Carte Blanche - Le blog de ThomThom_Pilgrim

Carte Blanche - Le blog de ThomThom_Pilgrim

Par ThomThom_Pilgrim | Blog créé le 22/07/11
Dernière modification le 19/05/12 @ 09h28

Un peu de tout, surtout du n'importe quoi, on y retrouve du jeu rétro, du jeu néo, de la musique, du cinéma, des dessins, des lectures, des geekeries, sans se prendre trop au sérieux et toujours dans la subjectivité !

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Aujourd'hui, je vais tester un jeu absent de la base de donnée de Gameblog.

Ah les Tortues Ninja ! Que de souvenirs, mes premières figurines, mes premiers magazines et bien évidemment, mes  premiers jeux vidéo ! Si je taxais beaucoup ma soeur pour jouer au premier épisode sur Game Boy, celui que je vais tester n'est pas celui-là, ni le plus connu - à savoir Turtles in Time sur Super Nintendo - mais celui qui m'a fait passer des heures incalculables sur ma console : Teenage Mutant Ninja Turtles : The Hyperstone Heist sur Megadrive ! Développé par Konami et disponible en France en 1992. A cette époque, Konami fait beaucoup d'infidélités à Nintendo et semble, depuis plusieurs jeux déjà (on pensera à Sunset Riders), se réconcilier avec la firme de Haneda. Pour mémoire, Konami et Sega s'étaient embrouillés dans les années 80 à cause d'une bestiole verte (Frogger). 

 

Ici encore, nous allons parler de bestioles vertes, à travers un Beat'em all dans lequel un ou deux joueurs pourront incarner Leonardo, Michelangelo, Donatello ou Raphaël. Comme dans tout jeux estampillé Tortues Ninja, on préfèrera prendre Leonardo et Donatello car ils disposent d'une meilleure allonge par rapport aux deux autres. Avant d'entrer dans le vif du sujet et casser du soldat Foot, un petit détour dans les options et on constate qu'il nous est possible de modifier les couleurs des tortues, en choisissant Anime (les tortues sont de la même couleur) ou Comic (une teinte de vert pour chaque tortue). Cela ne sert strictement à rien, mais j'aime bien l'idée.

Scénario :  

Lors d'un reportage, April O'neil, jeune et jolie journaliste qui fait partie du faible nombre de personne à être sexy en jaune poussin, assiste à la disparition en direct de la Statue de la Liberté. Il s'en suit d'un piratage de Channel 4 et Schredder, l'ennemi juré des Tortues Ninja apparaît à l'écran, la Statue dans les mains. Il vient en effet de mettre la main sur les pouvoir de l'Hyperstone, artefact venu tout droit de la dimension X et capable de rapetisser les objets. Ni une ni deux, les tortues décident d'en découdre une fois de plus avec Schredder !

 

Graphismes :  

Et là, on commence à jouer et... Wouah, c'est beau, on a vraiment l'impression d'assister à un épisode des Tortues Ninja ! La patte graphique respecte le dessin animé et ça rend terriblement bien à l'écran. Les tortues sont gigantesques et disposent d'animations très travaillées, aussi bien quand elles attaquent que quand elles prennent des dommages. Techniquement pourtant, le jeu est en dessous de la version Super nintendo, exit les effets 3D obtenus grâce au mode 7, mais pour ceux qui à l'époque, ne savaient pas ce que c'était (j'avais 5 ans quoi...), ça n'a rien de grave. En ce qui concerne les niveaux, mis à part le troisième, tous sont extraits de Turtles in Time : ainsi on commence à New York, puis un passage en surf avant de passer à l'abordage d'un bateau, direction la base secrête de Schredder, puis un détour par des grottes avant de finir par le Technodrome, ce qui nous donne un total de 5 niveaux, découpés chacun en 3 segments (sauf le quatrième niveau qui n'en dispose que d'un seul). Certains éléments du décors peuvent se révéler être des pièges, ou bien être utilisés contre des ennemis, il est néanmoins dommages qu'il n'y en ait pas suffisament.

 

Et là, nous attaquons un point faible du jeu : la durée de vie. Le jeu peut être facilement bouclé en une heure. On y revient avec plaisir, mais quand même, pour un niveau ou deux en plus, j'aurais payé moi-même les pizzas aux développeurs ! Les pizzas ici, servant à se régénérer, ou à déclencher une furie face à quelques hordes d'ennemis. Si les ennemis ne sont pas très variés (des soldats Foot de couleur différentes, armés ou non, deux variétés de robots et deux variétés d'alien), les boss sont beaucoup plus sympas : Leatherhead (un gros crocodile), Rocksteady (sans Bebop), Tatsu (le chef des Foot, que l'on peut voir dans le film), Stockman (avant sa rencontre avec une mouche), Krang et Shredder. Une fois le pattern mémorisé, ils sont quand même pliés en quelques minutes.

 

Gameplay : 

En ce qui concerne la jouabilité, les boutons de la manette Megadrive sont très bien utilisés : un bouton pour taper, un bouton pour sauter et un bouton pour courir. Cela peut donner l'impression que les coups seront limités, il n'en est rien. Un peu comme pour les récents Arkham Asylum, le bouton d'attaque permet de réaliser des enchaînnements assez simplement. De plus, les trois boutons permettent de réaliser des combinaisons, dont la fameuse combinaison qui fait une attaque puissante contre quelques batons de vie. Les projections aussi sont possibles, en se collant au plus près de l'adversaire (sauf robots, aliens et boss). Le gameplay se modifie légèrement lors de la phase de surf, à mi-chemin entre le beat'em all et le shmup.

Musique :

Enfin les musiques sont tout bonnement géniales ! Un peu en déçà de la version Super Nintendo, les musiques de la version Mégadrive n'ont pas à rougir, mention spéciale à la musique du troisième niveau, que je vous laisse écouter : 

Conclusion : 

Si le jeu a souffert de la comparaison avec la version Super nintendo, Konami livre un très bon Beat'em all sur la console de Sega, simple, mais peut être destiné à un public jeune, loin des bouses infames survenues ensuite ! A l'heure où Michael Bay est en train de violer les tortues en les faisant, d'après le scénario du prochain film, venir tout droit de l'espace, les éditions Soleil ont eu l'intelligence de publier en France le reboot des aventures des tortues. Le premier volume est déjà disponible et augure du bon pour la suite. Je pense écrire un article dessus prochainement.

Verdict : 4/5 (l'infini/5 pour les fans).

N'hésitez pas à dire ce que vous en avez pensé pour ceux qui y ont joué !

VOIR AUSSI
Groupes : 
Tortues Ninja

Certains d'entre vous en ont rêvé, l'artiste Ariel Flores l'a fait : Les Avengers version Jeux Vidéo, encore mieux que Smash Bros ou Playstation All-Stars Battle Royale ! On y trouve du Metroid, du Dead Space, du Halo, du Mass Effect, du Vanquish ou encore du Final Fantasy ! N'hésitez pas à visiter son Deviantart : ICI

Notez bien que la dernière image rend hommage à SerialButcher ;) 


Dans la rubrique tests de ce blog, je publierai quelques reviews de jeux m'ayant profondément marqué, comme je suis toujours aussi flemmard, je reposte un test que j'avais écris il y a un an autour de Deadly Premonition, que j'ai corrigé et illustré.


Avant-Propos

Il y a un peu plus d'un an sortait Alan Wake, des studios Remedy, présenté comme un thriller psychologique à la Twin Peaks. Ne connaissant pas la série, une fois le jeu terminé, je me suis empressé de mettre la main sur celle-ci et suivre les traces de Laura Palmer avec l'aide de l'agent Dale Cooper. Alors attention, toutes les questions que l'on se pose lors du visionnage et commençant par "Pourquoi ?" ne servent à rien ! La seule réponse qui vient à l'esprit généralement, demeure : "les scénaristes ont pris du crack, ce n'est pas possible ". Cela ne veut pas dire que la série est mauvaise, loin de là. Sans elle, point de X-Files par exemple. "Pourquoi" parler de cette série alors que je n'ai toujours pas abordé le jeu testé ? Non, je n'ai pas pris de crack, mais il faut reconnaître que Deadly Premonition est le parfait reflet vidéoludique de ce que Twin Peaks est au monde des séries TV.

Bienvenue à Greenvale

Parlons en du jeu. Un vieil homme et deux gamins sont en promenade dans une forêt. Personnellement, le grand père m'a fait flipper, avec ses petits rires et son regard, j'ai cru qu'on allait prochainement enquêter sur la disparition de deux garçons en forêt... Plus sérieusement, ce petit groupe fait une découverte macabre : une jeune femme nue crucifiée sur un arbre, qui n'a pas franchement l'air de choquer les jumeaux. Le grand père la reconnaît, elle s'appelle Anna. Puis dans la cinématique d'intro, on voit un flic en train de pleurer et ce qui semblerait être la mère de la victime en train de péter une durite. Ca promet. Bienvenue à Greenvale.

Hey Zack, qu'est-ce que tu penses de cette affaire ?

Le joueur incarne l'agent Francis York Morgan (ci-dessus), une sorte d'agent Dale Cooper en plus pédant qui parle à voix haute à un dénommé Zach, donnant l'impression que le "Zach" est une incarnation du joueur. Cet agent, qui élucide des mystères à l'aide de son café, doit donc enquêter sur ce crime qui ressemble étrangement à d'autres auxquels il a déjà été confronté. Et après avoir philosophé sur l'interdépendance dans Tom & Jerry, on commence enfin à jouer. Très vite, on croise un personnage tout de rouge vêtu, avec des lampes torches à la place des yeux. Chouette, on vient m'accueillir ! Puis il sort une hache et il me semble tout de suite moins amical. Ce personnage donnera lieu à quelques séquences de gameplay assez intéressantes, même si répétitives ou parfois un peu longues.

C'est moche et injouable, mais qu'est-ce que c'est bon !

Quand je me suis forcé à faire les premières heures du jeu, je me suis rendu compte qu'à l'instar de Twin Peaks, je n'arrêtais pas de me poser des questions : "pourquoi c'est si moche ?", "pourquoi c'est injouable ?", "pourquoi j'ai l'impression de conduire un bus ?", "pourquoi la musique où ça siffle ressemble à une composition de Super Mario World ?". Ce jeu est un cadeau mal emballé. Je m'explique : ça pique les yeux tellement les graphismes sont d'un autre temps, tellement c'est bugué et tellement les personnages se déplacent avec un balai dans le *censuré*. Les phases de combat à la Silent Hill ne sont pas en reste, les armes blanches étant plus puissantes que les armes à feu et la visée automatique étant juste aussi utile que du mercurochrome sur une jambe de bois. On a l'impression que le jeu fait tout ce qu'il peut pour dégoûter les joueurs peu patients. Des QTE sont à noter, les plus chiants étant ceux qui demandent à faire des allers-retours gauche/droite avec le stick. Attention, dans certains passages, pas le droit à l'erreur, sinon c'est le game over frustrant.

Ouh, c'est moche...

Tandis que tous ces points noirs pourraient nous faire péter une crise de nerfs Joueur du Grenier style, le jeu parvient à nous aguicher à travers une ambiance jamais vue jusque là dans un jeu et de très nombreuses références tant aux survival horror (Resident Evil 4 par exemple au début du jeu) qu'au cinéma (de Superman IV à Retour vers le Futur 2). Parce qu'il faut le reconnaître : Deadly Premonition est un jeu incroyablement riche ! Un monde assez ouvert, qui nous permet de réaliser pas moins de 50 quêtes annexes, en fonction du temps (météo) et du temps (l'heure qu'il est), de faire quelques courses en voiture, de pêcher, de jouer aux fléchettes ou encore de collectionner des cartes à jouer.

Je recommande vivement ces quêtes annexes, parce que l'on en apprend davantage sur la population de Greenvale, et que certaines d'entre elles facilitent grandement le jeu. Quoi de plus grisant d'améliorer la conduite de sa voiture (vraiment horrible au début) ou d'obtenir l'une des armes les plus puissantes dès le début du jeu. De même, l'agent York doit faire attention à son alimentation (sous peine de mourir), à sa fatigue (sous peine de mourir), mais aussi à son apparence. Autant la barbe de 3 jours peut ne pas trop gêner, autant les mouches qui volent autour du personnage sont immondes.

Pour ce qui est du scénario, beaucoup de rebondissements sont à prévoir, les séquences de profilage sont vraiment intéressantes, on peut très vite se poser des questions sur l'identité du criminel. Âmes sensibles s'abstenir, parce que certains passages sont quand même horribles. La durée de vie est longue pour un jeu de ce genre, il m'a fallu plus de 20 heures pour tout finir, soit le double de ce qui se fait généralement pour un survival horror. L'ensemble des personnages secondaires dégage une profondeur les rendant d'autant plus humain, parce que soumis à un emploi du temps strict ou à d'autres obligations. Toutefois, le joueur peut très bien finir le jeu sans les avoir tous rencontrés, comme la mère de la victime par exemple, que l'on rencontre qu'à travers des quêtes annexes.

Conclusion

En définitive, Deadly Premonition est un jeu particulier, réservé aux fans de jeux à ambiance, au scénario travaillé et aux joueurs qui n'ont pas peur de graphismes style PS2 et de jouabilité style PSone. Le "soit on aime, soit on déteste" n'a jamais été autant vrai que pour ce jeu, mais il mérite quand même que l'on s'y attarde rien que pour sa profondeur et pour son héros.

Verdict : 4/5

Le tueur essayant de recréer une vieille légende locale...

Bonus : le passage qui a failli me faire détester ce jeu

Alors oui, je viens de faire l'éloge de ce jeu. Pourtant, à un moment, un passage aurait pu me faire changer d'avis. Ce passage est garanti sans spoil. Pendant une quête annexe, je me rends au cimetière de Greenvale et pour pénétrer dans une zone, il faut pousser des statues de gargouille. J'en pousse une seule en me disant que l'issue est ouverte, je récupère ce que j'ai à récupérer et je peux repartir. Sauf que je ne peux plus sortir du lieu. Il y a un mur invisible, provoquée par la statue que je n'ai pas bougée. Je ne peux pas la pousser non plus. 10 minutes à tourner en rond en me disant que je n'avais pas sauvegardé depuis une plombe. Je tente la sortie du dernier espoir et là, miracle, je parviens à sortir ! En fait, plutôt que de sortir en ligne droite comme je l'ai fait pendant 10 minutes, j'ai essayé en diagonale et ça a fonctionné. Moralité : quand vous voyez dans le jeu des statues de gargouilles, poussez-les toutes !

N'hésitez pas à mettre en commentaire ce que vous en avez pensé !


Baz'Art - 9 Mai 2012 @ 19h10 -
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Après une très longue absence sur ce blog pour de nombreuses raisons dont une énorme flemme, je vais essayer de ré-alimenter ce blog. C'est pourquoi je commence par proposer un petit dessin au craton que j'aurais dû poster il y a bien longtemps (parce que stocké dans mes images) en attendant de pouvoir proposer de nouveaux articles bien plus fournis. En ce qui concerne le dessin, je suppose qu'il est inutile de faire de descriptions superflues, peut-être mentionné que je me suis basé sur l'artwork du Snake de Smash Bros pour le réaliser =). @ bientôt !

Snake et sa boîte ^^

 


La rétrozone - 21 Août 2011 @ 16h15 -
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Le jeu suivant n'étant pas répertorié sur Gameblog.fr, je me devais d'en parler. Il est question d'Astro Boy : Omega Factor sur GBA, dévloppé par Sega, plus précisément par Treasure, le studio responsable du génialissime Gunstar Heroes sur Megadrive. Nous sommes face à un excellent jeu d'action old school, dans lequel le petit robot affronte des personnages bien connus de l'univers d'Osamu Tezuka. Pour ceux qui ont pu lire Pluto de Naoki Urasawa et ceux qui connaissent l'histoire originale Le robot le plus fort du monde reconnaîtront sans soucis de qui il est question dans ce screen :

Astro Boy Vs. Pluto (Astro Boy : Omega Factor, Game Boy Advance)


Baz'Art - 19 Août 2011 @ 11h40 -
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Un artiste anglais, Ryan donne sa vision des super héros DC et Marvel. Captain America étant fraîchement sorti dans nos salles obscures, je ne pouvais rater l'occasion de vous offrir ce joli crossover :) :

Source : Comicsblog.fr

VOIR AUSSI
Jeux : 
Angry Birds

Baz'Art - 13 Août 2011 @ 11h30 -
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Aujourd'hui, j'inaugure cette rubrique qui réunira des dessins "coup de coeur" que j'aurais choppé sur Geek-Art :D ou d'autres que j'ai ou aurai moi-même réalisé. Mon premier post dans ce domaine est donc une réalisation que j'ai fait au crayon de Spike, le héros de Cowboy Bebop (dont je pense écrire un petit article prochainement). Je me suis inspiré d'un artwork assez connu du personnage et disponible ICI. Donc oui c'est du SD, mais c'est un style que j'affectionne beaucoup, c'est pourquoi la plupart de mes créations seront dans ce style.

See you Space Cowboy !


Des trucs de Geek ! - 8 Août 2011 @ 14h03 -
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J'aime beaucoup les T-Shirts et j'aime beaucoup Scott Pilgrim... Voilà tout est dit !

 Un T-Shirt officiel du film Scott Pilgrim Vs. The World (Edgar Wright), aux couleurs fétiches du héros.


Tout dans la limite de l'écoutable ! - 8 Août 2011 @ 11h15 -
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Aujourd'hui, il est question d'un petit groupe pas très connu, mais dont le membre fondateur l'est. Je parle du groupe de rock indé Coconut Records, fondé par le comédien Jason Schwartzman (aperçu entre autres dans Marie Antoinette, The Darjeeling Limited, Scott Pilgrim Vs. The World ou dans l'excellente série Bored To Death). Pas beaucoup d'anecdotes sur le groupe, si ce n'est qu'ils ont déjà sorti deux albums depuis 2006, que plusieurs actrices ont participé à l'élaboration de ces albums (Zoey Deschanel et Kirsten Dunst par exemple, merci Wikipédia) et qu'ils ont composé le générique de Bored To Death. Cette série (dans laquelle Jason Schwartzman tient le rôle principal) raconte les déboires d'un écrivain un peu looser qui se fait passer pour un détective privé dans des affaires assez particulières. Pour illustrer cet article, je vous laisse écouter Microphone, une de mes préférées. Bonne écoute.


Colonel Roy Campbell & Solid Snake (Metal Gear Solid : Ghost Babel, Game Boy Color)

Pour en revenir un peu sur le screen rétro, il s'agit d'un screen d'un jeu rétro auquel j'ai joué cette semaine. Encore une fois il s'agit d'un jeu de Konami, dont le scénario, bien que n'étant pas dans la timeline officielle de MGS, a bien été rédigé par Hideo Kojima. J'aurais pu mettre un screen de Wonderboy 5 ou de World of Illusion sur Megadrive, mais je voulais changer de support.


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