre et splendide forêt. Juste le temps nécesaire pour prendre l'ampleur de ce titre, de sa beauté et son intelligence définitivement à part, et m'endormir le sourire aux lèvres, en pensant aux superbes aventures que l'allais vivre dès le lendemain auprès de ces nouveaux héros. Voila en quelques mots mes premiers instants passés auprès d'un titre légendaire qui allait a jamais changer ma perception du RPG et du jeu vidéo et m'accompagner pour les années à venir! Avec un tel vécu, vous comprendrez aisément qu'il est indéniable qu'à mes yeux, Final Fantasy 6 est l'insurpassable numéro 1 de ce Top!

 

Fort de sa renommée acquise par l'entremise d'épisodes d'excellente facture dans les années 1990, la sage s'est projetée au tournant du millénaire grâce à Final Fantasy 12, un épisode quelque peu critiqué mais réussi quoi qu'on en dise, et surtout par le biais de Final Fantasy 10 vers un avenir qui pouvait sembler radieux. Pourtant, après la sortie de la trilogie tournant autour de l'univers porté par Final Fantasy 13, et surtout la récente sortie de Final Fantasy 15 nous sommes en droit de nous demander si Square Enix est encore capable de sortir de ses cartons un titre du calibre de Final Fantasy 6 ou Final Fantasy 7. La mise en route du remake de ce dernier, forcément très attendu apporte tout de même un élément de réponse: Aujourd'hui l'éditeur n'est plus il me semble, capable d'atteindre un tel niveau de qualité de production et préfère suivre en quelque sortes la voie de la facilité en proposant cette refonte de son épisode le plus apprécié. Avec Tesuya Nomura à la barre, on peut sans doutes s'attendre à un jeu d'une grande qualité certes, mais ne nous leurrons pas, nous payerons le prix fort en terme d'originalité au niveau du scénario. Ce qui est tout de même bien dommage pour une série qui a bâti sa réputation sur la qualité de ses scénarios et sa narration.

Alors que nous réserve l'avenir de la série? Une nouvelle tentative avec un futur Final Fantay 16 épique à souhait et au scénario bien écrit et cohérent? On peut en rêver. Une nouvelle incartade du côte du MMORPG, genre vers lequel la série semble se tourner de plus en plus depuis les succès du 11ème et 14ème épisodes? Pourquoi pas, même si cela ne m'enchante pas beaucoup personnellement. Ou bien Square Enix va-t-il se livrer à une éternelle refonte de ses épisodes clés, reprenant par exemple le 8ème épisode en le modernisant comme il est en train de le faire avec Final Fantasy 7 ? Beaucoup de questions et peu de réponses à ce stade, mais le constat est clair, nous sommes aujourd'hui à une croisée des chemins, et l'avenir de la série promet d'être surprenant! 

Et de votre côté, quel est le Final Fantasy qui a marqué durablement votre vie de joueur? Celui qui tient un place à part dans un coin de votre esprit? N'hésitez pas à apporter votre pierre à l'édifice.

Et à très vite pour un nouveau Top!

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Bonjour Rétrogaming (Jeu vidéo)

Dragon Quest est indéniablement la série qui a démocratisé le RPG au Japon: Savant mélange de jeu de rôle papier traditionnel et de premières expériences sur PC, le tout passé sous le spectre et le regard de la culture manga typiquement nippone. Véritable phénomène de société dans son pays d'origine, la sortie d'un nouvel opus de la saga fait figure d'un évènement tel qu'il est permis à Square Enix de sortir le jeu seulement pendant un jour de congé. Cela permet de mesurer l'impact de la série dans la culture populaire et se demander également comment se fait-il que le succès phénoménal de ces RPG ne se transpose pas en dehors des frontières du Japon. Un début de réponse pourrait certainement être apporté si l'on considère la manière dont la série évolue à travers le temps et les différents épisodes. Si l'on peut résumer Dragon Quest en un mot c'est celui de la continuité qui vient à l'esprit. D'un épisode à l'autre, le jeu conserve ses habitudes et les forces qui constituent les volets initaux, tout en essayant d'une manière limitée et toujours très structurée,  d'apporter quelques nouveautés à la formule. Une évolution maîtrisée qui aura du mal à plaire à un public Occidental, toujours avide de nouveautés.

La sortie de Dragon Quest XI en 2018 vient confirmer ce parti pris immuable, et le dernier né de la saga conserve tous les atouts de ses aînés, tout en magnifiant l'univers par petites touches, intégrant quelques retouches au système de jeu, à la cohérence de l'univers et à sa galerie de monstre et de personnages. Alors cet opus est-il le meilleur de la série pour autant, difficile à dire vu le peu de recul sur le sujet que j'ai à l'heure actuelle (j'entame la dernière partie du jeu à cette heure), et au vu de mes préférences personnelles et mon attachement concernant certains volets précédents. Il est clair que si la formule change peu à travers le temps, le mix obtenu est à quelques occasions tout de même, particulièrement savoureux, signe d'un équilibre quasi parfait parfois atteint. Voici sans plus tarder les cinq plus grands épisodes de la saga à mes yeux, le Top 5 des plus grands RPG de la série des Dragon Quest:

 

Numéro 5: Dragon Quest 6: Le Royaume des Songes sur Super Famicom et Nintendo DS

Dernier épisode à avoir vu le jour sur la reine des 16bits de Nintendo, Dragon Quest 6 doit prendre la suite difficile et très attendue d'un cinquième épisode souvent vu comme une référence et un point d'orgue à la série. S'ajoute à cela la sortie du RPG de l'éditeur Squaresoft, alors concurrente d'Enix le créateur de la série, Final Fantasy 6 qui fin 1994 marque les esprits et place la barre très haut en terme de qualité et donc d'exigence de la part des joueurs amateurs de JRPG. Et le pari est réussi haut la main, c'est un quasi sans faute que propose l'équipe de développement autour de Yuji Horii, le créateur de la série. Une réalisation superbe qui en fait l'égal des plus beaux titres du genre de la console, une aventure longue et haletante ainsi qu'une galerie de personnages parmi les plus inspirés de la série même si l'on peut considérer qu'ils sont ici en nombre trop limités, tout droit sortis du crayon identifiable d'entre mille d'Akira Toriyama bien entendu. Le scénario va vous faire naviguer entre le monde réél et celui des rêves dans une dichotomie vous permettant d'atteindre des endroits ou parler à des personnages inacessibles autrement que par un passage vers le monde approprié. Deux cartes du monde se superposent ainsi et permettent un développement très original sans que les allez-retour ne se fassent trop sentir. Bien entendu, vous n'échapperez pas, Dragon Quest oblige aux cessions de "level grinding" vous permettant d'optimiser vos personnages, mais le titre n'est pas si punitif que cela, et l'aventure se parcours sans heurt ou pic de difficulté impossible à gérer. Qu'est ce qui empêche donc cette superbe réalisation d'être positionnée plus haut dans ce classement? Une classicisme en grande partie trop prégnant, le jeu n'invente pour ainsi dire quasiment rien en comparaison de l'épisode précédent, et se contente de proposer un déroulé, et c'est la le paradoxe, encore plus en ligne droite et sans surprise que nombre de ses aînés. A ce titre il se rapproche à mes yeux fortement du 3ème épisode de la série, ou le superbe remake sur Super Famicom permet une comparaison aisée: ils sont tous deux des épisodes solides, une sorte de bilan de la série, ce qui n'est pas un hasard puisqu'ils sont respectivement la conclusion d'un arc naratif de trois épisodes chacun. Bilan fort appréciable et titres très apprécié pour tout amateur du genre tout de même! Les fans ne s'y étant pas trompés, Dragon Quest 6 étant le soft d'un éditeur tiers le plus vendu au Japon sur Super Famicom, et qui a été intégralement retravaillé et optimisée en vue de sa sortie en Occident sur Nintendo DS, la version qu'il vous faut à tout prix essayer aujourd'hui!

 

 

Numéro 4: Dragon Quest 7: La quête des vestiges du monde sur PS1 et Nintendo 3DS

Si le rythme des sorties des épisodes sont jusqu'à ce 7ème épisode assez rapprochés dans le temps, Enix prends ici le temps de paufiner son nouveau bébé, et il faudra attendre la fin de l'été 2000 afin de pouvoir mettre la main sur l'unique épisode paru sur la PS1 de Sony après plus de trois années de développement. Et pour cause, Dragon Quest 7 est un véritable jeu fleuve! Doté d'une durée de vie absolument phénoménale, il est, et d'assez loin, l'épisode le plus long de la série. Ce qui en fait aux yeux des fans absolus de la série une véritable aubaine, et un opus particulièrement apprécié, mais pour les amateurs de RPG, bien souvent, un titre certes très solide mais doté d'un rythme parfois un peu lancinant qui pourra agacer les moins patients. Il est de plus doté d'une réalisation dépassée à sa sortie. Il n'empêche que les qualités sont nombreuses, et tout le savoir faire de l'éditeur transpire une nouvelle fois à travers cet épisode. Vous prenez en main la destinée d'un jeune homme issu d'un village de pêcheurs dont le père rapporte un jour une carte d'une contrée qui semble disparue. Le héros décide alors d'explorer le monde et va peu à peu découvrir que le passé de la planète sur laquelle il habite est en fait composée de vaste continents engloutis et qui ne demandent qu'à refaire surface. Votre rôle, dans un premier temps sera de retourner dans le passé et, région après région, permettre aux continents d'émerger à nouveau. Ainsi votre principal protagoniste pourra enfin se montrer et vous plonger dans une nouvelle quête de longue halaine à sa poursuite. Le nombre de personnages disponible est extrêmement limité, surtout au regard de la durée de l'aventure, et quoi que vous fassiez, vous dépasserez allègrement les 100 heures de jeu avec une équipe limitée à une poignées de héros certes attachants mais que vous connaitrez par coeur. Heureusement que le système, fort bienvenu, de changement de classes, très riche et complet pour chaque personnages viendra casser un peu la monotonie...après 30 heures de jeu, il ne faut pas abuser non plus, nous avons à faire à un mastodonte qui prends le temps de raconter son histoire et poser son atmosphère. Vous serez accompagnés dans votre quête de musiques superbes, oeuvre comme toujours du vénérable Koichi Sugiyama, et qui trouve ici sur le support CD un moyen idéal d'exprimer son talent de compositeur classique. Vous l'aurez compris, d'une solidité à toute épreuve, ce cadeau tombé du ciel pour les fans de la série trouve qui plus est un nouvel écrin de qualité lors de sa conversion sur la portable de Nintendo dans une version 3DS sublimée, qui laisse enfin derrière elle la réalisation poussiéreuse de la version PS1 et permet de se plonger à la volée dans cette aventure passionnante, car oui Dragon Quest 7 est bel et bien captivant pour ceux qui se donnent la peine de passer ses premiers et longs instants un peu décevants qui le composent et lui laissent ainsi l'occasion de déployer tous ses charmes. Si elle peut paraitre incongrue, une comparaison qui me vient en tête à cette instant est le parallèle que l'on peut faire au niveau du rythme du jeu avec Kingdom Hearts 2, dont les débuts très paisibles et mous, ne laissent parfois pas présager d'une montée en puissance certaine qui va finir par vous capturer pour tout le restant de l'aventure. Essayez Dragon Quest 7, persévérez un peu et vous serez largement récompensés!

 

Numéro 3: Dragon Quest 4: L'épopée des élus sur Famicom et Nintendo DS

La Famicom vit ses dernières heures de gloire au Japon, et Enix tente une dernière fois de proposer un titre de sa série phare sur la 8bits qui a déjà acceuilli trois épisodes sur les quatres années précédents la sortie de ce Dragon Quest 4 qui fait donc figure de chant du cygne. Et quel prouesse proposée par Yuji Horii et sa troupe ici! S'écartant enfin du sacro-saint rythme de progression en ligne droite qui nous voit incarner un héros du début à la fin de l'aventure et qui va peu à peu fédérer autour de lui une troupe de fidèles compagnons, le soft s'autorise ici une introduction très originale puisque le jeu vous permet de choisir avec quel personnage, parmi quatre, vous souhaitez débuter l'aventure. Chacun de ces quatre personnages va se retrouver plongé dans une quête personnelle qui le mènera à sa rencontre avec le héros du jeu, et va se voir raconter sa propre tranche de vie, parsemée d'anecdotes, combats et rencontres qui vont lui forger sa personnalité et vous permettre de vous attacher à lui avant même le véritable départ de l'aventure. Et c'est bien après avoir rencontré le héros qu'ils vont unir leur forces et prendre fait et cause dans sa propre quête à la recherche du vil Psaro, le principal antagoniste du scénario. Par ce biais, Enix s'autorise un casting haut en couleurs et donne accès au joueur à des personnages, surtout remis dans le contexte de l'époque, très travaillés! On peut citer les jumelles Maya & Meena dont l'histoire personnelle est assez poignante ou encore le très attachant Torneko Taloon, dont la célébrité immédiate à la sortie du jeu va pousser son éditeur à le mettre en scène dans une propre série de titres sous forme de spin-off. La seconde partie du jeu est de fait bien plus conventionnelle une fois tout ce beau monde réuni, mais l'excellence du gameplay et la richesse de l'univers sont toujours bel et bien présents. On se ballade avec plaisir d'une ville ou d'un lieu à l'autre avec un détour par le casino pour se détendre entre deux combats de boss toujours aussi éprouvants et qui nécessite une préparation minutieuse de toute son équipe. Bien entendu la présentation peut aujourd'hui apparaitre quelque peu datée pour un RPG paru sur console 8bits, mais au même titre que les trois premiers Dragon Quest qui ont connu chacun un remake beaucoup plus abordable, entre autres sur Super Famicom, c'est ici vers l'excellente refonte du titre sur Nintendo DS que je ne peux que vous conseiller de vous jeter. Tout d'abord le script du soft a été intégralement retravaillé, et la mise à jour graphique conséquente profite qui plus est du double écran de la portable de Nintendo. Enfin, un chapitre complémentaire assez jubilatoire vous offrant la possibilité de prendre le contrôle de quelques personnages supplémentaires vient se greffer à la suite directe de l'histoire initiale, permettant de réunir pour votre plus grand bonheur une véritable équipe de choc et de vous régaler toujours un peu plus dans le superbe univers que propose ce Dragon Quest 4, décidemment un bien grand cru de la série!

 

Numéro 2: Dragon Quest 8: L'Odyssée du roi maudit sur PS2 et Nitendo 3DS

Premier épisode à connaitre une sortie en grande pompe en dehors du Japon, ce volet est également le titre qui a apporté un petit vent de fraicheur à la série, tout du moins d'un point de vu esthétique, car ce qui démarque Dragon Quest 8 de ses ainés et ce qui saute au yeux immédiatement est la qualité graphqiue offerte ici. Le rendu tout en cell shading de l'univers et des personnages permet à la série de prendre une toute nouvelle dimension, et l'immersion en est grandement accrue. Jamais le monde de Dragon Quest n'a paru aussi vivant, verdoyant et cohérent et le succès obtenu à l'international par ce 8ème épisode tient sans aucun doute à ce nouvel écrin offert par les développeurs de Level-5 qui reprennent ici la baguette avec un certain brio. Etant entendu que le jeu est superbe, si nous grattons sous le vernis de la réalisation, il est maintenant intéressant de se pencher sur le contenu que propose Dragon Quest 8: Passons tout de suite à ce qui constitue peut être à mes yeux le seul point faible du titre, à savoir le nombre de personnages disponibles qui se limite à quatre protagonistes jouables. Certes ils ont chacun des caractéristiques bien différentes et possèdent une histoire personnelle intéressante, mais tout de même, se limiter à ces seuls personnages durant toute la durée du jeu, enlève forcément un peu de piment et surtout de variété aux tactiques que l'on peut échafauder lors des combats, et ce même si ces derniers sont très dynamiques et très bien présentés, on fait immanquablement relativement vite le tour de la question. Je trouve malgré toutes ces limites le héros très attachant, et le dernier arc naratif du jeu, ainsi que les évènements post dernier boss sont à mes yeux particulièrement plaisant à vivre à travers ses yeux, d'autant plus qu'à cet instant le pot d'alchimie qui vous permet de créer les meilleurs armes et armures du jeu, dévoile enfin tout son intérêt. Une excellente manière de prolonger la durée de vie et de poursuivre son aventure dans un univers aussi chatoyant. En cela il rejoint les plus grands épisodes de la série, et si vous n'avez pas peur de passer quelques heures supplémentaires à optimiser votre troupe, Dragon Quest 8 vous comblera encore plus de bonheur. Nous avons sans aucun doute à faire à l'un des tout meilleurs RPG de la PS2, qui une fois de plus sera porté quelques années plus tard sur une portable de Nintendo, et c'est la 3DS cette fois qui aura l'honneur d'acceuillir l'offrande. Une nouvelle fois, il s'agit d'une manière tout à fait recommandable de découvrir cette sublime aventure et pouvoir y jouer à loisir à peu près n'importe où. La série a fait sa mue en douceur mais elle a réussi avec cet épisode à casser quelque peu les codes, bien souvent pour le meilleur. Il en ressort un jeu long, on ne perd pas les bonnes habitudes, et passionant, avec l'avantage d'être un peu plus facile d'accès pour les novices. Bravo Enix!

 

Dragon Quest 5: La fiancée céleste sur Super Famicom et Nintendo DS

Faire en sorte que Dragon Quest soit plus accessible, tout cela est parfait. Mais le Dragon Quest pur et dur, le titre ultime de la série est à chercher, comme souvent, à une époque ou l'avènement des consoles 16bits a autorisé les éditeurs à enfin donner le meilleur d'eux même concernant un genre qui requiert malgré tout un minimum d'assisetechnique pour assurer sa mise en scène, certaines limites techiques tombant imanquablement et permettent au RPG d'étendre sa zone d'influence et son degré d'excellence. La sortie de Dragon Quest 5 s'inscrit à merveille dans cette logique (au même titre qu'un Final Fantasy 4 pour faire le parallèle avec le plus célèbre RPG de première génération sur 16bits), et propose au joueur une aventure absolument démentielle à sa sortie en 1992...Oui rien de moins, le titre étant encore aujourd'hui malgré les années une vraie perle, doté d'un gameplay, d'une réalisation, d'une durée de vie et d'un scénario d'une ambition folle, qui font mouche et traversent les âges. Le gameplay tout d'abord optimise ce que l'on a connu sur le volet précédent, et les combats gagnent encore en dynamisme, les donjons sont superbement construits, et les soirées au casion toujours plus amusantes. Réalisation 16bits oblige, celle-ci permet de mesurer tout le talent d'Akira Toriyama qui construit ici une série de monstres et de personnages d'un charisme rarement égalé sur un RPG. La durée de vie elle est ahurissante, et si elle n'est pas aussi importante que le parfois un peu longuet Dragon Quest 7, elle permet à travers trois générations de personnages tout de même, de vivre l'aventure de toute une famille sur près d'un demi-siècle, rien de moins! Et cette aventure étalée sur tant d'années permet de nous raconter la vie de notre héros et son descendant à la recherche du château dans le ciel de Zenithia et de la source de tous les troubles créés dans ce monde et incarnés par le vil Nimzo. Vous serez accompagnés une fois de plus et pour votre plus grand bonheur par les composition d'un Koichi Sugiyama particulièrement en forme dans ce qui constitue à mes yeux la meilleure OST jamais produite pour un Dragon Quest. Un sans faute comme je vous le disais et un véritable bon en avant aussi bien technique que narratif qui confère au jeu une immersion jamais égalée à ce jour pour la série. Enfin, comble de bonheur, tout comme l'épisode précédent et pour Dragon Quest 6, ce 5ème épisode a également reçu, entre autres remakes, les honneurs d'un portage très réussi sur Nintendo DS, et surtout à cette occasion d'une traduction, car le titre était jusqu'alors malheureusement cantonné à une version intégralement japonaise. C'est bien cette cartouche qu'il vous faut emmener partout avec vous et ainsi profiter d'un des plus grands RPG de la création, partout, et tout le temps!

 

Qu'est ce qui caractérise un grand RPG? Sans doutes l'attachement que l'on porte à son univers, son histoire et ses personnages. En cela, la série des Dragon Quest avec son atmosphère bien à elle permet à tout joueur s'y plongeant de se trouver face à face avec un monde remplis de monstres au design particulièrement réussi et une galerie de personnages souvent touchants et hauts en couleurs. Il suffit de voir le succès public d'un monstre tel que le blue slime, reconnaissable entre mille, véritable emblème de la série, dont on a même fait...un gamepad par le passé! L'univers propre aux épisodes (4, 5 et 6) mettant en scène Zenithia, le château dans le ciel correspondent pour moi à ce jour à l'âge d'or de la série, une période particulièrement propice aux RPG de qualité. Force est de constater que le retour en grâce de la série par le biais de Dragon Quest 11, après un épisode online parfaitement dispensable est une excellente nouvelle. Ce dernier n'ayant absolument pas à rougir face à ses aînés et pourrait sans nul doute figurer dans ce classement.

Après un tel épisode, quel est l'avenir de la série? Sans aucun doute les concepteurs vont essayer une nouvelle fois de bonifier cette formule qui semble si bien fonctionner au Japon et essayer de sortir le Dragon Quest ultime. Je suis personellement très optimiste sur le devenir de la série qui est à mes yeux appélée à durer encore pour de très nombreuses années sans se dégrader tel que nous avons pu récemment le constater pour la série concurrente des Final Fantasy. Les bases me paraissent plus que jamais très solides après ce 11ème volet, et j'ai déjà hâte de croiser mon prochain slime dans un futur Dragon Quest 12!

Et vous concernant, quel est le plus grand Dragon Quest de la série à vos yeux? Celui qui fait office de référence et vous fait vous souvenir de son aventure et ses personnages avec délectation?N'hésitez pas à apporter votre avis et votre commentaire.

Et, on se retrouve très vite pour un nouveau Top!

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Bonjour Rétrogaming (Jeu vidéo)

Vous êtes né à la fin des années 19070 ou début des années 1980? Ce billet est sans doutes fait pour vous! Vous êtiez alors sans doutes un heureux et jeune possesseur de la NES. Rappelez-vous vos premières expériences sur Super Mario Bros. ou The Legend of Zelda et la joie, après une partie ou une aventure acharnée de délivrer cette chère princesse! Toute une génération à connu cette émotion, grâce à la toute nouvelle 8bits de Nintendo, qui emporte tout sur son passage au milieu des années 1980 et permet à des milliers d'enfants de partager leur anecdotes dans la cour de récréation. Oui mais voila, une fois ces deux jeux étandards terminés, la console offrait encore beaucoup de possibilités, et nombreux sont ceux qui désireux de s'essayer à d'autres titres, et attirés par une licence en vogue, un packaging aguicheur, ou un bouche à oreille flatteur, se sont lancés dans la quête au prochain jeu qui leur permettrait de s'amuser toujours et encore, et relater ainsi leurs exploits auprès de leurs camarades de classe.

On ne compte plus alors les soirées et les week-ends passés à parcourir le château lugubre du Comte Dracule dans Castlevania, ou à se balader sur la lune grâce à l'Oncle Picsou dans Ducktales. On se remémore avec quelques frissons la traversée des forêts enchanteresses de Kirby ou des décors urbains de Double Dragon II. On se prenait bien évidemment au jeu en incarnant Batman dans le jeu éponyme, voire même San Goku dans Dragon Ball. Beaucoup d'entre nous ont connu ces plaisirs et en parlent encore avec une certaine émotion bien des années plus tard. Il existe cependant une catégorie de softs bien particulière, et objet de ce classement aujourd'hui. Nous avons également tous connus la liste des jeux qui vont suivre, et pourtant...le nombre de ceux qui peuvent se vanter d'avoir terminé ces titres se comptaient alors dans notre entourage sur les doigts d'une main, tout au mieux. Car il faut se rendre à l'évidence, fort de notre jeune âge et faible expérience, ainsi qu'avec les limites techniques imposées alors, certains de ces jeux étaient tout simplement impossible à terminer! Voici tout de suite les plus beaux représentants de cette catégorie, qui nous ont si souvent procuré frustration et énervement, les jeux NES auxquels tout le monde à joué mais n'a jamais pu finir:

 

Numéro 5: Kid Icarus sur NES

En toute logique, Nintendo va tenter de mettre en avant ses propres licenses sur sa propre console, et dans la foulée de ses séries Mario et Zelda, déjà au centre de toutes les attentions, des productions telles qu'Exitebike ou encore Kid Icarus sont largement mises en avant. Si le premier est une simulation assez rudimentaire quoique assez plaisainte de sport automobile, le second est un titre d'aventure qui vous place dans la peau de l'ange Pit, qui devra s'extirper du monde des enfers pour secourir la déesse Paletuna des griffes de Médusa. D'un premier abord très plaisant avec sa musique entrainante et son univers empreint de mythologique grecque, Kid Icarus a tout de l'aventure de longue haleine, passionnante au même titre, peut-on penser, que The Legend of Zelda. Oui mais voila, quand la progression du jeune Link se fait, tout du moins au début de l'aventure, sans difficulté insurmontable, celle de Pit est franchement brutale, et vos premières expériences seront pour le moins déconcertantes. A peine aurez vous fait quelques pas que vous vous retrouverez face à une horde d'ennemis tous plus redoutables les uns que les autres, avec une mention toute particulière aux magiciens aubergine et autres reaper & reapette que l'on rencontres dès les premières minutes de jeu, et qui ne manqueront pas de vous faire mordre la poussière encore et encore! En plus de cela, et dans le chaos gravitant déjà autour de vous, et de depuis toutes les direction, il vous faudra ajuster vos sauts avec précision et vous retrouver dans un environnement prenant souvent la forme d'un dédale de salles à traverser et qui n'auront comme seul attribut que de vous jeter une horde de monstres afin de vous occire pour de bon. Les premières heures sur Kid Icarus sont tout bonnement à hurler de frustration, et le titre aurait mérité une place bien plus haut au sein de ce classement si ce n'est que les concepteurs ont semble-t-il pris le joueur en pitié, et on conçu les niveaux suivants de manière à vous permettre de les traverser avec un peu plus de facilité. Bon courage pour en arriver la et voir enfin Pit détruire la terrible Médusa d'une flèche en plein oeil!

 

Numéro 4: Megaman 2 sur NES

Megaman 2 est sans aucun doutes le meilleur jeu de cette liste. Cela ne l'empêche pas, dans la droite ligne de la série, d'être d'une difficulté assez redoutable. De fait tous les épisodes sur NES pourraient prétendre à être dans cette liste, mais ce deuxième épisode est tout simplement le volet que le plus grand nombre d'entre nous à connu. Après une premier épisode sorti dans une relative indifférence malgré une qualité certaine, cette seconde aventure du blue bomber à fait grand bruit dans les couloirs des écoles avec ses robots d'une rapidité redoutable et une barre de vie qui pouvait sembler infinie dès lors que nous n'utilisions pas l'arme appropriée pour l'abattre. Et que dire de certains stages nous menant à eux, tel que les passages du niveau de Heat Man ou le moindre faux pas sur des briques apparaissant et disparaissant à souhait vous projetaient immédiatment dans la lave pour une mort instantanée? Ou encore le parcours impitoyable de Quick Man avec ses rayons lasers vous poursuivants dans la quasi intégralité du niveau en vous garantissant une mort instantanée à leur contact ? Avec un peu de patience bien sur nous pouvions trouver quelques points d'appui grâce à nos armes nouvellement acquises, et traverser ces chemis semés d'embuches. Puis nous arrivions au château du malfaisant Dr. Wily. Et ici, inutile de vous dire que la rigolade était définitivement terminée! Combattre un dragon sur des plateformes minuscules tombant aussi vites qu'elles étaient apparues? Bon courage! Détruire un système de sécurité vous visant automatiquement et surtout ou le moindre faux pas dans l'utilisation de la seule arme disponible pour les détruire vous menait à une mort assurée? Encore une fois il vous faudra bien de la persévérence pour en venir à bout. Bien entendu après tout cela, MegaMan 2 vous propose de venir à bout une nouvelle fois de tous les robots déjà vaincus jusqu'alors...Une grande spécialité de l'éditeur Capcom, mais un twist particulièrement retors ici. Tout cela pour avoir l'auguste honneur d'affronter notre célèbre antagoniste et docteur de son état, le terrible Wily, qui pour ne pas changer une équipe qui gagne...va vous en faire baver une toute dernière fois!

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Numéro 3: Teenage Mutant Hero Turtles sur NES

Qui ne rêvait pas dans ses jeunes années d'incarner les mythiques Tortues Ninja? Ces fameuses amatrices d'art martiaux et de pizza sont omniprésentes au milieu des années 1980 : BD, télévision, produits dérivés...et bien entendu jeu vidéo, ou le très réputé éditeur Konami fort de l'aquisition de la license, se jette à l'assaut de la 8bits de Nintendo, et propose un premier épisode sous la forme de jeu d'action-aventure. Bien sur des miliers de têtes blondes sont immédiatement conquises par l'enrobage proposé alors: imaginez-vous le rêve de pouvoir contrôler les quatres fameuses tortues, chacune dotées de leurs attaques bien à elles, en fonction des armes qu'elles utilisent dans la série, à travers la ville de New York, et ce jusqu'au QG du fourbe Footclan: le gigantesque Technodrome. Oui mais avant d'en arriver la, vous alliez déguster de la soupe de tortue à foison! La difficulté du titre est en effet bien connue des possesseurs de ce jeu. Le premier niveau est lui à peut près gérable si tant est que l'on utilise correctement ses tortues les plus puissantes telles que Donatello, que l'on ne peste pas sur la gestion de certains sauts assez bizarre à exécuter, le respawn constant des ennemis, ou encore que l'on ne se perd pas trop vite dans le dédale des égouts de la ville. Mais les choses se compliquent rapidement au 2nd stage qui va mettre votre patience et vos réflexes à rude épreuve à travers un niveau bourré de pièges sous-marins particulièrement retors à traverser le plus rapidement possible afin de répondre aux exigences d'un timer pariculièrement serré. Vos tortues sont encore en vie? Félicitations, vous pouvez progresser sans aucun doute grâce à vos capacités de super player jusqu'au Techndrome quelques niveaux plus tard et...vous prendre de plein fouet un nouveau pic de difficulté juste hallucinant! Inutile de dire que les rares survivants du deuximèe niveau ne resteront pas en vie bien longtemps au sein de cet engin de mort. Si par miracle, vous arriviez à trouver le bon chemin pour y pénétrer tout en vous extirpant des myriades d'ennemis vous agressant sauvagement. Si par magie, vous arrivez jusqu'au boss final du Footclan le vil Shredder, ne vous aventurez pas à l'effleurer ne serait-ce qu'avec une tortue qui ne soit pas au top de sa forme, sous peine de sanction immédiate: la mort avec retour au tout début...du niveau! Bon courage aux amis fans des Tortues Ninja pour voir le bout de ce supplice made in Konami...

 

Numéro 2: Metroid sur NES

Aaaahhh Metroid: sa belle Samus Aran, sa gigantesque planète Zébès à explorer de fond en comble, à la recherche, dans le moindre recoins de toutes les armes qui vous permettrons de mettre fin au règne des pirates de l'espace et de son terrible chef Mother Brain. Qui n'a pas rêvé de se retrouver dans la peau de la belle chasseuse intergalactique et occir du Metroid à tour de bras? Sur le papier tout cela est très halléchant! Mais il faut se rendre à l'évidence, les rares élus, ou persévérants jusqu'à l'extrême qui auront vu un jour le terrible visage de la reine des pirates se comptent sans doute à cette époque sur les doigts d'une main d'un manchot. Car qui dit que la planète Zébès est gigantesque, dit par définition, en cet âge reculé du jeu vidéo qu'il est quasiment impossible de la traverser. Car évidemment en 1986, date de sortie du titre au Japon, pas de plan pour se repérer dans cet immense dédale, et bien naturellement les sauvegardes ne se faisaient pas encore sur la pile de la cartouche, mais bien par mot de passe à mémoriser et inscrire avec soin sur son carnet de notes! Devant le gigantisme du jeu et des zones de jeu proposées, inutile de dire que même avec l'aide de codes d'aide tels que le très fameux JUSTIN BAILEY qui s'échangeait sous les manteaux dans les cours de récréation, et vous permettait de démarrer le jeu d'un endroit très avancé sur la planète avec de nombreux power-ups disponibles, finir Metroid n'avait rien d'une partie de plaisir. Je ne compte plus de mon côté les heures à essayer un saut impossible, en rebondissant sur des ennemis gelés au préalable, afin d'essayer d'atteindre une porte au dessus de moi, les blocages intempestifs devant une porte qui ne s'ouvre pas sans l'équipement approprié, les chutes dans la lave et la perte de vie instantanée au contact du feu, une nouvelle fois sans l'équipement approprié. Et surtout la perte de tout repère et la frustration intense de se retrouver seul, perdu et appeuré sur cette planète de cauchemar. Le titre est au jeu video ce que la série Alien est au cinéma; et le moins que l'on puisse dire c'est que l'hommage est à la hauteur de nos attentes! Vous sortiez à l'époque de cette expérience...absolument terrifiés! Samus est définitivement une héroîne à part, à la limite de la folie, elle qui s'autorise à se lancer dans un tel chemin de croix.

 

Numéro 1: Top Gun sur NES

Retour en 1987: soit quelques mois après la sortie du film éponyme, alors véritable phénomène de société qui assure à son acteur principal, le jeune Tom Cruise, une renommée internationale pas prête de s'éteindre...Konami (encore lui...) vous propose de prendre en main le fameux F-14, avion militaire américain au coeur du scénario du film, et de fait de proposer à son bord, un jeu de tir à la première personne. Vous voila donc bombardé dans les airs, prêt à traverser les quatres missions que propose le jeu. Seulement quatre me direz vous? Oui mais attendez...car avant d'avoir ne serait ce que l'occasion de vous mettre en route pour cette quatrième et dernière mission il vous faudra, non pas assurer la destruction d'une véritable armada de faire valoirs dont vous ne ferez souvent qu'une bouchée grâce à vos missiles, mais apprendre à vos dépends toute la difficulté de ravitailler en vol et faire atterir un F-14 sur un porte-avion! Avec une difficulté telle que celle proposée par le titre lors de ces étapes incontournables et présentes sur l'ensemble des missions, inutile de dire que si le soft étair un reflet un tant soit peu réaliste de la difficulté qu'aurait un vrai pilote de chasse à maitriser son engins dans ces moments clés, l'armée de l'air américaine serait depuis bien longtemps décimée dans les grandes largeurs! Une cession de jeu sur Top Gun peut se résumer en général ainsi: Début de partie avec 3 vies et une bonne rasade de missile de votre choix, traversée du premier niveau en vue de l'atterissage. Boom première mort pour atterissage raté! Début de la seconde mission: Ravitaillement en vol loupé, crash pour manque de fuel, boom adieu votre 2nde vie. Reprise de la croisière jusqu'à arriver à distance du porte avion tant redouté, sueurs froides pour tenter un atterrissage deséspéré, boom crash! Game Over!  Vous ne verrez jamais la 3ème mission, tout comme 99% de vos jeunes amis d'alors, si ce n'est par le biais d'un atterrissage ou d'un ravitallement miraculeux...Bas, gauche, droite, gauche, haut, bas, haut gauche, bas. Booom! Le cauchemar continue à me hanter même après 30ans et mon dernier essai infructueux! Merci Konami pour ce défi absolument impossible, vous avez traumatisé une génération entière de va-t-en guerre! L'armée de l'air est avant tout la garantie d'une mort assurée semble-t-il...Un vrai message de paix à destination de tous les jeunes joueurs de cette génération!

 

Voici concentré sur ce billet une véritable ode à la torture pour tour possesseur de NES à la fin des années 1980. Ces titres à la difficultée d'un autre âge, devenue avec le temps légendaire, ne nous ont pas empêché de les apprécier, fous que nous étions de mettre les mains sur un nouveau jeu et par la même une nouvelle expérience. La liste de tels softs sur NES est assez importantes et si ces cinq représentants m'ont clairement traumatisés, je n'oublie pas non plus les expériences délicates que constituent par exemple une partie d'un Ikari Warriors ou d'un Ninja Gaiden. La difficulté n'était pas chose rare, elle était même plutôt la norme à une époque ou les sorties et les moyens étaient limités, et de fait un jeu devait proposer une durée de vie en conséquence. Mais c'est surtout un autre parti pris qui se dessine autours de ces anciens titres, celui de proposer un véritable challenge au joueur.

Un angle d'attaque qui a disparu de bien des productions actuelles, que l'on parcours malheureusement sans grande montée d'adrénaline, car la possibilité d'un échec est en sommes minime et ne nous pousse pas à nous améliorer afin de trouver le petit truc qui va nous permettre de progresser dans le jeu. Le média s'adresse aujourd'hui à un public plus large et il est impératif de plaire à tout le monde, ou presque. Et ce quitte à édulcorer la difficulté du titre. Peu d'éditeurs prennent aujourd'hui le pari de proposer de véritables situations de stress au joueur. Alors en conclusion de ce billet j'aimerai tirer mon chapeau à ceux, tels que From Sowtware ou les quelques studios indépendants qui prennent encore ce risque. Ceux qui de fait ne renient pas leurs envies de proposer un soft exigeant, quitte à laisser quelques potentiels clients et joueurs occasionnels sur le bord de la route. Bravo à eux!

N'hésitez pas à laisser un commentaire et à vous remémorer ici vos expériences les plus traumatisantes de votre jeune vie de joueur d'alors, je suis certain que la NES vous a également procuré bien des sueurs froides!

Et à très vite pour un nouveau Top!

 

 

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Bonjour Rétrogaming (Jeu vidéo)

Le savoir faire de Konami n'est plus à démontrer en terme de qualité de production dans le monde du jeu vidéo, et depuis la fin des années 70 jusqu'au début des années 2000, l'éditeur tient le haut du pavé en matière de développement de jeux d'exception. On ne compte plus les merveilles mises à disposition des joueurs, qui sont autant de titres sortis de leur imagination fertile et de leur savoir faire sans faille. Parmi ces titres, certains forts de leur succès commercial ont connu une, voire de nombreuses suites. Dans des styles aussi différents que la simulation de football, avec International Superstar Soccer, le jeu d'infiltration avec Metal Gear, la plateforme avec Goemon Ganbare, ou le shoot them up par le biais la série Gradius voire même la simulation de danse avec la série des Dance Dance Revolution, Konami est présent sur toutes les consoles, tous les styles, et à toutes occasions avec pour but de proposer une offre de qualité qui parle aux joueurs en toutes circonstances.

Pourtant s'il y a bien un nom qui se démarque de la pléthore de séries qui font l'ADN de Konami, et qui démontre toute la classe et le savoir faire de l'éditeur en matière de jeux d'action plateforme et d'aventure, c'est indéniablement le nom de Castlevania qui vient à l'esprit de tous. Doté d'une aura quasi mythique auprès de nombreux fans, aura parfaitement justifiée au regard de la qualité de certains des jeux qui composent la série, c'était une obligation que d'établir un classement des plus grands représentants de la série à travers les époques. Pour ce faire je vais me concentrer aujourd'hui sur les épisodes en 2D car ils constituent pour moi la quintessence de la série et en sont à mes yeux les meilleurs représentants de la saga. Exit également les opus parus sur consoles portables qui méritent à elles seules un classement à part. Car il serait dommage de ne pas en parler en détail un jour dans ce blog n'est ce pas? Sans plus tarder, voici les 5 plus grands jeux issus de la série des Catlevania jamais paru sur consoles de salon!

 

Numéro 5: Castlevania 3: Dracula's Curse sur NES

Fort d'une notoriété déjà très importante dès ses premières apparitions sur la 8bits de Nintendo, la série est tout de même attendue au tournant car après un premier épisode qui a posé les base d'un genre qui faisait référence pour l'époque, le 2nd épisode, Castlevania 2: Simon's Quest, en modifiant sa formule s'est également quelque peu perdu et offait aux afficionados de la série une expérience en demi teinte avec d'un côté une réalisation très plaisante et des musiques extraordinaires, malheureusement minées par une naration pour le moins approximative et une difficulté très mal dosée voire abusive. En bref un jeu mal équilibré, au succès commercial certes honnête mais qui a écorné quelque peu l'image de la série. Konami décide pour la sortie du 3ème et dernier épisode paru sur NES de proposer une expérience plus proche de celle du Castlevania originel et se dépasse afin d'apporter en 1989 (il aura fallu attendre 1992 pour une version Européenne...) un titre en tous points remarquables, qui par la même occasion repose la série sur de bon rails. Une réalisation aux petits oignons qui fait cracher ses tripes à une NES vieilissante, une animation sans faille et une maniabilité dans le plus pur style de la série, très précise, pour une expérience de jeu éprouvante qui ne laisse pas le droit à l'erreur. Le soft se laisse dompter très progressivement et à force de paufiner encore et encore son parcours à travers les niveaux qui peuvent, grande nouveauté, être composés différement selon les chemins que vous déciderez de faire emprunter à Trevor, le digne représentant du clan Belmont héros au coeur de l'histoire de cet épisode. Cette difficultée voulue et maitrisée par Konami vous oblige à être en constante alterte et contrôle, mais vous serez aidé en cela par la sublime musique qui accompagne le jeu et par l'irresistible envie de découvrir chaque passage que composent les différentes voies qu'offre le jeu. De plus,, certains personnages que vous pourrez acquérir à votre cause et dont les compétances très variées apportent un vrai vent de fraicheut au gameplay pourront également vous prêter main forte. Dracula n'a qu'à bien se tenir, car vous aurez sa peau à l'issue d'un combat final grandiose, en forme d'apothéose. Une juste conclusion au meilleur épisode de la série, à l'époque de sa sortie bien sur, car comme nous allons le voir par la suite, Konami a su encore innover et porter sa série au firmament sur les générations de consoles suivantes.

 

Numéro 4: Castlevania: The New Generation sur Megadrive

Car en effet sur consoles 16bits, Konami va magnifier sa série et l'épisode paru sur Megadrive en est le parfait exemple. S'écartant scénaristiquement parlant des canons de la série, Castlevania: The New Generation, comme son nom l'indique vous place dans à une époque contemporaine à celle ou sevit en temps normal les Belmont, et vous serez aux commandes de John Morris, lointain descendant de l'illustre famille qui a concentré ses efforts à défaire encore et toujours le Comte Dracula. Le héros sera, et c'est une nouveauté appréciable, accompagné dans sa chasse, par Eric Lacarde, qui au-delà de son intérêt scénaristique tout relatif permet à Konami de varier les plaisirs au niveau du gameplay, ce dernier étant en effet un adepte du maniement de la lance, permettant une approche radicalement différente au parcours plus classique en compagine de l'éternel fouet Vampire Killer. Outre cette mécanique de gamplay intéressante qui permet également aux personnages d'emprunter des chemins différents, sur le modèle de son aîné, Castlevania 3: Dracula's Curse, le titre est une véritable réussite d'un point de vue technique: Graphismes au diapason qui vous mettent immédiatement dans l'ambiance caractéristique du début du XXème siècle, animation des ennemis de haute volée et parmi ce qui se fait de mieux sur la console, une jouabilité parfaite ou les personnages répondent au doigt et à l'oeil et qui fait de la difficulté du titre un véritable challenge que tout chasseur de vampire digne de ce nom relèvera avec enthousiasme. Et puis, il y a les musiques qui vous accompagnent, comme à leur habitude au travers de la série, et qui sont d'une qualité ahurissante. On perçoit ici tout le talent de la jeune Michiru Yamane, compositrice à qui l'on va confier les rênes musicales de la série pour les années à venir, et qui réussit ici la synthèse parfaite entre les compositions de ses aînes et y insuffle un brin de nouveauté et d'originalité qui va propulser les thèmes de la saga dans une nouvelle ère. Un indénaible point fort de ce Castlevania: The New Generations qui participe largement à en faire une référence et un incontournable du jeu d'action plateforme sur Megadrive. Un jeu qui mérite largement sa place dans notre classement aujourd'hui, prologeant le plaisir comme nous allons le constater, de l'expérience offerte par Konami durant la période bénie des 16bits!

 

Numéro 3: Castlevania: Symphony of the Night sur PS1

Mais avant cela, faisons une détour plus que justifié afin de parler d'un titre qui par bien des aspects constitue ce que la saga a connu de meilleur sur la génération un peu plus récente des 32bits, et ce titre c'est indéniablement Castlevania: Symphony of the Night. En dépit de son succès commercial limité, la faute à une industrie toute tournée à cette époque vers les nouveaux charmes de la 3D, cet épisode n'en demeure pas moins une incontestable réussite. Considéré, sans doutes à juste titre par beaucoup comme le plus grand Castlevania à n'avoir jamais vu le jour, il s'écarte cependant de manière assez notable de la formule initiale et propose une aventure de longue halaine matinée d'éléments RPG qui vous obligent à arpenter le chateau de Dracula dans tous les sens et à de multiples reprises afin d'y decouvrir le moindre recoin. Et par cette occasion, ce qu'il en gagne en originalté, il le perd peut-être un tout petit peu en plaisir de jeu immédiat. Attention, loin de moi l'idée de faire un repproche à Castlevania: Symphony of the Night qui reste un monument de l'époque et à consolidé un genre dans la foulée de Super Metroid,, et constitue à mes yeux un titre particulièrement prenant et agréable à parcourir. Il s'agit ici simplement d'un constat personnel qui me fait préférer la formule historique de la série, tout en considérant tous les mérites que ce jeu exceptionnel possède. Que nous propose donc le meilleur Castlevania nouvelle formule de la série? De nous mettre au commande d'Alucard, fils de Dracula qui, une fois n'est pas coutume, se met à la recherche de Richter Belmont disparu depuis quelques années suite à son combat avec le célèbre Comte. En cela, le titre s'incrit pour notre grand plaisir comme une suite directe à un autre grand jeu de la série, Castlevania: Rondo of Blood. Nous retrouverons ainsi des personnages connus de la série tels que Richter bien entendu, mais également Maria ou encore le maléfique Shaft. La réalisation du soft est superbe et l'enrobage graphique est somptueux, les décors magistraux. Les animations de notre héros dégagent une classe toute particulière, et le plaisir de contrôler Alucard dans cette atmosphère pesante et lugubre à souhait participent grandement à l'immersion. Les affrontements avec les boss sont également un vrai régal, et la musique qui complète ce sans faute, font de l'OST de Castlevania: Symphony of the Night un bande son que l'on écoute avec grand plaisir même en dehors du jeu. Un titre hors normes, qui démontre tout le talent du Konami de l'époque, capable de transformer sa license phare tout en proposant une expérience toujours aussi jouissive. Fort de ce constat, je ne pouvait pas être passer le soft sous silence au sein de ce classement, et cela même en dépit de mes préférences personnelles!

 

Numéro 2: Castlevania: Rondo of Blood qur PX-Engine CD

Et mes préférences, vous l'aurez compris, vont clairement à l'aîné des deux titres nous contant la vie de Ricther Belmont: Castlevania: Rondo of Blood. Un titre superbe, nerveux, efficace, qui rassemble toutes les qualités qu'un Castlevania en 2D doit à mon sens posséder afin de faire honneur aux canons de la série. Je ne vais pas ici m'éterniser sur l'histoire et les points forts du jeu qui a déjà eu les honneurs d'une présentation sur ce blog à travers un billet mettant en avant les plus belles réussites de Konami sur console 16 bit en matière de jeu d'action plateforme. Mais plutôt raconter ici une histoire plus personnelle et par ce biais mon vécu avec ce jeu. Castlevania: Rondo of Blood est un titre mythique de la PC-Engine, que je n'ai pas eu le bonheur de posséder, et ce pendant très longtemps. Et si j'ai pu essayer le titre à quelques occasions chez des amis ou connaissances, j'étais quelque peu peiné de ne pouvoir m'y frotter dans de bonnes condtions, car comme chacun le sait, avec n'importe quel Castevania, il faut prendre son temps afin de maitriser la bête! Par dépit à cette époque j'ai réussi à me procurer Castelvania Vampire's Kiss sur ma console de prédilection, la Super Nintendo et bien sur à le terminer en pensant que le titre avait tout de même subi de nombreuses modifications pas toujours heureuses qui en faisaient pour moi un épisode mineur..Suite à cet épisode, pendant longtemps j'ai oublié Castlevania: Rondo of Blood, jugeant même avec le temps que je m'étais sans doute fait une fausse idée du jeu et qu'il ne méritait pas à lui seul l'achat d'une NEC. Jusqu'à un beau jour de 2016 ou sur un coup de tête je me suis procuré une PC-Engine Duo R ainsi que le jeu. Avec un ami qui était dans la même situation que moi, et qui attendait dans un coin de sa tête de mettre un jour la main sur cette légende et lui réserver le sort qu'elle mérite, nous nous sommes retrouvés à la maison et avons démarré notre partie un début d'après-midi. Pour ne le lâcher qu'une fois l'avoir terminé à 100% en alternant nos essais à la manette! Le moins que l'on puisse dire c'est que mes impressions de l'époque n'étaient pas usurpées, et le titre possède des qualités qui le rendent réellement intemporel, le plaisir de jeu est immédiat, et l'on nous pousse à aller toujours plus loin, chercher le petit truc qui va nous permettre d'optimiser certains passages et ainsi atteindre le boss, avant de se retrouver de nouveau face à un mur jusqu'à ce qu'après un peu d'étude attentive et d'acharnement nous arrivions à en prendre la mesure. Chose très rare, Castlevania: Rondo of Blood vous l'aurez compris à travers cete exemple, a été pour moi un soft longtemps fantasmé, et qui plus de deux décennies après sa sortie, mérite largement tout le bien que l'on dit de lui, son aura n'usurpant en rien l'expérience de jeu extraodinaire qu'il procure. Car oui, le titre est difficile d'accès et l'acquisition d'une PC-Engine CD peut paraitre excessif pour ce seul titre, mais j'ose le clamer aujourd'hui avec une certitude nouvelle, il en vaut largement l'investissement, et il serait sans problème en 1ere place de ce classement si cela ne tenait à mes penchants nostalgiques pour le titre qui va suivre.

 

Numéro 1: Super Castlevania 4 sur Super Nintendo

Car indéniablement le Castlevania qui a le plus marqué les mémoires à mes yeux est bien celui sorti sur Super Nintendo en 1992, le tant chéri Super Castlevania 4, qui reprends les base du titre fondateur de la série en lui octroyant une réalisation technique digne de la 16bits de Nintendo, et surtout en améliorant absolument chaque aspect du soft initial, point par point. Il se permet même quelques trouvailles absolument géniales comme la possibilité offerte à votre personnage de faire tournoyer son fouet dans tous les sens afin d'atteindre ses ennemis, ou encore de l'accorcher sur des anneaux prévus à cet effet vous permettant de sauter allègrement au dessus de certains précipices et vous sauver ainsi d'une mort certaine  Un jeu qui, en toute logique se trouve en 1ere place ici même, tout comme il en était le cas pour le Top 5 des jeux d'action plateforme de Konami sur console 16bits. Il ne pouvait en être autrement, et mon expérience sur la durée offerte par ce joyaux vient renforcer ce constat sans aucun équivoque possible. C'est bien simple, depuis la sortie du titre et la joie que j'ai eue de pouvoir poser mes mains dessus un soir de Nöel 1992, il demeure l'un de mes jeux favori toutes plateformes et tous genre confondus. Il a tout naturellement fait partie des titres sur lesquels j'ai passé mon enfance, aux côtés de Zelda: A Link to the Past, Super Mario World, ou encore Super Mario Kart et Street Fighter 2,  mais ce qui m'étonne particulièrement ici c'est le fait qu'au minimum une fois par année, et ce depuis sa sortie, c'est à dire quasiment trente ans, je m'installe manette en main face à lui et trouve toujours le temps, avec un plaisir à chaque fois renouvelé, de le parcourir de bout en bout. On parle souvent d'une grande durée de vie comme d'un atout indéniable pour juger de la qualité d'un titre. Mais quels sont les jeux qui peuvent se vanter aujourd'hui de pouvoir être joués et re-joués encore et encore, avec à la clé le même plaisir sur une durée aussi longue que celle d'une génération humaine? Ces titres se comptent sans doutes sur les doigts d'une main, et Super Castlevania 4 fait à mes yeux partie de ces quelques élus d'exception. Dans ces conditions, inutile de préçiser qu'une première place au sein de classement est une obligation absolue pour ce jeu absolument unique, me faisant dire que Konami est décidement un éditeur à part, avec un talent qui, même s'il s'est dilué aujourd'hui, n'en demeure pas moins impressionnant durant toute l'ère des 16bits.

 

Qu'y a-t-il à ajouter et qui n'a pas déjà été dit à propos de Castlevania sur la toile ou la presse spécialisée? Elle est la série phare d'un éditeur et créateur d'exception qui a su imposer un genre et une patte unique à une saga qui a traversé les époques et qui force le respect. Indéniablement le point d'orgue de cette série de légende est constitué des épisodes 16bits dont trois représentants figurent dans ce classement. C'est avec une certaine mélancolie que j'évoque la série aujourd'hui car force est de constater que les récents épisodes peinent à raviver la flamme. Et si le dernier opus digne d'intérêt, tel que le plaisant Castlevania: Lords of Shadows sont aujourd'hui des titres de près d'une décennie, ils ne sont déjà à l'époque pas réalisés en interne. Ce qui me fait penser que la clé vers le renouveau de la série se trouve peut-être aujourd'hui en dehors des murs de son éditeur historique. 

On pourra ainsi à titre d'exemple bientôt s'essayer avec nous l'espérons tous, joie et délectation, à Bloodstained: Ritual of the Night, successeur spirituel évident de la série et dont le développement est assuré pour une partie de l'équipe à la baguette sur Castlevania: Symphony of the Night. Mais surtout nous avons dès à présent le bonheur de nous confronter à son petit frère, qui lui, reprends les code du Castlevania original sorti sur console 8bits, le très bon Bloodstained: Curse of the Moon,  un titre qui fait honneur à la série et que je ne peux que vivement vous conseiller!

Et de votre côté quel est le Castlevania 2D qui fait office de référence? N'hésitez pas à apporter votre voix au chapitre, et vous replonger avec délectation au sein des meilleurs épisodes de la saga.

On se retrouve très prochainement pour un nouveau Top!

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Bonjour Rétrogaming (Jeu vidéo)

 

La Neo Geo: une console qui aura fait rêver le monde entier dans les années 1990. La Rolls Royce des machines de salon, qui vous garantissait rien de moins qu'une conversion des titres issus des salles d'Arcade retranscrits à la perfection. Le moins que l'on puisse dire c'est que SNK a vu les choses en grand avec sa 16bits, proposant aux joueurs du monde entier une expérience de jeu qui encore aujourd'hui impressionne. Championne incontestée et incontestable de la 2D, certains titres sont de véritables et grandioses oeuvres de pixels. Et parmi celles-ci figurent la flopée, que dis-je, la ribambelle, non, la kyrielle de beat them up, genre absolu sur la console et dont on a peine à compter le nombre de titres qui en composent sa ludothèque.

Quelle plus belle introduction sur ce blog serait-il possible de faire à la Neo Geo si ce n'est en parlant des plus grands beat them up qui ont eu le bonheur de voir le jour sur la bête? Cependant avant d'aborder le must absolu sur la machine il me semble indispensable de parler de titres qui ont loupé de peu le coche mais qui méritent une attention particulière pour tout fan du genre, le plateau étant inévitablement extrêmement relevé. Citons dans le désordre, Double Dragons ou sa suite, Rage of Dragons, deux superbes versus fighting issus de l'univers de la célèbre saga de beat them all, Waku Waku 7 qui a eu les honneurs d'une présentation sur ce blog dans sa version Saturn, ou encore les séries des Art of Fighting, dont le 3ème volet véritable régal pour les yeux est un must des possesseurs de la console, et ces World Heroes dont le dernier volet World Heroes Pefect propose une expérience très agréable et équilibrée de versus fighting. Citons ensuite le old school mais très plaisant Breakers  ainsi que Kabuki Klash: Far East of Eden, dont les personnages et l'univers nous viennent tout droit de la série de RPG renommés du même nom sortis sur PC-Engine, Super Famicom ou Saturn. Pour finir, il convient de mentionner tous ces titres de légendes que sont les deux Real Bout Fatal Fury Special, Samourai Shodown  IV et V, ainsi que les très nombreuses versions de King of Fighters tels que les versions 94,95, 96, 2001, 2002, 2003 dont le seul "défaut" est d'être moins parfait que leur frère figurant par ailleurs dans ce classement.

Ouf, la liste est longue! Il est donc temps de passer sans tarder au Top 5 des plus grands jeux de versus fighting parus sur la magnifiques Neo Geo de SNK!

 

Numéro 5: The King of Fighters '98 sur Neo Geo

Un jeu de la série des King of Fighters qui rentre tout juste dans ce Top 5? Et le meilleur d'entre tous qui plus est! Voilà le degré de qualité qu'il faut atteindre pour espérer faire partie de cette liste très restreinte des plus grands beat them up de la Neo Geo. Que propose King of Fighters '98 de plus que tous ses grands et petits frères afin d'en faire le titre ultime de la série? Tout d'abord une gamme de combattants qui regroupe les meilleurs personnages issus des précédents titres de la série, faisant de ce volet le premier King of Fighter offrant un casting de rêve Ensuite, le jeu a subi un rééquilibrage des forces en présence, permettant d'atteindre une harmonie appréciable entre les différentes équipes de béligérants, et ainsi d'avoir à choisir ceux-ci non pas en fonction de leur force, mais vraiment en fonction de ses envies et des styles de combats que l'on souhaite adopter. Et en parlant de styles, le soft, en plus de proposer une large gamme de combattants, en propose deux pour chacun: le style Power, plus simple d'utilisation mais moins technique, et le style Extra que les experts du contre à la recherche du coup fatal vont particulièrement apprécier. A la clé, une profondeur de gameplay rarement égalée! Enfin la réalisation technique est absolument sans faille, et les graphismes somptueux, avec certains à la clé, des décors qui sont de véritables ode faites aux décors urbains si caractéristiques des métropoles nippones. Bravo à Takashi Nishiyama et ses équipes pour le travail dantesque accompli sur cet opus, qui en fait une véritable lettre d'amour à tous les fans des jeux de combats made in SNK. Le titre est certes élitiste, ce qui l'empêche pour moi de prétendre à une place plus élevée dans ce classement, mais quel pied pour tout joueur qui décide de s'y investir un minimum!

 

Numéro 4: The Last Blade sur Neo Geo

The Last Blade est indéniablement l'un de mes trésors sur Neo Geo. Vous pourrez constater qur le combat à l'arme blanche a ma préférence d'une manière générale dès que l'on parle de beat them up, et de fait, cette série ne pouvait pas me laisser indifférent, s'inspirant fortement des bases de la la série géniale des Samourai Shodown. Alliant la prouesse d'être très simple à la prise en main mais doté d'une profondeur de gameplay absolument redoutable, vous serez comblés par les joutes sabres et autre katanas que propose les différents protagonistes du soft. Pour ne rien gâcher, la réalisation est absolument splendide, les graphismes qui tirent sur le style Manga vous plongent immédiatement dans un Japon du 19ème siècle du plus bel effet, et les animations sont, comme d'habitude avec SNK, à tomber par terre. La musique est également d'une qualité admirable et colle parfaitemenr à l'ambiance. Un sans faute qui se poursuit une fois le pad en main et que l'on cherche à exécuter les enchainements et techniques de nos personnages qui répondent au doigt et à l'oeil, et qui peuvent s'orienter vers un mode Puissance, plus bourrin ou un mode Vitesse, qui privilégie le recours à vos meilleurs combos. Enfin un système de contre particulièrement efficace va vous permettre une fois celui-ci maitrisé de renverser des situations impossibles. Oui The Last Balde a vraiment tout pour plaire, et il serait sans difficultée à la première marche de ce podium si ce n'est qu'il propose un choix de combattants assez restreint par rapport à la concurrence de l'époque. Nous sommes en 1997, et la plupart des titres similaires de l'époque proposent en effet bien souvent plus de vingt personnages jouables. Mais j'écris cela vraiment pour pinailler, le jeu est une pure merveille, et vous vous attacherez sans aucun mal à certains d'entre eux pour ne jamais les lâcher...si ce n'est pour jouer à sa suite!

 

Numéro 3: Samourai Shodown 2 sur Neo Geo

Samourai Shodown 2 est le premier titre qui m'a poussé, après de très nombreuses heures passées sur sa version Arcade, à considérer l'achat d'une Neo Geo. Certes les Fatal Fury et autres Art of Fighthing sortis juste avant pouvaient séduire bien des adeptes du jeu de baston 2D, mais je trouve qu'avec ce deuxième volet de la série de référence de SNK qui privilégie le combat à l'arme blanche, un nouveau palier d'excellence et de plaisir manette en main est atteint. Le permier épisode a ouvert la voie au style avec succès, et sa suite sera une amélioration sur chaque point. Plus de personnages disponibles puisque l'on en compte désormais quinze sélectionnables, des graphismes plus fins qui en font à sa sortie fin 1994, le plus beau jeu de la console, et donc par définition de l'époque. Samourai Shodown 2 c'est également une meilleure gestion du système de furie et surtout des contres particulièrements efficaces et bien sentis comme dans chaque jeu SNK du genre! A cette époque c'est bien simple, le seul qui peut rêver faire jeu égal en terme de classe et plaisir immédiat lors de sa prise en main, tel que c'est le cas avec le sabre d'Haomaru le héros de le série, ce serait peut-être Ryu et ses hadoukens de la série des Street Fighter. Preuve que le titre est aussi bien adapté aux novices qu'aux acharnés du versus fighting, chacun y trouve son compte quelque soit son niveau, ce qui est avouons le, est la marque des grands jeux.  Pour résumer on peut considérer ce titre comme le versus fighting ultime de la première génération de jeux sur Neo Geo, et celui qui montrera la voie à la série des Last Blade voir même sur certains aspects aux futurs King of Fighters  (qui emprunte également à Fatal Fury bien sur), un père spirituel et un véritable guide pour les futurs grands titre de SNK à venir en quelques sortes. Une référence indémodable qui ne vieillit pas et une pointure absolue du jeu de combat à l'arme blanche.

 

Numéro 2: Garou Mark of the Wolves sur Neo Geo

Avant de parler de la référence ultime du jeu de combat en 2D qui ne peut être pour moi vous l'aurez compris à ce stade, qu'un jeu proposant un système de combat à l'arme blanche, penchons nous sur le plus noble représentant du genre qui propose des joutes à main nues. Et ici, Garou: Mark of the Wolves se presente comme un incontournable tellement il sort du lot et plane au dessus de la mélée, loin, très loin des autres softs du genre. Véritable lettre d'amour et chant du cygne de la part de SNK à ses fans de toujours, qui porte en lui les gènes de l'évolution ainsi que tout le savoir faire acquis par l'éditeur pendant deux décennies, et qui concentre le tout en un titre d'exception. Un souci du détail et une recherche de la perfection qui se retranscrit ici pour le plus grand bonheur des fans de la série des Fatal Fury, univers dont il est issu. Au tournant du millénaire et avant de manger son pain noir pendant quelques années, l'heureux possesseur de Neo Geo va se voir offrir un titre à la réalisation époustoufflante, dans une 2D épurée, d'une finesse et d'une fluidité rarement égalée sur console de salon. Chaque personnage, chaque décors est un bonheur pour les yeux, chaque détail d'animationn un ravissement renouvellé à chaque partie. La technique va de pair avec cet idéal esthétique, et les mécaniques de combat introduites ici telles que les parades timées pour gratter un peu de vie ou la possibilité de voir la force de son combattant décuplée en fonction de l'état de sa santé sont autant de petites trouvailles géniales qui donnent au soft une intensité, une profondeur, et un côté tactique impressionnant. Oui, Garou: Mark of the Wolves est sans aucun doute le jeu de combat 2D ultime qui plait aussi bien aux néophytes qu'aux experts du genre, une légende du genre qui ne pourra certainement jamais être dépassée, faute d'un degré de savoir faire qui s'est, chez SNK comme chez les autres éditeurs, progressivement et depuis 1999 sans doutes perdu ou dilué aujourd'hui. L'éditeur et génial concepteur de la Neo Geo aura tout juste eu le temps de proposer cette merveille et surtout, l'année précédente de nous gratifier de...

 

Numéro 1: The Last Balde 2 sur Neo Geo

...de la perfection faite versus fighting bien sur, et qui porte le nom, vous l'aurez sans doutes deviné, de The Last Blade 2. L'objectif avoué et atteint par SNK sur cet épisode? Faire mieux que le premier volet qui est déjà exceptionnel comme nous l'avons vu plus haut. L'ajout de quatre nouveaux personnages, un rééquilibrage subtil des forces en présence, et l'ajout d'un nouveau mode Ex, que l'on peut considérer comme un mode neutre certainement, en plus de ceux originaux orientés sur la vitesse ou la force physique permet des ajustements tactiques très intéressants. La réalisation est elle évidemment absolument superbe et se place un cran au-dessus de son aîné. The Last Blade 2 est à mes yeux le plus beau jeu de la console et possède également une fluidité des animations qui n'a d'égal que celles que l'on retrouve dans Garou: Mark of the Wolves. Inutile de débattre sur lequel de ces deux titres est le meilleur, mon choix est clairement basé sur un sentiment personnel et forcément subjectif, mais l'ambiance qui entoure le jeu par le biais de ses cutscenes qui introduisent les personnages, l'histoire et les armes de nos combattants finissent de me convaincre que The Last Balde 2, est le plus grand versus fighting de la Neo Geo et très certainement de l'histoire du média. Tout comme nombre de titres sur la console, l'accès à ce titre étant très restreint, vu sa côte actuelle sur Neo Geo AES, je ne peux qu'encourager tout un chacun à l'essayer par tous les moyens disponibles: MVS, Dreamcast, Neo Geo CD, Arcade, Switch ou même PS2 ou PS4 pour les moins chanceux...Il vous faut essayer ce jeu, vous y confronter une fois dans votre vie, et j'en suis sur, vous convertir aux joies du combat au sabre, et vous faire comprendre toute l'étendue du talent des équipes de SNK au tournant du millénaire. Voila à mes yeux vous l'aurez compris, le diamant sur la couronne de la Neo Geo!

 

La Neo Geo, ou le rêve d'un concepteur génial devenu réalité. SNK a livré avec cette console atypique un objet unique digne du culte qui lui est porté par toute une communauté de joueurs nostalgiques des grands jeux d'Arcade des années 1990. Devant le tarif de la machine, et surtout de certains de ces jeux sur le marché de l'occasion, bien souvent il sera indispensable de se tourner vers des versions alternatives comme celles proposées plus haut pour The Last Blade 2. Preuve s'il en est que le mythe est encore bien vivant et que le status de Rolls Royce des consoles est plus que jamais d'actualité pour la 16bits chérie de SNK à l'heure ou le rétrogaming bat son plein, la Neo Geo reste cette sorte d'El Dorado, d'Atlantide à jamais adulée et adorée mais souvent inatteignable. Pourtant, pour les passionnés, le jeu en vaut la chandelle, la qualité des titres proposés et que nous n'avons pour beaucoup pas abordés ici, est proprement ahurissante.

A ceux qui n'ont pas connu les joies de la console de SNK, et au-delà de l'expérience vidéoludique bien sur, je ne saurais que trop conseiller le livre Neo Geo Anthologie de Geeks Line qui offre une description de la bête et surtout dresse la liste de toutes les oeuvres d'exception qui ont nourri la machine. Un bon moyen de se rendre compte de la qualité générale des jeux offerts par le support. Car oui, il y une longue liste de titres de versus fighting que je n'ai pas cité en introduction et qui valent la peine d'être essayé...et puis, il y a les autres...Je ne vous ai encore jamais parlé de Metal Slug, Windjammer, Neo Turf Master, Shock Troopers, Sengoku, Blazing Star...Vous l'aurez compris, la Neo Geo aura encore de beaux jours sur ce blog!

Et de votre côté, quels sont vos plus belles expériences sur la Neo Geo? Et en particulier sur un titre de versus fighting? N'hésitez pas à partager vos expérience d'enfant gâté sur ce blog.

Et à très vite pour un prochain Top!

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Bonjour Rétrogaming (Jeu vidéo)

 

Après la PS1 qui a eu les honneurs de ce blog à travers un Top de ses plus grands RPG, fort logiquement il est temps de considérer une autre reine du genre, l'incontournable Super Nintendo, avec son offre de grande qualité en la matière. Vu la quantité de titres sortis sur le support, surtout au Japon, et pour conserver un minimum de cohérence sur ce présent classement, il sera ici question de RPG au tour par tour, exit donc les Tactical RPG type Front Mission ou Bahamut Lagoon, et les Action RPG type Secret of Mana voir même Zelda: A Link to the Past. Par ailleurs ne seront mentionnés ici que le titres qui ont connu une sortie officielle au minimum aux Etats-Unis, ou évidemment en Europe. Des RPG exceptionnels tels que Dragon Quest V seront donc également passés sous silence. Fort de toutes ces limitations, nous pourrons constater malgré tout la sélection de haute volée qui compose ce Top. La preuve s'il en est que la 16bits de Nintendo propose un choix en la matière absolument légendaire. Nombre de laissés pour compte aujourd'hui feront sans aucun doute l'objet d'un paragraphe enflammé de ma part sur un autre Top, si ce n'est pour certains pas déjà fait (voir le TOP 5 des RPG édites pas Squaresoft et restés au Japon par exemple, déjà posté sur ce même blog).

Sans plus tarder, lançons nous dans le vif du sujet et voyons de plus près quels titres ont marqués l'histoire de la console et procurés forcément des souvenirs inoubliables aux amateurs d'un genre alors en plein âge d'or, et aux idées foisonnantes de mise en scène et de gameplay souvent révolutionnaires pour la période.

 
Numéro 5: Earthbound sur Super Nes

Résolument atypique, voila en deux mots ce qui peut caractériser ce RPG sorti en 1995 par Nintendo lui-même, et plus précisemment issu des cerveaux de la talentueuse équipe de HAL Laboratory. Loin des habituels thèmes médiévaux fantastiques voir futuristes mis en avant dans nombre de titres du genre, Earthnound déploie son scénario loufoque et ses charmants personnages dans une Amérique de banlieue typique des années 1990. Ou pour être plus préçis, à une représentation que peut se faire la société Japonaise de la banlieue Etat-Unienne. L'ambiance absolument unique ainsi proposée consitue une véritable force de ce RPG aux bases par ailleurs très solides. Les graphismes aux tons pastels et très joliment colorés vous mettent tout de suite à l'aise. A cela s'ajoute un système de combat, simple, sobre et efficace permettant un apprentissage des règles sans encombre, mais n'oublie pas de proposer quelques twists très intéressants. Ne se contentant pas d'être loufoque, le scénario est un gros point fort du jeu et verra votre héros, Ness (anagrame de Snes pour les plus malins) partir sur le traces du terrible Gygas et parcourir par la même occasion cette Amérique imaginaire poncutée de villes aux rues bien rectilignes, de paysages naturels parfois grandioses et remplie d'éléments typiquement américains tels que les fameux bus de transport longue distance ou les club de jazz typiques du sud du pays. La variété des lieux visités est importante et apporte au soft une vraie sensation d'exploration et de voyage très rafraichissante. Malgré un parti pris extrêmement spécial, force est de constater que la sauce prend quasi immédiatement et vous ne lâcherez pas Earthbound avant de l'avoir terminé, c'est une garantie! De part son côté si unique et ses indéniables qualités, le titre a acquis avec le temps un status très particulier pour les fans. Porté qui plus est par sa faible diffusion aux Etats-Unis, thème délicat oblige, et de fait de sa rareté (et du tarif prohibitif qui va avec!), le statut de jeu légendaire n'a rarement été aussi justifié, pour de très bonnes comme pour de mauvaises raisons, qu'avec ce bijou made in Nintendo. Forcément un tel soft a fait des émules, et si une suite à vu le jour sur GBA malheureusement restée cantonée au Japon, un autre jeu, sorte de suite spirituelle, a lui connu un succès foudroyant. Il s'agit bien entendu d'Undertale qui prolonge encore un peu plus l'héritage de ce RPG décidemment hors normes. Earthbound est à essayer d'urgence, si vous arrivez par miracle à vous le procurer sans avoir à vendre un rein en échange.

 

Numéro 4: Super Mario RPG sur Super Nes

Quand le plus grand éditeur de la planète se décide à céder l'utilisation de sa famause mascotte au maitre incontesté du RPG nippon d'alors, le studio Squaresoft, le résultat ne peut être qu'exceptionnel. Et Super Mario RPG ne déçoit pas, proposant un mix parfaitement équilibré entre l'univers du fameux plombier italien et les codes du RPG traditionnel japonais, pour notre plus grand bonheur de rôliste. L'histoire contée ici démarre de manière résolument classique, et voit notre chère Princesse Peach capturée une nouvelle fois par le vil Bowser. Mais les prémices de ce scénario constituent une belle occasion pour l'équipe de développement de proposer un twist enfin original dans un soft mettant en scène Mario et sa troupe, et ce dès le départ de l'aventure. Un Bowser contrarié se verra alors contraint d'adapter sa stratégie diabolique afin de récupérer sa très précieuse forteresse et par la même nous mener au travers ce scénario original à parcourir le royaume champignon comme nous ne l'avions jamais connu auparavant. Porté par une réalisation absolument sublime, poussant la machine dans ses derniers retranchements, les graphismes tout en 3D isométrique sont magnifiques, surtout si l'on considère que ce style vieilli généralement très mal à travers le temps. Les combats sont extrêments dynamiques et proposent un curieux mélange entre RPG au tour par tour et jeu de plate forme vraiment novateur et réussi. Les musiques ne sont pas en reste, et la fameuse Yoko Shimomura livre, comme à son habitude une composition d'une très grande qualité digne des plus grands softs du genre, et qui renforce avec brio le lien avec les thèmes iconiques de la série du célèbre plombier. Vous l'aurez compris il ne manque absolument rien à Super Mario RPG pour en faire un excellent titre que tout adepte quelque peu intéressé par le genre va parcourir avec un grand plaisir. Le soft est qui plus est ponctué d'un humour très à propos et de mini jeux et autres tranches de gameplay qui durent souvent quelques minutes, telles que les courses de Yoshis, l'exploration en mode 7 d'une mine à l'aide d'un chariot ou encore la descente à la nage d'une cascade géante, et qui renforcent fortement l'intérêt du titre. Fort logiquement Super Mario RPG est une référence du genre sur la console, et par la même un incontournable absolu de ce classement et qui a connu fort logiquement de nombreuses suites proposées sur les consoles Nintendo des générations suivants, dont certains constituent également de grande réussites.

 

Numéro 3: Lufia 2: Rise of the Sinistrals sur Super Nes

Voici le seul RPG de notre liste à avoir eu les honneurs d'une sortie en Europe sur notre présente liste. Et quel jeu! Souvent ignoré même des amateurs, la faute sans doute à une réalisation portée par un studio à la renommée bien moindre que les Squaresoft et Nintendo cités précédemment, et à une campagne marketing inexistante, le bébé du petit développeur Neverland fait partie de ces titres réalisés avec un soin digne d'un travail d'orfèvres dans les mains d'une petite équipe d'artisans de grand talent. Il n'en faudrait pas moins pour figurer à la 3ème place de ce classement, qui vaudrait presque pour une première place sur n'importe quelle autre plate-forme, vu les deux mastodontes qui vont suivre. Lufia 2: Rise of the Sinistrals est une suite sous forme de préquelle directe au premier soft portant le doux nom de, Lufia and the Fortress of Doom, titre déjà largement recommandable et qui raconte dans son introduction l'histoire de ce futur Lufia 2. Mais pourquoi parler du premier épisode lorsque sa suite propose la même recette largement améliorée en tous points? Le soft vous place dans la peau du jeune Maxim, redoutable bretteur qui va connaitre une grande destinée, l'amenant à sauver, avec un groupe de héros de légende le monde du joug des Sinistrals, un groupe de demi-dieux maléfiques abattants le feu la terreur et le sang sur le monde. Doté d'une réalisation digne d'un titre de fin de vie de la 16bits de Nintendo, sans être exceptionnelle, mais qui demeure très honnête avec des graphismes colorés et très mignons aussi bien en vue de dessus pendant les phases d'exploration qu'en vue de dos en combat. Les vrais points forts du jeu sont ailleurs et à chercher dans la mise en place de ses méchaniques de gameplay qui proposent un savoureux mélange entre RPG traditionnel, surtout caractérisé par une carte du monde qui à tout des canons du genre, et des puzzles à résoudre dès que l'on aborde les donjons, ou les ennemis sont visibles à l'écran et se déplacent en fonction de vos propres mouvements. Un parti pris très intéressant qui renouvelle sans cesse l'intérêt du titre et lui apporte une grande touche d'originalité. La gallerie de personnages est par ailleurs attachante et l'immersion offerte par les musiques sont à la hauteur des grands RPG de l'époque. Certaines étant vraiment mémorables telles que les musiques lors des affrontements avec les Sinistrals. Pour résumer, n'importe quel amateur de RPG aura sans aucun doute déjà essoré dans tous les sens les quatre autres titres proposés dans ce classement, il lui reste alors à découvrir le monde merveilleux de Lufia 2: Rise of the Sinistrals afin de compléter sa liste de RPG majeurs à expérimenter sur Super Nintendo!

 

 

Numéro 2: Final Fantasy 6 sur Super Nes

Nous abordons à présent le haut du panier sur la 16bits de Nintendo, et par la même occasion ce qui constitue à mes yeux les deux plus grands RPG issus du pays du soleil levant. Il faut comprendre ici qu'il m'est extrêmement difficile d'attribuer un ordre aux deux titres qui vont suivre tellement ceux-ci sont pétris de qualités. Mais abordons sans plus tarder le cas de Final Fantasy 6, sorti sous le nom de Final Fantasy 3 aux Etats-Unis: Véritable chef d'oeuvre et merveille vidéoludique, cet épisode constitue sans conteste le point d'orgue de la célébrissime série du géant du JRPG, Squaresoft. La paire de réalisateurs aux manettes de la série, Hironobu Sakaguchi et Yoshinori Kitase, vont avec leurs équipes se surpasser et donner vie à un RPG qui a fait date dans l'histoire du genre et qui est à juste titre encore aujourd'hui considéré comme une réussite absolue. Doté d'un scénario d'une profondeur et d'une complexité rare, le ton adopté résolument plus sombre que celui de ses ainés voit débarquer une gallerie de personnage absolument formidable. Entre les nombreux héros, au nombre de 14 tout de même, que vous aurez le plaisir de contrôler et dont les histoires personnelles sont admirablement bien construites, telles celles poignantes de Terra, Celes ou Locke, ou encore les antagonistes tels que le Général Léo, l'Empereur Gesthal et surtout le Général Kefka aux allures de clown machiavéliques, le scénario développé ici dépasse l'entendement pour notre plus grand bonheur. Les scènes d'antologie se multiplient et nous laissent ébahis devant une telle maitrise de la narration. Que dire par ailleurs des graphismes du jeu si ce n'est qu'ils sont au niveau du reste du jeu et certaines aires explorées sont une splendeur pour les yeux. Tout est vraiment parfait pour accompagner le joueur et le captiver au plus haut point, y compris le travail du compositeur Nobuo Uematsu plus en forme que jamais sur cet épisode et qui offre au monde quelques morceaux mémorables , dont certaines pistes dépassent le quart d'heure et qui resterons dans l'histoire de la musique du jeu vidéo à l'image du titre ponctuant la bataille finale, Dancing Mad en forme d'apothéose aux accents quasi bibliques. Que rajouter à ce tableau si ce n'est une durée de vie conséquente, un système de magie démentiel, de l'humour, des larmes, bref...tout pour faire de Final Fantasy 6 à sa sortie en 1994 le RPG nippon au tour par tour parfait en tous points. Oui le niveau atteint par ce soft est vertigineux...et pourtant, dire qu'à peine une année plus tard, Squaresoft va une nouvelle fois se surpasser et faire...encore mieux!

 

Numéro 1: Chrono Trigger sur Super Nes

Car oui, ici on parle bien du plus grand RPG de la création, et peut-être même du plus grand jeu vidéo de l'Histoire. En tous cas Chrono Trigger, sorti en 1995 peut prétendre à ce titre! Comment Squaresoft est parvenu à se dépasser ainsi? La réponse tient sans aucun doute à l'équipe de développement qu'a réussi à réunir l'éditeur autour du berceau de ce RPG béni dès sa conception. Jugez plutôt: Yoshinori Kitase tout juste sorti de l'écriture de Final Fantasy 6 s'attaque avec son bras droit Masato Kato et son équipe au script de Chrono Trigger, provenant d'une idée originale de Yuji Horii, qui n'est rien de moins que le père de la série Dragon Quest, série de légende du JRPG. Hironobu Sakaguchi le père des Final Fantasy alors au sommet de son art reprend lui un rôle de supervision des éléments esthétiques du soft. Les personnages et monstres étant créés pour l'occasion par Akira Toriyama mangaka que l'on ne présente plus, qui plus est habitué à cet exercice sur la série Dragon Quest. La partition musicale est elle assurée par un jeune compositeur qui ne tardera pas à faire son entrée par la grande porte grâce à cette OST, Yasunori Mitsuda, auquel Nobuo Uematsu va donner un coup de pouce et lui permettre ainsi de terminer son oeuvre dantesque. Le résultat du travail de cette Dream Team est au-delà des attentes, et les qualités de chacun sont ici utilisées à parfait escient. Le scénario de ce Chrono Trigger, même s'il aborde un thème terriblement difficile à mettre en scène dans un jeu vidéo, à savoir le voyage temporel, est extraordnaire, captivant et diaboliquement bien rythmé. On ne s'ennuie jamais, et l'histoire se découvre et se redécouvre avec un plaisir incommensurable. La réalisation est exemplaire et fait du titre l'un des plus superbes de la console, une vraie merveille tout en 2D qui dévoile une variété de personnages et de décors tous plus magnifiques les uns que les autres. Les personnages sont d'une classe folle, leur histoire personnelle parfaitement développée participant à l'attachement qu'on leur porte. Comment ne pas être conquis par la quête désespérée de Magus de sauver ses proches et sa planète à travers le temps, et qui constitue peut-être l'arc narratif le plus poignant jamais créé pour un RPG 16bits associé à un personnage doté d'une aura fabuleuse. Que dire des musiques par ailleurs? A mes oreilles elles sont tout simplement les plus belles jamais conçues pour un jeu vidéo. Malgré les limitations sonores de la Super Nes, la partition est parfois épique, parfois émouvante, et surtout sonne toujours juste et prolonge l'expérience de jeu à merveille. Certains thèmes de personnages son de vrai chefs d'oeuvre, le thème de Magus, encore lui, étant représentatif du degré de perfection atteint quand se mélangent éléments scénaristiques, graphiques et sonores permettant de combler le joueur lors des phases clés de l'histoire de Chrono Trigger. Je pourrais m'attarder sans fin sur la multitude de détails qui ponctuent ce RPG et me réjouissent profondément, me poussant à y jouer et y rejouer encore et encore, mais cela serait sortir du cadre de ce classement...Tous ceux qui s'y sont frottés rêvent d'y rejouer, forcément, et ceux qui par hasard n'ont jamais essayé le jeu par manque d'enthousiasme pour les RPG ou se considèrent comme des joueurs trop occasionnels pour se lancer dans une telle aventure n'ont absolument aucune excuse, tellement le titre transcende le genre et le média. Il faut vivre l'expérience Chrono Trigger. A mon sens, ce jeu devrait faire partie du programme scolaire !

 

Une sélection d'exception compose focément ce TOP 5 des plus grands RPG au tour par tour de la Super Nes, passage obligatoire de ce blog. Impossible de passer sous silence plus longtemps les qualités de titres tels que Final Fantasy 6 ou Chrono Trigger, élevés à juste titre au rang de chefs d'oeuvre par les amateurs de RPG nippons. Mais faire un tel classement c'est également oublier nombre de jeux d'excellente facture mais qui n'ont pas leur place sur une liste si réduite. On pourra citer parmi eux des titres tels que Breath of Fire 2 ou Final Fantasy IV qui auront eu les honneurs d'une adaptation en Occident. Nous l'avons également mentionné en introduction, le classement passe sous silence les RPG restés au cantonnés au Japon: Ces jeux feront sans nul doutes l'objet d'un classement dédié à l'avenir sur ce même blog.

Mais abrégeons dès à présent ce billet forcément très long. Quel est pour vous le meilleur RPG de la console, et avec lequel avez vous vécu votre plus belle aventure? Quel scénario, quel bande sonore, quel personnage vous à laissé vos plus beaux souvenirs de joueur?

N'hésitez pas à apporter vos commentaires et partager votre expérience...

Et à très vite pour un prochain Top!

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Bonjour Rétrogaming (Jeu vidéo)

Une fois n'est pas coutume, attardons nous non pas sur une série de jeux d'exception ou même sur une liste de consoles qui nous font aimer le rétrogaming, mais bel et bien sur un instrument indispensable à tout joueur. Non, je ne parle pas de la manette, qui pourrait faire l'objet d'un classement ici même un jour cela dit, mais bien...de vos doigts! Oui vos petits (ou grands) doigts boudinés qui agrippent avec ferveur vos manettes préférées, et vous permettent, avec aisance et classe d'incarner vos personnages préférés et de réaliser devant les yeux éhabis de vos amis des prouesses à la hauteur de l'entrainement militaire que vous avez fait subir à vos petites mimines!

Voici sans plus tarder le Top 5 des doigts de la main indispensables à tout rétrogameur digne de ce nom et dont il vous faudra toute votre vie durant prendre le plus grand soin!

 

Numéro 5: L'auriculaire gauche

Voila un doigt dont on peut penser au premier abord qu'il ne sert strictement à rien en matière de rétrogaming. Parce qu'à part rester avachi lamentablment sur l'arrière de votre manette, nous sommes bien d'accord que son impact sur vos performances vidéoludiques sont extrêmement limitées! Que cela soit sur un FPS, un jeu de combat ou de plateforme, il restera invariablement câlé, bien au chaud à l'arrière de n'importe quelle manette, et ce quelle que soit sa forme ou son origine. Quelle est donc la raison de cette mystérieuse présence dans ce classement? Son impact sur votre concentration bien sur! Car voila le secret de l'auriculaire gauche, il est parfaitement capable d'un geste préçis et assuré de vous gratter l'oreille gauche! Et ce faisant, il augmente d'autant votre concentration et votre capacité à réaliser un combat, une séquence ou une performance optimale. Qui n'a jamais réalisé le combat parfait à Street Fighter ou la course parfaite à Super Mario Kart juste après s'être gratté l'arrière de l'oreille? Superplayers que vous êtes, pensez-y, ce petit geste fera toute la différence dans les moments critiques de votre vie de rétrogamer!

 

 

Numéro 4: L'index gauche

Passons à présent aux choses très sérieuses! L'index gauche est un incontournable doigt de la main pour la pratique d'un rétrogaming de qualité! Depuis de nombreuses années, ou depuis l'avènement de la Super Famicom pour être plus préçis, l'index gauche sert à activer avec délicatesse les gachettes L qui se situent sur les tranches supérieures de n'importe quelle manette digne de ce nom depuis la sortie de la 16bits de Nintendo. Un bon entrainement vous permettra de garder ce doigt détendu et ainsi conserver toute sa dextérité lors du dernier virage à effectuer en dérapage contrôlé sur Super Mario Kart (encore lui...), ou encore mieux, à replacer la caméra foireuse d'un jeu en 3D sur PS1. On ne compte plus les menus et sous menus auxquels nous donnent accès une simple pression du l'index gauche sur un bouton de la tranche. Ce doigt est devenu tellement populaire qu'avec le temps, les concepteurs de manettes l'ayant bien compris on même développé le fameux bouton L2! N'en jetez plus, la coupe est pleine, l'index gauche est à jamais un incontournable de ce classement!

 

 

Numéro 3: L'index droit

Passons sans plus tarder au plus important des doigts de la main de l'histoire du rétrogaming qui n'est pas un pouce! Autant dire que la lutte à été rude pour prendre cette troisième place à son jumeau, l'index gauche. Et pour cause, si notre doigt figurant en 4ème position possède le bouton L, son quasi frère de sang possède lui le mondialement célèbre bouton R! Un bouton devenu légendaire également depuis le début des années 1990, âge d'or du rétrogaming s'il en est. Grâce à une pression sur ce bouton, vous pourrez déployer un nombre d'armes souvent impressionnant, car dans nombre de FPS cette touche permet de changer d'équipement à la volée afin d'infliger à vos ennemis des dégats toujours plus importants! Inutile d'indiquer l'existence d'un bouton R2 tellement cela tombe sous le sens de nos jours, ce bouton est entré dans tous les foyers depuis l'avènement de la PS2 sans aucun effort tellement son apport est conséquent. Imaginez la possibilité offerte par ce bouton pour faire des dribbles et des roulettes dans les Pro Evolution Soccer d'alors et de vous prendre pour un Zinédine Zidane du dimanche! Bref, un must abbsolu...et encore je ne vous ai pas dis que l"index droit pouvait servir à se gratter l'oreille au cas ou votre auriculaire serait dans le plâtre...

 

Numéro 2: Le pouce droit

Attaquons maintenant sans plus tarder la crème de la crème, les absolus incontournables du rétrogaming. Je veux bien entendu parler de nos fameux pouces! Autant le jeu rétro peut s'envisager sans nos autres doigts, autant jouer sans pouce c'est un peu comme manger sans nourriture ou boire sans alcool, enfin...ne nous égarons pas plus avant et présentons sans plus tarder notre pouce droit! Balancer une carapace rouge à Super Mario Kart (oui, encore lui...),  actionner un Sonic Boom dans Super Street Fighter 2, blaster avec votre vaisseau à travers les troupes ennemies dans Gradius, Thunderforce ou encore R-Type c'est encore lui. Mettre un revers gagant long de ligne à Cédric Pioline dans Virtua Tennis 2 ou poser une bombe dans Super Bomberman 2, encore et toujours lui...Il est partout! C'est même grâce à lui que vous ferez sauter Mario ou Sonic dans leurs jeux respectifs, c'est dire toute l'utilité de ce pouce droit, à jamais le plus grand doigt de l'histoire du rétrogaming si ce n'était la présence de...

 

Numéro 1: Le pouce gauche

Notre pouce gauche, à la première place de ce classement en toute logique! Car oui nous touchons presque au divin ici. Véritable oeuvre d'art de la morphologie humaine, le pouce gauche est un outils, voire même l'outils ultime pour tout joueur qui se respecte, retrogameur ou non! C'est bien simple, il permet de déplacer vos personnages dans toutes les directions, à tout instant, et ainsi de découvrir toujours plus de merveilles de de mouvements inédits pour vos personnages! Je ne pourrais citer l'intégralité des jeux concernés ici, mais sachez que Super Mario Kart fait bien partie de ceux-là! Dans certains jeux, il permet également de sauter, comme par exemple dans Street Fighter 2 ou encore Super Street Fighter 2. Il permettra également aux plus dextères d'entre vous d'appuyer sur la touche Start afin de débuter une partie ou encore de mettre celle-ci en pause en cas d'envie pressente Enfin, lorsque vous aurez terminé un niveau avec classe, ou ratatiné votre adversaire du jour, vous pourrez fièrement lever votre appendice vers le ciel en signe de victoire. Voici donc le doigt ultime pour tout rétrogameur, un absolu, un idéal, bref la perfection pour tout joueur acharné qui se respecte!

 

Vous l'aurez compris, à thème exceptionnel, traitement exceptionnel, et c'est avec une émotion particulière que j'ai eu l'immense plaisir de vous partager mon avis sur les doigts de la main les plus importants de l'Histoire du jeu vidéo. Afin de compléter ce thème il aurait été juste de préciser l'importance et l'utilisation qui peut-être faite du majeur droit, qui a de peu loupé le coche et que je me vois obligé de positionner en 6ème position ici. Ceci étant surtout dû à son caractère parfois ambigu, qui m'aurait obligé à lui adjoindre une photo, et m'aurait par la même attiré les foudres de la censure!

Et de votre côté, quel est votre doigt préféré, celui qui vous fait exceller sur un titre, au hasard, tel que Super Mario Kart? N'hésitez pas à apporter vos commentaires sur ce blog.

Un très bon 1er avril à tous, et à très prochainement pour un prochain classement!

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Bonjour Rétrogaming (Jeu vidéo)

Konami ayant déjà eu les honneurs de ce blog pour un billet au thème identique, il est fort logique que l'autre éditeur tiers de référence sur consoles 16bits soit aujourd'hui mis à l'honneur. Car Capcom, en plus d'être déjà à l'époque le roi quasiment incontesté de la baston et du beat them all, et avant de devenir une référence mondiale du survival horror, est aussi un extraordinaire pourvoyeur de titres d'exception quand il s'agit de jeux d'action plateforme. Preuve en est que le studio est un réél touche à tout qui compte dans ses rangs des équipes de développement parmi les plus talentueuses du monde.

Plongeons nous ainsi au coeur d'un studio de légende et découvrons ensemble un classement de leurs plus grandes réussites en matière de jeu  d'action-plateforme que cela soit par le biais de séries totalement nouvelles, ou encore pour d'autres remises au goût du jour et largement améliorées  par les grâces du passage à la génération de consoles nouvelles générations. Regardons de plus près comment Capcom a pu mettre à profit l'exploitation de licenses en partenariat avec certains ténors de l'industrie du loisir tels que Disney. Et découvrons sans plus tarder le Top 5 des jeux d'action plateforme de la grande époque des 16 bits développés par Capcom!


Numéro 5: Strider sur Megadrive

Nous sommes en 1989, et la Megadrive est une toute jeune console à la mode. Face à une NES vieillissante, Capcom prends le pari de porter sur la jeune concurrente de Sega ses dernières oeuvres issues de l'Arcade. Et parmi ces jeux on peut citer Forgotten Worlds , Chiki Chiki Boys, ou encore MERCS, mais le portage le plus attendu, le plus marquant, et, pour notre plus grand bonheur, le plus réussi, sera celui du ninja issu du manga Strider Hiryu, ici simplement renommé Strider pour sa sortie sur la 16bits du hérisson bleu. Et vous l'aurez compris, ce Strider est un sacré bon jeu! Monument de son époque sur Arcade, il tire pleinement profit des capacités de la console pour nous permettre de virvolter dans tous les sens et frapper à l'aide de notre sabre les ennemis en plein saut périlleux ou en pleine course. Les niveaux traversés, peu nombreux syndrome Arcade oblige, sont néanmoins variés et surtout proposent un level design vraiment intéressant et surtout plaisant à parcourir que vous retrouverez à chaque fois avec plaisir pour essayer de perfectionner votre run et tenter d'éliminer vos ennemis avec style et dextérité! Les musiques ne sont pas en reste et le travail du compositeur Junko Tamiya, ténor de chez Capcom période 8bits vous plonge immédiatement dans l'ambiance. Tout juste regretterons nous quelques saccades au niveau des animations, mais pas de quoi gâcher le plaisir de jeu heureusement, car votre ninja préféré réagi au doit et à l'oeil à toutes situations! Capcom signe une entrée fracassante dans l'ère 16bits grâce à ce titre, et ce n'est que le début! Un incontournable de la Megadrive pour tout fan de la console ou de Capcom, naturellement.

 

Numéro 4: The Magical Quest starring Mickey Mouse sur Super Nintendo

Le moins quel'on puisse dire c'est que Capcom a su mettre à profit son partenariat avec Disney, et à créé autour de Mickey et de ses camarades une série de titres qui ont marqué leur temps. Entre Ducktales et Chip'n Dale sur NES ou encore les géniaux mais malheureusement trop court Goof Troop ou Aladdin sur Super Nintendo, difficile de faire la fine bouche, et ne pas reconnaitre le talent et le soin apporté par l'éditeur à l'exploitation d'une telle licence. Le summum de cette collaboration se matérialisera cependant à mes yeux à la sortie de The Magical Quest  ou l'on verra Mickey partir à la recherche de son fidèle Pluto à travers un royaume féérique ou le vil Pete est devenu un puissant mage répendant la terreur. Graphiquement très coloré, les trops rares niveaux traversés, car oui le jeu est bien trop court, sont tous splendides. Les animations sont également détaillées à souhait, il faut voir Mickey se changer derrière un rideau improvisé pour enfiler toute la gamme de costumes qu'il récupère au long de l'aventure: Un vrai régal.  Le reste de la réalisation, que ce soit la maniabilité ou les musiques sont à la hauteur de l'évènement, et font de cette traversée une véritable parenthèse enchantée, malheureusement encore une fois, bien trop courte, et trop facile. Mais ce défaut n'est pas trop important, le soft s'assurant une rejouabilité qui en fait un parfait titre à faire pour se détendre et vers lequel on revient facilement, en essayant de trouver quelques portes ou items cachés que nous avons pu manquer lors d'une précédente partie. Un vrai must de bonne humeur et d'enchentement pour toout amateur de plateforme! Et la meilleure nouvelle dans tout ça? Capcom a trouvé le temps de développer deux suites directes à Magical Quest, jouables à deux cette fois, et d'une qualité tout aussi remarquable, le 3è épisode étant peut-être même meilleur que le premier. De quoi  constituer un parfait moyen de prolonger l'aventure!

 

Numéro 3: Demon's Crest sur Super Nintendo

En plus de soigner ses partenaires comme nous l'avons vu plus haut avec Disney, Capcom soigne naturellement ses propres licenses, et l'arrivée de Demon's Crest permet à l'éditeur d'ancrer la série des Ghosts'n Goblins encore un peu plus dans la légende et d'apporter une nouvelle pierre à l'édifice du magnifique Firebrand, une nouvelle fois héros au centre de l'attention et de l'aventure dans cette suite directe des Gargoyles Quest de la NES et la GameBoy. Et quelle aventure! Doté d'une réalisation absolument époustouflante, le titre figure sans contexte dans ce qui se fait de mieux sur consoles 16bits, et lui donne un caractère unique tout en lui confèrant une atmosphère de fin du monde particulièrement appréciable, d'autant plus que la Super Nintendo ne regorge pas de softs jouant sur ce registre. Demon's Crest vous propose ainsi de poursuivre la quête de ce cher Firebrand, gargouille surpuissante, qui s'acharne à vouloir récupérer le contrôle du monde des Démons que le vil Phalanx lui conteste. Et pour ce faire, il va partir aux quatre coins de ce monde à la poursuite de son rival et de ses lieutenants, récupérant au passage un à un tous ses pouvoirs de gargouille légendaire. En plus de graphismes somptueux, notre anti-héros réponds au doigt et à l'oeil sur terre comme dans les airs, les animations sont sans faille, et la musique rentranscrit parfaitement l'atmosphère du titre. On sent que Capcom a mis toutes les chances de son côté afin de proposer l'expérience de jeu la plus aboutie possible et l'on en vient à regretter, même s'il possède une fin alternative, que Demon's Crest soit aussi court, tellement on souhaiterait poursuivre l'aventure aux côtés d'un Firebrand surpuissant qui a récupéré tous ses pouvoirs et offre de fait une myriade de possibilités en terme de gampeplay et de game design. Il n'en demeure pas moins que nous sommes bien en face d'une merveille de titre d'action plateforme, élevé aujourd'hui au rang de jeu culte, ce qu'il est à n'en point douter!

 

Numéro 2: Super Ghouls'n Ghosts & Ghouls'n ghosts sur Super Nintendo

Quel titre de Capcom peut se permettre de faire mieux que son illuste cousin Demon's Crest si ce n'est le mythique Super Ghouls'n Ghosts issu de la série du même nom? Véritable monument du genre, cet épisode perpétue l'excellence de la série qui a connu des conversions consoles déjà exceptionnelles sur NES et surtout sur Megadrive, dont l'épisode mériterait tout autant une place dans ce classement. Mais ce Super Ghouls'n Ghost va au-delà et propose une expérience de jeu nouvelle et exclusive à la 16bits de Nintendo. Et quel cadeau! Malgré sa sortie dès 1991, soit aux débuts de la console, qui ne l'exempte malheureusement pas de quelques défauts certes mineurs mais récurrents aux titres sortis en début de vie de la machine tels que quelques raletissements,  nous avons à faire ici à un véritable chef d'oeuvre intemporel doté d'une atmopshère et d'une force de caractère absolument époustoufflante! Le travail effectué sur l'ambiance force le respect! La difficulté offerte par le soft offre un vrai défi à la hauteur de son ambiance et sa réalisaion, et croyez-moi, vous vous plongerez corps et âme dans les aventures du valereux Arthur parti à la rescousse de sa reine Guinevère adorée, afin de la soutirer des griffes du maléfique roi des ghoules le vil Sardius. Et ce, tout en croisant le fer avec le redoutable Firebrand, bien entendu! Sur fond de musique gothique et magistrale, votre héros plus maniable que jamais répond au doigt et à l'oeil, ce qui ne sera pas de trop pour vous permettre de voir la véritable fin du jeu qui vous oblige à utiliser une arme bien particulière afin de vaincre votre dernier ennemi au détour d'un combat dantesque. Merci Capcom d'avoir porté une telle série et de l'avoir paufinée jusqu'à atteindre les sommets avec ce volet sur Super Nintendo. Volet qui constitue sans aucun doute le meilleur jeu du studio sur cette génération si ce n'était le titre qui a marqué pour les générations à venir la mue de la mascotte de l'éditeur, le fameux blue bomber!

 

Numéro 1: Megaman X Super Nintendo

Et nous voici en toute logique face au numéro 1 de ce classement, en présence du très célèbre Megaman, qui fête ici son entrée sur console 16bits dans une version qui fait peau neuve, et permet à la série de connaitre un nouveau souffle, pour le meilleur et pour...le bien meilleur! Le série des Megaman sur NES a apporté son lot de grands jeux et combats de boss épiques, sur fond de musique rock qui vous prennent au corps. Megaman X reprend la formule de ses ainés et l'améliore autant que possible. La princiaple évolution tient à la maniabilité de votre héros qui désormais peut accélérer dans tous les sens, effectuer des wall jumps, et ira même jusqu'à posséder quelques attaques digne d'un combattant sorti tout droit de Street Figher. La réalisation graphique, et les animations ne sont pas en reste, c'est bien simple, le jeu est nerveux, et magnifique à tout instant. La musique est également à la hauteur de celle de ses illustres ainés, et les musiques de stages tels que ceux de Spark Mandrill ou de Storm Eagle risquent de vous trotter longtemps dans la tête! Qui dit reboot de la série dit également nouvel ennemi pour notre androide bleu préféré, et l'apparition du terrible Sigma nous fait aussitôt oublier le Dr. Willy, tellement ce premier possède une classe et une prestance hors normes. La difficulté est naturellement au rendez-vous, et afin de mettre toutes les chances de votre côté, il vous sera utile de recommencer certains stages afin de trouver les différents bonus permanents et ainsi arriver face à votre nouvel ennemi juré en pleine possession de vos moyens. Qu'ajouter à cela, si ce n'est que, comme c'est le cas avec The Magical Quest starring Myckey Mouse, ce Megaman X d'exception a connu deus suites sur Super Nintendo, et que ces jeux sont aussi extraordinaires que le premier si ce n'est plus, poussant les capacités de la machine et l'inventivité des développeur dans leurs derniers retranchements, pour notre plus grand plaisir! Pour résumer, voici une série qui a su effectuer sa mue avec brio sur la génération des consoles 16bits et qui demeure aujourd'hui une référence incontournable de l'éditeur Capcom de cette période, largement digne de figurer en première place dans un tel classement, voire même sans aucun probème dans un classement tous éditeurs et genres confondus. Megaman X est plus que jamais la figure de proue du genre action-platforme sur 16bits!

 

Capcom éditeur génial de la génération 16bits? Sans aucun doute possible! A l'exception de quelques autres grands noms, il constitue très certainement ce qui se fait de mieux lors ce que l'on parle de titres d'action-plateforme. La qualité générale des titres proposés ici n'ayant rien à envier aux titres d'autres éditeurs tiers de l'époque. Seul Konami peut éventuellement prétendre avoir dépassé un tel degré d'excellence. A vous de juger à la lecture de ce Top 5 comparatif si vous le souhaitez, proposant le Top 5 des jeux d'action plateforme Konami de la grande époque des 16bits!

Nous pouvons constater également, que si certaines séries ont plutôt bien taversées les époques, telle que celle des Megaman, la plupart d'entre elles ne sont absolument plus aujourd'hui exploitées par Capcom pour notre plus grand malheur. Une série comme Ghouls'n Ghost a laissé un souvenir impérissable à tout joueur ayant pu s'y frotter, quel dommage que Capcom ne propose plus rien avec cette série aujourd'hui. Quand au partenariat avec Disney, n'ayans plus cours aujourd'hui, il semble bien difficile d'imaginer une suite aux aventures de Mickey sous la houlette de Capcom. Gardons près de nous ces jeux aux qualités inaltérables et intemporels qui sont comme de véritables cadeaux d'une époque désormais révolue, et plongeons nous ou replongeons nous dedans avec plaisir et délectation!

Et pour vous, quel titre d'action-plateforme provenant du studio Capcom fait figure de référence sur 16bits ?  Sur quel jeu replongez-vous régulièrement avec plaisir? N'hésitez pas à commenter sur ce blog.

Et à très vite pour un autre Top!

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Bonjour Rétrogaming (Jeu vidéo)

La Saturn a connu déjà sur ce blog les honneurs d'un classement de ses plus grands shoot them'up, et c'est aujourd'hui en toute logique que nous allons nous attarder sur la ludothèque de la mythique PC-Engine, et plus précisement son extension CD-Rom qui a connu un bon nombre de titres de qualités de ce même genre. Nous allons pouvoir confirmer que la réputation de reine des shoot them'up n'est pas usurpée concernant la 8bits de NEC, chérie des joueurs.

Accordons comme de coutume maintenant un peu de place aux titres qui méritent d'être joué mais qui ne figurent pas dans le présent classement, la faute à un plateau trop relevé, et citons pêle mêle: le difficile mais jubilatoire Download 2, le rigolo L-Dis, ou le kawai Fantastic Night Dreams Cotton, qui fait honneur à la série. Sans oublier celui qui a eu droit d'être mis en avant lors du Hudson Caravan, le diabolique Nexr, mais aussi le transfuge de la Megadrive Hellfire S, et les opus des séries Darius et Gradius que sont Super Darius 2 et Gradius 2. Une véritable avalanche de jeux de grande qualité qui vous feront relancer encore et encore votre Nec PC-Engine CD. 

Passons sans plus tarder aux choses très sérieuses maintenant, et voyons qui arrive à ce positionner sur le podium de ce plateau extrêment relevé. Voici sans plus tarder les 5 plus grands shoot them'up de la PC-Engine CD.

 

Numéro 5: Ginga Fukei Densetsu Sapphire sur PC-Engine CD

Impossible d'aborder un classement des meilleurs shoot them'up de la console sans s'attarder sur Sapphire, dernier jeu d'envergure à voir le jour en 1995 sur la console et développé par le génial CAProduction, un nom qui résonne comme une douce musique aux oreilles des fans de NEC et qui va souvent revenir au sien de ce Top. Si le gameplay du titre ne devrait pas lui permettre de figurer dans ce Top, l'enrobage du titre lui attribue quasi automatiquement une place de choix. N'exagérons pas, le soft n'a rien d'un mauvais jeu, il est simplement quelques fois un peu inégal et certains stages sont bien plus passionnants à traverser que d'autres. On est très loin de l'ennui, bien au contraire, tellement tout s'enchaine à un rythme de folie, sans aucun ralentissement s'il vous plait. L'écrin dans lequel repose Sapphire participe grandement à en faire une expérience inoubliable. Les animations ne sont pas les seules à vous enchanter, et les graphismes tirent le maximum des capacités de la console, soutenue à bout de bras par la carte Arcade Duo indisenpensable, et proposent de nombreux effets de 3D, de transparence ou de scrolling parallax qui constituent un véritable régal pour tout amateur de shoot them'up qui se respecte. La musique est un vrai bonheur pour nos oreilles et soutient l'action à chaque instant, garantissant une immersion parfaite. Certaines mauvaises langues vous diront que Sapphire est aujourd'hui introuvable dans sa version originale, cependant je ne saurais que vous conseiller une réédition de la game PC-Engine Memories qui propose une alternative de grande qualité pour un tarif parfaitement raisonnable. Tous à vos manettes, idéalement avec un ami, pour traverser ce sublime déluge de balles et lasers, vous n'avez plus d'excuses!

 

Numéro 4: Star Parodier sur PC-Engine CD

Tout joueur un tant soit peu attiré par les shot them'up a forcément un jour dans sa vie essayé un titre de la série des Parodius. Série phare de Konami dans les années 1990, elle reprends les code d'une vénérable série plus austère, celle des Gradius, et transforme l'expérience en délire vidéoludique que seul un éditeur typiquement nippon est capable de nous pondre. Le succès de cette série va donner des idées à Hudson Soft, éditeur chevillé à la PC-Engine et éminent spécialiste des shoot them'up, notamment par le biais de sa série des Soldiers sortis sur Pc-Engine, constituée de Super Star Soldier, Final Soldier et Soldier Blade. Vous l'aurez compris, l'éditeur à l'abeille va avec Star Parodier, apporter à sa série phare une version loufoque tout en tons pastels, en musiques délirantes et à l'humour omniprésent. La comparaison avec Parodius ne s'arrête pas la. Konami propose des personnages emblématiques de ses autres séries comme vaisseau afin de parcourir ses niveaux? Qu'à cela ne tienne, Hudson Soft vous propose d'incarner Bomberman voire même...une PC-Engine se battant à coup de CD. Oui, vous aurez le loisir de parcourir le jeu en compagnie d'une liseuse de CD et de Hu-Cards, et cartonner vos ennemis jusqu'à ce...qu'ils se rendent rangent à votre cause à grand renfort de déploiement de drapeaux blancs, car bien entendu on ne meurt pas dans Star Parodier on se rend devant tant de délire! Enfin pour terminer ce parallèle avec la série de Konami, il convient d'indiquer que tous ces jeux sont absolument incontournables pour les fans de shoot them'up, bénéficiant tous, en plus de leur atmosphère particulière, d'une réalisation impeccable, et Star Parodier ne déroge pas pour notre plus grand bonheur à cette règle, propulsant fort logiquement ce shoot them'up dans le quatuor de tête des softs du genre sur la machine.

 

Numéro 3: Gate of Thunder sur PC-Engine CD

Red Entertainment parlera à tous les fans de la NEC, le studio d'édition d'Hudson ayant largement participé au succès de la petite 8bits blanche. Mais c'est un peu vite oublier le nom du développeur qui se cache dèrrière l'essentiels des titres édités par Red, et ce nom c'est celui de CAProduction. On dirait bien que l'on tient comme un fil conducteur pour ce classement non? Et quoi de mieux pour CAProduction que de proposer un shoot them'up pour inaugurer la venue de l'extension CD de la console? Et tant qu'à faire, un titre de légende ou l'excellence cotoie le plaisir et l'exigence de parcourir l'espace à un rythme démentiel. Oui Gate of Thunder est peut être un jeu de la première génération sorti sur le support mais il n'en demeure pas moins une franche réussite sur plusieurs plans. Tout juste pourrait-on lui reprocher une durée de vie trop réduite car un expert du genre pourra se vanter de le terminer en quelques dizaines de minutes montre en main. Cependant, la difficulté est au rendez-vous et avant de réaliser un tel run, il vous faudra vous entrainer comme un acharné. La réalisation de ce soft est tout simplement fabuleuse. Les graphismes sont fins et détaillés à souhait, les animations irréprochables il faut vraiment voir le titre em mouvement pour le croire parfois, cela tient de la prouesse vu la vitesse à laquelle le jeu vous fait traverser ses différents niveaux. Et puis...il y a ces musiques! Incroyables de qualité pour l'époque, tirant parti à merveille du tout nouveau support CD, et qui dans un style rock et métal vous plongent littéralement tambour battant dans l'enfer de la geurre galactique Immersion immédiate garantie, vous ne lâcherez pas le pad avant d'avoir, épuisé de changer constamment d'arme à la volée et d'optimiser l'utilisation de votre bouclier, abattu le gigantesque boss final. Gate of Thunder, le shoot them'up infernal ultime de la PC-Engine? Peut-être bien...

 

Numéro 2: Serei Senshi Spriggan sur PC-Engine CD

Compile est certainement le seul développeur qui peut se targuer d'être arriver à faire jeu égal avec Red et CAProduction sur le support CD de la PC-Engine. Fort de son expérience en matière de shoot them'up, avec notamment le très brillant MUSHA paru sur Megadrive l'année précédente, le développeur qui souhaite étendre sa franchise sur d'autres consoles, vient proposer une suite incarnée par ce Serei Senshi Spriggan, sur la 8bits de NEC, et une nouvelle fois parvient à ravir le monde entier. Nous sommes en 1991, et si nous avons la joie de découvrir un monde médiéval qui tranche avec l'ambiance nippone du précédent épisode, la formule reste relativement similaire tout en s'améliorant notamment au niveau du système de gestion des armes qui permet encore plus de possibilités par le biais du mélange d'orbes de couleurs que vous pourrez amasser dans l'odre qui vous plait et forger ainsi l'arme de vos rêves. Ces même orbes servant également d'attaque spéciale à usage unique afin de faire le ménage autour de vous en cas de coup dur. Graphiquement le titre est superbe, encore une fois il est difficile de croire que nous sommes sur une console 8bit, et support CD oblige, quelques scènes animées du plus bel effet ponctuent le titre pour renforcer votre intérêt. Les animations sont à la hauteur des plus grands softs du genre et tout est en mouvement autour de vous de la manière la plus fluide qui soit. La durée de vie est très correcte, et le titre se parcours avec un grand plaisir, et ce même pour les joueurs les moins perfectionnistes qui pourront progresser sans encombres, la difficulté étant particulièrement bien dosée. Compile nous propose donc avec Serei Senshi Spriggan une véritable perle du shoot them'up sur PC-Engine CD, un incontournable de la console, avant de se tourner pour une suite spirituelle sur Mega-CD, en proposant Robo Aleste, autre shoot de légende, mais ceci est une autre histoire...

 

Numéro 1: Winds of Thunder sur PC-Engine CD

On prends les même et on recommence? Oui mon bon Monsieur et on en redemande! Hudson Soft? Présent! Red Entertainment? Présent! CAProduction? Présent! Et c'est pourquoi s'il vous plait aujourd'hui? Oh, pas grand chose, simplement le plus grand shoot them'up de la console reine du genre. Ah intéressant ça, et comment s'appelle-t-il ce fameux soft? Il s'agit de Winds of Thunder pardi! Ou encore Lords of Thunder pour nos amis outre-atlantique. Et dire qu'allergique aux shoot them'up que j'étais, encore jeune minot, je ne pouvais pas supporter sa version Mega-CD. Quel ignare j'étais! Car force est de constater qu'en se replongeant dans un tel titre sur PC-Engine CD, et avec quelques années disons...d'expérience au compteur; je ne peux que me rendre à l'évidence: Winds of Thunder est sur cette console LE shoot them'up ultime version 8/16bits. Un véritable diamant brut, taillé dans une musique rock phénoménale et doté d'une réalisation à tomber! C'est simple, on me dirait que le jeu tourne sur Saturn que je trouverai qu'il exploite à merveille les capacités de la console. Aux commandes d'une armure élémentaire de votre choix vous allez parcourir le monde de Mistral afin de vous défaire du maléfique Deoric à travers 7 stages ou vous l'aurez compris, vous allez en prendre plein les oreilles, plein les yeux, et suer à grosses goûtes manette en main, et surtout, surtout, goûter à la crème de la crème du shoot them'up, une expérience dont vous vous rappelerez une vie entière. Courrez acheter Winds of Thunder ce n'est pas tous les jour que l'on pose les mains sur une telle merveille!

 

Elle a tout d'une grande cette "simple" 8bit n'est ce pas? Le succès mérité de la PC-Engine au Japon est amplement justifié au regard de la qualité des jeux qui ont orné sa ludothèque. Cette sélection de quelques shoot them'up d'exception en est la pafait exemple: NEC a su apporter une technologie alors encore largement inconnue dans les salons de tous, et l'extension CD de la console permet de sublimer l'expérience notamment par le biais de musiques d'une qualité encore inégalée à l'époque ou de scènes animées impensables il y seulement quelques années auparavant. Certains jeux tels que Gate of Thunder ou, pour digresser quelque peu, comme Y's   1&2 m'ont vraiment fait comprendre que le média allait passer dans une autre dimension.

Bravo à NEC et Hudson pour cette audace et merci d'avoir partagé tant de talent et d'avoir fait de la Pc-Engine une console aussi unique monde. Au fait, je vous ai déjà parlé de Red Entertainment et de CAProduction, non parce que ces deux là...Bon bon vous connaissez la chanson! Et vous quelle est votre chanson favorite? Quel shoot them'up mérite les honneurs de ce classement sur PC-Engine CD?

N'hésitez pas à partager vos émotions et commentaires à ce sujet, et...

A très vite pour un nouveau Top!

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Bonjour Rétrogaming (Jeu vidéo)

 

Certes, Mario est la figure de proue du génial éditeur et développeur de Kyoto, mais chacun sait que la série qui, à défaut de succès commercial équivalent, participe à faire perdurer l'aura de la marque Nintendo et qui en est en quelque sorte l'image de marque ne porte pas le sceau du plombier italien. La preuve irréfutable de son degré de perfectionnisme et par ce biais de son obsession, à savoit la constente recherche de l'excellence, repose sur les épaules d'un jeune elfe, que la communauté de joueurs idolâtre, et qui fait naturellement partie des figures du média parmi les plus reconnues: Le courageux Link, qui parcours le monde d'Hyrule, et d'ailleurs, depuis 1986 avec une inlassable opiniâtreté pour notre plus grand bonheur à tous.

Si certains épisodes récents perpétuent l'excellence d'une saga qui a soufflé ses 32 bougies, nous allons nous attarder aujourd'hui sur les épisodes en 2D de la série et de fait nous attacher à distinguer quels titres formant les bases de la série, se démarquent et sortent du lot. Plongeons nous sans plus attendre dans un monde de Triforce et d'épées de légende, d'octorock et de Zoras, et voyons de plus près quels sont les cinq plus grands Zelda en 2D parus sur consoles!


Numéro 5: The Legend of Zelda sur Nintendo NES

A tout seigneur tout honneur, il aurait été impossible d'élaborer un tel classement sans prendre en considération la génèse de la saga. The Legend of Zelda est un titre fondateur à bien des égards: Premier jeu possédant une pile de sauvegarde sur console grand public, Nintendo s'authorise alors à approcher son public avec un titre à la durée de vie largement réhaussée par rapport aux softs proposés sur leur console 8bit de l'époque. En 1986 à la sortie de ce premier volet au Japon, puis progressivement à la fin des années 1980 dans le reste du monde, les joueurs découvrent alors un vaste monde ou l'on vous laisse décider en toute liberté du chemin à emprunter. Pas de défilement automatique ou du moins de déroulé en ligne droite ici, on vous laisse seul avec votre vaillant héros explorer l'univers féérique que vous pourrez presque découvrir à loisir, et à votre rythme. Un parti pris très risqué pour l'époque car impossible de prédire la réaction des joueurs face à un tel déroulé alos si innovant. Le succès sera pourtant au rendez-vous et The Legend of Zelda sera loué pour ses qualités alors uniques. Un tel constat fait cependant passer sous silence le fait que Nintendo, en créant les bases de sa série mythique, n'oublie pas d'en faire un titre au gameplay accorcheur mais surtout irréprochable de justesse. D'habiller le jeu d'un parti pris graphique simple mais extrêmement lisible, enfantin et agréable. Et le doter d'une musique d'ambiance pour le moins fabuleuse qui lui confère l'atmosphère souhaitée. L'ensemble vous pousse malgré la perte d'orientation initiale à vous accrocher et poursuivre encore et encore votre aventure dans le royaume d'Hyrule afin de mettre à mal le vil Ganon tout en mettant la main sur la fameuse Triforce et sauver au passage la princesse du royaume: Zelda, dont le jeu tire son nom. Enfin un Zelda n'est pas véritablement digne de figurer dans la série si les donjons à explorer ne sont pas à la hauteur, et déjà, sur ce premier épisode de la série, Nintendo démontre au monde entier sa capacité à proposer une expérience hors du commun lors de leur exploration. Dotés d'une ambiance angoissante à souhait, certains sont de véritables labytinthes qui vous feront perdre votre calme et tester votre mémoire et votre résilience, mais toujours avec  l'envie d'y revenir pour aller plus loin, et vous rapprocher encore de votre combat avec Ganon. Que faut il ajouter à ce tableau si ce n'est que déjà, la générosité du titre se remarque d'autant plus qu'une seconde quête est proposée une fois la princesse secourue lors de votre première  aventure, et propulse ainsi à juste titre The Legend of Zelda au firmament de l'expérience vidéoludique? Une place qu'il n'a à ce jour toujours  pas quittée malgré les années et qui justifie amplement la présence d'un tel jeu quand bien même on peut sentir quelque peu le poids des années lors ce qu'on l'expériemente aujourd'hui, raison de sa modeste 5ème place ici même.

 

Numéro 4: Zelda: Oracle of Ages/Seasons sur Gameboy Color

Après une introduction plus que réussie sur Gameboy, Nintendo permet à l'éditeur Capcom de proposer sa propre expérience d'un titre de la saga sur portable, et c'est la GameBoy Color qui aura les honneurs non pas d'un mais de deux nouveaux chapitres que vous pourrez à loisir parcourir dans l'ordre qui vous sied. La présentation ne connait pas d'évolution majeure depuis l'opus sur GameBoy, mais l'apport de la couleur est un véritable plus qui permet de mettre en place de nouvelles mécaniques de jeu très engageantes. En effet, la possibilité de jouer d'un côté avec l'espace-temps pour modifier les accès aux donjons et cavernes de Labrynna et  de l'autre d'interagir avec les saisons dans le monde d'Holobrum, offrent une alternative  intéressante aux déroulés plus classiques souvent situés au royaume d'Hyrule. Cette double aventure qui peut sembler au départ dissociées connait un épilogue bienvenu qui permet de faire le lien avec les épisodes cannoniques de la série et voit une nouvelle fois Link affronter son redoutable némésis incarné naturellement par le terrible Ganon. La durée de vie de l'aventure est fabuleuse et il faudra s'accorcher pour en voir le  bout, certains donjons étant particulièrement retors en comparaison de ceux proposés par son ainé sur portable. Ce que ces jeux perdent en simplicité et parfois en lisibilité, ils le gagnent donc en maturité et en variété, aboutissant à un résultat très plaisant pour les joueur qui accrochent au genre. Même si d'un niveau parfois inégal, les donjons sont extrêment plaisant à traverser, en particulier sur l'épisode Seasons qui tire son épingle du jeu par une approche un peu plus directe. L'atmosphère qui se dégage de ces deux titres force le respect et l'on peut dire que Capcom aura réussi haut la main le pari de proposer un peu de neuf dans une formule déjà à l'époque quelque peu convenue. Sans hésitation tout amateur de Zelda ou de jeu d'aventure se doit jouer à Zelda Oracle of Ages et (surtout) Oracle of Seasons!

 

Numéro 3: Zelda: A Link Between Worlds sur 3DS

Nous touchons ici aux limites de ce qui peut être considéré comme un jeu rétro, Zelda: A Link Between Worlds étant un titre relativement récent dans la série, puisque sa sortie sur 3DS date de 2013. Le jeu est qui plus est réalisé en 3D. Pourtant, vu le parti pris de cet épisode vis à vis de son approche graphique, qui fait tout pour nous rappeler un épisode en 2D, il me parait  naturel de le faire figurer dans ce classement. Il reprend de plus les codes de l'épisode Super Nintendo, ce qui constitue sa principale qualité, mais ausi son principal défaut. Qualité, car il puise sa source d'inspiration dans un épisode mythique de la série, et propose une expérience de jeu qui plaira immanquablement à tout amateur du soft original. Défaut, car certains pourront crier que Nintendo à cédé à la facilité en reprenant les contours de Zelda: A Link to the Past. Ce jugement serait pourtant extrêmement réducteur, tellement cet opus 3DS propose une aventure remarquablement bien calibrée, et installe grâce à un twist de gameplay génial une histoire et un déploiement de donjons particulièrement savoureux. Cette capacité en question, c'est celle offerte à Link de se transformer, au sens propre en tableau de peinture qui se figera sur les murs, et par la grâce de cette transformation en vraie 2D, de se faufiler dans les recoins de chaque donjon et surtout passer par des portails reliants entre eux les mondes d'Hyrule et Lorule. Nintendo fait encore la démonstration éclatante qu'il est capable d'apporter un vrai vent de fraicheur à ses franchises, quand bien même ils s'inscrivent, comme ils l'ont rarement fait pour la série Zelda, dans une continuité évidente avec un épisode clé de la saga. Véritable madeleine de Proust, cet épisode est certes avant tout un jeu qui parlera aux fanatiques des Zelda 2D de la série, et c'est justement bien assez pour en faire un volet formidable, méritant sa place au sein de ce Top. Bien entendu la réalisation, la durée de vie, ainsi que la musique sont à la hauteur de l'évènement, Nintendo et Zelda obligent, une fois de plus le degré d'exigence que s'impose l'éditeur place forcément le curseur dans le haut du panier sur tous ces aspects techniques, avec à la clé un plaisir de jeu toujours intense.

 

Numéro 2: Zelda A link to the Past sur Super Nintendo

Avant de disserter sur la place qui revient à ce Zelda: A link to the Past dans ce classement, il convient de distinguer ce Zelda, ainsi que le suivant, des trois précédents figurants. Oui, les trois premiers titres cités sont de grands jeux, et méritent amplement de figurer dans n'importe quelle ludothèque d'amateur de jeu vidéo. Mais avec ces deux prochains épisodes, nous sommes bien dans une autre catégorie. Celle des softs de légende, qui ont marqué durablement le média, et surtout, qui possèdent aujourd'hui une aura absolument unique, un je ne sais quoi qui les propulse malgré leur âge avancé vers des sommets vidéoludiques rarement atteints. Ce n'est d'ailleurs pas par hasard, si, seul ces deux opus ont connus des remakes ou conversions sur d'autres consoles ultérieurement. Expliquer en quoi ce titre est plus ou moins bon que le suivant de ce classement est bien entendu totalement subjectif et hasardeux, les deux épisodes ayant qui plus est de  nombreux points communs. Zelda: A Link to the Past c'est avant tout une merveille d'équilibre de gameplay. Un monde vaste, coloré et enchanteur qui s'ouvre progressivement sous vos yeux et découvre petit à petit ses mystères et ses merveilles. Une réalisation superbe avec un pixel irréprochable et une musique magistrale. Une durée de vie conséquente découpée entre de vastes campagnes d'exploration du monde et traversées de donjons parfois vicieux, et surtout toujours ingénieusement construits et très gratifiants à parcourir. C'est également la découverte de mini-quêtes qui apportent un charme indéniable à l'ensemble ainsi qu'un surplus de vie et d'âme à un jeu déjà énorme, rendant la chasse de chaque objet ou amélioration, un vrai plaisir. La galerie des  personnages qui peuple Hyrule participe encore plus à l'immersion. Quand à la possibilité d'explorer un monde alternatif après une première partie d'aventure qui peut paraitre un peu classique même si très agréable, elle permet au titre de dévoiler tout son potentiel et mets en lumière toute l'ingénioisté des développeur. Zelda: A Link to the Past est-il le jeu d'aventure ultime en 2D sur console de salon? Sans doutes...et il faudra tout le talent de Nintendo pour porter l'excellence de la série sur sa chère GameBoy monochrome à un niveau supérieur ou tout du moins équivalent à ce monument inattaquable du jeu vidéo.

 

Numéro 1: Zelda Link's Awakening sur Gameboy

Quelles étaient les chances, pour une série ou bien souvent, gigantisme et souci du détail sont signe de qualité telle que Zelda, pour que l'un des, si ce n'est l'épisode le plus incroyable de la série voie le jour sur la modeste GameBoy? Il faudra une équipe de développement alors au sommet de son art pour permettre à une telle merveille de voir le jour sur une console portable tellement limitée techniquement. Zelda: Link's Awakening est en tout point absolument unique: Premier épisode à ne pas se dérouler à Hyrule, il marque une rupture avec les précédents épisodes puisque Ganon par exemple est totalement absent de l'histoire ici proposée. Certains objets, qui semblent tout droit sortis d'autres jeux de l'éditeur sont mis à la disposition du joueur tels que la plume, et sont uniques à cet épisode en plus d'être extrêmement plaisants à utiliser. Au-delà de son originalité, cet opus conserve toute les forces de son ainé direct paru sur console de salon 16bits, permettant ainsi d'offrir au joueur une expérience de jeu inégalée et baignant dans une atmosphère délicieuse. La réalisation est également irréprochable, avec un trait graphique extrêmement clair et préçis qui sert à merveille les limitations de la GameBoy, les animations sont parfaites à tout instant et Link se déplace avec une grande agilité. La musique, élément central du jeu est d'une qualité époustouflante et fait honneur à la série tout en apportant son lot de thèmes à jamais gravé dans les mémoires de chaque joueur ayant parcouru les recoins de l'île de Cocolint. Et cette fameuse île est suffisamment étendue  pour proposer certes une aventure un peu plus réduite que Zelda: A Link to the Past mais plus qu'hônnete pour un jeu d'aventure sur portable. Son originalité et son ambiance particulière et si attachante me font préférer Zelda: Link's Awakening à n'importe quel autre épisode de la saga, touchant j'en suis certains de nombreux joueurs en plein coeur dès que l'on évoque son souvenir. Voilà l'étendue de la prouesse réalisée par Nintendo avec ce titre, permettre de prolonger l'expérience de sa série sur console portable tout en améliorant sa formule, en proposant au passage un univers nouveau, empreint d'une mélancolie parfaitement appropriée aux codes de la série. Un jeu comme un don tombé du ciel.

 

Aborder Zelda c'est forcément tutoyer en permanance les sommets vidéoludiques, et constater dans ce classement que le titre originel, qui a par bien des aspects révolutionné l'industrie, fait tout juste partie de ce classement montre à quel point le soin apporté à l'ensemble des titres qui composent la série est immense. Le constat est d'autant plus fort que bien entendu les volets en 3D sont également dans l'ensemble d'indéniables réussites La quintessence de toutes ces qualités se retrouve une nouvelles fois dans le fabuleux Zelda: Breath of the Wild, subtil mélange entre une lettre d'amour envoyée au fan du vénérable The Legend of Zelda et véritable prouesse de cohérence et de game design. Nintendo, une nouvelle fois, donne un véritable leçon au monde entier, et propose aux joueurs rien de moins qu'un nouveau standard.

Que va maintenant proposer le développeur de Kyoto afin de poursuivre les aventures du valeureux Link en 2 dimensions?  Un remake de Zelda: A Links Awakening qui ne pourra être que d'une qualité exceptionnelle, j'en suis intimement convaincu. Les qualités du jeu original et le souci du détail de Nintendo ne pourront qu'aboutir à une franche réussite à mon sens.  En attendant de redécouvrir ce fabuleux soft dans son nouvel écrin, il me reste à vous poser la question qui clôt habituellement les billets qui composent ce blog: Et vous, quel est le titre Zelda en 2D qui vous laisse votre plus beau souvenir de joueur?

N'hésitez pas à apporter votre pierre à l'édifice...

Et je vous retoruve très prochainement pour un nouveau Top!

 

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Édito

Joueur invétéré depuis 30 ans, ce blog a pour objectif de partager avec vous sur la base d'un classement limité à 5 titres, parfois absurdes, ou plus sérieux, une ou plusieurs anectdotes sur mes jeux préférés.

Et ce avec l'espoir de toucher votre corde notalgique, ou soyons fou, de vous faire découvrir ou redécouvrir un jeu méconnu! En toute subjectivité bien sur.

Bref un bon prétexte pour parler de jeux rétros, et communiquer sur cette passion.

Bonne lecture et bonne décourverte de TOP 5! Et n'hésitez pas à réclamer un TOP 5 en particuler!

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