Le journal du Delaygeek.

Le journal du Delaygeek.

Par Thibault de Mondidier Blog créé le 16/04/10 Mis à jour le 01/12/16 à 18h52

Je ne suis pas un joueur comme les autres. Je suis un delaygeek. Je découvre des jeux, les films, les animés, les livres que vous avez fini depuis des mois toujours en occasion mais toujours avec passion comme tout bon Geek.

Ajouter aux favoris
Signaler
récits (Jeu vidéo)

Changer le destin de l'Europe avec l'Allemagne.


Oui, vous lisez bien. L'Allemagne. Je fais partis de ceux qui apprécient l'Allemagne. Je connais son histoire et je regrette le destin qu'elle a eu. Vous voulez savoir ce qui se serait passé si son destin avait pu être différent ?

 

Je vais vous montrer que de bonnes connaissances historiques et économiques peuvent vous amener à la Victoire. Tous les compléments d'informations seront en italique et mon petit récit en normal ou en gras.



Cette partie ce joue avec le jeu Victoria avec un mod Frenchill 1.8, le plus avancé.


Je vais donc tenter de modifier le destin de l'Allemagne.



La partie débute en 1836, ce dossier sera aussi une petite source d'informations sur ce pays au XIX et au début du XX e siècle.

Je joue en difficulté normale avec une IA programmée en difficulté normale également.

Image

Alors qu'observe t-on pour commencer. Oui, l'Allemagne n'existe pas. J'incarne l'Etat le plus puissant de la confédération germanique. La Prusse. C'est avec elle que je vais unifier les 39 Etats de l'époque, qui pour des raisons logiques, ne sont pas tous représentés sur la carte.

Bon, voyons la commencement : Je suis la 5e puissance mondiale, mon pays est dirigé par les Conservateurs, 80% de ma population est alphabétisé sur 14 millions et demi d'habitants.

Le parti conservateur me plait. Il est favorable à la guerre, se veut interventionniste dans l'économie et protectionniste. Je vais donc pouvoir taxer sans que le peuple gueule de trop.

Image

Voilà, 17 jours viennent de s'écouler. J'ai une économie pas reluisante. Pour espérer avoir un budget excédentaire je dois réduire à zéro les budget de l'armée, de l'entretien des troupes, de ma flotte ( inexistante quasiment ), de lutte contre la criminalité. Je place une taxe à 17 % sur le commerce pour faire entrer de l'argent et surtout je taxe les pauvres à 73 %. Pas le choix, c'est ça où crouler sous les dettes. Les classes moyennes et supérieures sont taxées à 40 %. Au delà, elles quittent mon pays et....c'est la fuite des cerveaux. Hors de question.

J'investis par contre massivement dans l'Education car c'est le nerf de la guerre. En effet, avec ce budget je gagne des points de technologie qui me feront découvrir les grandes innovations du XIX e siècle et qui boosterons mon pays.

Mais on n'en est pas encore là.

Voilà une économie en temps de paix. Mais elle va vite changer en économie de guerre. Car mes voisins belges et hollandais se font la guerre. La belgique, nouvellement née sur la carte européenne se bat pour se survie contre son ancien maître : Les Pays Bas. Même si la Prusse est un pays protestant, je vais voir le roi de Prusse et je le lui présente mon plan :

A cette époque, c'est Frédéric Guillaume III qui règne.


Petite explication

Fils du roi Frédéric-Guillaume II  il épouse en 1793 Louise de Mecklembourg-Strelitz (1776-1810), fille de Charles II de Mecklembourg-Strelitz et de Frédérique de Hesse-Darmstadt, une princesse remarquée pour sa beauté qui devait exercer une forte influence de 1807 à sa mort en 1810.

Roi en 1797, il congédia d'emblée le mentor de son père, Johann Christoph von Wöllner (1732 - 1800). Avec ses conseillers, les comtes von Goltz et von Haugwitz, il essaya de maintenir une politique de neutralité lors des guerres napoléoniennes, provoquant le mécontentement du tsar Alexandre Ier. Bien qu'il ne fasse pas partie de la troisième coalition en 1805, il rejoignit les alliés sous la pression des Russes en octobre 1806. Son armée fut anéantie aux batailles d'Iéna et d'Auerstaedt. Poursuivi par les Français jusqu'en Prusse-Orientale, il dut alors s'exiler avec les débris de son armée chez le tsar Alexandre Ier (qui était, d'après la rumeur, tombé amoureux de la reine Louise).

Mais en 1807, son hôte Alexandre Ier est à son tour battu par les Français. La paix est signée à Tilsit sur le Niemen et la Prusse doit abandonner tous ses territoires polonais, se retirer à l'est de l'Elbe et payer les frais de l'occupation des troupes françaises stationnant dans les points stratégiques du pays.

L'humiliation de la Prusse par Napoléon Ier impressionnera fort les fils du roi qui prendront leur revanche en 1870.

Frédéric-Guillaume III contraint d'accepter la situation, prépara la revanche à l'instigation de la reine Louise (qui meurt en 1810). Dans cette tâche, il fut efficacement soutenu par ses ministres dont le baron Karl vom Stein, le prince Karl August von Hardenberg, Gerhard Johann David von Scharnhorst, et le comte August von Gneisenau, qui réformèrent l'administration et l'armée.

En 1813, après la défaite de la Grande Armée en Russie, il signa une alliance avec le tsar (traité de Kalitsch) et quitta Berlin sous contrôle des Français. Les troupes prussiennes jouèrent néanmoins un rôle décisif dans les victoires des alliés.

Au congrès de Vienne, ses négociateurs obtinrent de vastes territoires notamment en Rhénanie sauf l'annexion de toute la Saxe qu'il espérait. La Prusse était désormais un état bi-polaire coupé en deux par les pays Hessois.

Ayant retrouvé une armée et avec elle, sa pleine liberté d'action, le roi abandonna rapidement les promesses faites à son peuple de doter la Prusse d'une constitution. Il mourut en 1840 et son fils aîné, Frédéric-Guillaume, lui succéda sur le trône.

Voilà, vous l'avez compris, c'est le roi qui a du se débattre avec Napoléon. C'est un roi vieux, il m'accorde audience à moi Thibault de Mondidier, français protestant en exil. Certes il reste méfiant à mon égard mais mes conseils sur ces 15 jours pour rétablir le budget l'ont mis un peu confiance.

« Sire, la guerre fait rage entre la jeune belgique et la Hollande. Ne devrions nous pas intervenir ? »

« Et qu'aurait la Prusse à y gagner ? »

« Nous passerons en économie de guerre. Elle sera courte car je ne vise qu'une Province : Celle-ci est actuellement coupée d'Amsterdam et proche de nos frontières. Qui plus est, elle est riche en Fer, un minerai qui sera une valeur sûre pour l'avenir. Je propose donc d'intégrer la province du Luxembourg à notre royaume. »

« Soit. C'est ta seule chance, échoue et tu seras exécuté. Suis-je clair. »

« Tout à fait votre majesté. »

Six mois plus tard.

Le roi finit sa réunion des ministres.

« Alors....comment c'est comporté le français ? »

« Il.... »

« Eh bien....devons nous le pendre pour incompétence. »

« En faite....il.... » dit un conseiller hésitant.

« Eh bien, parlez ! » dit le roi impatient.

« Très bien. Le français a réussi sire....mais....en votre nom, il a signé le traité de Londres qui reconnaît le royaume de Belgique comme légitime....il a...pactisé avec un royaume catholique. »

« Pardon ?! Qu'on le fasse venir sur le champ ! »

Quelques minutes plus tard, Thibault de Mondidier est amené dans la chambre du conseil par deux soldats.

« Votre majesté ? »

« As-tu perdu l'esprit ! Reconnaître le royaume de Belgique ?!! Un pays catholique ? »



« Sire, certes j'ai reconnu en votre nom un royaume catholique. Mais grâce à cela nous avons noué des liens avec ce royaume qui affaiblit notre concurrent : Les Pays Bas. Leur empire maritime reste puissant et il vaut mieux avoir deux royaume qu'un seul puissant. Je rajouterai que la paix a été signée avec les Pays Bas.


Nous avons en 6 mois atteint la ville d'Amsterdam.

 

Remarquez ici : Amsterdam est la capitale. Six mois pour l'atteindre. C'est énorme. J'ai joué la sécurité. Mes troupes contournaient les troupes ennemies et ne les attaquaient que lorsque celle-ci étaient en mouvement. Et je fonce sur la capitale. C'est avant l'heure une blitzkrieg. Une guerre éclaire.

 

 

Ces hollandais avaient comme stratégie défensive de libérer les digues. Notre progression fut lente mais justifiée.  De plus ce traité nous  octroie plus que prévut :  la province du Luxembourg et la province de Maastricht riche en charbon.

Image



Je rajouterai que malgré la guerre, j'ai réussi à mobiliser les forces dans nos casernes dans l'ensemble du pays. Et surtout, nos caisses sont pleines malgré la guerre. Plus de 15 000. Et j'ajouterai que des découvertes pour l'amélioration de l'armée sont en cours. Certes, nous avons terni notre prestige vis à vis du monde...mais c'est qu'une petite perte. Maintenant sire, je me soumets à votre jugement.

Image

Le roi prit une profonde inspiration.

« Je te félicite. Tu as réussi avec brio. Tu as prouvé ta valeur envers mon pays. Aussi je te nomme conseillé à vie du roi. Je me fais vieux et un jour mon fils règnera. Aussi je veux que tu le soutiennes comme tu viens de le faire. »

« Je le jure votre majesté. »

 

Voilà. Dans cette première partie, des connaissances historiques ne sont pas essentielles mais elles aident à la stratégie. Dans les années 1830 il n'y a que peu de guerre en Europe. Sauf, l'indépendance de la Belgique. Certes elle se fait en 1831, mais le jeu la prend en compte. Dans la réalité, la Prusse n'est jamais intervenue et a reconnut le traité. Mais dans les faits, la Prusse est une puissance protestante et elle reconnait un pays catholique. En ayant ses connaissances, on peut sans problème déclarer la guerre aux Pays-Bas. Les autres pays ne se couroussent pas et les troupes Belges sont soulagées. Dans le jeu, il y a qu'un défaut. J'agrandis ma frontière avec la France. Et comme vous  l'a appris votre professeur d'Histoire, la France et la Prusse entreront en guerre en 1870....j'ai donc agrandie le futur front. Mais pour l'instant, j'ai d'autres préoccupation.

En effet, votre professeur vous a apprit qu'en 1848 c'est le Printemps des Peuples en Europe. Eh bien le jeu le prend en compte et va m'en faire baver !! La suite demain  !

 

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Commentaires

Édito

 

Aujourd'hui, j'ai 30 ans et la boulimie d'accumulation compulsive d'achat de médias en tout genre en masse est terminée. Maintenant je revends pour ne garder que les meilleurs crus et pouvoir vous en parler avec joie !

Dans ce blog vous trouverez :

- "Les tests" : Ils sont jamais en rapport avec l'actualité mais bien souvent je fais ressurgir du passé des jeux depuis longtemps délaissés.

-Delaygeek : Ma rubrique. Là où je parle de tous les attraits de la vie d'un delaygeek

-Les récits : Je parle de tout et n'importe quoi.

-Nostalgie : Tout ce qui a attrait à mon enfance se retrouvera ici.

-Musique : Le jeu vidéo c'est aussi des musiques grandioses. Il faut en parler.

-Japanimation : Tout ce qui touche de près ou de loin à la culture mangas sera traité ici.

 

Archives

Favoris