Le journal du Delaygeek.

Le journal du Delaygeek.

Par Thibault de Mondidier Blog créé le 16/04/10 Mis à jour le 10/09/17 à 17h34

Je ne suis pas un joueur comme les autres. Je suis un delaygeek. Je découvre des jeux, les films, les animés, les livres que vous avez fini depuis des mois toujours en occasion mais toujours avec passion comme tout bon Geek.

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Catégorie : Tests

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Et me revoilà !!!! Presque 3 semaines !! Ha ben je suis comme ça. Quand je joue à un jeu qui me prend, je lâche pas le pad avant de l'avoir terminé !

Et j'en ai des choses à dire. J'ai eu 24 heures pour digérer et maintenant je reviens vers vous pour ceux qui souhaitent un avis sur MEA. Oui MEA parce que dire à chaque fois Mass Effect Andromeda cela va vite mon gongler. Voilà donc mon avis sur le jeu, très subjectif, cela va de soit.

 

L'intro à MEA :

Alors, au mois de Février 2017, je me lance dans un marathon ME, reprenant le 1, 2, et 3e opus. Et malgré leur âge, surtout le premier qui a dix ans, j'ai aimé me replonger dans ce space opéra.

Et puis nous sommes le 22 mars 2017, je parcours la ville de Strasbourg, fouillant Fnac et espaces culturels à la recherche du Graal. Et c'est dans un micromania que je trouve mon bonheur.

Et c'est ici que je pousse ma première gueulante : J'ai, comme le joueur du grenier, acheté ce jeu en mode mouton. Je me suis coupé du net volontairement depuis Février afin d'ignorer toute annonce sur le jeu. Je voulais le découvrir brut.

Et la première redécouverte : Micromania et sa politique des prix. Non rien de scandaleux....quoique....69.99 euros à l'enseigne et 2 jours plus tard, je passe dans une grande surface, vous savez....celle qui se vante d'être la moins chère.....MEA était à 52 euros. Presque 20 boules de différence !! Alors je sais qu'un hyper peut se rattraper sur d'autres rayons et que Micromania a des difficultés....mais là fini !!. J'irai au moins cher car là c'est plus quelques euros de différences et surtout pour un jeu avec la boite, la garantie et la galette. Notice, c'est d'un autre temps.

L'intro de MEA

Je rentre donc chez moi et j'attends donc le week pour y jouer. Finissant ME 3 au passage. Mon marathon était presque bien calculé. Le jeu s'installe....et l'intro commence. Magnifique image de sélection des menus, une petite musique légère comme dans le premier ME.

 

Et là....j'appuie sur la nouvelle partie et rapidement la sélection des persos commence....et c'est MOCHE !!! Non sérieusement ma femme et moi avons été plié de rire et de honte devant les gueules présélectionnées de nos Ryder. C'était juste honteux. Des choix réduits, une apparence rebutante. Pouah !!

Et l'impression se poursuit en débutant le jeu. Et c'est le constat du jeu que je fais : Les décors, l'espace, les planètes, c'était magnifique. On sent que les développeurs voulaient nous inviter à la contemplation. Et moi, j'aime l'espace, et les planètes étaient superbes, la galaxie d'andromède superbe. Bref, de loin c'est beau. C'est quand on passe dans les phases de dialogues qu'on sent tout le malaise. Les personnages sont inexpressifs. Certes les yeux sont très mobiles, la bouche aussi. Certains traits du visage sont très mis en relief, mais tout le reste est figé. Et le patch arrivé récemment n'a a mes yeux rien changé. Les visages sont plus détaillés, mais pas plus expressifs.

Concernant le gameplay :

D'abord Ryder : J'ai adopté le style du franc tirreur que je n'ai pas changé de toute la partie. Un fusil longue distance à 4 coups, et un fusil d'assaut pour le corps à corps. Un bon marteau Krogan et une armure Angara. Alors oui, le jet pack c'est bien mais finalement je n'utilisais plus que ça, tellement je devais me déplacer.  Alors un détail : Les développeurs ont ajouté une touche de rpg. Mais sérieusement, j'ai atteint le niveau 57 en normal sans me fouler : Il y a trop de niveaux ! Mes coéquipier avaient TOUT leurs attributs à fond et moi à la fin je remplissais des pouvoirs que je n'utilisais pas : Il  y a TROP de choix !! Le principe des compétences c'est qu'on renonce à des compétences pour d'autres. Et une fois que j'avais trouvé mon style, je n'avais pas envie de changer.

Pareil pour la création d'arme et d'armures : Elles obligent à une surutilisation du scan, ce qui entrave notre action. A chaque nouvelle zone, scan, scan, scan ! Abusif. Surtout que, en mode normal, le loot est vraiment abusif, au point que j'ai laissé tombé la création d'armes dès la deuxième planète. Ajoutez à cela une IA....comment dire : Simple. Les coéquipier attaquent....c'est bien....mais s'il n'y a pas d'ennemis, ils attendront que vous fassiez le ménage, surtout à longue distance. Combien de fois j'ai joué sur cette règle. Une simple distance suffisante et hop, carnage cranier. Surtout que le jeu nous y pousse : Une balle dans la tête pour les simples soldats = 1 mort. Si vous tirez ailleurs, 3 ou 4 balles. Le compte est vite fait.

 

Le gameplay de la terraformation :

L'intro était jouissive. L'habitat 7 est une vraie surprise. Planète dangereuse, pas de régénération automatique de la vie, munition limitée, retour au cover system de ME 1...j'étais un peu désorienté. Mais la carte était assez grande. Un peu d'exploration, de découverte. Sympa.

Et puis arrive le Tempête. Intérieur sympa, je prends vite mes marques.

Concernant le successeur du Mako : Un plaisir. Certes au début on ne va pas où l'on veut, mais les améliorations à faire sont une priorités et ensuite on va où l'on veut et je n'ai pas eu de problème de maniabilité.

Par contre....faire 5 planètes à terraformer de la même manière....j'ai failli devenir dingue. La laissitude est arrivé à la deuxième planète. Car si on est logique, on finit par toujours opérer de la même manière : On trouve les points de largages pour les déplacements rapides. On fonce vers les 3 pilliers, puis le caveau....et cela à chaque fois....

Pour la première planète, c'est nouveau et sympathique. Surtout que les cartes  sont assez grandes, et surtout au début, on ne peut pas aller où l'on veut, il faut patienter et revenir plus tard. Bref c'était frais et innovant au début et pour finir....cela devient répétifif !!!

Ah oui, en parlant de répétitif.....IL Y A TROP DE QUÊTES !!!! Dragon Age inquisition était déjà chargé, mais là c'est encore pire !!! Et 80 % du temps c'est soit : Tuer des ennemis ou trouver un items. C'est CHIANT !!! Le côté MMO a vraiment été trop poussé !! Pareil pour les planètes. Il y a trop de système où il n'y a parfois rien d'autres à faire que scanner.

 

Ah oui un détail, j'ai détesté l'écriture utilisé pour les sous titres. Petits, blancs, bien souvent illisibles....sincèrement on a pas tous 10 sur 10 aux deux yeux. Cela a provoqué un certain inconfort !

Vient ensuite..le scénario....

Ah bon sang....il est peu consistant. Il est au second plan. Un choc par rapport à ME 2 et 3. Surtout qu'avec la surcharge de quêtes secondaires, on sent parfois le vide. Car si on résume :

Les Ryders débarquent sur Andromède. Leur habitat promis est non viable. Mais une technologie peut rendre viables une planète même mourrante. Aussi ils partent à la recherche des mondes en or pour les terraformer. Dans sa quête, ils trouveront un ennemi, les Kert et un allié, les Angaras. Pour finalement trouver le point d'origine qui les aidera à rendre viable tout le secteur d'Héléus à condition de vaincre seuls ou avec tout leurs alliés les Kerts.

En 5 lignes, je viens de résumer mes 75 heures de jeux. Et sincèrement sur ces 75, je pense que 50 ne sont dues à l'exploration et la résolution des quêtes secondaires.

 

Enfin les persos et les romances.

Et là, je passe en full gras car c'est mon point le plus important : Les personnages sont bons. Certes les doublages sont inégaux, surtout en VF. Mais bon sang, c'est grâce à leur voix qu'ils ont remplis des personnages au visage figés. Et ils ont fait du bon taf. Pas de bimbo ou de mâle Alpha musclés, les personnages sont à mes yeux normaux. Les voix féminines m'ont plu au point de faire à coup sûr pour 3 demoiselles : Peebee qui a été ma première romance, suivra Vetra et enfin Suvi.

Finalement, c'est dans les quêtes secondaires permettant le gain de loyauté de mon équipe que j'ai le plus ressentit l'empreinte ME. Elles étaient courtes, intenses, avec parfois de bons passages bien écrits, bons au niveau de l'humour ou dans l'émotion. Et le final du jeu m'a bien décroché la machoire car MEA reste beau dans l'espace et le final était génial.

Un petit détail sur les romances : Contrairement à ce que j'ai pu lire hier, non MEA n'a rien d'innovant : Les romances sont des romances Bioware. C'est à dire que certes on peut avoir des coucheries sans lendemain, mais le moment érotique reste toujours la conclusion de la romance, intervenant, encore une fois à la fin du jeu et comme le scénario est relégué au second plan, j'ai eu de longs moments de vides dans les dialogues. Car seules les quêtes principales font avancer les relations....ce qui peut parfois prendre du temps si comme moi vous êtes méticuleux. Et comme toujours, les développeurs conçoivent très bien la séduction, les scènes érotiques sont commes celles de Dragon Age Inquisition : Certaines très explicites, d'autres très pudiques.  Mais il manque pour moi la suite : Les disputes, fonder une famille....à quant une petite fille Asari, une adoption Thurienne ou une conception humaine !

 

En conclusion....MEA a déjà évolué. J'ai joué avec la version de base et je n'ai pas pu voir la fin de cette version, un patch a déjà modifié en Avril les choses. Mais une chose est sûre : Finit le day one pour moi. Quand MEA, cela ne fait que commencer, des indices dans l'épilogue annonce soit des DLC comme ceux de ME2 soit un MEA2.

Je suis enfin arrivé au bout, mais me connaissant j'y retournerai très bientôt. Car malgré tout, j'ai aimé le tempête et son équipage. Malgré les crises de quêtes et la répétivité du gameplay, je vais passer au niveau hard et folie histoire de bien utiliser les possibilités du gamplay à fond. Je fais parti donc de ceux qui ont aimé MEA. Il ne plaira pas à tout le monde, certains fans pourront être même déçu, mais pas moi. Je continue l'aventure ! Ici le DelayGeek. qui finit son journal.....Merde....à quoi je vais jouer maintenant.....

 

 

 

Voir aussi

Jeux : 
Mass Effect Andromeda
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En étant Delaygamer, en jouant un an après la sortie d'un jeu, on se dit qu'on a pris toutes les précautions pour jouer à un jeu dans sa version finale....sans bugs, au prix avantageux et avec le recul pour dire si Assassin's Creed Unity est bon.....on va voir ça.



Commençons par la base : Le gameplay.

Merci de laisser enfin personnaliser complètement son personnage.  Le tank ou la furtivité. Voilà les deux orientations qu'on me propose. Bonne idée.

Mais par contre, je suis pas surpris pour que les costumes soient
pris en comptes dans les cinématiques. On est sur la next-gen, c'est normal.

Ensuite les armes : Eh bien, elles sont presque toutes bonnes. Elles ont toutes
leur utilité et on jonglera facilement entres elles pour répondre au situation du jeu petites affections aux lames fantômes et au gaz empoisonné.

Maintenant, le système d'escalade : Pas mal. Une touche pour monter, une touche pour descendre. Finit les sauts de l'ange non voulus. Arno répond bien.

Donc finalement, au niveau gameplay, c'est du bon travail....

Ah non, j'oubliais un point : Tout est assisté dans ce gameplay.
Les mouvements, les combats, l'escalade. Il n'y a aucune difficulté. Si
un passage est trop corsé, hop, cinématiques. Tout est trop facile dans ce jeu mise à part les combats à 5 et plus. Oui ils n'attendent plus en file indienne. Ils nous massacrent. Un très bon point dans ce cas.



Le monde ouvert.



Visiblement il y a une règle qui semble établie avec la Next-Gen. Avec les open world, c'est normal d'avoir des bugs Maintenant avec Internet, je suis désolé mais, tant qu'il y a des bugs, je trouve normal de recevoir des patchs. Je veux jouer à un jeu sans aucun bug.

Alors pourquoi tant de tolérance ? On a les moyens d'avoir un jeu parfait
au niveau technique, alors, faisons le !

Un an après j'ai eu le droit :

  •  A des crashs complets : Le jeu s'est figé est j'ai du redémarrer la console.
  • A des personnages qui frisent, des cadavres qui ont des spasmes.
  • Un héros qui croit pouvoir voler alors qu'il est figé à 8 mètre du sol
  • .Des cadavres qui s'évaporent avec leur butin.

 

Ensuite ce monde ouvert....il est vide. Paris est vide et j'ai beau
voir des centaines de PNJs, je me sens seul. Assassin's Creed nous a habitué à avoir une communauté, des disciples, des amis. Ici...on est seul d'un bout à l'autre de l'aventure, mise à part Elise. La  ville, mise à part ses revendeurs ne propose aucune interaction avec les
PNJ sauf ceux qui ont une mission. Et c'est pas les "salut Arno" qui vont créer
l'illusion de vie. Ce n'est pas que la carte soit trop grande, je la trouve
d'une taille raisonnable, mais il n'y a que trop peu d'interractions dans Paris...on
se croirait revenus à Assassin's Creed premier du nom.  Mais si, la collecte d'objet, les quêtes principales et secondaires et c'est tout. Retour au premier épisode.



L'histoire.

Au bon sang, certainement le point le plus noir du jeu à mes yeux.

Alors commençons par le côté historique.


Heu...la Révolution ? On a une projection à Versailles pendant l'enfance, avant
la révolution. Mais à part çà rien ? La Révolution n'est pas arrivée comme ça.
Mais pas le temps. On passe d'un assassinat à la prise de la bastille.
Ouah...et la convocation des Etats Généraux ? Et le contexte typiquement parisien ? Le serment du jeu de paume ?

Ah ben non on s'en fout.

Ensuite, saut direct en 1792. Oh là. 3 ans ? Dans une période aussi dense ?
Ok. De toute façon, le joueur s'en fout de l'Histoire. On n'explique ni les
partis en présence, Jacobins, chouans, montagnards, républicains, royalistes...
ah si pardon, il faut jouer aux missions en coop pour avoir le droit à des scénarios
explicatifs !!

Ensuite tout s'enchaine. On décapite le roi, hop, on rencontre Napoleon, Robespierre et hop
1793, 1794, tout n'est que survolé. Le principal : Tuer le méchant. Et finalement on termine le jeu en 1795 avec la mort de Robespierre. La mort du grand maître templier, n'entre pas dans l'Histoire. Heu...la révolution n'était pas terminée. On évoque à peine le Directoire, les changements de politiques, la grande peur, la montée de Napoléon on oublie, pas important. Officiellement, la révolution s'est finit en 1799 et on en était à la moitié !!

Bref, j'ai surtout eu l'impression que le scénario de la révolution était un prétexte tout
trouvé pour montrer Paris non pas aux joueurs français, mais à l'ensemble
des joueurs. Et bien sûr avec les clichés habituels, drapeaux français, slogan phare écrit partout Liberté Egalité Fra....non !! NON !!! Fraternité n'est arrivé que bien plus tard !!

Ah ça c'est une chose qui m'a énervé : Les incohérences historiques. Ce n'est
pas parce qu'on prend des libertés avec l'Histoire, qu'on a le droit de faire n'importe quoi.

  • Drapeau français en 1792 : Oui bien sûr.
  • Notre Dame ayant son design final du 19e siècle : Oui...
  • Tenue non d'époque : On s'en fout, ça fait classe.
  • Napoléon qui parle avec un accent parisien : Il était corse...


Bref...quand on a jeu si français...pourquoi il sent autant le négligé ?

Sérieusement, c'est dans les missions en coop que j'ai eu le sentiment
de participer vraiment à la Révolution. Seulement comme je suis un joueur
solo, sans compte Gold, oui cela existe encore, j'ai fait ces missions en solo.

Et j'ai pris mon pieds ! : Scénario clair, difficulté des missions car tout
seul, devoir s'y reprendre à plusieurs fois pour avoir le score maximal...oui
c'est plaisant. Mais pourquoi c'est pas dans l'aventure principale !!


Et maintenant parlons du scénario ?

Bas de gamme, insipide, vu et revu cents fois.

Non sérieusement.

Une histoire de vengeance. ENCORE ??? Vous ne connaissez rien d'autre que ça ?
Et en plus tous les clichés de ce thème qui se suivent :

  • Le héros vengeur qui pardonne
  • Son amour qui ne vit que par vengeance
  • Qui préfèrera sa vengeance à son amour.


Oups, en trois phrases je viens de résumer ACU. Et c'est vraiment ça le pire,
ce scénario est sans profondeur.

On a une introduction au Moyen Age. Avec les vrais templiers et la mort de son
dernier maître, De Mollay. POURQUOI ? Cette introduction ne sert à rien puisqu'elle
n'aura aucune répercussion sur le jeu ? ? Je me suis dit, ok, on nous l'a montrée, donc à un moment, on nous parle des Sages, ces fameux êtres pouvant se réincarner ou avec une longévité à toute épreuve : Donc la conséquence logique : De Mollay devait revenir ! Lui l'homme de l'ombre qui aurait traverser les époques ! Mais non, on  s'en fout.

Vient ensuite le héros : Ah, Arno, le gars de 25/30 piges, petites barbes de 3 jours, lisse
comme c'est pas permis pour permettre l'identification du joueur.
Vous les voyez les grosses ficelles ??

Sérieusement, Arno n'est "vivant" que pendant les cinématiques. Le reste du temps
il ne parle pas, n'introspecte pas, ne réfléchit pas.  Hé Ubi, faites des avatars personnalisables. Si vous n'avez plus d'idée, laissez le jeu nous appeler : Morveux, le p'tit, Assassin, on s'en remettra mieux que d'avoir un héros parfait. On joue donc un avatar qui s'appelle Arno pour les besoins du scénario. Un background réduit au minimum. Et hors cinématique, il est un avatar.  Lorsqu'il passe dans la Belle époque, aucune phrase, aucune réflexion. Il traverse cette époque comme si de rien n'était.

Alors que les opus précédents créaient l'illusion que c'était des vies antérieures qu'on revivait. Exemple ? : Ezio qui réfléchit à qui pouvait être Desmond. Un détail, mais qui
rend vivant les plongées dans l'animus sans être une simulation parisienne comme ACU.

Arno qui en 1 an maîtrise tous les mouvements des Assassins, plus fort qu'Ezio ou Altaïr. Qui fait des mouvements de fous ! Le héros est soumis, obéissant envers ses mentors.
Il a juste un défaut ce con : Il est amoureux de l'ennemi.

Ah méchant, pas beau.

Car après 8 épisodes, le jeu reste toujours manichéen. Les assassins d'un côté.
Les templiers de l'autre. Alors on a une tentative de conciliations.
On apprend qu'il y a une trêve entre les deux camps.
Mais elle n'est due uniquement qu'à la faiblesse des templiers, divisés.
Arno et Elise s'allient, mais uniquement dans un but commun. Sans compréhension
des buts de chacun et surtout, parce qu'ils s'aiment.

Plus simpliste on fait pas.

Et qu'est ce que je me suis senti seul dans ce jeu. Les maîtres assassins sont survolés.
On en a rien à faire tout simplement qu'on a aucune interaction en privé
avec eux.  Bellec et Mirabeaux meurent et c'étaient les seuls à être plus développés.
Et à part ça, Arno ne côtoie personne plus de 5 minutes à part Elise.
Cette rousse au visage sans défaut, parfaitement rond.

Sérieusement sa mort m'a laissé indifférent. Car déjà on passait vraiment
trop peu de temps avec elle. Elle nous a montré dès le milieu de jeu que malgré son amour, sa vengeance était plus importante, donc s'étonner ou  s'émouvoir qu'elle meurt ? Non, hop au trou.

Et le renvoie d'Arno de la confrérie : On s'en fout. Car il conserve sa liberté, ses armes, ses connaissances. Donc, Assassin ou pas il fera son job.

Donc on finit le jeu, simulation terminé et ah n'oublions pas de tout collecter
pour avoir l'illusion de finir vraiment le jeu.


En conclusion, si vous voulez vous plonger dans la Saga Assassin's Creed, passez votre
chemin. Ce jeu est peut être beau, mais il est insipide, plat, sans profondeur.
J'ai longtemps hésiter avant de l'acheter. Les critiques étaient acerbes. Mais...Paris, Histoire,
Révolution française....j'ai quant même cédé à 30 euros en occaz. Bon sang heureusement que je n'ai payé que 30 euros. A jeu moyen prix moyen.
Et le pire, c'est que cela semble être la même norme pour l'opus suivant : Syndicate qui à mes yeux n'est qu'un Brotherhood next gen.

Donc pour l'instant, je suis fâché avec cette saga : Je garde précieusement les aventures d'Ezio, mais Arno, tu es oubliable....merde...il y avait tellement de potentiel ! Et la saga, à ne pas acheter tant qu'on aura pas un opus digne d'Assassin's Creed 2

Voir aussi

Jeux : 
Assassin's Creed : Unity
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L'avantage qu'on a quand on est un delaygamer faignant et radin comme moi, c'est qu'on attend tellement que lorsqu'on tombe sur un jeu et qu'il a une suite, on n'a pas à attendre sachant qu'il y a eut deux ans d'attente entre le premier et le second opus. Bref, une perle en deux partie que je vais vous présenter de suite, une oeuvre de Benoit Sokal, mon créateur de jeu préféré sur PC, qui a crée l'Amerzone que j'ai déjà testé sur mon blog.

 

 

 

 

 

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Combien allez vous payer ?

 

 

 

Alors, comme d'habitude, j'épargne votre monnaie. En ces temps de crise, ce n'est pas négligeable. Le premier opus a 10 ans et le second 8 ans. Ce qui fait que vous les trouverez pour des prix absolument ridicule comparé aux richesses qu'ils contiennent. Comptez moins d'un euros au minimum et vous pourrez trouver les deux jeux compilés pour 7 euros environ. Deux jeux sur PC pour moins de 10 euros, je dis : Foncez.

 

 

 

Le point radin est validé.

 

 

 

 

 

Les jeux s'installent-ils sans difficulté ?

 

 

 

Oui, totalement. On mets les galettes et on suit simplement les instructions de l'installation. Pas de compatibilité à activer. On installe et on joue. Que du bonheur.

 


Point : Installation prise de tête : Validé.

 

 

 

 

Le jeu : Que vaut-il ?

 

 

 

Les graphismes.

 

 

 

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Syberia reste toujours d'une grande qualité graphique. Chaque décor est extrêmement soigné et on note de nombreux détails. Le tout, comme l'Amerzone, crée une atmosphère unique. Le soin apporté à chaque décors donne l'impression que l'on se trouve devant de véritables photos vivantes mais pourtant quelques éléments viennent perturber cette oeuvre d'art. Les personnages en trois dimension s'intègrent de manière maladroite aux décors. Une différence de réalisation qui fait que les personnages sautent aux yeux, se remarquant un peu trop.

 

Pour Sybéria 2, les environnements sont tout aussi sublimes. Le design des décors, la finesse des textures et des détails, les petites animations crées pour insuffler de la vie à ces écrans fixes : la suite a gagné en finesse et les deux ans d'attentes de l'époque étaient une véritable récompense. Cette finesse fait qu'aujourd'hui, le jeu vieillit très bien et se savoure toujours autant.

 

 

 

En gros : Point qui flatte la rétine : Validé.

 

 

 

 

Le gameplay

 

 

 

L'éditeur a souhaité que le joueur progresse rapidement dans Syberia, qu'il ne soit pas bloqué par des énigmes illogiques et qu'il ne tourne pas en rond inutilement parce qu'il n'avait pas repéré un objet à peine plus grand que trois pixels ( comme dans les Tex Murphy ? ). On avance donc assez vite dans le scénario. On reste dans un point et click. On voit Kate à la troisième personne. On clique sur l'écran pour qu'elle se déplace à un endroit. On clique sur des objets pour lancer une action si l'icône change en conséquence etc. Un gameplay simple et rodé depuis des années. Simple à prendre en main et intuitif.

 

Syberia II conserve un système point et click très sobre mais performant comme son ainé. L'inventaire est fidèle au premier opus quant à sa manière de l'utiliser. Les joueurs du premier Syberia trouveront donc instantanément leurs repères.

 

 

Point gameplay validé.

 

 

Les sons et les musiques.

 

 

 

L'ambiance sonore n'est pas en reste et nous berce dans le premier opus d'agréables musiques parfois symphoniques, d'autres fois d'inspiration plus soviétiques, voire tzigane. Et les bruitages sont parfaits et nous aident à nous immerger dans le jeu. Tous les dialogues sont doublés magnifiquement en français.Les doubleurs ont magnifiquement fait leur travail. On reconnaitra la doubleuse française d'Angelina Jolie qui donne du relief par sa voix à Kate Walker.

 

Tout au long de la suite, on est bercé par de fabuleuses mélodies. Les thèmes explorent toujours le même style de musiques à tendances orientales, avec des orchestrations magnifiques. Bref, on ne peut que remercier Benoit Sokal et ses collaborateurs d'avoir fait un si bon travail.

 

 

 

 

 

Point son validé.

 

 

Le scénario.

 

 

 

Syberia est le second jeu réalisé par Benoît Sokal. Après l'Amerzone qui avait pour décor central la jungle, ici l'auteur nous invite à découvrir l'Europe à travers les inventions d'un homme de génie. On y suit une jeune avocate new yorkaise du nom de Kate Walker. Elle est envoyée à Valadilène un village au beau milieu des Alpes françaises, pour assurer le rachat d'une usine d'automates. La vente étant assurée ce n'est qu'une petite affaire. Mais la détentrice de l'usine est décédée. Et de surcroit elle désigne son héritier : Son frère toujours vivant qu'il va falloir retrouver. On découvre par un voyage forcé une Europe où les automates ont leur place et on changé le quotidien de bons nombres d'individus. Elle finira par retrouver l'homme qu'elle cherche mais son aventure est loin d'être terminée.

 

Elle quitte la civilisation "moderne" pour les terres gelées du nord. Loin des villes, l'ambiance de Syberia 2 se veut logiquement plus sauvage et elle l'est effectivement. La quête devient claire : Retrouver un animal pour nous disparut et donc réaliser les rêves d'un homme.

 

Comme vous le voyez, je ne révèle pas grand chose de l'histoire. Car comme l'Amerzone, Sybéria 1 et 2 se vit : L'histoire est magnifique. On s'attache à tous les personnages de l'histoire. Ils ont tous une histoire, un background fouillé. Et finalement le rêve de Hans, le créateur d'automate risque de devenir le votre pour ces deux jeux.

 

 

Point histoire : Validé.

 

 

 

 

Conclusion

 

 

 

Deux jeux pas chers, deux point et click magnifiques. Benoit Sokal a fait un travail admirable et le seul regret qu'on peut avoir : C'est trop court : Comptez une quinzaine d'heures maximum pour les deux opus. Mais de toute façon quand c'est beau, c'est toujours trop court.

Et surtout, ô joie, un Sybéria 3 est en préparation.....que demander de plus ?

Voir aussi

Jeux : 
Syberia, Syberia II
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24e test, hommage à Sizefac, Rudora No Hihou sur SNES

Souvenez vous, il y a de cela longtemps. Mais si les vieux, allez un petit effort : 1996 : Cela vous évoque quoi pour vous ?

 

Marie Jo Perec gagne deux fois de suite le 400 mètre ?

 

Non, pour vous 1996, c'était la sortie de :

 

Resident Evil sur PSX

 

Metal Slug sur Néo-Géo

 

Tekken 2 sur PSX

 

 

Constatez. Pour avoir ces trois jeux vous deviez vendre votre maison, supplier votre mère au Mammouth et être un enfant modèle tous les jours de l'année. Pas une crasse, pas un caprice rien.

 

Seulement voilà. A l'heure de la 3D moi j'étais fauché ( déjà ) et mes parents estimaient qu'à 10 ans, les jeux vidéos c'étaient pour les petits. Ils m'avaient délaissé moi et ma Super Nes. Et oui cette bonne vieille super nes. Celle qui a accompagné nos journées de bambins déjà geekard et addicts. 

Nintendo et Square Soft c'était une très belle histoire d'amour. Les final fantasy, legend of mana.

Seulement voilà. La nouvelle génération de console était arrivée. Et Nintendo craignant les méchants hackers hésitait à passer au support CD.

Bah....Square Soft était visiblement piqué au jeu. Et dans un but purement altruiste et absolument désintéressé ils sortirent un petit jeu, pas très connu un an plus tard sur le dit support CD d'une console nouvelle : La dernière fantasy VII sur la playstation en 1997.

 

Oui, Final Fantasy VII fut un tueur. Il marquait définitivement le divorce, la séparation, la fin de l'union entre Nintendo et Square.

Seulement....seulement. Un an avant cela, une petite perle était née. Une petite chose accouchée discrètement sur le territoire nippons et QUI N'A JAMAIS PASSE LES FRONTIERES !!


Heureusement aujourd'hui grâce à des gens complètement isolée socialement, ce jeu est arrivé chez nous, traduit et.....oui vous allez râler je le sens, vous les collectionneurs : SUR EMULATEUR !!!

 

 

Alors telle Mari Jo Perec, je vais courir, porter la flamme, ( c'est pas beau à voir ) transporté par ma passion et mon envie de vous maintenir bloqués devant mon test pour encore 10 minutes et vous parler enfin de RUDORA NO HIHOU !!

 

 

 

 

Combien allez vous payer ?

 

Mode honnête : Alors vous devrez passer par les magasins d'import : Et c'est au minimum 50 euros frais de ports non compris. Sur les sites d'occaz, c'est minimum 40 euros. Ah et bien sûr, c'est le jeu original, donc en japonais : vous devrez jouer un jeu dont vous ne comprenez rien. En gros vous aurez un diamant brut dans les mains.

 

Mode Dts comme débrouille toi tout seul toi avec internet : http://www.mondemul.net/roms.php?type=snes&genre=screen&lettre=R&page=5

 

Voyons, je ne vous ferai pas encore une fois le récapitulatif : Emulation = pas bien = illégal si pas copie originale. Si vous franchissez le pas, vous aurez la honte sur 3 générations, vous devrez dire 20 fois « j'ai un pète au cul au travail » car cette honte se transformera en chaine de malchance qui vous poursuivra SAUF si vous clamez « Call of Duty est une saga respectable qui respecte le joueur. Et oui, il y a bien des différences flagrantes graphiques entre les différents opus. )

 

En gros, gratuitement par ce lien vous disposerez de la rom, traduite, en français et gratuite....je me demande quel choix vous allez faire.

 

POINT RADIN : Validé.

 

 

Bon j'ai mon jeu, cela vaut quoi :

 

Les graphismes :

 

 

On peut dire ce qu'on veut : Nous sommes en 1996, la Super Nintendo est en fin de vie. Mais la technologie est parfaitement maîtrisée : C'est la période du chant du cygne. Et encore maintenant c'est une 2D très agréable à l'oeil. Les animations des magies utilisées sont belles. Les personnages sont reconnaissables quelque soit les situations, le monde crée possède des paysages variés : Vous les jeunes, soyez admiratifs : Voyez ce qu'on savait faire avec 128 KO de mémoire !!

 

Poit qui respecte la rétine : Validé.

 

 

Le Gameplay.

 

 

 

Alors là, il va falloir se réjouir et se sentir pétrifié : Tout dépend si vous avez connu la période 16 bits voir avant.

En effet, le système est un tour par tour pur. Autrement dit, vous avez TOUT le temps pour planifier vos attaques. Le méchant n'attaquera pas tant que tous vos persos ne passent pas à l'attaque : Ce qui vous demandera patience et stratégie : Pas question de faire le bourrin ou le game over vous tombera dessus, ruinant vos efforts.

Car les efforts vous allez devoir en faire : Ce jeu est dur ! Pour arriver au bout et voir la fin, vous allez devoir passer par du leveling méthodique. Sinon game over. Et là, finit l’assistanat : Vous revenez à votre dernier point de sauvegarde : Ah oui et on ne peut sauvegarder que sur la map, les villes et les points de sauvegarde dans les donjons qui sont souvent au dernier étage !

De surcroit, le jeu possède un sytème de création de magie très original : La combinaison de mot : En gros c'est à vous de combiner les mots pour créer des magies puissante : Un bosse en utilise une qui vous plait, notez là et utilisez là de suite après. Le seul hic, c'est que ce système est basée sur la syntaxe japonaise : Par exemple l'essence «TOU» signifie foudre et l'essence «RUSU» signifie tout. Le sort TOURUSU sert donc à foudroyer tous les ennemis d'un seul coup. On arrive quant même à 300 000 combinaisons possibles.

 

Vous l'aurez compris, les vieux seront en terrain connus, les jeunes vous allez tater du gameplay old school exigeant et rigide !

Point gameplay validé.

 

Les sons et les musiques :

 

On est chez Square Soft : Ici dès l'introduction on tombe sur des musiques magiques, qui ne vous quitteront pas même une fois le jeu terminé. C'est du grand art. Un univers orignal et beau musicalement. Pourquoi j'ai l'impression que je vais avoir une horde de vieux scandant : C'était mieux avant ??

 

La musique des combats sur map

http://www.youtube.com/watch?v=WL368wM5nsQ&list=RD02fBkp0GdzbZU

 

Superbe !

https://www.youtube.com/watch?v=HW_XHgdqRS8

 

Point qui caresse votre tympan : Validé.

 

 

Point scénario :

 

Il y a longtemps, les dieux créèrent la Terre et y installèrent la vie. Cette vie était en fait représentée par 4 races :

les Danans qui ont la connaissance ;
les sirènes qui pouvaient commander aux océans ;
les reptiles qui furent de grands espoirs mais qui restent assez hautains ;
et les géants dont le corps résistait à tous les environnements.

Mais ces races n'avaient pas les faveurs des dieux et disparurent avec le temps pour laisser leur place à l'homme.

Tous les 4000 ans une race disparaît pour laisser sa place à la race suivante. Afin de faire disparaître une race un Rudora est envoyé qui installera la nouvelle race puis se figera pour l'éternité.
Le monde est maintenant gouverné par les hommes qui ont pollué la planète de l'air jusqu'aux océans. De plus c'est la fin des 4000 ans et le nouveau Rudora va arriver. Est-ce la fin de l'humanité ?
4 héros se révèlent alors pour empêcher la disparition de la race humaine qui aura lieu dans 15 jours …

 

Ca vous fait baver ? Dois-je rajouter qu'il y a 3 scénarios et donc 3 personnages à manier : 3 points de vue différents d'une même histoire. Et deux fins possibles ?

Point scénario : Validé.

 

 

En conclusion : Rudora No Hihou est un grand jeu, une perle que je vous ordonne de découvrir. Aujourd'hui, SquareEnix ne me fait plus rêver, final fantasy XIII a beau avoir des graphismes qui pètent la rétine, pour moi ils ont perdu ce qui les faisait jouer dans la cour des dieux : Un scénario béton, un univers magnifique servit par des musiques superbes ! Ce jeu égal Final Fantasy VI et mérite toute votre attention !

A gauche, l'illustration du tour par tour, à droite le rendu graphique du jeu.A gauche, l'illustration du tour par tour, à droite le rendu graphique du jeu.

A gauche, l'illustration du tour par tour, à droite le rendu graphique du jeu.

Voir aussi

Jeux : 
Rudra no Hihô
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Tests (Jeu vidéo)

 

 

Alors, aujourd'hui, nous partons au début des années 90. C'était un début. Le début de l'âge d'or des rpgs sur Super Nintendo. Il a bien fallut un commencement. Enix était à mes yeux la société qui produisait les belles pépites. Aujourd'hui, on va en examiner une : Une de celles qui ont inaugurées une époque : Soul Blazer.

 

 

 

 

 

soblsn0f.jpg

 

 

Combien allez vous payer ?

 

 

 

Ah oui là les cocos on est dans de l'oldies. Du bon rétro gaming difficilement trouvable. En effet, Nintendo nous pondait des boites en carton de piètres qualités. Et à l'âge de 10-12 ans, on les perdait, ou souvent nos parents les jetaient sans demander notre avis. Donc, pour retrouver ce jeu ne serait-ce qu'en loose, c'est à dire, juste la cartouche, comptez bien 60 euros. Et bien sûr, la notre grimpera jusqu'au double du prix pour obtenir ce que certains appellent maintenant : Un objet de collection....et le prix grimpera sur certains site à plus de 150 euros pour une cartouche en loose !!

 

 

Point radin : Non validé.

 

 

 

Alors, comment jouer à ce jeu : Et là, je vois déjà vos yeux briller : Oui, l'émulation. Pour ma part je dira que cela enlève le charme du rétro gaming. La manette, si vous en avez une n'est pas la même. C'est pas les mêmes conditions que l'époque. Sachez que cette pratique est illégale MAIS. Vous pouvez posséder une copie en émulation SI vous possédez l'original. Autrement, je ne suis pas responsable de vos actes. Vous êtes prévenus !

 

http://www.mondemul.net/roms.php?type=snes&genre=screen&lettre=S&page=13

 

Le jeu : Que vaut-il ?

 

soul-blazer-super-nintendo-snes-023.jpg

 

Les graphismes

 

 

 

Personnellement, je trouve que le jeu a très bien vieilli. Il a plus de 20 ans mais les capacités de la console, même à ses débuts son bien exploités. Chaque régions possède son environnement propre : Avec son village et ses zones remplis de montres typiques. Cela crée une identité propre et tout de suite reconnaissable.Et surtout ne vous fiez pas à cette introduction ! Le jeu a été localisé en français !

 

 

Point qui ne détruit pas la rétine : Validé.

 

 

Le gameplay

 

Avec Soul Blazer on touche à l'initiation au RPG dans les années 90. Une touche pour l'attaque, une touche pour la magie, la croix pour se déplacer dans les quatres directions, pas de déplacement en diagonale et un menu pour s'équiper de ses épées, des magies et de ses armures. C'est la base de ce genre. Aucune difficulté. On avance, on tue tous les montres présents dans la zone, on appuie sur Start pour vérifier combien il reste de « warp zone » et une fois le ménage fait on regarde combien d'expérience on a accumulé. Chaque fois qu'on gagne en niveau, on gagne en barre de vie et on fait de plus en plus mal tout en résistant mieux, surtout avec le bon équipement.

 

Point gameplay : Validé.

 

Les sons et les musiques.

 

Pour une Super Nintendo, cela reste encore très correct : Mais là, pour les joueurs qui ont fait ce jeu à l'époque, la nostalgie prendra le dessus. Et les musiques composée pour l'époque était déjà magnifique, emplies d'une atmosphère bien spécifique donnant une identité à chaque zone, à chaque village. Et elles restent dans la tête longtemps après avoir éteint la console.Surtout la musique de fin empreinte d'une certaine nostalgie.

 

 

Point son validé.

 

Le scénario.

 

Le roi Magridd, considéré comme un être juste mais malheureusement habité par la cupidité, fait enlever le Dr Leo connu pour être un grand inventeur de génie. Ce dernier reçoit l'ordre de créer une machine qui pourrait invoquer le Roi du mal, DeathToll. Une fois celui-ci éveillé, Magridd conclut un pacte avec le démon : il demande une pièce d'or en échange de chaque créature vivante qu'il peut lui livrer. C'est ainsi qu'une à une les créatures disparaissent jusqu'à vider entièrement le monde. Devant cette catastrophe, une entité divine envoie son disciple sur Terre afin de sauver les habitants et combattre le mal engendré.

 

Il vous faudra presque une 15 d'heures pour en venir à bout. Car mine de rien, repeupler le monde, on veut le faire jusqu'au bout, surtout pour découvrir toutes les petites histoires des personnages. Une formule simple mais très efficace.

 

Point histoire : Validé.

 

Conclusion

 

Soul Blazer est un titre qui m'emplie de nostalgie. C'est un grand RPG qui est facile à prendre en main et qui malgré son âge se fait sans problème et nous montre encore une fois qu'on a pas besoin d'avoir des graphiques en full 3D et 1080P pour faire rêver.

Voir aussi

Sociétés : 
Square Enix
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Tests (Jeu vidéo)

Bonjour à tous.

 

 

 

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Aujourd'hui, ce n'est pas un jeu que je vais tester, mais trois. Trois suite du jeu Atlantis premier du nom que j'ai testé ici. Hors, vous pouvez le voir, le titre Atlantis de ces trois jeux est le même. Cela sous entend, une continuité. Dans ces trois jeux il devrait y avoir un petit fil rouge conducteur...eh bien....non...et vous allez voir pourquoi.

 

Combien allez vous payer ?

 

Pour Atlantis 2 : Ce jeu, vous le trouverez pour moins d'un euros. A ce prix là, c'est donné, surtout que malgré les années, ce jeu n'a pas sombré dans l'oubli et vous trouverez la version compatible avec Windows 7 sans aucun problème.

 

Point radin validé.

 

Pour Atlantis 3 : Idem que son ainé, vous trouverez ce jeu pour moins d'un euros. Fouillez un peu sur le net et vous trouverez une version compatible avec les PC récents. Pourquoi se privé. Le jeu vaut encore le coup.

 

Point radin validé

 

Pour Atlantis évolution : Le petit dernier étant le plus récent, vous le trouverez pour 1,50 euros. Et comme les deux autres, dans une version compatible pour les PC récents.

 

Point radin validé.

Faisons le compte, pour moins de 5 euros, 10 si vous comptez les frais de port, vous pouvez avoir trois jeux sur PC. Une affaire à ne louper. Mais, en réalité, vous aurez peut-être à payer moins que ça.

 

Y-a-t-il des problèmes pour l'installation des jeux ?

 

Alors, si jamais vous possédez ces trois jeux déjà ces jeux chez vous au fond d'une malle, ou d'un sachet dans votre grenier, sachez que vous pouvez y rejouer.


Atlantis 2 se joue facilement grâce au virtual PC, si vous ne savez pas comment faire, je vous renvoie sur mon lien. Installez le jeu normalement avec vos CD, comme si vous le faisiez sur votre PC windows 7 ou 8 et jouez.

 
Atlantis 3 et Evolution peuvent s'installer directement, sans passer par un émulateur, à condition d'activer la compatibilité Windows XP.

 

 

Le jeu : Que vaut-il ?

 

Les graphismes

 

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Atlantis 2 est sortit en 1999. Soit deux ans après Atlantis, secret d'un monde oublié, édité par le regretté Cryo. Et avec cette image, on peut se dire qu'à l'époque, les français savaient y faire. Les décors sont beaux et ont toujours bien vieillis. Vous voyagerez dans différents pays : L’Irlande, la Chine, le Yucatan, et à chaque fois, c'est un émerveillement.

 

Point qui flatte la rétine : Validé.

 

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Atlantis 3 : Bon dieu, c'est beau : Là vous avez la représentation onirique de Bagdad dans un conte des Milles et une nuits. Et c'est un peu ce qui se dégage de ce jeu : Les décors sont magnifiques pour un jeu qui date de 2001 et vous le parcourez souvent avec la bouche ouverte. ( attention aux mouches )

 

 

 

Point qui flatte rétine : Validé.

 

 

 

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Atlantis Evolution : Ben....lui....bon je vais être clair et totalement subjectif : Je ne l'aime pas ce jeu. Mais je dois avouer que graphiquement, c'est pas moche. Le jeu date de 2004 et les décors regorgent de détail et sont bien modélisés. Mais c'est tout ce qu'il a pour lui ce jeu.

 

 

Point qui flatte la rétine : Validé

Le gameplay

Bon, alors là, je vais faire simple. Et pas besoin d'image pour illustrer : Nous sommes dans trois point et click. Aussi, la prise en main du gameplay est immédiate. On prend la souris, on la bouge à 360 degrés et on click là où le jeu nous le permet. C'est simple, intuitif, sans prise de tête.

Point gameplay pour les trois jeux : Validé.

Les sons et les musiques.

 

La saga des Atlantis, hormis le quatrième volet sont des bijoux en ce qui concerne les OST. En effet, pour Atlantis 2 et 3 c'est magnifique. Les musiques servent l'univers crée et sont souvent envoutante. Beaucoup des ces musiques invitent à la contemplation. Et je dois avouer que comme les Final Fantasy, j'ai retrouvé ces musiques sur le net, elles sont superbes.

 

Deux exemples :

 

Pour Atlantis 2

 


 

 

 

Pour Atlantis 3

 

 

Pour les sons, et l'ambiance, pour les 4 volets, ils sont crédibles et donnent de la cohérence.

 

Et pour les doublages qui sont pour tous les volets en français, ils sont de bonnes factures. Mais avec des inégalités. Il y a du très bon comme du moins bon. Mais là, c'est du chipotage.

 

Point son pour Atlantis 2 et 3 : validé.

 

Le quatrième volet : Ben finalement...cela n'a pas marqué plus que ça. Les musiques et les sons servent le jeu honnêtement. Mais une fois le jeu terminé, on oublie très vite.

 

Point son pour Atlantis Evolution : Non validé.

 

Le scénario.

 

Atlantis 2 : Alors pour ce jeu : N'y jouez pas si vous n'avez pas fait le premier. Pourquoi ?

 

En résumé : Atlantis 2 est LA conclusion du scénario mise en place dans le un. Si vous gardez cette idée en tête durant tout le jeu, Atlantis 2 sera une perle. Mais si vous faites abstraction de ce point, vous aurez l'impression que l'histoire se perd dans un labyrinthe sans fin. En résumé, vous êtes le descendant de Seth 1000 ans plus tard. Un événement s'est produit dans le ciel et une marque s'est affiché sur votre main. Il est temps d'accomplir votre destiné. Vos avatars en irlande, mexique et chine vous attendent.
Par contre...le jeu est dur. Vous aurez des énigmes qui mettront à rude épreuve vos méninges et votre patience...

 

Aussi, si vous voulez seulement profiter de l'histoire, voilà un lien salvateur. Mais à vous de choisir. Aide, ou pas aide.

 

http://www.steinschaden.fr/soluces/atlantis2/atlantis2_soluce.htm

 

Point histoire : Validé.

 

Pour Atlantis 3 : La saga Atlantis avait un symbole : Regardez les jaquettes des jeux : Le bateau. Pour moi c'était un symbole. L'idée que j'allais passer un très bon moment. Mais avec Atlantis 3...on se dit : Mais quel lien avec les deux autres jeux : On a le bateau, ok, donc on a un lien avec les deux autre opus...mais finalement on traverse des lieux magnifique, on se décroche la mâchoire, et petit à petit, une idée se met en place dans votre esprit : Je traverse des lieux qui n'ont rien à voir entre eux. Et c'est là le hic. En plus de la difficulté des énigmes qui est vraiment dent de scie, on ne comprend le lien avec la saga qu'à la toute fin et encore. Pour les fans des deux premiers opus : je résume Atlantis 3 : C'est une histoire parallèle qui s'est passé pendant les évènements du héros Seth dans le premier opus, sans aucun lien avec lui. Seule la civilisation Atlante est le fil commun.

 

Mais cela reste une belle histoire, on se prend à rêver et à apprécier de traverser des lieux aussi beau :

 


Point histoire validé.

 

Atlantis Evolution : Quand ce jeu est sortit, Cryo, le studios français a fermé. Les membres ont été dispersés. Aussi, avec ce jeu, on a une sorte de reboot. On reprend tout à zéro en un seul jeu. C'est une autre Atlantide qu'on découvre. Et c'est là le problème à mes yeux. Pourquoi pendant 6 ans, les créateurs ont pondu un univers cohérent, structuré pour tout d'un coup faire complètement autre chose. Pendant tout le jeu, j'attendais de voir des clins d'oeil aux opus précédent. Et rien, niet, nada. Ce jeu porte le titre d'Atlantis, mais n'a rien à voir avec les précédent. Aussi mon intérêt pour lui est nul. C'est un peu comme si vous regardiez les trois premiers indiana jones, et puis vous attaquez le royaume du crane de cristal : Vous avez pas Indy mais son fils, il n'utilise plus le fouet mais un éventail chinois. Mais cela porte le titre Indiana Jones. Et je ne parle pas des énigmes. Certaines seront faciles, puis d'un coup, vous serez bloqué car vous ne possédez pas l'objet qu'il faut. Le dit objet est plaqué sous une feuille à un embranchement 1 kilomètre derrière.

 

Point histoire : Non validé.

Conclusion

 


Atlantis est une quadrilogie qui m'a marqué. Les opus deux et trois, je vous les recommande chaudement, le quatrième est dispensable sur de nombreux points. Pour moins de cinq euros, je vous propose vingt heures de jeux, avec les opus 2 et 3 réunis.

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Tests (Jeu vidéo)

Bonjour à tous.

Aujourd'hui, on va tester un jeu de 1994. A cette époque, la 3D était naissante et un genre était encore à la mode : Le point et click avec des acteurs incrustés dans un environnement en 3D. Oui, le film interactif a eut son âge d'or pendant les années 90. Aujourd'hui, il est de mon devoir de vous faire connaître ce jeu que beaucoup considèrent comme un must : Tex Murphy Under the killing moon.

 

 

 

 

 

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Combien allez vous payer ?

Vous connaissez à présent mon côté radin : Les meilleurs jeux pour un prix ridicule. Under the killing moon, au vue de son âge vous est proposé en abandonware :

 

L'abandonware consiste à proposer en libre téléchargement d'anciens jeux qui ne sont plus disponibles dans le commerce à ce jour, et ce, depuis longtemps, et dont le service après-vente a été lui aussi abandonné.

 

Cette pratique est illégale et n'est que tolérée actuellement.

 

Voilà vous êtes prévenu. Pour ma part, je possède encore le jeu sur deux CD mais il y a tellement de bugs que ce soit en Virtualisation ou en compatibilité Windows que c'est devenu impossible à jouer et peu agréable.

Aussi allez sur cette adresse et pour un téléchargement de 1,3 GO vous posséderez le jeu prêt à être installé sur tous les PC.

http://www.abandonware-france.org/ltf_abandon/ltf_jeu.php?id=719

 

Et là, que du bonheur. Vous installez le jeu sans rien changer. Vous pourrez ensuite jouer et savourer.

 Donc là le point radin est validé.

 

Le jeu : Que vaut-il ?

Les graphismes.

 

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Ah oui. Après avoir vu cette image et la vidéo d'intro, votre rétine doit un peu souffrir. Comme je l'ai dit en introduction, nous sommes au tout début de la 3D. Tout est pixélisé surtout vous dépasser une fenêtre de 640 par 480. Les décors sont laids pour un oeil habitué à la full HD : Un exemple : Vous voyez les mannequin en carton sur la route donnant l'illusion que quelqu'un vous surveille en uniforme bleu mais une fois à la hauteur vous réalisez la supercherie ? Et bien pour bon nombre d'objets du décor c'est pareil. Mais il fallait bien cela pour soulager la carte graphique. Mais ce jeu en 1994 était un pionnier : Il utilisait pour la première fois, la full motion capture : 25 images par seconde, une révolution. Il utilisait aussi la technologie toute neuve du CD à sa pleine capacité : On a donc des cinématiques avec de vrais acteurs incrustés par fond vert. Mais cela a vieillis et aujourd'hui cela peut rebuter....mais malgré que je ne valide pas ce point, ne vous arrêtez surtout pas à ces détails !

Point graphisme non validé.

Le gameplay

 

under-a-killing-moon-pc-1304688073-003.jpg

 

Le gameplay est un peu délicat pour ceux qui ne sont pas habitués : C'est la combinaison clavier souris. Entendez par là, le clavier est votre corps, la souris vos mains. Passé ce temps d'adaptation, on savoure la gameplay : Ici, on a deux modes : Déplacement et analyse. Car par moment, vous devrez vous déplacer, vous coucher pour éviter un game over. Sinon, on regarde, on ouvre, on prend un objet, on combine grâce au panneau à droite de l'écran. A chaque action réalisée, vous gagnez des points. Ici ces points n'ont aucune influence sur le déroulement de l'histoire, mais ils seront utilisés quand vous serez bloqué : Et oui, souvenez vous : 1994....le minitel, la facture explosée à cause du temps que vous passiez à 3615...ULA.....heu non, à chercher la soluce du jeu qui n'était pas encore « en ligne ». Donc vous aurez des indices sur ce que vous devrez faire si vous êtes bloqué consommant les points durement gagnés.. Par contre, sauvegardez souvent. Car comme dans les vieux rpg, si vous mourrez ( et vous allez mourir souvent. ), vous serez accueilli au paradis des détectives, subirez une remarque cinglante mais tintée d'humour et vous serez renvoyé à votre dernière sauvegarde. Et si elle est unique, vous aurez des problèmes car vous aurez peut-être oublié un objet posé sur une rambarde mais à cause des graphismes, vous ne l'aurez pas vu et vous devrez recommencer de zéro car l'objet était complètement à plat sur le décor. Donc sauvegardez très souvent et sur plusieurs fichiers. A part ça, les énigmes sont souvent logiques et rien d'insurmontable.

 

 

 

De plus, vous aurez souvent des dialogues avec choix multiples. Choisissez bien, car si vous faites l'imbécile, cela peut vous conduire au game over.

 

Point gameplay validé.

Les sons et les musiques :

 Les deux viennent soutenir l'ambiance. L'ambiance se veut futuriste, on est au XXIe siècle, ville futuriste avec l'ambiance qui va avec. Pourtant, les musiques donnent un côté vieux polard des années 30. Surtout la musique qui inaugure chaque chapitre de l'aventure. Cela fait mouche et cela facilite l'immersion. Par contre, la capture des sons a mal vieilli. Mais il ne faut pas oublier : C'est du son midi et un montage de presque 20 ans, de l'indulgence !

Point son validé.

Le scénario.

Alors le scénario : Une secte veut purifier génétiquement le monde. Car à l'époque de Tex Murphy, les humains vivent avec des mutants nés à cause de l'état du monde ( pollué bien sûr ). Rien de révolutionnaire, mais l’intrigue est bien construite pour captiver jusqu'à la fin. Mais ce qui fait la force de under the killing moon se sont ses personnages : Tex Murphy, un détective fauché, à l'humour particulier et au physique atypique est le personnage principal de l'histoire. Les personnages qui lui gravitent autour sont tout aussi variés : Les acteurs se sont donnés à c½ur joie et 20 ans après, le jeu d'acteur est toujours crédible.

 

Par contre, Under the killing moon n'est pas le premier épisode de notre détective looser. Avant lui, il a connut deux histoires et dans ce troisième opus, vous aurez donc beaucoup de références aux précédentes affaires ce qui limitera votre compréhension globale de l'histoire, mais là je chipote

 

Pour précision : Vous arriverez peut être à les trouver : Mais contrairement à cet opus qui est en anglais sous titré en français,«Mean Streets» et «Martian Memorandum» restent en anglais uniquement. Leur gameplay est beaucoup plus rigide ce qui les rend difficiles à jouer ( phases de shoot horribles ) et ils sont en 2D.

 

Et enfin, la force du jeu c'est son humour particulier, aussi bien venant de Tex que de la voix lors des game over ou des personnages secondaires. Cet humour est l'une des caractéristiques des jeux Tex Murphy.

 

 

Point histoire validé.

 

Conclusion

 

On a à faire un classique. Troisième épisode de la saga. Le premier à utiliser la technologie CD, des choix multiples, des personnages ayant un humours cinglant, une histoire qui tient la route, Under the killing moon est un classique et à mes yeux l'un des plus grands point et click des années 90.

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Tests (Jeu vidéo)

Je vais faire plaisir aux vieux. Les vieux gamer qui comme moi ont connu une autre époque. Celle des modems 56K et des jeux qui tournait avec moins de 50 MO de RAM ! Et oui les jeunes, une telle combinaison c'est possible. Ah....qu'est ce qu'on était heureux à l'époque ou après deux minutes d'attente de connexion, on attendait 5 minutes pour regarder une image de 700 Ko....mais je m'égare.

Nous remontons donc au milieu des années 90 avec deux jeux, qui m'ont marqué.

Time Gates, le secret du Templier, qui a été mon premier jeu PC.

Dark Earth, le jeu qui a traumatisé mon enfance, car ce jeu me foutait les pétoches comme jamais.


Image
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Combien allez vous payer ?


Alors, je résume en un mot : RIEN !


Et oui, vous l'aurez compris, vous trouverez ces jeux en Abandonware aux adresses ci-dessous.

Pour TimeGates

http://www.abandonware-france.org/ltf_abandon/ltf_jeu.php?id=722

Pour DarkEarth


http://www.abandonware-france.org/ltf_abandon/ltf_jeu.php?id=715


Petit rappel malgré tout.



L'abandonware consiste à proposer en libre téléchargement d'anciens jeux qui ne sont plus disponibles dans le commerce à ce jour, et ce, depuis longtemps, et dont le service après-vente a été lui aussi abandonné Abandonware France a fait le choix de se spécialiser dans les vieux jeux PC et Mac et en français lorsque cela est possible.Cette pratique est illégale et n'est que tolérée actuellement.



Le point radin est validé.

Les jeux posent-ils problème à l'installation ?



Pour Timegate : Très simple : On télécharge le jeu, on l'installe comme un programme normal et on joue. Merci Abandonware france.



Pour Dark Earth :
c'est un peu plus long. Car le jeu n'est pas encore en tant que abandonware facile. Aussi, veuillez suivre les instructions de cette page. Ils ont fait un tuto d'enfer !



http://www.abandonware-france.org/ltf_abandon/ltf_dossiers.php?id_dossier=186



Le jeu : Que vaut-il ?

Les graphismes


Image


Pour TimesGates : Il ne faut pas se le cacher, le temps n'a pas épargné ce jeu. Nous sommes au début de l'ère des jeux en 3D, et....ça fait mal aux yeux. Ca pique même. Le personnage qu'on contrôle est pixelisé, les environnements regorgent de pixel.... Cela a vieillit et cela se voit. Pour un jeunot qui a l'habitude maintenant de la Full HD, ça peut rebuter. Pour les vieux de la vieille, un sentiment de nostalgie peut éventuellement refaire surface.


Introduction Le Secret du Templier par Azursz

Point qui flatte la rétine : Non validé.



Image



Pour Dark Earth : Alors, là, je trouve que le jeu a très bien vieilli. Certes, la modélisation des personnages datent, mais les décors restent acceptables, et plus important que tout, même vieux, l'atmosphère que le jeu crée reste à mes yeux intact.




Point qui flatte la rétine : Validé.

Le gameplay



Pour TimeGate :
Avertissement : Les jeunots : Vous allez devenir fou. On retourne à de vieux contrôles très rigides. Et il n'est que trop conseillé de lire la notice disponible en téléchargement. Oui vous avez bien lu. Vous devrez lire quelque chose, vous préparer avant de commencer à jouer. Car, vous avez trois modes : Le mode exploration, le mode combat à mains nues, le mode combat à l'arme blanche. Et pour changer de mode, vous devrez, appuyer sur Entree, aller dans le menu, sélectionner le mode voulut, sortir, et se battre ou explorer. Sachant que c'est un jeu à la troisième personne, évaluer les distances sera délicat. Astuce, mettez vous en mode combat à main nue et matraquez la touche attaque sans bouger. Vous serez le héros le plus con du monde, mais cela vous sauvera la vie. Car bien sur, vous avez trois niveau de difficulté, une barre de vie, un inventaire à gérer, des objets à trouver et à combiner. Bref, le bon vieux jeu d'aventure d'autrefois qui mettre vos nerfs un peu à vif.



http://www.planete-aventure.net/jeux.php?num_jeu=361&cat=solution

Voilà ci-dessus, le lien de la soluce du jeu pour les plus bloqués.



Point gameplay : Validé.



Pour Dart Earth : Le gameplay ici se joue aussi à la troisième personne. Les évaluations de distances sont toujours aussi délicat. On joue également au clavier et c'est pas évident de revenir à de tels contrôles. Vous maniez en plus des armes à feu. ( Bon courage pour bien viser .) A l'époque, j'ai perdu plus d'une fois à cause de la panique enfantine et des situations de combat serrées.

Toutefois, le jeu vous offre la possibilité de passer en mode clair ou dark. Une petite nuance qui pour certains pnj fera la différence. Votre façon de vous déplacer sera aussi différente, tout comme votre façon de vous battre. Des petites nuances très appréciables pour un jeu de l'époque. Vous devrez également gérer votre taux d'infection, symbolisé par deux barres noires à côté de votre barre de vie. Elles augmenteront au fur et à mesure du jeu, plus ou moins vite en fonction de vos actions. Oui vous l'avez compris : Dark Earth est une course contre la montre. Bien sur, vous aurez quelques rares items à trouver qui feront descendre votre taux de contamination. Mais attention à bien les utiliser, ou sinon vous serez condamner à recommencer le jeu du début.



Aussi, je vous donne un lien pour la soluce du jeu.



http://www.abandonware-france.org/ltf_abandon/ltf_solutions.php?id_soluce=132&page=0



Point Gameplay validé.



Les sons et les musiques.




Dans les deux jeux, on a des musiques et des sons qui servent l'ambiance de chacun. Mais une fois le jeu terminé, vous les aurez oubliés.

Toutefois, je dois dire que pour Dark Earth, enfance oblige, l'ambiance, l'atmosphère du jeu, le côté désespéré du héros, tout cela me mettait bien mal à l'aise à chaque fois que je débutais le jeu.

Note : Pour les deux jeux, les cinématiques et quelques passages ont été doublés en français. Et les jeux sont intégralement sous-titrés en français.



Point son non validé pour TimeGates

Point son validé pour Dark Earth.


Le scénario.



Pour Times Gates :
Rien d'innovant : Votre fiancé a été enlevée, vous devez la retrouver ( encore?!). Mais tout ceux qui se passionnent pour le Moyen Age et les templiers ( heu...un ancêtre de Assassin's Creed ? ), ce jeu risque de les toucher. Pour les autres, un alone in the dark like.



Point scénario non validé pour les non fans de moyen Age et les jeunes.

Point scénario : Validé pour les vieux, les nostalgiques et les passionnées d'histoire





Pour Dark Earth



Dark Earth se veut un jeu d'aventure avec un côté Survival pas déplaisant. Nous sommes dans un futur apocalyptique. « L'ancien monde », n'est plus qu'un souvenir. Le monde a sombré dans les ténèbres et a engendré des créatures horribles. Le reste de l'humanité survie dans des ilots de lumière. Vous êtes Arkhan, un enfant de Sparta. Une ville avec une hiérarchie, des règles complexes, des castes bien établis. Mais ce petit paradis va être menacé par un traitre. Vous serez contaminé en voulant protégé un Prôneur, une personne très influente. S'engage une course contre la montre pour sauver votre vie et la cité qui n'est plus capable de vous protéger. Beaucoup vont mourir et vos actions décideront qui survivra ou pas.



Point scénario validé.


Conclusion



Voilà deux petits jeux que je vous propose. Pour moi, ils regorgent de nostalgie et j'espère vous avoir donné envie d'essayer ces deux vieux jeux. Mais je dois dire que petit, Dark Earth m'a foutu les chocotes comme jamais. Imaginez la situation : Si vous faites rien vous devenez un monstre. La cité qui était comme un bouclier devient un endroit dénué de sécurité. Le jeu se transforme en Survival. Vos munitions sont rares et limitées, le moindre combat accélère votre transformation, c'est atroce !! Dark Earth m'a traumatisé et j'ai du attendre mes 14 ans pour le finir.

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Tests (Jeu vidéo)

Bonjour à tous.

 

Ce jeu....va me porter la poisse. Car une personne va certainement se sentir obligé de l'acheter. Lui qui est fan de Caesar 3.....va me détester pour les heures qu'il risque de passer dessus. Sizefac...je l'ai pas fait exprès....quoique...

 

ermkpc0f.jpg

 

Combien allez vous payer ?

Alors, si vous êtes comme moi un radin :
Soit vous êtes proche de vos sous et peu regardant sur l'état du jeu, alors vous payerez entre 3 et 10 euros.

Donc là le point radin est validé.

Par contre, si vous ne regardez pas à la dépense, vous obtiendrez ce jeu en mettant jusqu'à 25 euros. Et là, vous heurtez ma sensibilité de radin.

Et pour un jeu de 10 ans, je dis non, point radin non validé.

 

Le jeu s'installe-t-il facilement sur mon PC actuel ?

Contrairement à Caesar 3, Empereur c'est une perle. Vous mettez le CD dans le lecteur et vous l'installez sans rien modifier. Pour un jeu qui a 10 ans, c'est assez rare pour le signaler.

Point rétro : Validé.

 

Le jeu : Que vaut-il ?

Les graphismes.

 

En dix ans, le jeu a très bien vieilli. Vous pouvez le constater avec les deux images ci-dessous. L'évolution est flagrante : C'est plus beau, plus détaillé. Certes les améliorations sont petites. Mais les bâtiments sont beaux dans Empereur car riches de détails. Et pour le confort des yeux, n'hésitez pas à passer en config 1024 par 768.

 Point graphisme validé.

 

test caesar 3 3ermkpc002.jpg

 

Le gameplay

 

Alors pour un fan de Caesar 3, avec Empereur, il va très vite retrouver tout ses repères. Mais surtout, il va apprécier les améliorations que les concepteurs ont apporté.

 

Pour les fans :

Mis en place d'un barrage routier : On peu désormais cantonner les pnj dans des zones. Et comme chaque pnj qui passe dans un quartier peut contribuer à l'amélioration des maisons c'est un gain immense.

Il n'y a plus de personnage qui vont chercher de la main ½uvre. Vous connectez le bâtiment à une route et tant qu'il y a de la main ½uvre disponible, le bâtiment fonctionnera.

Par contre, les maisons évoluent différemment que dans Caesar 3. Elles auront d'autres besoins. Ce qui apporte une autre dimension dans la construction de sa ville.


Dans empereur, vous avez deux types de maisons : Celles qui accueilleront le peuple et celles qui vont attirer la Noblesse. Deux gameplay différents car les deux types de populations ont des besoins bien différents.

 

Comme vous le voyez ci dessous, j'ai mis les deux menus permettant de jouer. Tous les icônes représentent une fonction des bâtiments : Loisirs, religions, armée. Mais au lieu d'avoir un icône qui vous emmène vers le forum, toutes les informations sont désormais notées dans un espace réservé à cet effet. Plus besoin de changer d'écran. C'est du détail mais c'est appréciable.

 

test caesar 3 2       empereur.jpg

A part cela on retrouve tous les éléments déjà présent de Caesar 3. Dans les deux jeux vous avez des objectifs à accomplir pour remporter la mission. Vous commencerez en douceur et au fur et à mesure on vous donnera accès à de nouveaux bâtiments. Le tout à la sauce chinoise. Car ici nous allons jouer avec la civilisation chinoise et tout ce que cela sous entend : Religion, industrie, armée etc...

 

C'est riche, c'est simple d'accès et la difficulté est progressive : Point gameplay validé.

 

Les sons et les musiques :

Tout est là pour vous mettre dans l'ambiance : Les sons du quotidien d'une cité en chine, accompagné de musiques superbes. Elles soutiennent l'ambiance et soutiennent votre esprit pendant les longues heures de jeu. Les airs orientaux mettront à rude épreuve les nerfs de ceux qui vous écouteront. Car ce jeu est chronophage à cause de son scénario !

 

Mais avant d'en parler : Point son validé.

 

Le scénario.

 

Contrairement au scénario de Caesar 3 qui se bornait à la description de la ville que alliez construire, Empereur vous emmène dans l'histoire chinoise. A chaque début et fin de missions vous aurez un résumé historique des évènements. Ce qui est très appréciable. Vous aurez souvent le choix entre différent types de missions : Les villes à but commercial, ou à but militaire. Mais là rien de nouveaux.

Avec Empereur, vous construirez des cités depuis la naissance de la chine en tant que civilisation jusqu'au invasions mongols du XIV e siècle. En bref, ce jeu est long surtout si vous ne jouez pas comme moi. ( Je joue en mode très facile. )

 

Point histoire validé.

Conclusion

 

Vous aimez construire des villes mais vous en avez assez de sims city ou de Caesar 3, alors foncez sur ce jeu. Il est vieux mais c'est une perle indémodable.

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Tests (Jeu vidéo)

Bonjour à tous.

Aujourd'hui on va parler d'un jeu de Square Enix. Non mais oh ! Vous allez où ? Je n'ai jamais parlé d'un Final Fantasy. Merci d'êtres revenus. On va parler d'un dark-rpg. Avec un scénario simple mais avec des protagonistes torturés, une ambiance pesante...Aujourd'hui, on va parler de Drakengard !

 

drkgp20f.jpg

 

Combien allez vous payer ?

 

Ce jeu a 8 ans d'âge. Il est sortit en 2004 sur PS2 et a donc perdu de sa valeur. Amis delaygamers, vous allez pouvoir vous faire plaisir : Ce jeu, vous pouvez l'acquérir si vous acceptez de donner entre 3 et 8 euros. Une affaire donc, surtout quand on connait le potentiel de ce jeu.

 

Point radin validé.

Le jeu marche t-il sur ma PS3 ou vais-je devoir ENCORE ressortir ma PS2 du plac... ? ( Ah ben non, en faite comme moi vous devez la garder à côté de votre PS3.)

 

Et encore une fois, ça ne marchera pas. Vive notre PS3 non rétrocompatible ! La PS2 a donc de beaux jours avec les jeux que je vous propose.

 

Point rétrogaming non validé.

 

Le jeu : Que vaut-il ?

 

Les graphismes.

 

drkgp2227.jpg

 

Comme vous pouvez le voir, le jeu a très bien vieilli. Les environnements que vous traverserez sont grands, donc par conséquent, le brouillard, sera bien souvent très présent pour épargner votre PS2 vieillissante. Mais c'est un détail. Car au vue du nombre d'ennemis que vous devrez occire, vous n'aurez pas le temps d'admirer le paysage. Par contre, comme c'est du Square Enix, les cinématiques sont toujours aussi belles et cela apporte pas mal de cachet au jeu. La modélisation des personnages est bonnes, leurs mouvements sont fluides. C'est du travail bien fait.

 

Point Graphique : Validé.

 

Le gameplay

 

Square Enix ne nous a pas laissé en reste : Nous avons à faire à un Gameplay riche : Tout d'abord, Caim, notre anti-héros sait manier toutes sortes d'armes blanches, de différentes tailles, avec chacune leurs caractéristiques : Plus vous tapez, plus vous enchainez de combos avec le bon timing, plus la barre verte ci-dessus se remplit : Et une fois les différentes barres remplies, sur une simple pression d'une touche, vous déclencherez des magies plus ou moins dévastatrices. Mais si Caim se voit affaiblies à cause de votre négligence, des personnages des soutiens pourrons intervenir quelques minutes le temps de faire le ménage. Et comme vous pouvez le voir en haut de l'image, vous possédez une roue des armes qui permettra de changer d'armes en cours de partie et donc de stratégie. Enfin, quand je parle de stratégie, c'est surtout de style de combat : Car le stratégie de ce jeu c'est le nettoyage par le vide.

 

drkgp2161.jpg


La deuxième partie de ce gameplay change du tout au tout : Quand ce sera possible, appuyez sur la bonne touche et chevauchez à dos de dragon et lâchez vous ! C'est le carnage. D'autant plus que l’hémoglobine est un élément visible du jeu, vous pouvez vous faire plaisir. Comme Caim, le dragon a une barre de magie qui se déclenchera de la même façon.

Mais comme nous sommes dans un action rpg, vos compagnons évoluerons et prendrons des niveaux : Pour le dragon, cela affectera son apparence et la puissance de ces magies.

 

Et enfin la dernière partie : Des missions uniquement à dos de dragons : Vous devrez battre des ennemis aériens en nombre. Bien sur la possibilité de locker vos cibles sera d'une grande aide : Car dans tout le jeu vous partez toujours défavorisé : 1 contre 100.

 

Point gameplay validé.

 

Les sons et les musiques :

 

Vous avez pas oublié, on est dans chez Square Enix. C'est une valeur sur. Les musiques sont prenantes, magnifiques. Et en plus, comme on est dans une ambiance Dark, certaines accentuerons le sentiment de malaise de jeu. Bref, les musiques et les sons nous mettent dans une ambiance pesante et guerrière. Magnifique !

Point son, validé

 

Le scénario.

 

Ici....on a vraiment du mal à croire qu'on est chez Square.


Voici la vidéo introductive du jeu :

 

http://www.youtube.com/watch?v=mTFi0BZ35NU

 

On a vraiment du mal à croire ce qu'on voit : Un personnage violent, aimant se battre, faisant couler le sang. Il est violent, agressif, solitaire. Bref, un anti-héros du nom de Caim. Du bonheur. Le scénario est sombre et sanglant : Vous devrez lutter contre un empire menaçant qui va finir par kidnapper votre soeur. Et pas le temps de souffler : Dès le début du jeu vous entrez au coeur du conflit. Caim est gravement blessé et sa seul chance de survie : S'allier par un pacte avec un Dragon. Enfin, une dragonne. Tout deux se détestent mais ils devront s'allier pour survivre. Et les personnages qui vont graviter autour de notre anti-héros sont tous porteurs de lourds secrets. On a des personnages fouillés, troublés, certains sont limite fous.

Le jeu se découpe de la façon suivante : Choix d'une bataille sur carte, équipement des armes, choix des personnages, missions en dragon ou à terre, dialogues.

Mais vous n'aurez pas le temps de souffler...surtout que le jeu compte 5 fins différentes....vous y accéderez à certaines conditions, mais nul besoin de recommencer le jeu. Les fins offrent une vision alternative des évènements. Et je peux vous dire à l'avance que vous allez en baver : La dernière fin ne se débloque qu'en trouvant toutes les armes du jeu. Et certaines m'ont donné du mal.

Ah oui, petite précision : Ce jeu m'a mis mal à l'aise à cause d'un élément : Les bébés. Ce jeu donne dans une des fins la concrétisation parfaite de l'expression suivante : pervers polymorphes

 

Point scénario : Validé

 

Conclusion

 

Drakengard est passé un peu inaperçu. Pourtant c'est une perle, tant au niveau du scénario qu'au niveau du gameplay. Certes il a vieilli et souffre de quelques imperfections techniques, mais, Square Enix nous a montré qu'eux aussi savent faire du dark rpg avec classe et brio.

Mais attention, ce jeu n'est pas à mettre en toutes les mains. Vous serez bénis/corrompus par ce jeu qu' à partir de votre 16e année.

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Édito

 

Aujourd'hui, j'ai 30 ans et la boulimie d'accumulation compulsive d'achat de médias en tout genre en masse est terminée. Maintenant je revends pour ne garder que les meilleurs crus et pouvoir vous en parler avec joie !

Dans ce blog vous trouverez :

- "Les tests" : Ils sont jamais en rapport avec l'actualité mais bien souvent je fais ressurgir du passé des jeux depuis longtemps délaissés.

-Delaygeek : Ma rubrique. Là où je parle de tous les attraits de la vie d'un delaygeek

-Les récits : Je parle de tout et n'importe quoi.

-Nostalgie : Tout ce qui a attrait à mon enfance se retrouvera ici.

-Musique : Le jeu vidéo c'est aussi des musiques grandioses. Il faut en parler.

-Japanimation : Tout ce qui touche de près ou de loin à la culture mangas sera traité ici.

 

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