The 47 Org

Par Atred Blog créé le 13/09/13 Mis à jour le 24/09/17 à 17h01

Retard gaming

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Autre (Divers)

Comme on l'a vu hier, aujourd'hui on se fait peur ! On a donc déballé cette petite merveille présentée dans l'article précédent : Zombie Attack. Autant vous prévenir tout de suite, les lecteurs jeunes ou autres âmes sensibles risquent de souffrir.

 Compte rendu d'une expérience au bord du soutenable.

 C'est dans un grincement macabre qui annonce la couleur que la boite du jeu s'est ouverte. Après avoir glissé le CD-ROM dans le monolithe noir, c'est sous nos yeux ébahis que surgit l'écran titre :


 

Alors là direct, on a bondi de nos chaises. Un Jump Scare plutôt brutal quand on compare cette image à la jaquette: 

Mais on ne se décourage pas, on appui sur Start comme c'est écrit (ou sur n'importe quel autre bouton d'ailleurs ça marche) et le train fantôme continue. On arrive ensuite sur un écran de sélection de niveau qui va terroriser vos oreilles.

 

Une fois cette épreuve passée, on accède enfin au c½ur du sujet. Après une cinématique d'introduction absolument terrifiante que nous n'arrivons malheureusement pas à trouver sur le net pour vous la faire partager (c'est à ce point terrifiant, personne n'a eu le courage de l'uploader), vous prenez le contrôle d'une jeune fille de type manga basique avec une grosse épée. Le rapport avec le zombie de Romero de la jaquette ? Aucun à première vue. Et après une analyse un peu plus poussée, ben... toujours aucun.

Non, non, à vrai dire, il n'y a vraiment aucune relation entre le jeu et sa jaquette. Il fait partie de cette fameuse série des SIMPLE2000 partiellement adaptée dans nos contrées avec des Cover art totalement à la ramasse. Pour les gens qui ne le savent pas, les SIMPLE 2000  sont des jeux pas chers produits au japon par des petits développeurs et publiés par D3. C'est le penchant de la série Z pour le cinéma. Des petites prods destinées à un public particulier fait de gens fauchés mais aussi d'otakus aux passions étranges. Le 2000 vient du fait que les jeux sont vendus à 2000 Yens à leur sortie (environ 15¤). Ces jeux existent depuis la PlayStation 1 et sont de temps en temps distribués ici par des gens peu scrupuleux qui les déguisent sous des images trompeuses. Deux de ces jeux seulement ont engendré à notre connaissance des séries aujourd'hui un peu plus glorieuses : Onichambara et Earth Defence Force.

 

Donc on révise le pitch de celui-ci, qui est le Volume 65 de cette 2000 série et qui s'appelle en fait non pas Zombie Attack mais The Kyonshi Panic.

 

Le jeu vous place dans la peau d'un agent des forces spéciales anti-démon chargé de nettoyer un immeuble envahi par des esprits malfaisants tout en secourant les rescapés. Donc bon, on peut se dire que le jeu part quand même sur une base de morts vivants qui attaquent. Voilà voilà.

A l'intérieur de l'immeuble, le but du jeu est donc, par niveau, de secourir et d'accompagner jusqu'à la sortie, un certain nombre de personnes prises au piège.


 

Si vous réussissez vous aurez droit à votre Seal of approval : 

 

Le jeu se rapproche plus d'un beat-them-all qu'autre chose car même si sur l'arrière de la jaquette les éditeurs nous promettent un petit côté rpg, ça se limite à ça :


 

Oui, c'est tout, trois barres, une pour chaque arme qui augmente à chaque utilisation. On ne sait pas à quoi ils ont joué avant comme RPG chez D3 mais ça devait pas être les mêmes que nous.

 

 

Quant aux moments d'effroi, on a frôlé la crise cardiaque niveau 3 :


 

Bordel si ça, ça ne vous fout pas les chocottes !

 

Vous l'aurez compris le jeu reste une grosse blague. Avec des ennemis aussi ridicules qu'attachants. D'ailleurs si quelqu'un veux faire des gif avec les Zombies sautilleurs et le relevage de zombie en deux étapes :

et

Ça nous a fait beaucoup rire. Mais croyez-le ou non, cette daube se joue plutôt bien même si les survivants ressemblent plus à des zombies que les zombies eux même :


 

Le concept basique n'en reste pas moins acceptable pour qui sait à quoi s'attendre. Le jeu est fluide et facile, les musiques risibles mais entrainantes, bref il n'y a rien à garder mais rien à jeter non plus.

 

Il ne faut quand même pas pousser trop loin la rigolade on risquerait la crise cardiaque alors on s'est arrêté au niveau 3. Apres avoir essayé sans succès de trouver les rescapés nécessaires à la validation du niveau (3), on s'est demandé si il y en avait bien assez pour pouvoir le faire. Parce que malgré une exploration poussée, on avait en tout et pour tout un vieux qui trainait la patte à amener à la sortie et rien de plus. Impossible de valider le niveau et donc de continuer. C'est avec regrets qu'on a dû arrêter cette expérience à la fois hilarante et traumatisante.

 

Pour résumer, si vous croisez cette merveille dans un Cash comme nous l'avons fait et que vous avez un grand sens de l'humour, n'hésitez pas : prenez le, achetez un pack de bière et appelez des potes. C'est parfait pour mettre l'ambiance et rigoler un peu. Ça fait du bien des fois de se rappeler que le jeu vidéo c'est aussi ça, des grosses daubes. Et puis c'est en jouant à ce genre de titre qu'on se rend compte de la chance qu'on a d'avoir autant de gros jeux de qualité.

 

 

Bon Halloween à tous !

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Commentaires

Atred
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Atred
Une pépite comme on dit!
Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees
Du rêve vendu au kilo. :lol:

Édito

Après plus ou moins 5 ans d’existence il était temps de changer un peu l’édito :

47 pour ceux qui se demandent, n’a rien à voir avec le département, l’agent d’Hitman ou les rônins vengeurs. Non, le 47 c’est un lieu, une histoire commune à trois personnes qui partagent certaines passions et surtout les mêmes valeurs.

Le 47 c’est pour les enfants des années 80 et leurs successeurs, qui ont grandi avec une manette sous les pouces, un livre sur la table de chevet et un amour pour la culture en général. Vous continuerez à trouver ici du jeu, du livre, des billets d’humeur, des questions existentielles, des sessions cash et vide grenier, de la customisation…

L’équipe récurrente du blog n’est pas composée d’une seule entité schizophrène qui parle à la troisième personne, même si l’Ours écrit 90% des posts, il est accompagné par des gens qui participent régulièrement ou exceptionnellement.

Les trois membres fondateurs du 47 sont donc : L’Ours qui squatte au pied des Pyrénées, La Panthère qui sillonne la France à moto, Le Faucon qui vole en cercle au-dessus de la capitale.

Il y a comme renfort à forte participation et contribution : Benja « Alley-oop » Pivot, qui corrige tout ce que vous lisez (donc s’il y a des fautes c’est qu’on a oublié de lui faire lire un article).

Celui que vous allez voir passer assez régulièrement cette année : Swiss l’homme qui soude plus vite et plus propre que tous les YouTubeurs qu’on a vu jusqu’à maintenant mais qui n’aime pas être filmé.

On espère – et j’espère le convaincre quand il lira ces lignes dans son flux RSS – Sylvain l’homme-code qui pourrait écrire des critiques de livre, jeux et vous proposer de tester ses propres jeux (vas-y t’es obligé maintenant !).

Et puis plein de gens de passage qui donnent à un moment ou un autre un coup de main, en allant aux vides-greniers avec nous, en nous offrant des jeux, en nous posant des questions qui nous permettent de réfléchir à des articles etc.

Bonne lecture des articles de cette année, j’espère que vous apprécierez le contenu qu’on vous proposera.

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