The 47 Org

Par Atred Blog créé le 13/09/13 Mis à jour le 09/12/17 à 20h56

Retard gaming

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Catégorie : Autre

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Publié entre 1979 et 1980 au Japon, les six tomes reprenant l’intégralité des péripéties de Fukamashi sont dispos chez Kana depuis 2013.

Natsuo Sekikawa est à l’écriture, comme pratiquement pour toute la première moitié de carrière de Tanigushi.

Nous sommes ici dans une detective story tendance hard boiled où on va suivre les pérégrinations d’un détective privé japonais (Jotaro Fukamachi) qui correspond à peu près à tous les clichés de détective que vous imaginez. Divorcé, sans le sou, toujours à suivre des principes d’un autre âge, il fait de l’enquête de proximité pour qui le paie. Dans les personnages récurrents, il y a sa fille avec qui il entretient une relation problématique, sa logeuse, une dentiste vieille fille sacrément coriace, un chef Yakuza raffiné, un chef de la police pourri qui s’en sert comme indic, etc.

Le manga est divisé en petites enquêtes qui se résolvent en un ou deux chapitres et une trame de fond sur le personnage de Fukamachi. Ce qui intéresseparticulièrement l’auteur ici n’est donc pas forcement la résolution d’enquête mais son anti-héros et son comportement dans cette société en pleine mutation.

Il est en effet passionnant de voir les gars de la vieille école comme Fukamashi et Kurosaki le yakuza s’échiner à garder leurs principes dans un monde qui évolue et qui commence à les dépasser. Luttes de pouvoir au sein des familles, nouvelles mafias étrangères qui veulent entrer sur le territoire, police qui change de comportement vis-à-vis des yakuzas. Trouble is my business est un véritable bonheur pour qui s’intéresse au Japon et à sa culture souterraine. L’image d’Épinal que certains personnages renvoient tisse une toile de fond pour une narration simple en apparence mais très intelligente. Classique donc comme son héros qui répond à tous les critères du vieux de la vieille et qui ne se prive pas pour le faire remarquer lui-même, accoudé au bar avec son whisky.

Toujours à accepter des affaires pas nettes qu’il finit par payer de sa poche ou de sa personne, il ne remet jamais en cause son principe d’honorer sa parole. Fukamashi est un personnage très attachant, haut en couleur tant il lutte contre le courant en sortant toujours plus ou moins perdant mais ne se laissant que très rarement abattre. Souvent drôle et léger, le manga s’attaque à des sujets de société lourds (corruption, violence des m½urs…) et des problématiques humaines graves (drogue, viol, meurtre…) toujours avec justesse. Une lecture agréable, qui ne lasse pas et ne rentre pas dans les tendances très ampoulées des répliques forcées et stéréotypées du genre.

Au dessin on retrouve un jeune Tanigushi (32 ans en 1979) déjà très sûr de son trait, que l’on sent fasciné par la culture américaine et très inspiré par la BD franco-belge. Le trait réaliste se cherche encore un peu mais il y a déjà ces passages atmosphériques qui font le charme de l’auteur. On respire la ville autant que le personnage. Les différentes ambiances sont transmises au lecteur de manière juste et concrète, sans en faire trop, mais de manière convaincante.

 

Une bonne lecture donc pour tout amateur de polar, qui ne tombe jamais dans le glauque facile et gratuit. Amoureux du genre, envie de découvrir le côté sombre de Tokyo dans les années 70, cette ambiance si bien mise en scène dans certains épisodes de la série Yakuza de Sega, foncez sans questionnement.

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Non c'est tout, vu que je pensais que GB appartenait aussi à sa communauté et qu'on le demande à peu prés tous...

Voilà c'est ici : http://www.gameblog.fr/blogs/intrigue/p_122975_persona-5-et-le-tarot

Bisous.

 

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Je continue à voir de manière propre et dans l’ordre des séries mythiques que je n’ai pas pu apprécier correctement dans mon enfance. Après Cobra, Albator et Nicky Larson, vient le cultissime Hokuto No Ken. Comment vais-je le percevoir 33 ans après ? Est-ce qu’un dessin animé né la même année que moi tient encore la route ?

Après 109 épisodes, le verdict tombe.

Je ne vais pas expliquer le scénario, je pense clairement que la série mérite d’être vue et lue par la même occasion. Disons pour faire simple et ne pas gâcher le plaisir des gens qui n’y connaitraient rien, que c’est l’histoire d’un guerrier un peu mystique qui ne vit que pour son art martial : le Hokuto. Cet art martial est censé dominer tous les autres depuis sa création 2000 ans auparavant et Ken, son dernier héritier se doit de tenir la légende au niveau. Après une catastrophe nucléaire mondiale (ou en tout cas un conflit qui a rasé la civilisation), ce voyageur solitaire va de ville en ville pour répandre la justice et retrouver sa bien-aimée. C’est le point de départ.

Ce qui m’a surtout marqué dès les premiers épisodes c’est de voir à quel point ce manga avait posé les bases à lui tout seul (ou presque) de ce qu’on appelle le post-apocalyptique aujourd’hui. Il n’est sûrement pas le premier mais les ¾ des idées que vous trouvez aujourd’hui dans n’importe quelle production du genre étaient déjà là. Il a clairement aidé à poser les bases et à codifier ce genre d’univers. Je le savais avant mais en regardant d’un ½il plus aguerri et fort de références, ça éclate à tous les niveaux. Rien que pour ça, il mérite d’être visionné par tous et il mérite aussi son statut d’½uvre culte.

Au niveau de l’animation, on ne peut pas nier qu’il accuse son âge. On n’est clairement pas dans les standards actuels. C’est lent, mais leeent, mais d’une lenteuuur… non mais sérieusement c’est très lent, même une fois que l’on arrive à rentrer dedans. C’est le genre de série qui mériterait vraiment d’être refaite aujourd’hui. Les combats par exemple arrivent grâce au génie des créateurs de l’époque à nous faire sentir la puissance des combattants, mais ça reste des successions d’images fixes et de cuts pour essayer de donner l’illusion du mouvement. Les rares scènes vraiment animées de combats sont excellentes et très fluides, ce qui nous pousse à en demander plus, pour chaque combat. Ça a pris un sacré coup de vieux donc mais ça reste regardable. Il faut s’y mettre, se plonger dedans, ça pique un peu au début mais après on n’est pas mal.

Pour tout vous dire, ça faisait longtemps qu’un animé ne m’avait pas donné des sensations comme ça. On reste parfois transi devant la puissance des poses méchamment stylisées de Kenshiro qui lâche sont fameux « Tu es déjà mort » pendant que l’autre explose, d’autres fois on est triste pour les protagonistes à qui rien n’est épargné.

[SPOILER ALERTE] Par exemple quand Rei est en attente de mourir suite à son combat avec Raoh, j’étais vraiment triste et j’espérais qu’ils trouvent une solution, quitte à faire un twist scénaristique tout pourri comme c’est le cas plus d’une fois dans la série, mais non. Ah ouais Rei, la droiture morale dans ce monde pourri, la tristesse de sa mort bordel. [FIN DU SPOIL]

Le seul sentiment que l’animé n’arrive pas à délivrer, c’est le sourire. Un peu sur la fin avec l’arrivée de certains personnages un peu plus volubiles, mais c’est un univers extrêmement déprimant. La violence et le désespoir sont quotidiens et c’est exactement ce qui nous est transmis.

 Dans la section des trucs qui agacent, qui crispent même on note en vrac :

-        Pourquoi souvent Ken se balade à pied, principalement quand lui et son groupe sont pressés ? Ils défoncent des escouades en moto et repartent à pied en disant : « vite vite faut qu’on se dépêche », c’est risible quoi.

-        Pourquoi Ken attend toujours qu’un punk/membre de l’armée de Raoh/autre méchant standard dans les villes qu’il traverse tue quelqu’un pour intervenir. A chaque fois c’est le même principe, il arrive dans une ville, y a embrouille locale, il regarde, un innocent se fait défoncer et seulement après il massacre les méchants. Non quoi, t’arrives et tu tartines les punks d’office, pas besoin de parler.

-        Dans les villages, il y a toujours un ancien et ils ont tous la même dégaine. Effectivement, après la guerre nucléaire, il y aura un ancien en toge et barbichette blanche dans tous les villages. C’est comme ça et c’est lui qui dirige c’est tout, va falloir s’y faire.

-        Si le monde est dévasté, comment ça se fait qu’il y a des châteaux hyper grands pour abriter les principaux héritiers du Nanto ? Non parce qu’il faut les voir les palaces des Etoiles filantes quand même et je ne parle pas de la base de Raoh, forteresse imprenable.

-        [SPOILER] Tous les mecs qui ont de l’importance en termes de puissance dans l’univers de Ken sont amoureux de la même fille. Tous sont amoureux de Yuria. Ça en devient vraiment risible. Ça nous permet de découvrir pendant les flashbacks qu’ils ont tous un passé en commun alors qu’on a l’impression qu’ils se découvrent les uns les autres au fur et à mesure du récit. Un peu étrange, mais complètement justifié par l’écriture en temps réel du scénario, haha. [FIN DU SPOIL]

Je vais aborder un autre point qui est plus sérieux à développer ici. Ce n’est pas une critique négative, c’est une critique tout simplement.

Je me pose une question sur l’univers de Ken. Les habitants s’efforcent de vivre dans des « villages » souvent (pour ne pas dire tout le temps) abrités par les ruines des villes de l’ancien monde. De mon point de vue c’est peu probable en fait. Si j’avais à écrire une fiction post apo, je ne prendrais pas les villes pré apocalypses en ruines comme base de refuge des survivants. Plusieurs raisons à cela. La première, déjà, pragmatiquement serait la dangerosité des lieux, tout ce qui n’est pas encore écroulé finira par tomber à un moment ou un autre et c’est pour ça que je ne pense pas que ce soit un choix privilégié. Ensuite parce que les survivants, meurtris et affaiblis par la sècheresse et les effets de l’apocalypse n’auront jamais la force de fédérer des communautés assez vigoureuses pour nettoyer et rendre vivables les ruines et charniers qui en résultent. Enfin parce que ce sont les cibles privilégiées des bombes en général et vu l’ampleur du carton dans l’univers de Ken, il est peu probable qu’il reste quelque chose à en tirer. Ce sont enfin des lieux difficiles à protéger comme on le voit dans le village de Mamiya.

Donc le plus logique serait d’utiliser des enclaves naturelles, terrains davantage protégés qui ont moins subi les effets de l’apocalypse. Ou de s’installer au bord d’une rivière. Il y en a deux dans la série et ils sont montrés comme plutôt prospères (Youpla boom), comparé à la misère des villages dans les ruines. C’est donc de mon point de vue plus logique de penser que les survivants iraient dans des vallées de montagne où il reste un peu de verdure, voire dans les grottes le temps de former des clans un peu forts.

On est donc dans une petite incohérence mais rien de grave, cette ambiance poussiéreuse, désertique, aride et les ruines font partie intégrale du charme de la série. C’est juste que je ne serais pas parti sur un tel postulat.

On arrête de noter les choses peu cohérentes parce que le scenario en est truffé. On sent bien qu’il a été construit au fur et à mesure et malgré quelques facilités et faiblesses, il est plutôt bien foutu.

L’important dans Ken réside dans la portée des destins des personnages et de leur rôle dans le jeu du monde et des pouvoirs en place. Tout découle de là, le reste n’est que broutille. La puissance des personnages est telle qu’elle donne corps à cette histoire improbable, sans queue ni tête si on prend du recul.

Raoh par exemple est tellement balaise qu’il est musclé du front. Sérieusement, le type détruit des villes en projetant son aura sans descendre de cheval. Il y a un moment, Kenshiro a beau être bad ass, on ne peut pas nier que Raoh est clairement beaucoup plus puissant. Même Ken le dit à demi-mot à la fin.

Et puis il est sur Koku-ho et c’est le cheval le plus classe de la création, ce n’est pas rien.

Donc oui, on a une palette de personnages impressionnante et attachante. Mes préférés étant Rey, Juzia des nuages, Raoh et Toki dans leur jeunesse et bien sur Kenshiro. Je dois avouer que Lin et Batt m’ont agacé assez rapidement (surtout Lin en fait).

Maintenant je cotise pour pouvoir mettre une statue de Raoh sur Koku-ho sur mon bureau au taff juste pour pas qu’on vienne me faire chier pour rien ^^

 

Du lourd donc, du bon, de la qualité. Je le conseille surtout pour les plus patients. Vous allez être vite fixés sur votre capacité à aller au bout de toute façon.

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Après plus ou moins 5 ans d’existence il était temps de changer un peu l’édito :

47 pour ceux qui se demandent, n’a rien à voir avec le département, l’agent d’Hitman ou les rônins vengeurs. Non, le 47 c’est un lieu, une histoire commune à trois personnes qui partagent certaines passions et surtout les mêmes valeurs.

Le 47 c’est pour les enfants des années 80 et leurs successeurs, qui ont grandi avec une manette sous les pouces, un livre sur la table de chevet et un amour pour la culture en général. Vous continuerez à trouver ici du jeu, du livre, des billets d’humeur, des questions existentielles, des sessions cash et vide grenier, de la customisation…

L’équipe récurrente du blog n’est pas composée d’une seule entité schizophrène qui parle à la troisième personne, même si l’Ours écrit 90% des posts, il est accompagné par des gens qui participent régulièrement ou exceptionnellement.

Les trois membres fondateurs du 47 sont donc : L’Ours qui squatte au pied des Pyrénées, La Panthère qui sillonne la France à moto, Le Faucon qui vole en cercle au-dessus de la capitale.

Il y a comme renfort à forte participation et contribution : Benja « Alley-oop » Pivot, qui corrige tout ce que vous lisez (donc s’il y a des fautes c’est qu’on a oublié de lui faire lire un article).

Celui que vous allez voir passer assez régulièrement cette année : Swiss l’homme qui soude plus vite et plus propre que tous les YouTubeurs qu’on a vu jusqu’à maintenant mais qui n’aime pas être filmé.

On espère – et j’espère le convaincre quand il lira ces lignes dans son flux RSS – Sylvain l’homme-code qui pourrait écrire des critiques de livre, jeux et vous proposer de tester ses propres jeux (vas-y t’es obligé maintenant !).

Et puis plein de gens de passage qui donnent à un moment ou un autre un coup de main, en allant aux vides-greniers avec nous, en nous offrant des jeux, en nous posant des questions qui nous permettent de réfléchir à des articles etc.

Bonne lecture des articles de cette année, j’espère que vous apprécierez le contenu qu’on vous proposera.

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Cette année le 47 a organisé son premier IronMan of Gaming nouvelle génération, c'est-à-dire dans mon salon.

 

Pour l’édition 2017, nous avons eu droit à des conditions de tournoi particulièrement luxueuses.

Les années précédentes, tout ceci était basé sur la bonne foi des participants (le faucon et moi en fait !!) et du temps qu’ils prenaient pour rendre les scores… c’est-à-dire très longtemps.

Là, pas d’excuses, pas de triche, un chrono, des consoles qui chauffent et des gars qui transpirent ! Bref, du sang de la tripe et du mollard.

Vous connaissez probablement tous le concept : 5 jeux à enchainer pour voir qui a les pouces les plus entrainés.

Chaque épreuve sera l’occasion de récolter des points en établissant un classement selon les règles énoncées pour le jeu.

 

Chaque joueur aura droit à un tour de chauffe avant que sa performance ne soit prise en compte.

5 jeux sélectionnés pour toucher différents aspects du média, connus pour leur facilité de prise en main et leur fun immédiat. Faciles à jouer, difficiles à maitriser.

 Si deux joueurs finissent ex aequo en fin de tournoi, ils seront départagés par un face à face sur un 6eme jeu.

Bon déjà, sur les 5 personnes prévues, il y en avait 3 à l'heure. Vu que les autres n'étaient pas près d'arriver on a attaqué direct.

 

Outrun 2 la petite bombe arcade. Tout le monde a pris son pied.

Résultats:

 

  • Ben : ben on n’a pas eu le temps de noter le score, désolé vieux... mais game over à 95% de la section 3.
  • Tibo : pareil pour le score donc 99% de la section 3.
  • Vinz : Fini.

 

Le point est donc pour votre serviteur

Et on commence à se rendre compte que la compét ce n’est pas franchement notre priorité :)

 

Du bon vieux Tetris.

Résultats :

  • Tibo : pas le temps de voir le score mais niveau 13 avant de faire bugger la console...
  • Ben : ?? on ne sait pas en fait, faut croire que les gars ont des trop grosses mains pour le GBA SP et touchent la cartouche en jouant.
  • Vinz : Niveau 10 avant de perdre lamentablement.

Le point pour Tibo du coup.

 

Ah Doom HD sur le xbox live, une vraie découverte pour certains.

  • Ben : niveau fini en 41 sec mais ça ne compte pas vraiment parce qu'en fait il a dû jouer un bon moment pour appréhender la 3eme dimension. Pas facile de tourner la vue avec le deuxième stick alors que ça parait tellement naturel pour les joueurs d'aujourd'hui. Congrats à lui donc !
  • Tibo : RAS, 25 sec mais 6s de pénalité (3 par mort). Total de 31 au bout des 3 essais.
  • Vinz : 28 sec. Oui, mais je ne suis pas mort moi !

Point pour moi même si c'est dégueulasse.

 

Premier niveau donc, le genre de truc qu'on fait les yeux fermés hein.

  • Ben : 49.58 sec un score très respectable donc.
  • Tibo : 26.38 sec no comment.
  • Vinz : hum alors comment dire, le truc c'est que pour la démo je l'ai fait pépère quoi comme d'hab et puis, sous la pression j'ai craqué, Game Over.

Point Tibo.

 A ce niveau là les deux autres sont arrivés coup sur coup donc en fait on n’a jamais fait le stage 5 qui devait être :

Il y en avait un sur Super Mario Bros, d'autres sur Sonic en même temps en se faisant tourner la manette, pendant que d'autres fumaient en buvant des bières et en mangeant du saucisson...

Bref il y avait 5 mâles trentenaires dans un salon avec 2 écrans et tous les jeux de leur enfance à disposition. Du coup on a arrêté de chercher à noter un score quelconque. Mais ce n’est pas plus mal.

On a quand même fini sur le jeu réservé à l'ex-aequo à base de "le vainqueur reste, le perdant passe la manette" avant de partir manger des pizzas :

 

Du coup le résultat serait en faveur de Tibo. Bien joué jeune champion !

Le résultat qu'on retiendra c'est quand même un après midi (de 16 à 21h) sympathique et ça :

+ le fût qu'on a fini mais ça ne compte pas il était déjà entamé...

Et à l'année prochaine !

 

 

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Face à la polémique sur No Man’s Sky et les demandes massives de remboursement intégral, qui n’est pas la première (les demandes de remboursements abusifs de Firewatch par exemple) et qui ne sera surement pas la dernière, j’ai du mal à me reconnaitre encore aujourd’hui dans la communauté des joueurs.

En effet, si aujourd’hui le jeu vidéo est le premier secteur financier ludico-culturel au monde devant le cinéma, la littérature ou la musique, cela implique aussi qu’il est celui qui compte le plus de consommateurs. Peut-être est-ce un effet de cette banalisation du jeu vidéo et de sa consommation de très grande masse, mais je trouve que les joueurs montrent une image d’eux au sens large de plus en plus détestable.

Alors au risque de faire un peu vieux con, je me rappelle d’une époque où les gens n’envisageaient pas un instant, tout comme pour un film ou un livre, d’aller demander le remboursement intégral de son achat sous prétexte qu’il ne lui a pas plu. Et ce n’était pas parce que le consommateur d’il y a 10/15 ans était un mouton sans respect pour lui-même.

Et j’entends déjà les commentaires à base de : non mais le jeu est pourri, il bug, il n’est pas comme on nous l’avait promis etc…

Alors oui, peut-être. Surement même, No Man’s Sky n’est pas la pure merveille vidéoludique à laquelle les gens s’attendaient. Mais d’un autre côté, ben dommage pour eux et tant pis. A l’heure où s’informer d’une manière quasi immédiate sur n’importe quel sujet est permis, il n’y a aucune excuse de ne pas avoir lu, vu ou entendu un test, un billet d’humeur, une pré-analyse du jeu ou quoi que ce soit avant de l’acheter. Quand à ce que l’on nous avait promis, eh bien cela s’appelle de la publicité, du marketing et les gens peuvent toujours porter plainte si ça leur chante pour tromperie, se cacher derrière cet argument est avouer haut et fort qu’ils n’ont pas de recul sur les belles campagnes de communication et qu’ils n’apprennent pas des erreurs du passé. Bref, qu’ils ne sont pas capables de réfléchir avant d’acheter.

Donc si les gens qui veulent un remboursement du jeu le font pour les raisons ci-dessus, même en étant de bonne foi, je ne vois pas pourquoi on accepterait leur requête. Ils ont acheté un produit en toute connaissance de cause.

ð  Commentaire : Oui mais on l’a précommandé parce qu’ils ont dit que…

Ils l’ont précommandé ? Alors à plus forte raison, pas de remboursement pour eux. La précommande, c’est comme un pari. On décide de précommander un jeu qui n’est pas fini et dont personne ne peut donner la qualité finale, donc on le sait, on précommande quelque chose qui hypothétiquement peut nous déplaire.

Mais le véritable problème n’est pas dans ce que No Man’s Sky a fait de bien ou de pas bien de mon point de vue. Le comportement des joueurs me dégoûte au plus haut point pour deux raisons principales :

1.      Le manque de respect pour le travail accompli et le jeu qu’ils ont entre les mains.

2.      Le faux semblant d’outrage pour couvrir la pingrerie.

 

On commence par : Le manque de respect pour le travail accompli et le jeu qu’ils ont entre les mains.

Si, comme je le disais plus haut, cela ne venait pas à l’esprit il n’y a pas encore si longtemps de demander un remboursement total d’un jeu qui ne nous a pas plu, c’est tout simplement parce que malgré les défauts des jeux, on investissait dans un produit peu courant qui représentait un travail de création artistique et ludique. Je sais, j’ai une vision un peu idyllique, mais de mon point de vue le fait que le jeu vidéo ne soit pas encore le media de grande masse que l’on connait aujourd’hui donnait de la valeur à ce que l’on achetait, dans le sens où on ne l’achetait pas comme un paquet de yaourts. Il y avait encore une démarche d’achat consciente, traduction : on lisait les tests dans les magazines, on allait au magasin, on parlait avec le vendeur qui nous conseillait et on décidait d’acheter pour voir par nous-même. Et malgré tout, on se saignait pour essayer de jouer à des jeux qui clairement, parfois, étaient extrêmement mauvais.

Pourtant, malgré la rage, rares sont les jeux créés pour se foutre de la gueule des joueurs. Des ratages ça existe, ça n’empêche pas que les gens qui ont bossé dessus ont tout donné, mais ça n’a pas été à la hauteur. Alors, après avoir passé le temps qu’on pouvait dessus, on allait le revendre au magasin.

De par les demandes exceptionnelles de remboursement de No Man’s Sky, on peut dire et lire que les joueurs sont en colère contre le créateur du jeu parce qu’il n’atteint pas les objectifs qu’il avait lui-même fixés. Je peux aisément comprendre ce point de vue, c’est une énorme erreur de management de la communication de la part de Sean Murray dû surement à son manque de recul et de maturité sur son projet. Il n’empêche que les gens qui ont travaillé sur ce jeu n’ont pas fait du mauvais travail. En lui-même d’après ce que j’ai pu lire, c’est même un très bon jeu et il sera surement excellent dans son domaine quand il sera patché.

ð  Commentaire : Oui justement quand il sera patché ! : Oui comme tous les jeux d’aujourd’hui, et qui ne font pas de vague de remboursements (GTA V, Call Of, etc etc, cherchez pas, TOUS).

Ce qui nous amène à ce faux semblant d’outrage pour couvrir la pingrerie.

En bref qu’est-ce qu’on a ici ? On a des joueurs qui ont précommandé un jeu, ou l’ont acheté souvent en dématérialisé parce que c’est facile et qu’on n’a pas vraiment conscience de faire un acte d’achat en cliquant sur une case de son écran depuis son canapé. Au bout de 15h dessus, ils ont fini de s’amuser avec vu qu’ils n’iront jamais au bout (comme 80% des joueurs qui commencent un jeu) et ils trouvent que, quand même, le bouton « demander le remboursement » s’il est là, autant s’en servir et tenter de récupérer ses 70 boules.

Du coup on reproche au jeu des choses qui peuvent s’appliquer à n’importe quel jeu actuel, ou presque, surtout les AAA, à plus forte raison si l’équipe de dev est petite et manque d’expérience. Tout cela pour justifier notre manque de respect envers les gens qui nous ont procuré ces 15h de jeu, leur crachant dessus, les insultant, pour récupérer notre argent.

Non, c’est beau, y a pas à dire.

Alors attention, qu’on ne se trompe pas ici. Je ne défends pas No Man’s Sky particulièrement, le comportement des joueurs vis-à-vis de Firewatch m’a d’autant plus ulcéré. Pour rappel, les joueurs finissant le jeu en moins de temps qu’il n’est nécessaire pour pourvoir demander le remboursement complet postaient des commentaires très positifs sur cette petite perle tout en affichant clairement qu’ils demandaient de se faire rembourser. Honteux, tout simplement.

Il semblerait qu’aujourd’hui, la communauté des joueurs n’a plus conscience du travail accompli pour eux et j’ai honte pour elle, je n’ai plus l’impression de partager les mêmes motivations que ces gens.

Que j’achète un livre ou que j’aille au cinéma, je me renseigne un minimum, j’écoute différentes sources d’informations, puis je m’y plonge pour me faire mon opinion. Jamais il ne me viendrait l’idée de demander un remboursement seulement parce que ça ne me plait pas, ou parce que j’en ai l’occasion. Je sais, je suis un peu con, un peu simplet, mais c’est la seule manière en tant que consommateur de respecter l’½uvre fournie par les hommes qui l’ont produite. Et à tous ceux qui plébiscitent le jeu vidéo comme un art, alors, c’est le premier pas à faire.

Vous vous souvenez peut-être de cette américaine qui avait porté plainte contre les producteurs du film « Drive » parce qu’elle s’attendait à voir un nouveau « Fast and Furious » ? C’est risible non ? C’est triste surtout.

Oui, je sais pertinemment que tout ce qui est écrit au-dessus est critiquable, mais l’idée est la suivante. Les joueurs et les développeurs de jeux ont la même passion. Si les uns ne respectent pas les autres, alors personne n’y trouve son compte. Ce respect marche dans les deux sens. Quand un jeu est délibérément mauvais de sa conception à sa livraison (les jeux franchisés par exemple) alors il serait judicieux de gueuler. Quand les jeux n’arrivent pas à donner ce que le projet initial avait l’ambition de délivrer, alors il serait judicieux d’y jouer pour ce qu’ils sont et de faire des retours constructifs. Et bien évidemment, ne pas négliger, avant de lâcher 80¤ pour précommander un produit qui n’existe pas, à se renseigner et attendre, sans se laisser emporter par l’appel d’une pseudo rareté (non, rassurez-vous, il n’y aura pas de rupture de stock du prochain jeu que vous attendez).

Bref, n’oubliez pas, le jeu vidéo est bien un jeu, alors agissez en enfant qui prend un jouet et s’en amuse pour ce qu’il est, pas pour ce qu’il y a autour ou le blabla qu’on a pu lui faire dessus.

PS : Je ne parle évidemment pas ici des jeux qui sont délibérément saccagés pour tromper le consommateur ou les cas (apparemment très rares) ou le jeu ne fonctionne tout simplement pas.

 

Pour finir, j’ajouterai une dernière chose.

Pendant l’âge d’or du jeu vidéo et jusque dans les années 16 bits, les créateurs affichés au public étaient soit une boite (Capcom par exemple) soit un personnage charismatique (Miyamoto par exemple). Puis, jusqu’à récemment (moins de 10 ans quoi), les noms propres ont quasiment disparu du paysage vidéo ludique. Les jeux étaient des propriétés intellectuelles développées anonymement par des studios qui ne divulguaient pas grand-chose d’eux-mêmes, pour souvent mettre en avant le producteur.

Depuis quelques années, le jeu vidéo est en train de devenir un média mature, avec ses créateurs, connus, reconnus, des pattes artistiques et des courants de « philosophie de conception de jeu ». C’est grâce et à cause de cela que les joueurs peuvent trouver des expériences qu’ils reconnaissent mais aussi leurs têtes de turcs. Pour eux, ce ne sont que des entités médiatiques virtuelles, mais il ne faut pas oublier que ce sont des gens qui souvent sont des passionnés récupérés par des entreprises comme affiche marketing.

Nous rentrons de mon point de vue dans une nouvelle jeunesse du jeu vidéo, un média qui a atteint sa maturité en termes de mécanique, de technique, de produit, maintenant il doit faire de même sur sa manière de parler au monde et de se montrer et cela incombe autant aux gros acteurs du milieu qu’aux joueurs eux-mêmes.

 

 

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Eh oui, c’est l’heure des vacances et c’est fini le temps où on débranchait la super Nintendo de la Tv du salon familial pour l’emporter avec un paquet de jeux et tous ces fils pour la brancher sur la cathodique de mamie.

Aujourd’hui la mode est au backpacking, au camping, au covoituring, et au voyaging.

Donc pour vous accompagner dans vos tribulations, car on est jamais à l’abri d’un avion en retard ou d’une covoit chiante, je vous propose mes choix de l’été pour charger votre téléphone de bonnes choses. Alors ce n’est pas forcément des trucs nouveaux mais c’est ce qui va partir avec moi. Parce que le plaisir n’a pas d’âge limite, quand c’est bon c’est bon.

On commence par les jeux bien entendu !

Alors beaucoup de choix, j’ai dû faire un tri drastique dans les applications qui trainent sur mon téléphone qui commence à n’en plus pouvoir, mais j’ai finalement un top 3.

Final Fantasy Brave Exvius :

Vous le savez sûrement déjà mais ça y est, il est là ! Celui que l’on n’attendait pas du tout et qui finalement s’en sort plus que haut la main. Un « vrai » FF sur ton téléphone ! Télécharge mon jeune, télécharge ! Alors le problème c’est qu’il va vous falloir une bonne machine avec de la place et un gros forfait de data. Connexion obligatoire, beaucoup de chargements, mais une fois en jeu c’est du plaisir pour ce free to play. Vraiment allez-y les yeux fermés. Les graphismes sont sublimes, la gestion des persos et de l’équipe est archi complète, l’enrobage Final fantasy est merveilleux ! Concocté par les petit gars à l’origine des jeux Brave Frontier, c’est un sans-faute pour Square Enix.

Bref, je n’ai plus qu’à me mettre à genoux et m’ouvrir le ventre pour avoir renié ma haine fondamentale des jeux sur smartphone et des jeux en free to play.

Inner world

Alors je l’ai dit, ce n’est pas du neuf mais que c’est bon et rafraîchissant d’avoir cela sur soi lors de longues après-midi trop chaudes. Ce point and click loufoque renoue avec les grands de la belle époque. Enigmes tordues, univers loufoque et personnages hilarants, tout est là pour que ça marche. Et bien ça marche, et ça marche même très bien. Ne boudons pas notre plaisir.

Allez découvrir ou redécouvrir ce monde étrange mais terriblement attachant, c’est tellement rafraîchissant.

Alto’s adventures

Alto’s adventures c’est un peu comme un endless runner mais en bien. Non pardon, c’est totalement un endless runner mais bien. Ouais c’est ça en fait. C’est un endless runner avec un DA magnifique, un concept minimaliste mais suffisant et des compositions ultra apaisantes et planantes pour vous accompagner.

Le pitch ? C’est un gars qui va chercher ses lamas qui se sont échappés… EN SNOWBOARD NOM DE DIEU !

Bref c’est beau, c’est hypnotique et c’est gratuit, alors hop on y va !

 

Il y en aurait plein d’autres mais on s’arrête là, j’en remettrai une couche de 3 un peu plus développée dans pas longtemps.

 

Côté applis, les indispensables:

J’aurais bien mis Gameblog, mais il n’y en a pas donc ben malgré tout, Jeuxvideo.com a une appli qui marche bien et qui est sympa, donc ça reste mon premier choix. Ou gamekult si vous avez un compte premium. De ce côté-là je ne demande qu’à découvrir une appli satisfaisante. J’avais Happygamer daily pendant un moment mais c’était très mal foutu… enfin bref j’attends vos suggestions.

                                

Uber bien sûr (comment vivre sans).

Vide grenier .org : on sait jamais ça permet de visiter les coins autrement si vous restez en France.

Une application Dés pour pouvoir jouer aux livres dont vous êtes le héros dans les transports et sur la plage sans perdre les petits cubes à 6 faces.

Et l’appli Kindle.  Alors l’appli Kindle c’est bien, mais que faut-il mettre sur son appli Kindle ?

Alors mon petit coup de c½ur en ce moment :

« Stupidités : Une ineptie de Blaise Volandry » : Pourquoi ? Parce que pour 0,99¤ vous avez un bon lot de 20 micros histoires glauques, voire sordides mais en même temps hilarantes. Un truc qui se lit sur le pouce et qui ne demande pas plus mais arrive à vous retourner le cerveau en 20 lignes.

A acheter là (je vous jure ce n'est pas de moi!) : https://www.amazon.fr/dp/B01I7HEIXC 

Ça m'a fait beaucoup penser à un livre de Tim Burton : « La Triste Fin du petit enfant huître et autres histoires » que je vous invite à lire aussi mais pas dispo sur Kindle apparement.

Et puis si vous avez le temps pour quelque chose de plus long entre deux soirées campings, on pourra se tourner vers du léger mais de qualité, une valeur sûre : « Oona et Salinger » de Beigbeder.

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Alors, bon, je ne vais pas détailler le contenu, les photos parlent d'elles même. A prendre en compte que le ticket d'entrée VIP est de 100¤ et à part du coca gratuit et les files d'attente pus rapide, il n'y a pas d'autre avantages. Typiquement, le salon VIP est coupé en deux. Les gens comme nous, communs mortels et les vrais VIP que l'on ne voit que passer pour aller en loge derrière. Qu'on soit bien d'accord, c'est vraiment très cool de pas se taper les files d'attentes, mais ca ne justifie matériellement pas la différence de prix du ticket d'entrée. On a donc droit à ce sac cadeau:

Voila.

No comment.

 

Excellent week end néanmoins! 

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Suite et fin du week end pour moi. Pas de signature sur mon livre car les 250 places pour une dédicace d'Astier sont parties vite (vu les 2000 personnes qui faisaient la queue...). Un peu la blaze mais bon. Du coup dernier petit tour dans le salon.

Du Flipper de malade.

Les Keybaldes et les épées Zelda étaient superbes.

Un peu de Dr Who.

Le Stargate grandeur nature!

Un groupe à moitié Jap ou il n'y avait pas foule, surtout que le karaoké de Pokémon à côté couvrait un peu haha!

Pendant ce temps là, Kayané continuait de défoncer des gens à SF4...

Marcus faisait son Marcus, le tonton sympa quoi.

Et le meilleur groupe de Free Hugg du salon. Excellent.

 

 

Notons quand même qu'en vrac comme tout les ans, le cosplay est un bon défouloir pour la plupart des gens. Il y avait donc des Hatsune Miku et des Pocahontas avec des testicules, des mineures en pyjama et en sous vêtement, des petites grosses en Quiet, des gens en laisse déguisés en chiens (qui finiront dans d'autres salons quand ils seront plus grands surement), des filles avec des menottes et des zips sur la bouche, des gens en combies intégralement fermée, etc etc...

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Apres une expérience extrêmement décevante au Toulouse Game show il y a de cela 2 ans, je m'étais secrètement promis de ne jamais plus y mettre les pieds. C'était sans compter sur une Tigrette incontrôlable qui m'offrit une entrée VIP! Oui, VIP pour palier au problème majeur du salon: les files d'attente.

En effet, si je n'avais pas du tout apprécié ma première visite, c'était principalement parce que je n'avais pas pu voir une seule (non non pas une!) conférence. Et pourtant il y en avait beaucoup que je voulais voir. Bref donc la Tigrette en question ayant vu que le pass VIP permettez de rentrer au confs plus facilement, elle me fit ce beau cadeau!

Alors c'est sous la pluie que les gens faisaient la queue. Beaucoup beaucoup de monde encore cette année!

Une fois entrée dans le salon VIP, un petit café pépère pour se réchauffer.

Et puis c'est partit!

Zone jeux de pateau

Zone Flipper

Le meilleur magasin du sud de la France, oui oui, je vous le dis!

La démo Xbox One, extrêmement représentatif.

Kayané qui défonce des gens sur Street 4.

La conf Astier.

La conférence d'Alexandre Astier était excellente! Seule grosse grosse déception pour moi, les dédiasses. J'attendais avec impatience le moment ou Astier aurait pu signer le recueil des dialogues de Kaamelott pour moi, mais non. En fait en faisant la queue à la conférence, je discute avec un gars très sympa et il me dit que ca va pas être possible.

Parce qu'il y a trop de monde, les organisateurs ont mis en place à midi (1h30 avant donc) un tirage au sort, que j'ai raté bien entendu car seulement relayé sur la page facebook, et je n'ai pas facebook sur mon smartphone et même si je l'avais, je suis en train de suivre les conférences, je regarde pas toute les 2 mins. Donc ben la blaze!!

 

Demain il y a un deuxième tirage au sort à 10h30 donc j'y serais en espérant être dans les chanceux. C'est quand même très très limite et frustrant, même si on comprend facilement qu'Astier ne veulent pas passer 72h à signer à la chaine...

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Édito

Après plus ou moins 5 ans d’existence il était temps de changer un peu l’édito :

47 pour ceux qui se demandent, n’a rien à voir avec le département, l’agent d’Hitman ou les rônins vengeurs. Non, le 47 c’est un lieu, une histoire commune à trois personnes qui partagent certaines passions et surtout les mêmes valeurs.

Le 47 c’est pour les enfants des années 80 et leurs successeurs, qui ont grandi avec une manette sous les pouces, un livre sur la table de chevet et un amour pour la culture en général. Vous continuerez à trouver ici du jeu, du livre, des billets d’humeur, des questions existentielles, des sessions cash et vide grenier, de la customisation…

L’équipe récurrente du blog n’est pas composée d’une seule entité schizophrène qui parle à la troisième personne, même si l’Ours écrit 90% des posts, il est accompagné par des gens qui participent régulièrement ou exceptionnellement.

Les trois membres fondateurs du 47 sont donc : L’Ours qui squatte au pied des Pyrénées, La Panthère qui sillonne la France à moto, Le Faucon qui vole en cercle au-dessus de la capitale.

Il y a comme renfort à forte participation et contribution : Benja « Alley-oop » Pivot, qui corrige tout ce que vous lisez (donc s’il y a des fautes c’est qu’on a oublié de lui faire lire un article).

Celui que vous allez voir passer assez régulièrement cette année : Swiss l’homme qui soude plus vite et plus propre que tous les YouTubeurs qu’on a vu jusqu’à maintenant mais qui n’aime pas être filmé.

On espère – et j’espère le convaincre quand il lira ces lignes dans son flux RSS – Sylvain l’homme-code qui pourrait écrire des critiques de livre, jeux et vous proposer de tester ses propres jeux (vas-y t’es obligé maintenant !).

Et puis plein de gens de passage qui donnent à un moment ou un autre un coup de main, en allant aux vides-greniers avec nous, en nous offrant des jeux, en nous posant des questions qui nous permettent de réfléchir à des articles etc.

Bonne lecture des articles de cette année, j’espère que vous apprécierez le contenu qu’on vous proposera.

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