Tokyopoke

Par pokepoke | Blog créé le 19/12/09
Dernière modification le 12/03/11 @ 18h56

De Tokyo, voici un extrait de milliers de pensées, élucubrations et stéréotypes faisandés, sous fond de reviews de jeux vidéo et de non-culture japonaise. Un beau voyage d'une jouissante tristesse au milieu de l'impopularité galactique.
Le mode d'emploi c'est ici: http://bit.ly/h13PaG !!!


Hier tout allait "bien" jusqu'à la menace nucléaire.
Ce soir, j'ai quitté mon appartement de Oosaki Tokyo en direction de l aéroport international de Haneda. Le quartier est désert, pas un chat dans les rues habituellement empruntées par les habitants du quartier, familles, personnes âgées ou salarymans.
Tout le monde est cloitré dans son chez soi converti en abris nucléaire de fortune complètement perméable, vu la qualité des cloison japonaise et du simple vitrage.
Les combinis sont dévalisés (moyennant argent bien entendu) a chaque ravitaillement depuis le début des secousses d' hier. L'explosion dans la centrale a renforcé les précautions de réserve de nourriture. Au supermarché  j ai même aperçu une petite fille trimbalant difficilement 3 sacs de riz de 4kg et un membre de sa famille avec une dizaine de bouteilles d' eau dans des paniers bourres a craquer de bouffe.

Ce soir les japonais attendent scotchés devant les news qui n annoncent rien de rassurant, attendent fatalement l arrivée ou non du danger invisible dont les troubles n'apparaitront que dans quelques années. 
Le scientifique a la télé qui explique en détail les effet de la radioactivité sur le corps humain, les détails incompréhensible du fonctionnement d'une centrale nucléaire, les conseils aux gens de couper la clim, de fermer toutes les fenêtres, de se foutre des linges mouillés sur la tête ont eut raison de mes derniers espoir que tout finirait par se calmer sans plus de catastrophe.

Du coup, j'ai finalement choisi de partir loin, en dehors du Japon avant de le regretter, pour ma famille et les amis. 

Je souhaite a mon tour un bon courage au peuple japonais, a tous ceux qui reste a cause de leur travail, pour leur famille, a cause des raisons financières ou autres, et ceux qui n ont pas le choix

Merci a tous les lecteurs pour votre soutient qui fait du bien ! 

A bientôt
poképoké

Ps: désolé pour le fautes dans ces 4 rapports, les circonstances ne m ont pas permis relecture et concentration.

Posté depuis iPhone


Il est minuit et demi ici, et le Japon n'a toujours pas retrouvé de stabilité sismique. Au minimum d'une fois tous les quarts d'heure/ vingt minutes, le sol se rebelle sous la contrainte d'une réplique des gros tremblements de l'après midi. Mon appartement tremble, tellement moins que cet aprem mais suffisamment pour occuper la conscience et empêcher le sommeil.

(ah, la terre se remet à remuer.)

L'ensemble des chaines de télé relayent le constat sans cesse grandissant des dégâts. Les statistiques des morts, des blessés gonflent, 300 décédés minimum/ 500 disparus minimum, mais ont est encore loin de l'hécatombe finale. Les images catastrophiques de la vagues charriant les maisons, les arbres et les voitures, engloutissant des vies humaines, qui ont fait souffrir en direct tournent encore boucle. On s'y croit habitué, mais non, c'est terriblement effrayant. (ca recommence à bouger furieusement...)

J'ai fait un tour au combini du coin tout à l'heure. C'est un peu l'ambiance fin du monde dans ces magasins. On y trouve des étals vides, plus d'eau, plus de bouffe, et beaucoup de gens faisant la queue pour acheter les derniers vivres. Heureusement, j'avais fait le plein plus tôt. Voilà quelques photos :

Rayon gateaux chips, pains

Rayon bento, onigiri, plats préparés

 

Rayon boissons, quelques bouteilles d'Evian ont été boudées

Rayon produits laitier, produits frais

Le Japon est extrêmement bien préparé au pire, et du coup cela rassure pas mal. Les bâtiments bénéficient majoritairement de fondations absorbant les secousses. Les procédures en cas de tremblement furent exécutées efficacement, que se soit dans les lieux publics, dans les bureaux, ou même dans les maisons. Des amis travaillant chez NEC m'ont raconté avoir été tout de suite pris en charge individuellement par le personnel de sécurité, vérifiant les éventuelles blessures, informant efficacement les gens, etc… dans les habitations les arrivées de gaz sont coupées automatiquement. Mes détails sont très exhaustifs, mais vous pouvez ainsi imaginer la discipline naturel et le sang froid qui ont caractérisé la réaction des japonais.

Pas de panique désorganisée, pas de cris dans les rues, personne n'a fini piétiné par une foule incontrôlable, et il n y a pas de scène de pillage en vue.

(tremble tremble tremble la terre...)

Tous les hôtels affichent complets, même ceux gratuits mis à disposition spécialement et le nombre de taxis ne comble en rien la demande. Il reste tout de même impressionnant de constater comment les métros ont repris rapidement un service minimum.

Les refugiés sont pris en charge dans les écoles, les gymnases et beaucoup d'autre abris. J’entends en ce moment la télé citer un par un les noms de ses pauvres personnes pour qui la nuit semblera éternelle, et je pense aux familles rassurées en entendant le nom d'un proche en sureté.
Un maximum d'équipes de sauvetages a été déployé dans les zones sinistrées. Les téléphones publics sont débloqués pour permettre à n'importe qui de joindre des proches où des secours. De mon côté, j'ai eu de la chance, mes proches sont sains et saufs, les familles de certains sont sans électricité mais en vie. J'ai même un ami en voyage qui n'a absolument rien senti. Ouf.

Voilà, je vous remercie vraiment pour tous vos messages de soutiens (au japonais et à moi), particulièrement appréciés par ma mère que j'ai eu en pleures par skype. M'man ! T'inquiète pas, à Tokyo nous sommes chanceux.

Il est tard, 1h20 mat, et les ronflements de la Terre se font sentir.

Bonne nuit !

 

 

 

 

 


Après la premiere secousse, à Oosaki on se croirait au crossing de Shibuya un vendredi soir. 

Je quitte les mines japonaises choquées par le retour à la réalité du danger de vivre sur une bombe à retardement.

J'ai bien compris qu'utiliser mon portable pour prendre des nouvelles de mes amis est impossible, alors j'enfourche mon vélo et file en direction de mon appart, faire l'état des lieux et balancer une salve de mail par internet.

Arrivé chez moi, j'assiste à spectacle de cambriolage. Sur le sol de la cuisine jonchent vaisselle cassése, casseroles,  ustensiles et bouffes en tout genre. Dans le salon, je ne me sens un peu stupide d'etre heureux de voir que ma télé est en place. J'avais bien fait de l'attacher au meuble avec les petites courroies fournies à l'achat.

Je rassemble les bouts de verres et de vaisselles, sort les jetter. Je prends le temps d'échanger deux trois mots avec la mama tenanciere du petit resto de quartier en bas de chez moi. C'est la premiere fois qu'elle vit un tremblement de Terre aussi impressionnant. Elle me montre la cuisine du resto baignant dans la soupe miso provenant de la marmitte renversée sur le sol.

Je re-rentre chez moi, m'affairant à remettre les objets en place. Les secousses on été si fortes qu'elles ont fait sortir la poussieres ses recoins innaccessible de mon appart. Il faut faire le grand ménage. 

Mais la seconde grosse secousse me coupe dans mon élan de pragmatisme.

CRAAAAAckk, TATAnng TATAnng, mon petit immeuble de trois étrages se met à hurler à la mort sous le poids des nouvelles secousses toujours de plus en plus fortes.
Reflexe assimilé depuis les 4ans que je vis ici: Je me précipite dehors avec mes chaussures (sans avoir pris la peine poser le pot à brosses à dents que je netoyais) !

Dans la rue, le voisinage se rassemble paniqué.

 Dans les escaliers, il y a ma vieille voisine qui chiale en tenant le mur de l'immeuble. Je lui dis de descendre, mais elle n'obtempère qu'après que j'ai élevé la voix pour couvrir le bruit des constructions craquantes et banlantes nous entourant.

1min plus tard, toute la ville s'arrete doucement de trembler, mais des secousses plus ou moins fortes continuent de nous remettre sur le qui-vive tous les quarts d'heure. (Pendant que j'écris ce deuxieme post, j'ai du sortir 3 ou 4 fois de mon apart !!!

La télé braille derriere moi les dernieres news. Les présentateurs portent tous des casques de chantiers sur la tête. Je ne peux pas m empecher de trouver ca un peu ridicule. Les images du nord du JApon et des tsunamis sont impressionnantes On peut se sentir chanceux nous les Tokyiotes.

Ah, un autre trembleent ! Je vous laisse !

A bientot !


Je reprend mon blog pour livrer en direct mes impressions en Direct de Tokyo, du multiple tremblement de terre qui vient de se produire.

8.5 (environs) de magnitude à l'épicentre, ressenti à 5 dans la capitale.J'étais au DVD rental shop de Oosaki, lorsqu'une sensation étrange de mal de mer s'est fait sentir. Un dvd s'est échappé d'un des stands étagères formant les allées du magasin, tombant sur le sol bruyamment, puis un autre, et un autre. Puis ce fut toutes les étagères qui se sont mises à se balancer de droite à gauche laissant échapper les plusieurs centaines de jaquettes par terre. Je me suis fait presque ensevelir par toute la section drama japonais, une mort de très mauvaise qualité si j'avais du y passer.

Avec la foule je me suis échappé de la grande tour de Thinpark (le rental shop est au rez de chausée).

Là j'ai pu découvrir un spectacle impressionnant, carrement hyper flippant de film catastrophe holywoodien. Les taxis garés, le train de la Yamanote, les passerelles pietonnes aeriennes secouées par des forces invisibles dans un rugissement venant des enfers. Le voitures semblaient rebondir sur le sol !!! Les tours bureaux de Thinpark, Osaki Get City, le nouveau bulding Sony, aussi gigantesques qu'ils soient se balancaient sur des angles d'au moin 30 degrés à des vitesses telles menancant de sectionner la structure de leur édifice en leur centre. Les gens évacués des immeubles au rythme des annonces tremblement de terre sortant des hauparleur ca et là se ressembaient dehors, affichant des visage déformés par des expressions de panique, de peur, de détresse extreme. Tout le monde pianote en vain sur son téléphone, mais les réseaux en surcapacité ne permettent que l'envoi de mails aux plus chanceux. 1min que ca tremble d'une force unique jusqu'à aujourd'hui.

Quand est ce que ca va s'arreter ???

 


 

Quand je suis trop occupé pour écrire sur mon blog, pour finir les articles que je suis sensé finir, plutôt que de louper un post et de faire un jour sans, j'ai décidé de balancer des vidéos qui tournent tournent tournent au Japon.

 

En voici une qui présente la petite boite du petit sushimiste parfait, que l'on peut se procurer dans toutes les grandes jouetteries du coin. Cette vidéo m'a completement hypnotisé. Je me suis tenu silencieux et assidu pendant toute sa durée.

 

Et oui, quand je suis trop occupé pour écrire sur mon blog, j'ai quand même le temps de matter des vidéos de m.rde

 

 

 

 

Bientôt un post sur les jouets que l'on trouve au Japon ! Et le reste...

 


 

Ce n'est pas dans mes habitudes de poster des vidéos Youtube sur mon blog. Je ne dis pas que ca n'est pas bien de le faire, mais disons que je préfère une base textuelle, peut être plus chiante, mais c'était mon choix.

Mais comme le dit si bien l'adage sur les cons et les avis, j'intronise une nouvelle rubrique: la Vidéo Jap, qui promet déjà quelque perles de g..

Voici la récente pub Mac Do pour les Happy Meal Bob l'éponge.
Attention, montez bien fort le son !

 

Je l'savais qu'ils mettaient des extas dans les happy meal

 


 

Comme souvent, c’est à vélo que l‘on complète la cartographie mentale d’une grande ville, que l’on découvre ses fabuleux endroits, dissimulés aux premiers regards, en retrait des trajets les plus empruntés quotidiennement.

Cette invention parfaite m’avait déjà permis de vous présenter le premier lieu insolite de Tokyo sur ce blog. (Cliquez, ouvrez les yeux et rappelez-vous)

C’est encore cette fois-ci grâce à mon deux-roues que j’ai pu découvrir, bien malgré moi, un nouvel endroit clef de Tokyo, totalement mystique : l’Avaleur de vélos.

Le vélo au Japon c’est paradoxalement.. le pied ! Son utilisation est à l’abri de tout règlement strict et contraignant ; c’est à dire qu’on ne vous blâmera pas d’emprunter la route à défaut du trottoir réglementaire. Puissant face aux piétons, rapide dans les bouchons, pas d’amende honteuse de 90 bouzourfs pour infraction minime à la mode vélib. Ici vous êtes les princes de la ville.
Le seul handicap assez casse coucougnettes, c’est l’interdiction de parquer son bolide librement.

Aux alentours des gares notamment, pullules des panneaux de ce genre, dont on se passerait bien :

 

Ceci n'est pas un parking

 

Emplacement hostile aux bicyclettes

 

Règle du jeu oblige, on y gare tout de même sont vélo, en rigolant aux nez des petites étiquettes d’interdictions que l’on retrouve collées aux guidons passées quelques heures.

 

on commence par un petit warning...

 

... puis on plonge dans la grosse consommation

 


Puis un sale jour, le vélo disparaît. Et là, on se met à déchiffrer comme un looser (énervé en plus) le panneau d’interdiction, jusqu’à sa dernière ligne, comme le revers du paquet de céréales au ptit dej. On y remarque alors une carte jusqu’alors totalement ignorée. Elle indique l'antre de l’Avaleur de vélos.

 

"Putain de hieroglyphes ! On est au béaba de la cartographie !"


C’est grossomodo ce qui m’est arrivé.

J’ai donc pris le métro en direction du lieu dit, non sans une étrange appréhension. Après un changement, j’arrive à Shinagawa Sea Side, une petite station au Sud Est de la grosse gare de Shinagawa, qui comme son nom l’indique se trouve près de la mer, en bordure de la baie.

Loin du Tokyo électrique et coloré que l’on a l’habitude de présenter dans les docus TV, me voilà débarqué dans le Tokyo austère des films de Kitano, celui respire les années 80-90. L’espace est étouffé par de gros  bâtiments vétustes dont le "blanc façade" a essuyé les gaz d’échappement, emmuré par des locaux d’entreprises dépouillées de toute fenêtre ou ouverture, semblant avoir été abandonnés depuis l’explosion de la bulle économique japonaise.
Il y a aussi des grands axes routiers qui s’entremêlent du sol jusqu’au dessus des têtes. Juchés sur d’imposants pilonnes crasseux, ils forment un épais plafond bloquant lumière du jour, ou parfois, lui appliquant un filtre salissant.
L’atmosphère oppressante propage un fort sentiment de déprime, pareil à un mauvais et interminable Dimanche chez grand-mère.

La carte indique qu’il faut emprunter un pont pour rejoindre la presqu'île du mystérieux Avaleur de vélos. Cela tombe bien, le noir commençait à m’envahir.

J’entame la traversée du pont. La visibilité sur l’horizon est retrouvée. Le ciel est d’un blanc uniforme, éblouissant et intemporel. En bas, l’omniprésence de la mer et de ses flots sombres et glacés font naitre des pensées sordides dans ma tête. Elles m’avertissent du faible taux de survie en cas de chute malencontreuse ou volontaire. Laul.

Je suis tiré de mes pensées par le bruit d’un poids lourd circulant entre les différents hangars du coin. Son passage fait vibrer mollement l’édifice d’acier qui se charge de compléter mon réveil. En jetant un regard en arrière, on peut contempler la façade extérieure de la ville découpée par de grands buildings, un aspect du paysage Tokyoite que découvrent habituellement les voyageurs ou les immigrants venus par bateau.
C’est en observant ce genre de paysages typiques, qui me rappelle fortement des films de Kung Fu en VHS, que je prends pleinement conscience de vivre dans une ville d’Asie. Re-laul.

Me voilà à l’autre bout du pont.


Pour ceux qui ont lu jusqu'ici, rendez-vous [MAJ: prochainement] pour la deuxième partie !


 

 

Bonjour tout le monde !!! Je viens de passer deux semaines en dehors du temps, ce qui explique l'absence de nouvelle nourriture sur ce blog.

Visiblement cela vous a manqué car j'ai reçu à mon humble surprise des messages de lecteurs en manque réclamant leur dose de Tokyopoketeries. Il y a même eut des gens qui m'ont adressé des idées d'articles, des sources, en m'expliquant que je pourrais compter dessus en temps de panne sèche.

Merci, c'est très gentil à vous.

Mais rien à voir en fait ! Il n'y eut ni flemme ni, ni manque d'actu, ni crampe de doigts, ni trou d'inspiration.
Nan, j'étais juste out of the net, out of the planeth, dans un endroit localisé aux tréfonds de la galactée,  par delà la voix laxie, là où les news humaines ne circulent pas en sommes.

Du coup, je fus bien surpris de tomber sur ce jeu en Occaz, lors d'une virée au Softmap d'Akihabara, tentative de renouer avec le fil de l'actu.

 

La photo volée de l'occaz du jour, la voilà:

 

Je ne savais pas qu'il était sorti alors le trouver en occaz !!!
(à 200 yens de moins qu'en neuf. arf !  )


Malheureusement ma Wii hiberne actuellement en France.



En photo bonus voici un autre présentoire présentant un jeu connus de tous les gameblogueurs:

 

Ce si romantique GyalGun. Pour les Cyrano de Bergerac du paddle.



Quant à moi, même si je rentre la story entre les jambes, je ne repars pas les mains vides, et m'adonnerai chez moi à un petit plaisir solitaire  bien connu, et bien rétro:

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Qu'est ce que vous imaginez !!?
Je parlais bien entendu de fouetter du vampire
sur Akumajo Dracula (alias Castlevania 4) sur Super Famicom.

 


Costumes Barrés Japonais - 17 Janvier 2011 @ 16h17 -
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Aujourd'hui 17 Janvier, est un jour remarquable.

Il y a de cela 40 ans de cela jour pour jour Elwis Presley sirotait un lait fraise dans sa loge après un triomphal concert à Memphis, pendant ce même instant à des milliers de kilomètres Johnny Hallyday du haut de ses 28 ans arrosait ses plantes sans savoir que bientôt allait naitre une petite Adeline Blondieau qui deviendra une de ses futures épouses, tandis que notre bon Eddy Michel enfoncé bien profond dans ses draps bariolés rêvait avec prémonition à un bide au cinéma où il endossera le rôle d'un chef cuistot en cuisine américaine.  

Incroyable de coïncidences !

Du coup, pour célébrer ce jour marqué à jamais par l'esprit du wack'n woll, je dédie cette sixième rubrique des costumes barrés japonais à une coiffure qui restera jusqu'à la fin des temps complètement ringarde mais assez cool quand même... enfin j'me comprends.
Non c'est n'est pas le mullet ni la queue de rat, mais: La coupe à la BANANE
 
Je rappelle le principe pour les gentils pucelés de ce blog. Car oui, je n'oublie pas les nouveaux (et il faut dire que j'ai eu le droit à de la pub récemment -> merci à un certain Julien Cé).

Je disais donc.. ah oui, une série de trois photos de packaging de costume. Le but est de voter pour celle que vous préférez en restant conforme à l'adage qui ne marche qu'ici: le ridicule ne tue pas, il rend heureux.

Attention, voici les photos :

 

 

Votez Banane #1

 


Votez Banane #2

 

 

Votez Banane #3

 

 


Le beauté du japon - 14 Janvier 2011 @ 18h08 -
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Le beauté du Japon, mais depuis quand est ce ainsi ?
Le fameux pourquoi du comment du parce que... ou presque...


Je ne prétendrais pas lever le voile sur ce mystère aujourd’hui, ni demain d’ailleurs.
Je suis juste heureux d’apporter ma contribution à la restitution chronologique de ce phénomène, en partie grace à une découverte récente.

Cette véritable révélation m’est apparue en visitant un musée assez génial Lundi dernier. Une exposition dans une vieille bâtisse de 4 étages à Nezu station, pas loin de Nippori pour les intimes, présentant les œuvres des artistes Japonais ayant dessiné les plus belles femmes du Japon pendant l’ère Showa et encore avant, sur les manga-ka de l’époque aussi -dont l'inévitable Tezuka- ainsi que sur les publicités, les affiches de théatre, les couv' de livres et tout ce qui touche au graphic design de cette période. (Je renseignerais l’adresse à qui me le demandera).

Au fil de ma progression curieuse, je déniche un menu d’un restaurant de Ginza datant de 1929 ! Formidable ! Un filon de pépittes ! J’ai peut être trouvé à ce jour l’une des plus vieille et authentique pièce illustrant dans toute sa splendeur l’art nippon fraponisme et de l’angloponisme qui forge le succès d’estime de ma rubrique.

Quelle ne fut pas ma surprise quand juste après je tombais nez-à-nez avec une relique encore plus âgée. 1924, une couverture de partition de musique frappée du saut délicat de la fraponaiserie, qui ne manqua pas de me décrocher un sourire complice et rêveur.

Le beauté du Japon, ses origines viennent de loin, voici la preuve en quelques photos :

 

L'an 13 de l'ère Taisho, 1928 pour nous les terriens.

 

 

Le menu exposé côté rue du NYK Line restaurant de Ginza

 


oh l'autre hey ! ..la salad cosmopolitaine vachement ramenarde...



100 ans de dérive de mélange Anglo-Japono-Francais, on arrive à ca:


Allez, bon weekend les pokés, et mangez du vrai fromage ! Celui au lait cru et moulé à la louche !

 

 


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Édito


Féru(e)s de litterature pixelisée, de stéréotypes sur le Japon, de chats et de chiens,
venez consulter les non-dits et non-écrits de Tokyopoke d'ores et déjà élu:

- Médaille d'or des consommateurs 2010
- Grand prix de l'odeur Automne 2010
- Meilleur espoir du phrasé 2010

Tokyopoke, c'est ici !!!

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